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vendredi, 21 octobre 2011

Di-antalvic, Primperan, on va finir par ne plus pouvoir se soigner !

Encore un médicament qui passe à la trappe. Bon, pour les moins de 18 ans, seulement, mais enfin...L'AFSSAPS nous balance tous les mois des médicaments à jeter à la poubelle.

Je ne dis évidemment pas que le Primpéran est neutre, mais au bout d'un moment, le principe de précaution, il devient un peu pénible sur les bords. 

On s'est privé d'un puissant antalgique de second degré avec le Di-Antalvic parce que les jeunes Suédois et Britanniques se suicidaient avec.

Pour le Primpéran, l'AFSSAPS a mis en place sur les conséquences...des surdosages de Primpéran ! Ben oui les gars, on s'en doute que surdoser un neuroleptique, ça a des conséquences. Mais si on faisait une enquête sur les usages ordinaires, ce qui est en principe le bon sens et la norme ?

Les effets secondaires potentiels du Primpéran sont connus de longue date. Alors à quoi rime cette volte-face ?

Ça sent l'effet Mediator. Sauf que le Mediator, lui, ne sert vraiment à rien en plus d'être dangereux. On va faire quoi, maintenant ? Interdire l'ibuprofène parce qu'il peut provoquer des saignements d'estomac ? Ou encore l'aspirine pour à peu près les mêmes raisons ?

Ce qui est exaspérant, c'est que 9 fois sur 10, c'est la presse qui informe les professionnels de la santé de ces interdictions subites.

En revanche, moi, j'aimerais bien qu'on s'intéresse d'un peu plus près aux génériques, un de ces jours : une variation de dose de +/- 20%, cela ne me paraît pas neutre, primo, et secondo, j'aimerais bien qu'on se penche également sur les excipients utilisés, excipients dont la composition ne figure jamais ou presque sur les boîtes.

Bref, entre les déremboursements (qui peuvent toutefois être justifiés)  et les interdictions de médicaments ça commence à devenir difficile de se soigner dans ce pays.