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dimanche, 04 mars 2018

Coopérer avec les Comores ?

Je lis à intervalles réguliers les rapports des débats qui se tiennent en commission des Affaires étrangères à l'Assemblée nationale. Il faut dire que cette commission spécifique comporte des figures : Marielle de Sarnez (qui la préside), Jean-Luc Mélenchon, Marine Le pen et Nicolas Dupont-Aignan pour en citer quelques éminentes. Les débats en sont d'autant plus vifs.

Le gouvernement français a décidé de signer une convention avec les Comores en matière pénale : ce n'est pas une décision facile à prendre. Les Comores ont des revendications sur Mayotte depuis toujours et n'ont jamais admis que les Mahorais choisissent la France. Ce voeu de Mayotte n'est d'ailleurs pas récent : dès le milieu du XIXème siècle, l'île avait fait allégeance à la France. Les Comores, malgré les référendums répétés et clairs de Mayotte ont réussi à faire condamner la présence de la France à Mayotte par l'ONU comme s'il s'agissait d'une occupation indue. 

Dans le même temps, il y a une pression migratoire de folie sur Mayotte : sur 265 000 habitants, 100 000 seulement sont Français. Tous les autres sont en situation irrégulière. 75% des femmes qui accouchent à Mamoudzou sont étrangères et souvent en situation irrégulière alors qu'une maternité fonctionne à Anjouan.

Dupont-Aignan propose donc d'y suspendre le droit du sol et voudrait conditionner l'aide apportée par la France aux Comores au contrôle de sa population. Marine Le pen, sans condamner le projet de convention, le rejette car elle y voit un mauvais signal. Elle dresse un portrait apocalyptique des migrants qui se déversent sur l'île, y voyant les vecteurs d'une double propagation : un islam rigoriste et arriéré et l'insécurité. Jean-Louis Mélenchon pense à l'inverse que les moyens pour accueillir les migrants en provenance des Comores doivent être augmentés afin qu'ils soient reçus dans des conditions salubres.

Voilà quelle était  la position exprimée par François Bayrou en 2007 :  suspendre le droit du sol à Mayotte. Plus d'immigrés que de locaux,  il est vrai que cela devient aberrant. Je me souviens qu'à l'époque, le Nouvel Obs avait hurlé au loup comme l'a toujours fait la gauche bobo. Quand on voit la situation actuelle on comprend oh combien Bayrou avait vu juste. Dans le rapport des débats, l'intervention de Mansour Karmadine est édifiante. Sans verser dans l'apocalyptisme façon Marine Le pen, force est de constater que les Mahorais sont submergés.

Cela dit, il faut aussi garder à l'esprit que les Mahorais ont aussi parfois des membres de leur famille chez les Comoriens et qu'ils souhaitent que ces derniers puissent venir librement. Mélenchon fait observer que si les Comoriens viennent pour des raisons sanitaires à Mayotte, en implantant dans le cadre de l'entraide une unité de soins à Anjouan avec des moyens ad hoc, la France limiterait peut-être l'immigration massive très mal vécue par les Mahorais.

Pour ma part, je fais ma propre synthèse de ces débats : oui à la convention pénale, oui à la suspension du droit du sol à Mayotte, et oui à l'installation d'une unité hospitalière de qualité à Anjouan dans la mesure où nos finances nous le permettent. Je récuse la politique de la terre brûlée menée par Madame Le pen : elle l'admet, elle vote contre le texte non pour ce qu'il est mais simplement pour marquer sa désapprobation de la politique menée par la France à Mayotte puisqu'elle y dénonce le laxisme migratoire. Pourtant, l'un des objets de la convention, c'est d'obtenir aussi la coopération des Comores pour pouvoir reconduire les illégaux à la frontière. La position de Marine Le pen est donc tout à fait contradictoire.

01:05 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : comores, mayotte |  Facebook | | |

jeudi, 22 février 2018

Quelle erreur que de laisser les Kurdes à leur sort !

Les Kurdes de Syrie ont été des alliés fiables et sûrs face aux djihadistes et à Daech. Il n'en est rien de la Turquie d'Erdogan qui au contraire n'a cessé d'alimenter par ses troubles alliances l'emprise criminelle de ces islamistes fous.

Nous n'avons rien à attendre d'Erdogan alors que les YPG promeuvent et installent partout où ils sont des valeurs que nous partageons avec eux.

Nous devons commencer par retirer de la liste des organisations terroristes de l'Union européenne les YPG. J'ai appris avec stupeur qu'ils y figuraient.

Nous devons leur donner les moyens de se défendre et les alimenter en armes lourdes. Erdogan, sous prétexte de lutter contre l'irrédentisme kurde, en profite pour envahir la Syrie.

Si l'Europe, la France, les USA, ont la bêtise de faire preuve de faiblesse, les Kurdes vont se tourner vers Asssad et ses protecteurs. On sait d'Assad et de son parti que ce sont des monstres qui exécutent des crimes affreux et atroces. 

Au demeurant, Erdogan négocie aussi directement avec Poutine. 

N'ayons pas peur de contrarier la Turquie, elle n'a cessé de s'associer aux islamistes de tout poil : quand ce n'était pas Daech, c'était Al-Nosra, c'est à dire Al-Qaeda. L'ASL est un mirage, nous ne l'avons compris que bien trop tard en Europe.

Il faut donc soutenir les Kurdes et les aider à tenir le secteur d'Afrine. De toutes façons, comme Erdogan n'a pas de limites, cette histoire va mal finir : il y a des conseillers militaires américains à proximité immédiate et ils vonjt finir par prendre des obus cas dans lequel j'espère bien que les USA réagiront (il ne faut pas compter sur l'Europe, comme d'habitude forte en palabres mais ridicule pour agir...).

11:08 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : kurde, ypg, turquie, syrie |  Facebook | | |

mardi, 20 février 2018

Tant d'honneurs pour Michel Déon ?

J'ai suivi la polémique qui touche l'académicien Michel Déon. Je ne partage pas la position de plusieurs de mes amis centristes au sujet de cet individu. Si apparemment, il n'est pas suspect d'antisémitisme, il n'en reste pas moins un admirateur fier de l'être de Charles Maurras, idéologue par excellence de l'extrême-droite, et sympathisant actif de l'Action française aux colloques de laquelle il continuait de venir.

Je ne vois pas pourquoi on ferait une exception aux règles pour Michel Déon. Je ne sais pas qui a émis le souhait qu'il dispose d'un emplacement pour être inhumé à Paris. La droite brandit désormais cette demande en étendard.

Je ne m'y associe vraiment pas. Je suis profondément allergique à certaines pensées et ne désire leur rendre hommage sous aucune forme, a fortiori public.

12:41 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : déon |  Facebook | | |

lundi, 15 janvier 2018

La limite de 80km/h ? Idiote.

J'avoue être fortement agacé quand les forces politiques pour lesquelles j'ai voté avalisent une idée particulièrement idiote. En fait, sur les 80km/h, je trouve la manière de raisonner particulièrement socialiste. Toute la manière de faire du précédent gouvernement et cela m'exaspère.

Les limitations de vitesse ne font plus baisser les accidents depuis quelques années. D'autres pays, comme l'Allemagne, font le choix intelligent de cibler des portions de route accidentogènes pour glisser des limitations.

Je me moque de l'exemple d'Edouard Philippe et de son histoire d'excès de vitesse à 150 km/h. Il raisonne mal.

Cette mesure donne l'impression d'être une nouvelle machine à cash pour ponctionner la bête. Elle va emmerder tous les automobilistes qui ne cessent déjà d'être harcelés par les grandes municipalités (Paris avec Anne Hidalgo en tête). 

A force, un parti des automobilistes pourrait ponctuellement voir le jour comme on l'a vu par le passé pour les chasseurs. 

Pour limiter les décès sur la route, il suffit de ralentisseurs, de radars d'affichage (ça marche quasiment à tous les coups et il n'y a pas de nécessité de verbaliser) et des panneaux adéquats aux bons endroits. 80 km/h partout, cela va emmerder tout le monde et accroître la durée des trajets.

Je n'ai pas envie d'avoir du Hollande/Valls/Socialiste/Gauche dégoûlinante like pour les prochaines années à venir. J'aimerais (mais je rêve sans doute) que le gouvernement renonce à cette mesure débile. J'espère que ce même gouvernement n'a pas d'autres idées du même acabit dans les autres domaines.

vendredi, 05 janvier 2018

Juger les djihadistes en France ou pas ?

Je me suis posé la même question que Juan (Sarkofrance) avec des réponses un peu différentes. Difficile de trancher : faut-il laisser les djihadistes être jugés en Syrie ou Irak ou chez nous ? Il y a un point que Juan n'aborde pas, c'est le point de vue syrien et irakien. Ces deux pays ont eu des centaines de milliers de morts. En Syrie, certes, le régime en est comptable pour plus de la moitié, mais le reste incombe aux Djihadistes. Au nom de quoi dans ces conditions jugerions-nous d'abord ces djihadistes en priorité sur l'Irak et la Syrie ? 

Il y a un autre point : les hommes commettent toujours plus d'atrocités que les femmes. Je suis enclin à être plus clément avec les femmes qu'avec les hommes. On pourra me dire que c'est une discrimination, évidemment.

Finalement, la réponse de Macron et de son gouvernement sont compréhensibles. Difficile d'éviter le cas par cas. Je pense que cela dépend aussi des interlocuteurs que l'on a en face de nous. Le régime de Bachar-el-Assad est une horreur absolue. Il a commis des atrocités bien pires que celles de Daesh. Daesh met en scène ses crimes et Bachar les cache, mais la vérité, c'est que dans l'horreur et le sadisme, il les a surpassés largement.

