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dimanche, 20 mai 2018

Banlieues : les angles morts de la sécurité et du communautarisme...

Je vois qu'Emmanuel Macron ou Gérard Collomb ont la même analyse que moi à propos du plan Borloo. Ils le disent juste un peu plus aimablement. Nul à chier.

Et effectivement, ils ont compris que cela ne sert absolument à rien de continuer à couler de l'argent dans des aides de toutes sortes alors que c'est de la sécurité qu'il faut là-bas. La lutte contre le communautarisme est un autre aspect, mais, à mes yeux, il est relativement secondaire.

Le seul argent à dépenser, c'est celui que l'on doit donner à la justice et à la police. La casse générée par la racaille, l'incivilité généralisée, y atteignent des sommets historiques d'autant qu'il faut bien voir qu'elle ne s'arrête pas aux limites des cités.

Le reste, ce sont des aménagements législatifs de type "zone franche". La difficulté à laquelle on se heurte, c'est de déroger à l'égalité républicaine si on va trop loin. Du coup, je ne sais pas à quel point on peut vraiment relancer l'économie avec des emplois francs de charge.

mardi, 15 mai 2018

Israël et le Hamas à Gaza

Comme d'habitude, la presse française (et européenne) faisande l'information sur le déroulé des faits à Gaza.

Le Hamas a donné la consigne à ses partisans de marcher contre la frontière israélienne et de la franchir pour protester contre l'établissement de l'ambassade américaine à Jérusalem.

Plusieurs de ceux qui l'ont fait se sont armés de couteaux, de pierres, parfois d'armes à feu. Certains ont clairement émis l'intention d'aller tuer des soldats israéliens.

Le Hamas savait pertinemment que cela dégénérerait. Il a encouragé l'envoi d'adolescents afin de pouvoir faire valoir plus tard que des enfants seraient blessés ou tués.

Je n'ai pas la moindre envie de donner raison aux glapissements des antisémites/antisionistes (souvent, c'est la même chose) que j'exècre et auxquels je ne veux à aucun prix joindre ma voix.

Cela dit, je pense que Tsahal devrait réfléchir à des moyens de neutralisation qui ne soient pas létaux. Je ne suis évidemment pas un expert militaire et c'est difficile de donner des conseils sur ce que l'on ne connaît pas, mais, à ce que je constate, Israël et son armée n'ont pas non plus été attaqués à la roquette.

58 morts, pour une foule peu ou très faiblement armée, cela fait beaucoup. 

Il y a un programme de travail de l'OTAN sur les ANL. Il serait peut-être temps de s'y mettre...

15:42 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : israël, gaza, hamas |  Facebook | | |

dimanche, 13 mai 2018

Projet social, le sage conseil de Bayrou à Macron

Je trouve que Bayrou a eu une formule très juste récemment en évoquant la perspective sociale des prochaines années : 

«Je comprends qu'il soit important de rendre la France attractive pour les investisseurs. Mais il faut aussi la rendre attractive pour les Français.»

Je ne dirais pas mieux. 

Et il a très justement ajouté que le système de distribution via des allocations de toutes sortes est un système épuisé.

Je suis d'accord.

Bayrou évoquait une défiscalisation des heures supplémentaires. C'est une très bonne piste. Je pense que beaucoup de Français en profiteraient. 

La participation dans l'entreprise est la seconde piste mais a le travers de ne s'adresser qu'à ceux qui travaillent dans une entreprise. 

Il me semble que l'aménagement du territoire est l'un des principaux vecteurs d'inégalités : c'est sur cet aspect qu'il faut faire effort sachant que les Conseils Généraux des départements s'ingénient à y travailler même si c'est avec plus ou moins de bonheur.

La grève des cheminots

J'ai beau soutenir globalement l'actuelle majorité et son gouvernement, je n'arrive pas vraiment à jeter la pierre aux cheminots. Je pense bien sûr que le changement du statut de cheminot est inévitable car il ne correspond plus aux temps que nous vivons, pour autant, si j'étais cheminot, je me demande si je n'aurais pas suivi la consigne de grève. Il est évident, qu'en dépit des promesses, les conditions de travail de ceux qui seront encore sous ce statut seront de plus en plus fragilisées car, au fil du temps, ils seront en minorité.

On peut faire les voeux pieux que l'on voudra sur la négociation et le dialogue, en France, on fonctionne au rapport de forces. C'est comme ça et cela ne risque pas de changer. Si les cheminots ne disent rien, non seulement les jeunes qui rentrent auront des conditions dégradées au regard de leurs espoirs mais ceux dont le statut ne devait pas changer seront pointés du doigt plus tard parce qu'on estimera qu'ils gagnent plus pour le même travail que les entrants.

La mentalité française est faite d'envie et de jalousie : on passe notre temps à traiter de privilégiés les uns et les autres. Ça m'agace à gauche avec les discours sur les riches, mais aussi chez les libéraux quand ils expliquent que les cheminots sont des privilégiés. Il suffit d'en consulter la grille de salaire pour comprendre très vite qu'il s'agit d'une catégorie professionnelle modeste voire très modeste.

Plus généralement, on peut s'inquiéter sur l'ouverture à la concurrence du chemin de fer : ou cela se traduit par une dégradation continue du service ou par une explosion monumentale du prix.

En outre, le rail est stratégique, et sans influence sur lui, l'État se prive d'un outil d'aménagement du territoire, bien qu'il ne soit plus suffisant, désormais, pour distribuer le développement sur toute notre superficie.

Je comprends que nous sommes coincés, avec la dette de la SNCF, mais à l'heure actuelle, je ne suis pas satisfait des solutions mises en place depuis le début des années 2000 et je note que dans ma jeunesse, les trains arrivaient tous à la minute près à leur destination avec de bonnes options de confort.

lundi, 07 mai 2018

Flat tax, exit-tax, ISF, le courage de Macron

Je suis impressionné par la somme d'âneries que je lis sur les réformes fiscales de Macron. Dans ce pays, toutes les élites cultivent l'envie malsaine du Français pour les biens de son prochain. Chacun truande et fraude à son petit niveau mais réclame de la "justice", justice étant entendue comme faculté de pouvoir spolier la richesse d'autrui et le déposséder de son bien.

Macron a eu le bon sens de supprimer l'ISF. Nous sommes le seul pays du monde à le pratiquer. Petit à petit, les plus riches quittent le pays réduisant progressivement l'assiette de ponction des impôts. Il faut le comprendre, un peu plus de 50% des Français ne paient plus d'impôt sur le revenu. Dans les faits, ce sont les très riches sur lesquels l'opinion crache constamment qui le financent. Qu'ils partent et beaucoup vont commencer à pleurer quand il faudra se serrer la ceinture. 

La Flat tax : l'idée est de favoriser l'investissement en France. Cela suscite dans la pensée gauchiste française, largement représentée à droite, les cris d'orfraie les plus furieux. Mais bon sang, un placement, c'est un risque. L'accumulation du capital a permis les plus formidables progrès de l'humanité dès lors qu'il n'a pas été rendu inefficient à cause de la corruption. On préfère en France la vulgate marxiste et toutes ses approximations. 30%, cela me semble largement suffisant. