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vendredi, 01 février 2019

Bilal Hassani ? Dieudonniste antisémite.

Je n'aime pas qu'on me prenne pour un imbécile et je crois bien que Bilal Hassani s'est bien foutu de nous.
Je passe sur sa composition que j'ai jugée tout à fait quelconque. Je l'avais défendu après l'eurovision parce que je le voyais la cible de pas mal d'attaques assez répugnantes.
Mais ce que je vois, c'est que de ce côté, en voilà un qui n'a rien à envier à ses détracteurs.
07 janvier 2014 à 10h36, il vocifère contre le Grand Journal sur twitter :
«Sérieux parlez pas comme ça de Dieudonné alors que vous allez chercher Vos Infos dans les poubelles, apprenez la vérité.»
Puis il réitère le 22 août 2014 en réponse à France 2
«êtes-vous stupide ? le crime contre l'humanité vient DISRAEL.»
Dieudonniste et anti-israélien, on sait ce que cela veut dire.
Les émissions de sélection des divers candidats aux concours musicaux de toute sorte feraient bien de vérifier un peu à qui ils ont affaire.
Après Menel et ses délires complotistes et antisémites, ça commence à bien faire.
Et c'est ce type-là qu'on va envoyer à Tel-Aviv ? Le même qui gémit contre l'intolérance ?
Quel sale hypocrite ! Qu'il aille se faire foutre.
Et entre nous, je préférais de loin la prestation de Seemone, même si, au final, l'ensemble des candidats de l'Eurovision se sont montrés vraiment inférieurs en niveau et en originalité à ceux de l'année précédente.
 
 
 

vendredi, 04 janvier 2019

RIC, risques et démocratie

Dans les revendications des Gilets jaunes, on trouve le RIC ou Référendum d'Initiative Citoyenne. L'idée est de rendre possible à un groupe de citoyens suffisamment nombreux d'entamer une procédure référendaire.
A l'époque des fake news galopant, une telle possibilité ouvre évidemment la voie à de très inquiétantes déviations, sans compter les forces politiques et les démagogues de tout poil à l'affût pour récupérer la chose et l'instrumentaliser.
Cela dit, même si cela ne m'arrange pas par les temps qui courent, car je soutiens le gouvernement et sa politique, je dois reconnaître que j'aurais été très heureux qu'un tel instrument au service du peuple et des minorités qui le constituent existât à l'époque des quinquennats Sarkozy et Hollande.
Depuis trop longtemps, la politique est affaire de spécialistes, c'est à dire forcément une minorité, même si elle n'est pas forcément armée de mauvaises intentions.
Par ailleurs, il ne faut pas s'illusionner : la vraie majorité des majorités politiques, ce sont les électeurs qui votent pour leur parti et leur candidat à la présidentielle au premier tour. Le second tour est un moyen d'éliminer le plus détestable des deux candidats, pas un acte de soutien, pour ceux qui n'ont pas choisi la majorité politique.
Donc, ce qu'on voit, c'est qu'une majorité politique, dans nos démocraties représentatives, est encore une fois une minorité. Certes, elle est importante, mais cela ne l'autorise pas à prendre toutes les décisions sans contre-pouvoirs aucun.
 
C'est vrai, il y a des risques, et des gros. Mais on ne cesse de prendre des décisions qui vont à rebours de ce que veulent les peuples depuis trop longtemps et je pense que cela mine nos démocraties libérales.
 
Le RIC ne sera pas l'outil d'une vraie majorité démocratique car il sera porteur la plupart du temps d'intérêts catégoriels, de minorités de toutes sortes, légitimes ou non. Ne rêvons donc pas. Mais, à défaut, il permettra d'équilibrer les pouvoirs entre les minorités qui constituent le corps démocratique et ça, je crois que c'est nécessaire.
Par ailleurs, certains craignent que des lois soient ainsi défaites. D'accord, et alors ? Est-ce qu'une loi a vocation à être gravée dans le marbre pour l'éternité ? Si elle n'est pas fondamentale, je ne le crois pas. Des lois seront défaites puis refaites et ce sera ainsi, un reflet de la vie démocratique et des opinions qui se sont et se défont au fil du temps et des évolutions.
 

16:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : ric, démocratie |  Facebook | | |

dimanche, 30 décembre 2018

Mais quand Emmanuel Macron va-t-il apprendre à gérer sa com (soupir) ?

MAJ 31/12/2018
Emmanuel Macron était en fait au Fort de Brégançon. Toute l'analyse ci-dessous est donc nulle et non avenue.
 
Alors je le dis : j'apprécie beaucoup Emmanuel Macron. Je trouve que c'est un jeune homme truffé de qualités, honnête, déterminé et compétent. Je crois profondément que les réformes qu'il a engagées redresseront notre pays.
Mais, bordel de m... quand-est-ce qu'il va comprendre qu'il ne peut s'abstraire de sa stature de président ?!!!
Saint-Tropez, non, non, non et non ! Pas le moment. C'est quand même pas compliqué à comprendre. Je ne dis pas que l'intention est mauvaise, mais je dis qu'il faut apprendre à composer avec les représentations des Français. Je sais, on est en hiver, pas en été, la jet-set n'est pas là, mais quand même. C'est connoté, point à la ligne. 
Bon sang, qu'il aille donc passer du temps dans les petits villages  des zones rurales désertées, qu'on oublie souvent, dans la très grande banlieue, non moins ignorée, mais pas à Saint-Tropez. Ça va encore renforcer son image de Président des riches. Je suis sûr que ses conseillers le lui ont dit en plus. Alors, Emmanuel Macron, il faut apprendre à écouter, nom d'un centriste ! Espérons qu'il n'y aura pas d'autres faux pas de ce genre.

15:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : macron |  Facebook | | |

samedi, 29 décembre 2018

Paris : respirer ou pas.

S'il y a bien un pari qui est perdu pour Anne Hidalgo, c'est bien celui de fluidifier la circulation automobile et de diminuer la pollution de l'air. Le Parisien l'observait le 24 octobre dernier. Les voies sur berges sont emblématiques de cet échec et, je dirais, de la difficulté qu'il y a à obtenir des résultats dans une ville comme Paris. 
Au fond, si on veut vraiment baisser la pollution, cela va surprendre les lecteurs qui me connaissent, c'est carrément tout un quartier qu'il faut rendre piétonnier. C'est ce qu'a fait Strasbourg avec son hyper-centre. Ce qu'il y a, c'est qu'à Strasbourg, pas si compliqué, on passe d'un bout à l'autre de l'hypercentre en 15 minutes de marche à pied. A Paris, c'est le temps qu'il vous faut pour remonter une grande avenue, et encore, pas entièrement, sur un seul arrondissement.
En soi, on pourrait le faire, mais c'est condamner tous les quartiers concernés à ne plus devenir que des zones touristiques exclusivement. On y trouvera des restaurants, beaucoup d'airbnb, des hôtels, quelques supérettes, les musées qui continueront à tourner, et pour le reste, l'endroit se videra progressivement d'habitants véritables. 
Il faut bien comprendre que la congestion est elle-même un facteur de pollution. Compter sur la congestion pour décourager les conducteurs est donc une bêtise sans nom. 
Et quand j'entends le projet des Verts, par exemple, qui veulent faire du Périphérique un boulevard urbain, je suis effaré. Je pense que beaucoup ne conduisent pas, ou, plus vraisemblablement, ne paient pas leur essence. J'emprunte des itinéraires différents quand je vais travailler : le paradoxe est là. En passant par Paris intra-muros, je fais nettement moins de kilomètres mais je consomme 1.5 fois plus. Si je prends le périphérique, plus de kilomètres et nettement moins de consommation. Donc, c'est simple, du côté du carburant, moins vite avec des feux partout = plus de pollution. Avec un périphérique congestionné, je pense que cela se rejoint à peu près (j'évite de le prendre quand il est dans cet état car les indicateurs de temps qui sont sur les panneaux lumineux cessent d'être fiables). 
S'ajoutent à cela les poussières de disques et plaquettes de freinage que l'on découvre bien plus nocives que l'on imaginait.
La seule solution serait de trouver un biais qui permettrait aux véhicules d'éviter Paris quand il n'y a pas de raison de s'y rendre. Sauf qu'il n'existe peut-être pas. Je crois que si on bouclait la Francilienne, ce serait toujours ça de gagné (mais les Verts s'y opposent, une fois de plus).
 
Je pense qu'Anne Hidalgo s'est trompée de stratégie. A sa place, j'aurais admis que les voies sur berge étaient incontournables et je les aurais aménagée pour y laisser passer les automobiles.
En revanche, ce que j'aurais fait, c'est que j'aurais rendu quasi-piétonnier les petits arrondissements centrés en n'y admettant plus sur les véhicules électriques et handicapés. Et sans réserve aucune, c'est à dire véhicules de livraison compris. 
Sur ce point, on aurait pu imaginer que la ville achète une flotte de véhicules de livraison et les loue aux commerçants qui en ont besoin  dans les arrondissements qui seraient devenus piétonniers pour un coût raisonnable. 
A mon avis, il faut reprendre les choses à zéro, ne pas bloquer les grandes artères de circulation et, en revanche, là où c'est possible, tout fermer sur une zone complète. 
Il faut bien y réfléchir en amont, je ne dis pas que c'est simple. 
Anne Hidalgo se concentre sur l'automobile, mais il faut en finir avec les autres sources de pollution qui sont à sa portée : le chauffage au bois qui est ce qu'il y a de plus néfaste quand il ne repose pas sur des appareils modernes et la pollution dans le métro. Sur ce dernier point, absolument rien n'a été fait. Marielle de Sarnez, dans son programme de 2014 avait pourtant proposé des directions intéressantes. J'ai vu d'ailleurs qu'Anne Hidalgo commence à appliquer une des mesures proposées à l'époque : végétaliser la ville. Sur ce point, je donne quitus à la Maire de Paris de la méthode utilisée : très bon procédé que d'associer les citoyens et de leur faire trouver et proposer les endroits susceptibles de recevoir de la verdure.
Marielle de Sarnez proposait de faire un effort important pour le métro : végétaliser les stations, climatiser et renouveler l'air frais. Je pense que ce moyen de transport gagnerait bien des voyageurs s'il était bien plus confortable. Quand je pense qu'on n'y trouve même pas le wi-fi alors que c'est par exemple commun à New-York. De même, on devrait pouvoir utiliser avec un même ticket bus et métro. On pourrait faire du métro un endroit agréable, propre et sûr : si c'était le cas, nombreux sont les Parisiens et Franciliens qui auraient envie de l'utiliser. A l'heure actuelle, ce n'est pas le cas même s'il y a quelques progrès (je pense aux lignes automatisées). 
 
Je ne conclurai pas. La question de la pollution est compliquée à Paris. Travailler dessus nécessite des analyses complexes ; des slogans ou de la politique politicienne ne peuvent en rendre compte.
 
Je reconnais à Anne Hidalgo d'en avoir compris l'urgence. Mais je lui reproche sa précipitation et une approche souvent dogmatique quand elle n'est pas idéologique (la propriété individuelle pour les automobiles, par exemple) de ce problème grave.

19:18 Publié dans Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pollution, automobile |  Facebook | | |

vendredi, 28 décembre 2018

L'avenir du Président Macron

Contrairement à bien des commentateurs, je pense qu'Emmanuel Macron remontera dans l'opinion, et ce, pour des raisons très simples :
 
a) plusieurs de ses mesures représentent d'objectifs gains de pouvoir d'achat. Il y a d'une part ce qu'il vient d'annoncer, augmentation du SMIC, baisse de la taxe sur les carburants, remontées diverses de minimas mais il y a surtout les heures supplémentaires défiscalisées. Le calcul est simple : imaginons quelqu'un qui fait trois heures supplémentaires par semaine payées 20 euros. Sur un total de 46 semaines (je compte 6 semaines de vacances) cela fait 3X20X46 euros soit 2760 euros. En impôts sur le revenu, je pars d'une tranche moyenne, je normalement, il aurait fallu régler 552 euros. Avec la défiscalisation, c'est autant de gagné. Et pour ceux qui ne payaient pas d'IR et qui auraient risqué de devoir le régler en faisant des heures sup, les voilà tranquilles.
 
b) l'économie repart : en un an, la France est devenue d'un coup le pays le plus attractif d'Europe pour les investissements étrangers. On se doute bien que la politique pro-entreprise et la fin de l'ISF ont donné un bon signal. Mais ce n'est pas tout : l'industrie redresse la tête, tant en termes de créations d'emplois que de construction d'usines. L'Usine nouvelle le signale. C'est quelque chose d'inédit qui date de l'élection d'Emmanuel Macron.
 
c) il y a vraiment un socle électoral solide derrière Macron. Il a réussi l'impensable, unifier le centre-droit et le centre-gauche et gouverner sans apport de la droite et de la gauche. C'est ce qui me rend le plus admiratif. Quand je vois d'anciens blogueurs avec lesquels j'ai eu des oppositions, tant à droite à gauche, et qu'on soutient tous désormais Macron, je me dis, c'est beau, quand même.
 
d) il a fait des erreurs (qu'il se garde ses petites phrases, bon sang, il est le Président des Français, maintenant !!!) mais je crois qu'il a compris et qu'il est sincère dans sa volonté d'être proche des gens. Il fait profil bas actuellement et il a tout à fait raison. Tôt ou tard, les gens lui pardonneront parce qu'ils constateront les effets de sa politique et parce qu'il va essayer d'être pragmatique et de virer ce qui emmerde les Français pour rien. C'est le seul homme politique qui ne ment pas (à l'exception de Bayrou), qui dit ce qu'il fait et fait ce qu'il dit) parmi les principaux leaders.
 
e) il est foncièrement en faveur de l'Europe et fait des pieds et des mains pour promouvoir des solutions européennes sans pour autant sacrifier les intérêts de la France. 
 
Rien n'est jamais écrit. Macron n'est pas fichu, loin de là.

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Je suis inquiet pour les Kurdes de Syrie (et pour nous, du coup !)

Il faut être un benêt pour croire sur parole Erdogan s'engageant à éradiquer Daech. Erdogan et ses soutiens sont copains comme cochons avec les islamistes les plus radicaux, tendance Al Qaeda.

Non seulement on va les installer dans une large région de la Syrie si on le laisse faire, mais, en prime, ils vont recycler les djihadistes que les Kurdes tiennent prisonniers.

La Turquie n'a jamais été de quelqu'aide que ce soit contre le terrorisme : au mieux une passoire bien pratique pour les apprentis-djihadistes et un bon terreau pour trouver du relais.

En somme, si on ne soutient pas mordicus les Kurdes de Syrie, on peut être assurés de se trouver avec une vague d'attentats et de crimes islamistes dans toute l'Europe. Et la France ne sera pas le seul pays touché.

Ne rien faire, c'est admettre qu'une partie du territoire syrien est zone turque, ce qui est inacceptable et un précédent dangereux. Il faut rester là-bas et s'entendre avec nos alliés britanniques et les autres pays européens.

 Je retiens de cette histoire que l'Amérique a peut-être cessé d'être une alliée fiable, du moins, autant de temps que Trump sera au pouvoir.

Le raisonnement de Trump est simple et se tient à certains égards : en lâchant les Kurdes et quittant la Syrie, il contente les Turcs. Mais au fond, il escompte que la Syrie et Moscou reprennent le contrôle là-bas parce qu'il constate qu'avant, sous la dictature d'Assad, la Syrie n'était pas une terre d'entraînement pour les djihadistes de tout poil. Il a tenu d'ailleurs des raisonnements similaires pour la Libye et l'Irak, regrettant d'avoir renversé Kadhafi et Saddam Hussein. Le raisonnement n'est d'ailleurs pas si faux, mais c'est un autre problème.

Trump court un risque qu'il mesure à mon avis mal : la Turquie et la Russie pourraient s'entendre même si j'ai du mal à imaginer que la Russie renonce à recouvrir tout le territoire syrien pour le compte du régime qu'elle protège. Si jamais il y a entente et qu'une zone est concédée à la Turquie, il y aura un nid à terroristes.

