dimanche, 09 février 2014

un lave-vaisselle Brandt lave mal : comment le réparer.

Je fais mon oeuvre citoyenne toute bête mais utile, aujourd'hui : pendant un an, j'ai eu beaucoup de problèmes avec mon lave-vaisselle brandt. Les lecteurs fidèles reconnaîtront mon achat Made in France de janvier 2012. Il lavait mal, je ne comprenais pas pourquoi et les réparateurs Darty non plus. Cinq interventions sans effets véritables. Et puis un jour, je suis tombé sur le réparateur expérimenté qui a trouvé le truc, et il est très simple.

Quand vous trouvez des traces sur votre vaisselle alors que vous nettoyez les filtres régulièrement et que votre appareil ne manque pas de sel ni de liquide de rinçage ou de produit de lavage, c'est simple, ce sont les pales de lavage !

Regardez-les bien : elles sont dotées de petits trous  de part et d'autre. Le lave-vaisselle lave mal parce que plein de détritus se sont logés dedans. Dévissez les pales, c'est très facile, elles tiennent par un loquet que l'on desserre et resserre manuellement. Secouez-les et faites couler de l'eau chaude par le gros trou central pour les remplir et la forcer à sortir par les petits trous. Vous verrez alors des détritus apparaître à la sortie de un ou plusieurs petits trous. Le plus mortel ? Les pépins. On peut en compter jusqu'à une vingtaine à l'intérieur. Pas étonnant que cela ne lave plus. Une fois vos bras de lavage bien vidés, ça repart comme en quarante.

Tant que j'y suis : une autre astuce : si un jour votre appareil refuse d'enclencher le programme de lavage et affiche un H clignotant, c'est que vous avez de l'eau dans le coffrage. Dans ce cas, prévoyez une serpillière, basculez votre appareil vers l'avant et vous verrez, tout se vide par terre.

En fait, l'appareil est assez robuste et surtout conçu pour qu'on puisse intervenir soi-même en cas de problème. 

A vrai dire, ceux qui rincent soigneusement leur vaisselle et leurs couverts avant de les glisser dans le lave-vaisselle ne connaîtront pas ce problème. Ça tombe bien, j'écris ce billet pour les autres.

Pourquoi ce billet au fait ? Parce que j'ai cherché pendant des semaines une solution à mes problèmes et que je n'ai trouvé nulle part cette information sur la Toile.

Maintenant, elle y figure et elle apparaîtra dans les moteurs de recherche :-)

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dimanche, 23 décembre 2012

Aide au développement ? A revoir.

Excellente analyse du quotidien flamand de référence, De Standaard : nous dépensons en Europe plusieurs milliards d'euros à alimenter la corruption au plus haut niveau. Bruxelles, c'est déjà un très gros appareil bureaucratique, souvent naïf. L'Europe, par désir de mettre en pratique les valeurs humanistes qu'elle veut propager signe des chèques en blanc aux gouvernants des pays du Tiers-Monde alors que ce sont les premiers responsables de la corruption qui gangrène le développement économique de leur pays.

On ne le dira jamais assez, l'Enfer est pavé de bonnes intentions. Partout où l'Europe distribue fonds et aide alimentaire elle désorganise l'économie locale dans le meilleur des cas, renforce les potentants locaux dans le pire.

Nous devrions avoir une diplomatie européenne qui encourage l'esprit d'entreprise et le sens de l'initiative qui se manifestent localement. Le micro-crédit, le développement de marchés à la taille des ressources locales comme le prônait l'économiste indien Prahalad devraient guider la politique européenne plutôt que le bon sentiment et la morale dont on voit vite les limites.

J'irais même plus loin : ouvrir des écoles, donner l'envie aux enfants qui les fréquentent de devenir avocats ou journalistes, c'est bien selon les standards européens, mais c'est du gâchis dans les pays les plus pauvres. Il vaut bien mieux favoriser l'émergence de micro-entreprises car ce seront elles qui feront le développement de leur pays et non une assistance extérieure.

Les gros programmes, il est préférable de les réserver aux situations d'urgence (déplacements importants de population, guerres, famines) et, à la rigueur, à la lutte contre la misère mais en s'appuyant sur des associations internationales reconnues et fiables (Croix-Rouge, Secours catholique dont les bénévoles et les religieux vivent au mileu des populations, bien loin des bwanas humanitaristes qui se plaisent à aller vivre leur expérience caritative au loin pou avoir quelque chose à raconter à leur retour chez eux).

Faire confiance aux individus et leur donner un petit coup de main pour démarrer, évidemment, cela sonne certainement bien plus libéral que les solutions habituelles et convenues.

Les solutions libérales au sous-développement, elles existent et je pense que ce sont les meilleures : ruissellement, lutte contre la corruption, transparence, enrichissement personnel et profit, voilà les moteurs du changement. Une fois en route, ils amènent à leur tour le progrès social en générant d'autres désirs que matérialistes.

Partout où les ferments du libéralisme ont germé les sociétés ont progressé. Il faut simplement oser, et, bien sûr, rester pragmatique : le libéralisme n'est pas une idéologie, c'est une philosophie. Il ne s'agit donc pas d'appliquer des recettes dont le condiment principal serait la disparition de l'État mais de propulser ce qui marche, tout simplement (bon sens centriste...).

00:32 Publié dans Consommation et consumérisme, Economie, Europe, International | Lien permanent | Commentaires (10) | |  Facebook | | | |

mercredi, 21 novembre 2012

Du textile made in France à prix made in China ?!

En passant à la Fabrique Hexagonale, je viens d'avoir ma suprise consumériste de ses deux dernières années. La Fabrique mettait en exergue un fabricant français de textile : jusque là, très bien, c'est sympathique, j'essaie généralement d'acheter français, mais, il faut être honnête, c'est souvent le double ou le triple du prix des marques classiques.

Tout récemment, j'ai fait l'acquisition de deux tee-shirts storks : sympas et plutôt bien taillés. Comme la Fabrique Hexagonale annonçait une ristourne et que je n'ai pas trouvé trace de formulaire à code sur le site du fabricant, j'en ai touché un mot en commentaire. Il n'a pas fallu 24 heures pour que je sois directement contacté et que l'on me confirme la ristourne si je donnais le numéro de commande. 

Mais voilà, c'est tout de même aux alentours de 30 euros le tee-shirt. Pas donné même si la qualité est probablement là.

Sauf que là, dans l'article du 19 novembre dernier, la Fabrique promeut un autre fabricant, de lingerie, cette fois, Lemahieu.

Je me suis rendu sur le site et là, surprise : non seulement le fabricant réalise certains de ses produits à 100% en France mais de surcroît à des tarifs concurrentiels par rapport au Made in China. Jugez plutôt :

- tee-shirts thermorégulants à un peu plus de 13 euros pour homme et des tee-shirts enfants 100% coton bio filés en France pour 9 euros !

Je ne sais pas comment il fait, mais j'avoue que là, je tire mon chapeau d'autant que ce fabricant a obtenu le label Origine France Garantie pour tous ses produits, c'est à dire 50% de Made in France minimum. 

Ils sont forts tout de même : ils ont mis au point de la lingerie hydratante grâce à des micro-capsules intégrées dans le coton, même chose en accélératrices de bronzage et en raffraîchissant.

Les micro-capsules résistent à 30 cycles de lavage après quoi la lingerie redevient classique. Ces produits disposant d'une technologie très avancée n'en restent pas moins à des prix largement abordables ! Un tee-shirt pour femmes sans manche raffraîchissant à moins de 25 euros par exemple ! A peine plus cher pour un tee-shirt manches courtes accélérateur de bronzage.

Moi, ça me donne plein d'idées de cadeaux de Noël...A des tarifs pareils, on peut offrir de beaux cadeaux originaux sans devoir finir le mois en mangeant des patates ou des pâtes tous les soirs...

23:08 Publié dans Consommation et consumérisme | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : textile, made in france | |  Facebook | | | |

lundi, 12 novembre 2012

La bataille du Rowenta

Je l'ai mauvaise, à l'issue de ce week-end : je voulais vraiment me rendre au salon du Made In France à la Porte de Champeret mais cela m'a été impossible. La faute à une infestation de puces ! Sales insectes. Il se trouve que j'ai adopté un chaton il y a quelques mois et que la petite bête s'est tout récemment muée en sac à puces sans fond. Bref, cela fait trois quatre jours que je passe mon temps à changer, laver et étendre les draps, claquemurer des chambres pour les traiter avec un puissant insecticide et courir après le chaton pour le traiter avec un spray.

Nous nous sommes rendus compte qu'avec un seul aspirateur, peu puissant de surcroît, nous n'allons pas y arriver. Nous avions bien un sans sac mais je trouve qu'il y a trop d'inconvénients avec ces appareils : comme leur filtre est lavable, on fait quoi quand on doit aspirer du verre ? Et je ne vous raconte pas la galère si ce sont des puces...

Bref, nous nous sommes tournés vers un aspirateur avec sac et puissant de préférence. Pour moi, le Made  in France ne faisait pas de doute, mais pas pour ma compagne qui n'en a généralement cure.

Coup de chance, dans la gamme choisie, seul le Rowenta avait à la fois la petite brosse, le suceur et le bras téléscopique : le miele concurrent n'avait pas de suceur, et moi, sans cet embout, c'est un casus belli. Impossible de nettoyer correctement un radiateur à fonte sans cet ustensile.

Du coup, nous voilà les heureux possesseurs d'un aspirateur Rowenta fabriqué en France. Fort silencieux, au demeurant, puisque c'est l'une des toutes dernières trouvailles de la marque française. Cela surprend parce que l'on croit à chaque fois aspirer à faible puissance et en fait, non...

Darty a bien des défauts, mais depuis peu, l'enseigne a pris l'habitude d'indiquer la provenance de l'électroménager qu'elle vend. Juste et riche idée qui fait que je me rends là-bas pour faire mes acquisitions dans ce domaine.

00:15 Publié dans Consommation et consumérisme | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : aspirateur, made in france, rowenta | |  Facebook | | | |

mardi, 06 novembre 2012

M comme Méphisto

J'avais déjà écrit ici que je peinais à trouver chaussure française à mon pied jusqu'à  ce que je trouvasse la marque Méphisto. J'avais alors été particulièrement attiré par la promesse d'innovations technologiques dont faisaient état tant le site du fabricant que plusieurs articles de presse.

Je suis passé à l'acte et ai procédé à une acquisition en bonne et dûe forme. Comme je suis fort sensible du pied, j'espère avoir trouvé une solution de longue durée ; une longue marche finit par me remonter dans le dos et j'ai les pieds qui fatiguent, a fortiori quand je piétine pour visiter des magasins et plus encore si je dois suivre le mouvement de quelqu'un (tous les hommes qui accompagnent contraints et forcés leur moitié faire du shopping me comprennent...).

Mes premières impressions sont excellentes. La marque loraine est clairement supérieure aux autres (enfin, du moins, à toutes celles que j'ai essayées). Je portais jusque là très souvent une paire de baskets qui encaissait assez bien les impacts de la marche mais au prix d'une semelle assez épaisse (des Nike). Mais là, j'avoue que je suis impressionné : la marche sur Méphisto est bien plus douce pour une semelle trois à quatre fois moins épaisse. En outre, le modèle choisi est une paire de chaussures de ville tout à fait passe-partout.

Il y a un point qui m'étonne avec les Méphisto : quand j'en discute autour de moi, particulièrement avec les plus jeunes, elles sont souvent assimilées à des chaussures orthopédiques avec parfois la connotation négative que peut prendre cet adjectif dans la bouche des plus jeunes. Ce sont pourtant des chaussures tout ce qu'il y a de plus classique. Malin, le fabricant a prévu des semelles intérieures qui ne soient pas standard. Il faut donc les commander chez Méphisto quand on veut les remplacer.

Enfin, ce qui surprend, c'est que les Méphisto semblent très fines quand on demande une pointure à son pied : on imagine alors que son propre pied ne pourra jamais rentrer dedans, et, in fine, on y est très confortable. La finition précise à la main de ces chaussures explique sans doute sa qualité finale.

C'est intéressant de constater que sur un secteur que l'on pouvait supposer réservé à la production asiatique un fabricant français (les chaussures sont fabriquées à Sarrebourg, enfin, au moins celles qui sont écoulées en France) tire largement son épingle du jeu.

Petit détail qui a son importance : j'ai déboursé 139 euros pour acquérir la paire de chaussures dont je parle. En comparaison, j'ai des kappa chez moi qui n'avaient coûté que 40 euros mais...que je ne porte que rarement en raison de leur inconfort. Les nike que j'utilisais jusque là coûtent elles 110 euros. Ce ne sont pas des premiers prix, c'est clair, mais je pense que mes chevilles et mon dos méritent cet investissement.

Un dernier détail : il est amusant de constater comme le made in France s'assemble parfois harmonieusement. Depuis quelque temps, je renouvelle mon stock de chaussettes que je remplace petit à petit par des archiduchesse. Jusque là, je me préoccupais peu du confort et de l'aspect esthétique de mes chaussettes achetant souvent des lots d'une dizaine de paires à quelques euros sur les marchés. La conséquence, c'est que je supportais des chaussettes rèches après les lavages et difficiles à enfiler le matin (c'est agaçant quand on est pressé). Et je ne parle pas du caractère grossier et limité des coloris dont je disposais. Pour avoir testé, les chaussettes archiduchesse sont infiniment plus confortables et tout comme les Méphisto, bien plus fines et souples. De plus, Archiduchesse offre de coloris unis que je ne trouve pas chez les autres marques avec de très belles couleurs.

Eh bien la combinaison Méphisto + Archiduchesse, au moins pour moi, c'est clairement une combinaison gagnante pour mes pieds. 

Conclusion, vive le Made in France.

09:56 Publié dans Consommation et consumérisme | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : méphisto, chaussette, chaussure, archiduchesse | |  Facebook | | | |

samedi, 20 octobre 2012

Coca-cola produit en France !

Pour une surprise ça a été une surprise : en lisant le dossier consacré au Made in France dans le magazine du Parisien, hier, j'ai appris que Coca-Cola produisait son coca en France. Quatre usines de coca-cola pour alimenter la marché français.

Voilà qui tombe bien, c'est ma boisson favorite. Moi qui culpabilisais, je peux faire mon diabète tranquille, maintenant.

En fait, je me rends compte que j'étais passé complètement à côté de leur campagne publicitaire en 2009.

Ils avaient fait un slogan du Made in France en choisissant «Made in France. Avec fierté» comme étendard emblématique de la promotion de leur boisson.

Espérons que le Coca-Vanille et le Coca Cherry, mes deux variantes favorites y soient produits aussi.

Je me demande tout de même ce qu'ils peuvent bien fourrer dans leur recette. Je distingue parfaitement le coca de toutes les autres marques de cola et c'est l'original uniquement qui a mes faveurs...

18:30 Publié dans Consommation et consumérisme, Economie | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : coca-cola, made in france | |  Facebook | | | |

vendredi, 12 octobre 2012

Un trésor de maroquinerie made in France : Des Sacs

La difficulté quand on cherche un cadeau, c'est de pouvoir se montrer original. Perso, ma marque de fabrique, dans ce domaine, c'est déjà d'acheter local. Made in France donc.

Je savais que ma compagne avait besoin d'un nouveau sac à main et je suis donc parti en quête de l'Eldorado. Coup de chance, la Fabrique Hexagonale avait fait le boulot pour moi en janvier dernier en établissant la liste d'usines et de créateurs qui conçoivent et réalisent leurs produits de maroquinerie en France. Et là, j'ai craqué. Ça a failli être compulsif. J'ai adoré ces sacs aux lignes épurées, à la couleur unie mais chatoyante. Là, je me suis dit que le Made in France, ça pouvait vraiment être classe.

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Céline Ballet est une jeune créatrice et elle a du talent. J'ai pu la rencontrer puisque je suis venu lui acheter directement l'une de ses créations.

Bon, c'est vrai le sac que j'ai acheté coûte 240 euros. Mais il s'agit de l'anniversaire de ma compagne (que je suis habitué à couvrir de pierreries de toutes sortes de toutes façons : quand on aime, on ne compte pas...).

J'entends déjà la tovaritch prolétaire qui va encore me resservir que le commun des mortels ne peut pas acheter ce que j'achète. Bon, calcul simple, tovaritch prolétarovicth gochodelagochovitski : avec trois matchs du PSG, tu offres le sac à ta compagne si tu le veux. Perso, c'est aussi un choix de vie : pas de restaurants, pas de high-tech made in China dernier cri chez moi, pas de sorties non plus ou culturelles seulement. Ça dégage des moyens. Et puis in fine, achètent ceux qui le peuvent ou le veulent. 

Comparez avec les marques de luxe les plus en vue : elles sous-traitent à l'étranger autant qu'elles le peuvent comme l'atteste une enquête réalisée par le magazine Challenges en juillet dernier. Le sac plus élégant ? Celui de ma jeune créatrice, voyons ! Plus fin, plus rare, plus stylé et 6 à 7 fois moins coûteux. L'anti bling-bling par excellence. La véritable élégance française. Le cuir vient d'Italie, tout le reste est confectionné par un atelier textile de Vendôme sur la base du patron conçu par Céline Ballet.

Il y a deux Vendôme : celui de la place fameuse à Paris où se trouvent nombre de marques de luxe dont l'arrière-cour se situe quelque part du côté de Hangzu en Chine et puis il y a la ville française du même nom où un petit atelier tente de faire survivre un art de vivre et une qualité spécifiquement français. Moi, j'ai choisi la deuxième.

De quoi avez-vous envie, les amis ? D'équiper votre moitié comme une poulette des beaux arrondissements ou de lui offrir le rare trésor de la créativité française sachant qu'il est fait sur mesure et que seules quelques heureuses élues pourront le porter sur elles ?

Quand Bayrou a promu le Made in France, certains y ont vu quelque chose de cosmétique. Moi, je fais partie de ceux qui croient dur comme fer que c'est une lame de fond et qui agitent la vague dans leur petit coin. L'idée continuera de faire son chemin parce que Bayrou et Robert Rochefort, qui y a consacré une livre, ont vu juste en observant que nous pourrions substituer un grand nombre de produits étrangers pour des produits français à prix quasiment coûtants. 

Bref, des-sacs, c'est ici et la page de contact avec mail et numéro de téléphone, c'est là. Pour information, la créatrice présente sa collection au Viaduc des Arts, arche n°36, les Ateliers de Paris, avenue Daumesnil jusqu'au 14 octobre. Ensuite, du 15 au 21 octobre, il faudra se rendre au 31 rue Violet, dans le 15ème, non loin de la rue du Commerce. Petit tour aussi possible sur la page facebook pour ceux qui préfèrent ce canal.

Et si je rebaptisais mon blogue Mode in France, moi ? 

17:32 Publié dans Consommation et consumérisme, Société | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : maroquinerie, sac, femme, made in france | |  Facebook | | | |

dimanche, 30 septembre 2012

L'excellente idée de Spontex

Je me demande si cela ne vaudrait pas le coût/ le coup que je publie un guide du Made in France, moi, parce que je commence à devenir bon dans ce domaine :-)

Comme j'ai dû l'écrire il y a quelque temps, je regarde aussi l'origine de fabrication de mes produits ménagers et j'achète pour cette raison tous les produits Spontex fabriqués en France. On y compte les éponges, simples et grattantes.

Il y a deux raisons pour jeter une éponge : soit elle part en morceaux, soit elle sent mauvais. On arrive la plupart du temps plus souvent au second cas qu'au premier. Perso, je déteste les éponges qui puent. Et le nettoyage à la javel simple ne vient généralement pas à bout des odeurs s'il ne s'agit que d'un simple trempage.

Mais là, Spontex a trouvé une belle astuce : ses éponges, plus exactement, celles qui ont une surface noire grattante renforcée, passent au lave-linge et au lave-vaisselle ! Et elles supportent 70° de température. 