En revanche, du côté des Kurdes YPG et des FDS, j'ai plutôt confiance, même si on ne doit pas se leurrer : il y a forcément une atmosphère de règlements de comptes en Syrie actuellement.

20:09 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syrie, djihadiste |  Facebook | | |

dimanche, 03 décembre 2017

La divine surprise du balance ton porc

J'avoue ne plus me tenir d'aise quand je vois tous les gros cochons du star-system commencer à tomber. La justice, comme d'habitude, on ne peut vraiment s'y fier. Ce n'est pas qu'elle ne soit pas rendue, mais c'est toujours tard plutôt que tôt. Mais du côté d'Hollywood, en revanche, on veut être exemplaire. C'est autrement plus réactif. Les maisons de production ne veulent pas être associées aux fumiers de tout acabit, ce que je peux comprendre. Les Weinstein et compagnie se font jeter de toutes parts. Je note qu'en France, on continue de faire un pont en or aux Polanski et autres tristes sires du même acabit.

Il y a des sueurs froides, évidemment, du côté de la justice. Elle est déjà lente par nature, mais songez un peu à l'avalanche de procès susceptibles de se tenir...

Je trouve, pour l'instant, qu'Emmanuel Macron et Marlène Schiappa ont bien géré cet épisode. Ni trop ni pas assez. 

On voit, en revanche, la réaction tomber le masque sans vergogne. Alors que ce salutaire coup de torchon va certainement contribuer à nettoyer les écuries d'Augias, chez Causeur, on y voit une police de pensée féministe.

Pense-t-on avoir lu de travers ? Je traduis. Dénoncer un viol ou une agression sexuelle, c'est la police de la pensée du féminisme. Voilà ce qu'écrit Diane de Bourguesdon. 

Eh non, Madame. C'est juste la Justice qui passe. Pas celle de l'État français, mais juste l'idée de la Justice. L'idée aussi qu'on finit par être rattrapé par ses crimes tôt ou tard. Chez les Grecs, il y avait les Érinyes pour ça. Aujourd'hui, on a les réseaux sociaux et internet qui font le job. Même acharnement sur les fumiers. Alectô, Mégère et Tisiphone seraient ravies.

 

22:30 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : balance ton porc |  Facebook | | |

lundi, 13 novembre 2017

Violences sexuelles : enfin des pré-plaintes ?

Ce gouvernement a l'air de vouloir enfin agir contre les violences sexuelles contrairement aux précédents qui ne faisaient que de bruit et des campagnes de "prévention et d'éducation".

Nicole Belloubet, la Ministre de la Justice, envisage des pré-plaintes en ligne pour les victimes d'agressions sexuelles. Alors, il ne faudrait pas "envisager", il faut le faire.

La justice doit savoir qu'une fois cela fait, les statistiques exploseront parce que la réalité apparaîtra dans toute son horreur et sa crudité. Il faut donc prévoir de faire face au prévisible afflux de plaintes et bien réfléchir aux conséquences sur la politique pénale : il ne saurait être question de se contenter d'admonester les fumiers de tout acabit. Si on veut faire de la condition des femmes une cause nationale il faut taper très fort sur leurs agresseurs.

L'expérience de prélèvements réalisés dans les hôpitaux avant même qu'une plainte ait été déposée est à systématiser.

Bref, il faut arrêter de parler et de proposer, il faut agir, maintenant.

Marlène Schiappa a raison de vouloir légiférer sur le consentement sexuel pour les mineurs : je pense qu'il ne faut pas tarder et bien y réfléchir. La fourchette 13-15 ans me semble un bon étiage. Cela ne devra pas pour autant amener la justice à absoudre des agresseurs sexuels comme cela a été honteusement le cas avec une fillette de 11 ans tout récemment.

10:05 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : violences sexuelles |  Facebook | | |

samedi, 04 novembre 2017

Les «me too» doivent déboucher sur du pénal

Les campagnes de sensibilisation, elles ont déjà été faites. Le harcèlement et les violences sexuelles sur les femmes sont connus dans tous les milieux.

Ce qu'il faut, maintenant, ce sont des amendes, de la prison. Des policiers en civil pour prendre sur le fait ceux qui se rendent coupables de harcèlement dans la rue. Un coup de téléphone à la voiture de police la plus proche et embarquement immédiat des fumiers pour le gnouf. 

Quant au star-system, acteurs, producteurs, réalisateurs et prédicateurs (comme le fumier de Tariq Ramadan), c'est le moment où jamais de taper un grand coup dans la fourmilière.

