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mardi, 08 novembre 2011

Le bio entre bilan carbone et Made in France...

Pourquoi achète-t-on bio, finalement ? Par respect pour la planète et ses habitants ou pour s'assurer de ne pas ingurgiter trop de cochonneries ?

Quand je vais faire mon petit marché et que je regarde les étals de fruits et légumes, j'observe toujours attentivement la provenance des produits. Le logo AB, c'est fort sympathique, mais pas une garantie carbone. A quoi me sert-il de savoir que mes tomates favorites ont poussé sans l'aide de phosphates ou de nitrates s'il a fallu les acheminer du chili en container et par tanker ? Le bilan global en termes de pollution, c'est clair qu'il explose celui de notre bonne vieille Marmande...

En fait, la logique bio, c'est d'acheter français, puisque c'est le moins loin de chez nous, et, quand c'est possible, régional. J'ai vu que mon Monoprix favori s'y mettait : assez régulièrement il propose des productions locales. Parfois, c'est au prix d'une explosion de mon budget alimentaire, mais parfois, ce sont tout simplement des fruits qui ont été plantés dans le Bassin Parisien. Par exemple, je vois assez souvent des lots de fraises ou de framboises, même si cela se fait rare ces derniers temps (logique, ils ne sont bientôt plus de saison).

En somme, achetons français, achetons bio, voilà un bon slogan. Ceci suppose toutefois que l'agriculture française s'y mette au bio, parce que c'est assez agaçant de constater que, la plupart du temps, les produits certifiés AB viennent des quatre coins de l'Europe voire du monde, mais pas de nos belles régions...

vendredi, 21 octobre 2011

Di-antalvic, Primperan, on va finir par ne plus pouvoir se soigner !

Encore un médicament qui passe à la trappe. Bon, pour les moins de 18 ans, seulement, mais enfin...L'AFSSAPS nous balance tous les mois des médicaments à jeter à la poubelle.

Je ne dis évidemment pas que le Primpéran est neutre, mais au bout d'un moment, le principe de précaution, il devient un peu pénible sur les bords. 

On s'est privé d'un puissant antalgique de second degré avec le Di-Antalvic parce que les jeunes Suédois et Britanniques se suicidaient avec.

Pour le Primpéran, l'AFSSAPS a mis en place sur les conséquences...des surdosages de Primpéran ! Ben oui les gars, on s'en doute que surdoser un neuroleptique, ça a des conséquences. Mais si on faisait une enquête sur les usages ordinaires, ce qui est en principe le bon sens et la norme ?

Les effets secondaires potentiels du Primpéran sont connus de longue date. Alors à quoi rime cette volte-face ?

Ça sent l'effet Mediator. Sauf que le Mediator, lui, ne sert vraiment à rien en plus d'être dangereux. On va faire quoi, maintenant ? Interdire l'ibuprofène parce qu'il peut provoquer des saignements d'estomac ? Ou encore l'aspirine pour à peu près les mêmes raisons ?

Ce qui est exaspérant, c'est que 9 fois sur 10, c'est la presse qui informe les professionnels de la santé de ces interdictions subites.

En revanche, moi, j'aimerais bien qu'on s'intéresse d'un peu plus près aux génériques, un de ces jours : une variation de dose de +/- 20%, cela ne me paraît pas neutre, primo, et secondo, j'aimerais bien qu'on se penche également sur les excipients utilisés, excipients dont la composition ne figure jamais ou presque sur les boîtes.

Bref, entre les déremboursements (qui peuvent toutefois être justifiés)  et les interdictions de médicaments ça commence à devenir difficile de se soigner dans ce pays.

samedi, 21 mai 2011

Lève-toi et marche !

Extraordinaire, tout de même, ce que réussissent les chercheurs et scientifiques. Cette fois, il s'agit d'un jeune homme qui a perdu l'usage de ses jambes après avoir eu la moëlle épinière sectionnée par une voiture. Des chercheurs ont réussi à électro-simuler les nerfs de ses jambes et à lui faire réaliser quelques pas. Impressionnant. Espérons que cela ouvre la voie à de véritables guérisons.

mardi, 01 mars 2011

Damnation : plus de di-antalvic !