Alors ça, c'est sympa, parce que cela n'a pas l'air dit comme ça, mais les éponges, cela finit vite par représenter un budget par forcément négligeable quand on fait les comptes sur l'année.

Bien sûr les éponges ne sont pas éternelles et elles finiront tôt ou tard par s'effilocher, mais je les aurais usées jusqu'à la corde. 

Ces éponges coûtent un peu plus cher que des éponges lambda produites probablement en Asie mais sur la durée, elles sont plus rentables.

Comme quoi, on peut acheter Made in France et dépenser moins.

Quand je pense que je m'étais inscrit au service wikio shopping qui n'a finalement pas eu de lendemain : on ne nous proposait que de commenter des produits high-tech ou presque alors que moi, mon truc, ce sont les serpilières, les éponges, les seaux et les balayettes ou, dans un autre registre, les vêtements...

09:49 Publié dans Consommation et consumérisme, Economie | Lien permanent | Commentaires (38) | Tags : spontex, made in france, éponge | |  Facebook | | | |

mercredi, 12 septembre 2012

Ma première Origine France Garantie

C'est au détour d'une vulgaire visite d'un Casino (ou Leaderprice) que je suis tombé nez à nez avec ma première étiquette France Origine Garantie, le label de Jego.

En fait, je cherchais un seau pour remplacer le précédent car il a succombé à une surcharge pondérale de plâtre, et je suis opportunément tombé sur un beau specimen de la marque Éléphant avec l'étiquette ad hoc. Là, c'est de la filière courte, l'usine se trouve à Villepinte.

Attention, toutefois, l'indication que j'ai trouvée ne signifie pas que tous les produits Éléphant sont produits en France. Même si l'entreprise mère, la Brosse et Dupont fait travailler plus de 500 salariés en France, l'essentiel de sa production se fait en Europe de l'Est et en Asie. Je savais qu'elle produisait des balais et balayettes dans l'Oise mais j'ignorais l'existence de l'usine de Villepinte.

Bon à savoir.

00:28 Publié dans Consommation et consumérisme | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : seau, balai | |  Facebook | | | |

dimanche, 09 septembre 2012

Mes humeurs de fashionita

Quand je circule pour faire quelques courses alimentaires avec ma petite dernière dans Paris, c'est terrifiant : j'ai des appétits de fashionita. En fait, elle, elle adore les chiffons et la quincaillerie de toutes sortes : jupes, robes, collants scintillants, bijoux, bagues et colliers, rubans, broches et barettes et j'en passe. Si je l'écoutais, évidemment, j'y coulerais tout mon salaire et cela finirait en commission de surendettement.

Mais voilà, j'aime bien lui faire plaisir et quand je tombe sur une jupe élégante et originale, je capitule d'autant plus qu'elle fait le siège de son papa jusqu'à obtenir gain de cause.

Si en plus, c'est du Made in France, alors, là, c'est l'extase et je craque. J'ai ainsi découvert la marque Marèse. Chère, mais jolie, objectivement. A ce que j'ai cru comprendre la marque conçoit ses produits dans les Alpes, faisant toutefois appel à d'autres producteurs pour certains accessoires et pour les étoffes. En fréquentant des forums pour mamans, j'ai découvert que Marèse avait une usine à Grenoble. On est donc bien dans le cadre d'une entreprise Made in France.

Au fait, je ne traîne pas sur les forums pour mamans avec l'intention de draguer. C'est juste pour m'informer de pas mal de petites choses que l'on ne trouve pas forcément ailleurs.

Bon, je divulgue le prix de la jupe : c'est le modèle "Parisien". 64 euros en magasin. On va finir le mois à la pomme de terre si je continue à me lâcher. Mais c'est un petit bijou. J'adore.

Donc voilà, je voulais juste signaler que cette marque était française. Ma petite voulait que je lui achète aussi une repetto, mais là, je n'ai pas cédé. Encore un coup comme ça, et ç'aurait été au pain dur et au riz qu'on aurait fini le mois.

19:11 Publié dans Consommation et consumérisme, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : marèse, vêtements, enfants | |  Facebook | | | |