Enfin, dernier point et non moins important : les Kurdes de Syrie tentent de mettre en place une organisation démocratique originale, bien qu'imparfaite. Ils ne réclament pas l'indépendance ni une quelconque forme de partition du pays. 

Nous avons intérêt à soutenir cette expérience, y compris en agissant militairement, c'est à dire en protégeant les Kurdes et en leur fournissant des armes sophistiquées. Si nous voulons passer pour autre chose que des guignolos sur la scène mondiale, il faut un peu montrer les dents.

Cela dit, chers lecteurs, je vous avoue mon pessimisme : à mon avis, on ne fera rien ou pas grand chose et on passera quand même pour les guignolos, ce qui est déjà plus ou moins le cas de l'ensemble des pays européens quand il y a un enjeu militaire. Et de toutes façons, l'essentiel de notre capacité d'intervention extérieure est presque toute entière engagée au Mali. Difficile d'être partout avec les moyens que nous dégageons pour notre armée. Et cela ne risque pas de s'arranger avec la situation politique intérieure de la France...

01:33 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : kurdes, syrie, turquie |  Facebook | | |

samedi, 15 décembre 2018

Pitié, pas de débat sur l'identité nationale !

J'ai senti une sueur froide me couler le long du dos quand j'ai cru lire que l'identité nationale figurait au nombre des sujets que la majorité voulait soumettre au débat. Et là, je me suis dit : mais qui leur a soufflé cette connerie monumentale ?

Heureusement, quelqu'un de sage a dû voir l'énorme erreur et l'a retirée direct. Ouf ! J'ai cru à un retour des années Sarkozy !

Je crois qu'il ne faut rien lâcher avec le RN et ses séides et surtout pas sur les infox délirantes qu'on entend à propos du Pacte de Marakech !

Qu'est-ce que dit ce pacte ? Qu'il faut lutter contre les causes structurelles qui génèrent les migrations, ce que j'applaudis des deux mains tant c'est évident. 

Qu'il faut faire en sorte de rendre les routes plus sûres pour les migrants : alors, je rappelle aux fachos qui ne vont pas manquer de me tomber dessus que ce sont des hommes, des femmes, des enfants. On ne peut pas se contenter de hurler halte à l'invasion quand on finit par voir flotter sur l'eau un cadavre d'enfant ou de femme enceinte. 

Si les États encadrent ces migrations, à tous points de vue, y compris juridiquement, tout le monde y gagne.

Il n'y a pas d'appel d'air mais simplement une invitation non-contraignante de surcroît à mettre fin au chaos général dans les migrations.

Je voudrais, enfin, mettre fin à une idée reçue : la délinquance. La délinquance est à rapprocher de la pauvreté et du niveau d'éducation, pas de l'origine. Il y a une étude sérieuse et sans langue de bois que je recommande à ce sujet une étude sur le site persee.fr . Elle vient de Laurent Muchielli dont je connais bien le travail. Je ne partage pas tous les raisonnements à 100% et il est idéologiquement pas de ma mouvance mais son étude est bien documentée et même si elle date de 2003, ce qu'il s'y dit se tient et est toujours valable 15 ans plus tard.

dimanche, 18 novembre 2018

Gilets jaunes : les Français n'en peuvent plus des impôts et taxes

A certains égards, on pourrait se dire que le mouvement des Gilets jaunes paraît irrationnel en observant l'évolution des coûts des carburants. Ils oscillent constamment au fil des années et redescendent, d'ailleurs, depuis le début du mois de novembre.

La question est ailleurs.

La France est un enfer fiscal. Non seulement les prélèvements, sous forme d'impôts ou de taxes, atteignent des sommets, mais en plus, leur distribution est une jungle incompréhensible.

Les taxes sur les carburants sont d'autant plus mal vécues qu'elles frappent douloureusement ceux qui ne peuvent pas faire autrement que d'utiliser une automobile dans les zones mal ou pas desservies par d'autres moyens de locomotion.