Le principe de précaution devient délirant, poussé à ses extrémités. Mon médecin généraliste m'avait donné, il y a deux mois, la véritable raison de l'interdiction de vente du di-antalvic en France : le taux élevé de suicides avec ce médicament en Suède et en Angleterre.

Le raisonnement des agences de sécurité est délirant : si je compte le nombre de médicaments susceptibles de provoquer la mort par ingestion massive, je crois bien que l'on doit pouvoir supprimer 90% de la pharmacopée française...

Résultat des courses, il n'existe pas d'antalgique aussi pratique et comparable à l'heure actuelle sur le marché.

Il existe trois niveaux de douleur quand il s'agit d'administrer des antalgiques. Le di-antalvic appartient au niveau II.

L'agence française de sécurité sanitaire a produit une note de synthèse pour pallier (c'est le cas de le dire) le retrait du di-antalvic. Si j'en crois aussi ce que disent de grands docteurs, la solution serait en somme de réévaluer la douleur...Explication de textes ?

- Docteur j'ai mal !

- mais non, vous n'avez pas mal, allons, allons ne faites pas l'enfant, ce n'est rien. Anna, passez-moi le scalpel et la paire de tenailles à molaires, ce grand fou fait l'enfant. L'anesthésique ? Inutile, voyons, Anna, quand il crie, c'est juste nerveux, c'est la peur...

Bon, il paraît qu'il y a un rapport de la Food and Drugs Administration américaine sur le sujet. Il daterait de novembre 2010 et dirait que le di-antalvic favorise les accidents cardio-vasculaires et les troubles rénaux. Bien sûr, un médicament n'est pas neutre, et il s'agit toujours de peser d'un côté ce qu'il apporte, de l'autre les inconvénients et même les risques qu'il génère. Faut-il se passer pour autant d'un médicament dont la vocation première est de n'être utilisé que pour un temps limité ?

Ils vont donner quoi, les dentistes, maintenant, après les extractions de dent ?

jeudi, 17 février 2011

Et pendant ce temps, la bioéthique...

L'opinion s'emballe autour de sujets qui peuvent certes paraître importants aux yeux de certains, mais, du coup, éclipsent des question très fondamentales. Le Parlement examine depuis mardi le rapport de Jean Léonetti sur la bioéthique.

Pour ma part, il y a deux aspects du projet qui me tiennent à coeur : le statut des mère-porteuses, d'abord, et celui de la recherche de l'embryon.

J'avoue être inquiet dans les deux cas : tout comme l'épouse de Lionel Jospin, Sylviane Agacinski, j'ai tendance à penser que tôt ou tard, un marché de l'utérus se développera. On peut toujours me dire qu'un ouvrier qui travaille loue son corps, évidemment, mais c'est un parallèle fallacieux que je rejette, pour une raison très simple : porter un enfant ne saurait être assimilable à un travail, a fortiori si l'on considère que les gènes de la mère porteuse sont impliqués dans la génération de l'enfant. 

Moi, cela me gêne beaucoup. Le bébé qui vient de naître reconnaît sa génitrice (faut-il l'appeler ainsi ?). J'ai du mal à imaginer que l'abandon immédiat du bébé soit sans conséquence aucune sur son développement. Je me demande également ce que peut bien penser une "mère" pendant les neuf mois de la gestation qui considère que l'enfant ne sera pas le sien. Le considère-t-elle vraiment, au demeurant ? 

J'ai des préventions encore bien plus importantes sur l'embryon, et je crois avoir eu un débat ici, à ce sujet. Ces préventions rejoignent d'ailleurs mes angoisses à propos de l'avortement. Évidemment, je vais refaire le débat de novembre 2008 entre Florent et moi, et réitérer mes objections. Déjà, l'avortement est difficile à envisager pour moi, même si je ne conteste pas aux femmes la possibilité de choisir de conserver ou non embryon ou foetus. Mais faire de la recherche sur des embryons, surnuméraires ou non, cela me dérange. Florent disait qu'il fallait admettre le principe d'un homicide légal. Il reconnaissait donc un statut humain aux embryons. Mais moi, cet homicice-là me fait horreur, et, spontanément, c'est le mot meurtre qui me vient à l'esprit.