J'entends bien Marlène Schiappa mais je trouve qu'elle parle trop et n'agit pas assez. Les rencontres pour dénoncer les fumiers, c'est bien, mais maintenant, j'attends une concertation rapide avec la justice et la police. Je ne serai convaincu d'une véritable volonté de changer les choses que lorsque j'aurai vu tous ceux qui sont mis en cause avec des menottes aux mains dans les tribunaux et les premiers d'entre eux entrer dans les prisons. 

Pas de quartier, pas de pitié (il ne manquerait plus que cela). Avec tous les témoignages, il y de quoi remplir le ministère de la Justice de dossiers.

 

18:41 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : harcèlement sexuel |  Facebook | | |

mardi, 31 octobre 2017

Soutenir les Kurdes à tout prix.

Barzani en Irak a choisi à mon avis un mauvais timing : alors que la lutte contre Daech n'est pas finie, ce n'était pas une bonne stratégie que de proclamer unilatéralement l'indépendance du Kurdistan irakien. Un Kurdistan indépendant est un épouvantail qui fait peur aux cinq nations de la région sur le territoire desquels se trouvent des Kurdes. Il faut donc procéder avec précautions. Le fédéralisme ou le confédéralisme semblent une bonne option. C'est celle que privilégient l'UPK en Irak et les YPG en Syrie. Les YPG ont même un idéal de société démocratique, socialiste, autogestionnaire et multi-cultuelle. Le reportage Rojava, une utopie au coeur du chaos syrien restitue de manière étoffée le projet politique et philosophique des YPG. Il est clair que nous ne devons en aucun cas lâcher les YPG au profit de la Turquie. Les YPG sont des associés cruciaux dans cette région du monde, les seuls à être fiables, à disposer de relais, et ceux qui partagent le plus de valeurs avec nous bien qu'ils aspirent à ériger une démocratie socialiste plutôt que libérale.

L'Europe doit donc faire comprendre à la Turquie qu'attaquer les YPG est une ligne rouge. Il faut aider leur alliance avec les tribus arabes locales, les Yézidis et les Chrétiens d'Orient en leur assurant un ravitaillement en armes de pointe pour contenir les assauts de leurs adversaires et éradiquer Daech, mais il faut également leur fournir les moyens de construire le pays auquel tous aspirent. J'ai entendu dans le reportage que je cite, par exemple, que les YPG voudraient mettre en place des centrales solaires pour alimenter le pays en électricité et édifier des raffineries modernes pour exploiter ce qu'il reste de pétrole. Les raffineries artisanales sont une véritable catastrophe écologique et un danger mortel pour la santé de tous les habitants locaux. 

Aidons-les. 

Les États européens, bien sûr, mais les citoyens aussi. Pourquoi pas avec des campagnes participatives sur des plate-forme de type Ulule afin d'aider à financer des achats de panneaux solaires, par exemple.

Nous avons tous intérêt à ce que l'expérience sociale et démocratique des YPG soit une réussite. Et nous devrons certainement tôt ou tard revoir nos relations avec le PKK et son leader, Ocalan, pour l'instant classés dans la sphère du terrorisme, de même que ce leader et son parti devront reconsidérer leurs modalités d'action en Turquie. Ocalän est l'inspirateur de l'expérience autogestionnaire et démocratique qui se déroule sur cette région de la Syrie, bien loin des modèles religieux environnants ou du nationalisme arabe des années 70 et ce qu'il en reste. On ne peut pas l'ignorer.

12:28 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : syrie, ypg |  Facebook | | |

ISF : le MoDem a bien tort d'imiter la gauche

J'ai été assez agacé des réactions du MoDem sur l'ISF. L'amendement présenté visait à vider de sa substance la courageuse décision d'Emmanuel Macron. Heureusement, Bruno Lemaire n'a rien lâché. Ce n'est pas la première fois que je le dis : le MoDem ne gagne rien à imiter la gauche. On peut dire que le projet qui consistait juste à sortir la détention de titres de l'assiette de l'ISF n'était ni plus ni moins une manière de conserver cet impôt imbécile et spoliateur. Aucun autre pays que la France ne le pratique, d'ailleurs. Macron, qui me plaît de plus en plus, a très finement analysé ce qu'il y a derrière l'ISF et, par là, le mal dont souffre la France : la jalousie. Mon éducation catholique me pousserait plutôt à dire qu'il s'agit d'un des sept péchés capitaux : l'envie.

En tout cas, un sondage du début du mois d'octobre montre qu'il existe une majorité de Français pour ne pas être aussi hostiles qu'on pouvait le croire à cette réforme : à condition d'inclure les signes ostentatoires de richesses, yachts, lingots, voitures de luxe, 56% d'entre eux sont favorables à la réforme proposée par Macron.

J'apprécie, pour l'instant, que ce président fasse exactement ce qu'il a dit, ni plus ni moins. 

11:26 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : isf, modem |  Facebook | | |