Le procédé est hypocrite car les gens qui vivent dans ces zones n'ont tout simplement pas le choix. Ils ne pourront donc que payer plus. La taxe ne diminuera pas l'empreinte carbone.

Rééquilibrer prix de l'essence et du diesel est une bonne chose mais il ne faut pas le faire aussi maladroitement. Il fallait jouer sur les oscillations du prix et attendre le moment propice : quand le prix du pétrole baissait, il suffisait de ne pas le répercuter sur le diesel et, peu à peu, l'essence serait redevenue compétitive. J'ai déjà proposé cette solution sur mon blog il y a plusieurs années.

Je crois Macron sincère et franc, Édouard Philippe compétent, mais dans cette histoire, l'un et l'autre ont particulièrement mal joué. C'est malheureux car ils ne cessent de perdre en popularité, pourtant, je crois que dans l'éventail politique, ce sont les seuls qui sont honnêtes, disent ce qu'ils font et font ce qu'ils disent.

J'espère qu'ils pourront rebondir, mais il faudra stratégiquement être plus astucieux pour cela et bien comprendre que désormais, plus la moindre taxe ni impôt ne doit tomber sur la tête des Français.

Pas la peine non plus de chercher à démonter l'inverse par des calculs alambiqués. Même s'ils sont vrais, pour l'instant, les Français ont besoin de court-terme et de constater de leurs yeux que leur quotidien s'améliore.

mardi, 11 septembre 2018

Blanquer, l'arabe et les langues anciennes : tout dans la com...

Je regarde avec une certaine méfiance Blanquer depuis le début de son ministère. J'ai bien noté qu'il fait beaucoup d'annonces.

La dernière en date est juste ridicule : la question de l'enseignement de l'arabe en France n'est pas un problème d'offre mais de demande. L'arabe littéraire est une langue exigeante. Ce sont les délinquants qui se dirigent le plus spontanément vers la radicalisation et on se doute bien qu'ils n'ont pas le sens de l'effort intellectuel. Jamais ils ne choisiront dans les écoles d'apprendre l'arabe littéraire. 

Bref, une annonce qui vaut du flan et qui ne trouvera aucun champ d'application sérieux.

En revanche, pendant ce temps, et derrière les annonces lénifiantes, Blanquer s'apprête à faire disparaître tranquillement les langues anciennes, le fondement de notre culture européenne commune, des lycées.

a) comme spécialité, latin et grec ne seront plus enseignés que dans deux à trois lycées par académie sauf à Paris, et, au baccalauréat, ces options cesseront de rapporter des points de bonus.

Blanquer ? Champion de l'enfumage...

dimanche, 09 septembre 2018

La racaille lâche des pitbulls sur les enfants des écoles et les passants

Donc, si j'ai bien compris cet article du Parisien qui semble ne provoquer aucun émoi ni à la Préfecture de Police, ni à l'Hôtel de Ville : 

De la racaille a élu domicile dans le quartier Évangile, pas loin de la Porte de la Chapelle dans le XVIIIème. La racaille trouve drôle de venir terroriser les enfants qui sortent des écoles avec des pitbulls qui ne sont pas tenus en laisse et n'ont pas de muselière. La racaille s'amuse également à lâcher leurs saloperies de pitbulls sur les passants. Pas la peine d'aller discuter avec la racaille, comme le dit pudiquement une habitante du quartier, ce sont des "murs".

Ma solution est d'abattre leurs saletés de cabots pour commencer et d'aller cueillir la racaille à grands coups de matraque dans la face et de tazer.

Sinon, je suis sidéré de l'inertie du commissariat local qui a pourtant été averti. Il faut faire quoi ? Constituer une milice pour se protéger, à Paris ?

Que font Anne Hidalgo et tous ses conseillers ? Rien. Que fait le préfet de Paris ? Rien non plus. Et pour compléter le lot, puisque la police dépend de l'État, que fait le Ministère de l'Intérieur ? Rien non plus.

Peut-être que tout ce beau monde attend qu'il y ait un bébé dévoré par un pitbull pour participer à la marche blanche qui s'ensuivra à grands coups de "plus jamais ça" ?

23:21 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pitbull, racaille |  Facebook | | |