Les études ne portant pas atteinte à l'intégrité de l'embryon ne me posent pas de problème éthique. La loi de 2004 prévoit des dérogations en ce sens. Mais elle est échu depuis le 06 février dernier puisque le statut de ce type de recherche était dérogatoire pour une période de 5 ans. La question revient donc sur la table.

Nombreuses sont les instances à être favorables à une autorisation permanente de recherche sur l'embryon (ce qui signifie leur destruction, à terme...). Mais je juge le fond de l'argument spécieux, même si je conçois les bénéfices médicaux. Voici ce qu'exprimait l'année dernière l'Académie de Médecine :

« l’interdiction de principe de toute recherche sur l’embryon ne peut être justifiée par la protection d’embryons qui n’ont pas d’autre avenir que l’arrêt de leur vie. Elle ne serait pas dans l’intérêt des embryons susceptibles de se développer et de vivre. Une recherche peut être menée au bénéfice de l’embryon de manière similaire aux recherches de type clinique qui peuvent être menées à tous les âges de la vie. Dans tous les cas, les recherches sur l’embryon devraient faire l’objet d’un encadrement réglementaire rigoureux qui devrait distinguer 2 catégories de recherches, celles réalisées sur des embryons n’ayant pas d’autre avenir que l’arrêt de leur développement et celles réalisées sur des embryons destinés à vivre »

Même argumentation que celle de Florent : pas d'autre avenir que l'arrêt de leur vie. Sur cette base-là, on peut aller très loin...

J'aimerais que l'on distingue recherche sur les cellules embryonnaires souche et recherche sur l'embryon lui-même. Si l'on peut prélever des cellules sans dommage, la recherche sur les cellules ne me gêne pas. Le problème, c'est qu'actuellement, un tel prélèvement n'est pas possible sans la destruction de l'embryon, à ce que j'ai cru comprendre. Léonetti écarte définitivement cette distinction dans son rapport, mais elle ne devrait pas être abandonné, à mes yeux, même si j'entends l'argument scientifique qui fait observer qu'à la genèse de l'embryon, il y a bien une seule cellule, qui est l'embryon...

Épineux débat : quel statut donner à l'embryon ? Le Comité Consultatif National d'Éthique est parvenu également à la même conclusion que Florent : 

«il ne peut être porté atteinte à son intégrité  aussi longtemps qu’il demeure inscrit dans le projet parental qui a été à l’origine de sa création».

Léonetti souligne dans son rapport que «l'être» de l'embryon n'est peut-être pas nécessairement lié au vouloir parental, et qu'il pourrait même bien en être indépendant...

In fine, je constate que la notion d'études ne portant pas atteinte à l'intégrité de l'embryon est supprimée du nouveau projet de loi. Je juge que l'on pourrait au moins trouver une formule qui rappelle que sa préservation demeure une priorité en toutes circonstances.

Le projet demeure prudent, au bout du compte, puisque le principe d'interdiction de la recherche sur l'embryon est maintenu, et même étendu, tout en autorisant les statuts dérogatoires, ce qui revient à considérer la question au cas par cas, position la plus sage, me semble-t-il, sur un sujet aussi complexe.

Ce texte sur la bioéthique n'a pas fini de faire couler de l'encre. La fin du projet de loi aborde les applications des neuro-sciences : par exemple, jusque là, l'imagerie cérébrale était demeurée l'usage exclusif de la recherche. Sauf qu'aux USA, des entreprises commencent à l'utilise pour le recrutement, et, en Inde, pour rendre des décisions de justice. On nous refait le coup du détecteur de mensonges, en somme...

Côté blogues, la question n'a intéressé que la cathosphère (Koz, Thomas More, Plunkett, par exemple) et une partie de la fachosphère. Les autres réseaux, apparemment, ils s'en foutent...Il y a quelques députés et/ou sénateurs qui en parlent (tiens ça devrait intéressé l'Nicolas, il est député de la circonscription de Loudéac), sur leur blogue, et c'est tout.

lundi, 10 janvier 2011

La bombe démographique sera mondiale

La population mondiale continue de croître, mais en dehors de certaines zones de l'Afrique, de l'Afghanistan et du Pakistan, et de quelques pays très pauvres, cette croissance n'est que l'effet de l'allongement de la durée de vie. Partout, le taux de fécondité s'est stabilisé, approchant 2 enfants par femme. En Chine, on en est même à songer à inverser la politique de fécondité du régime. En Inde, le taux est de 2.7, mais avec de fortes disparités : 3 et plus au nord, moins de 2 au sud. La Tunisie dont la jeunesse fait connaître bruyamment son mécontentement est à 1.85. Ce n'est pas mieux dans les autres pays du Maghreb.

Les problèmes démographiques et les thématiques qui leur sont associées (montant des retraites, temps de travail) ne seront donc bientôt plus l'apanage des seuls pays développés. 

A horizon 2050 ou 2060, avec l'élévation générale du niveau de vie de la planète (même si par ailleurs les inégalités de creusent) et l'amélioration de l'éducation des femmes (puisque dans les pays économiquement peu avancés, le fort taux de fécondité est avant tout l'expression d'une société patriarcale), la population mondiale devrait commencer à stagner, voire décroître.

Il s'agira alors de bien considérer ce que doivent être les rapports entre les générations, et de reconsidérer le concept-même de génération.

Il y a un défi absolument urgent pour la médecine : la médecine ne peut pas se contenter de gérer la vieillesse. Elle doit désormais reculer non pas l'âge de la mort, mais l'âge de la vieillesse. Pour qu'une société dont la durée de vie s'allonge soit viable, il convient qu'à 60 ans, on soit encore un jeune homme si l'on doit devenir centenaire.

Aucune mesure d'allongement du temps de travail n'est tenable sans des recherches (et des résultats !!!) très poussés dans ce champ de la médecine. La gériatrie, la gérontologie, doivent changer de nom : l'athanatologie, néologisme que je forme en écrivant, d'ἄθανατος en grec, qui signifie "immortel" doit prendre leur relais. Comme l'écrit Christian Doré dans le Figaro, il faudra reprogrammer la vie.

Les enjeux, en plus d'être sociaux et sociétaux, sont économiques : et ils sont mastodontesques. La santé et la jeunesse devenant un enjeu social majeur pour les équilibres des sociétés développées, ce sont des milliers de milliards d'euros qui pourront s'écouler dans le marché de la vie : des opportunités économiques qu'on peine à se représenter.

Alors ? La vieillesse, une maladie comme les autres, finalement ? Question aux implications éthiques, voire métaphysiques,  lourdes et profondes, mais question qui mérite d'être posée désormais.

mercredi, 29 décembre 2010

Grippe, ah, je viens de sniffer mon rail de h1n1...

Et hop, toc, je suis vacciné contre la grippe et bien entendu, la souche H1N1. Il paraît qu'il y a des morts en Angleterre. Bon, je voulais vous donner des nouvelles depuis l'an dernier. Ah, tiens, je me servirais bien une seconde dose de squalène, moi. 

Bon, déjà, je voulais vous rassurer, je n'ai pas muté, en dehors de ma troisième main et de mon deuxième cerveau, qui expliquent la cadence à laquelle je ponds des billets ici.

Pendant ce temps, la saisonnière se propage, et avec toutes les théories complotistes, les Français ont pris un mauvais pli. Ils ne se font pas vacciner, alors que le seuil épidémique vient d'être franchi dans plusieurs régions de France.

Par rapport à l'an dernier, cela commence à monter au moment même où cela redescendait. Mais si l'on compare à 2008-2009, la progression est à peu près similaire, tout cela d'après google, toutefois.

Le vaccin de cette année est multi-souche et devient efficient au bout de 10 jours à deux semaines environ.

16:52 Publié dans Science, Société | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : grippe, h1n1 |  Facebook | | |

mardi, 21 septembre 2010

Anne Laperouze reprend du service

Laperrouze-little.jpgL'organigramme complet du Cabinet Fantôme du MoDem figure désormais sur son site. C'est une très grande satisfaction pour moi d'y voir figurer Anne Laperrouze dans le domaine où elle est experte par-dessus tout. Je rappelle que cette ex-euro-députée est une chimiste de formation et qu'elle a traité la question de l'énergie en long et en large durant la totalité de son mandat européen.

Pas de chance, son ancien site, consacré à l'Europe et à l'énergie n'est plus en ligne. C'est bien dommage, c'était une mine d'informations. Par chance, on dispose, à dépôt, de son bilan de mandat comme euro-députée, un bilan qui eût gagné à être davantage connu quand les Français ont voté en juin 2009 pour élire leurs nouveaux représentants. Outre l'énergie, Anne Laperrouze maîtrise très bien les dossiers liés à l'espace rural.

Avec une personnalité de cette trempe et de cette compétence, le MoDem se dote d'une référence plus que sérieuse dans le domaine de l'énergie.

vendredi, 30 juillet 2010

Huit bébés tués, c'est de la folie !

Huit bébés assassinés à la naissance à Vilers le Tertre. Quelle horreur ! Quand j'apprends par la presse ce genre de nouvelles, j'ai l'impression d'encaisser un 35 tonnes dans la face.

Terrible aussi pour les deux filles aînées de la coupable des meurtres. Il s'agit d'une aide-soignante, mère de deux grandes filles de 20 ans. Comment pour elles, ne pas désormais devoir affronter la lancinante interrogation du "pourquoi pas nous " ? Sa forte corpulence lui a permis de dissimuler ses grossesses, jusqu'à son mari, charpentier et conseiller municipal, qui ne s'est rendu compte de rien.

J'ai écouté ce qu'en dit le psychiatre Roland Coutanceau sur France-info, et mon intuition personnelle m'amène à ressentir quelque chose d'assez similaire à son analyse.

La grossesse n'est pas seulement un phénomène physique. C'est également un processus psychique et psychologique. Le foetus, l'enfant à naître, grandit dans l'esprit en même temps qu'il se développe dans le corps. Cette femme, comme d'autres, hélas, avant elle, a vécu une grossesse physique, à l'évidence, mais pas de grossesse mentale avec les huit enfants qu'elle a tués.

C'est la distorsion entre les deux grossesses qui serait susceptible d'avoir provoqué un choc psychologique fort chez cette femme. Faute d'admettre la réalité mentale de ces enfants, elle les tués. Elle les a tués physiquement parce qu'elle les avait déjà tués mentalement.

Je cite souvent Maria Montessori pour sa vision extraordinaire de l'enfant, embryon spirituel qui se développe suivant le plan secret et miraculeux de sa propre nature. L'absence totale de conscience de la présence de cet embryon-là, voilà qui explique, hélas, l'absence de sentiments et de barrières de la meurtrière.

Pour prendre conscience de ses actes, il va lui falloir retracer les chemins complets de ces huit vies. La condamnation judiciaire est probablement la première étape, fût-elle pour elle la prison à vie.

lundi, 26 juillet 2010

Vaccin contre l'hépatite B et sclérose en plaques

Mon sentiment dans bien des choses de la vie, c'est de penser qu'il n'y a pas de fumée sans feu, même s'il convient d'analyser et d'interpréter correctement la prévalence du feu en question.

GSK (un laboratoire pharmaceutique) vient d'être condamné à la suite d'un long procès de 10 années. Une adolescente qui avait reçu une injection d'Engerix B en 1997 (il s'agissait d'un rappel) avait alors développé une sclérose en plaques quelques mois après.

Quand je pense au nombre de fois où les divers pédiatres et les médecins m'ont incité à faire vacciner mes enfants avec ce vaccin et à mes refus réitérés...J'ai bien eu raison. Sauf qu'une vraie connasse, et je pèse mes mots, a fait acheter à ma compagne un vaccin qui contenait la dose contre l'hépatite B pour ma petite dernière sans nous en informer. Je l'ai appris par la pédiatre suivante (dès le départ, je n'avais pas du tout aimé cette sale bonne femme). Vaccinée contre notre gré avec un vaccin controversé. J'ai vraiment eu la haine. Mais j'ai ses coordonnées à celle-là, et mieux vaut pour elle que jamais je n'aie de souci avec ma petite dernière.

Ah, ça, pour nous dire des "mais non mais non mais non, intoxication, consultez les statistiques, pas de lien entre le vaccin et la sclérose en plaques", ils ont été forts les professionnels de santé.

Ok, bon, je sais relativiser : le cas est peut-être rare. Il n'empêche qu'il est non-nul, et d'ailleurs, une étude de l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris a conclu en septembre 2008 à un risque faible.

La sclérose en plaques est une horreur. Pas envie de faire prendre ce risque à mes enfants, moi, et pourtant, je ne rechigne pas à la vaccination en règle générale.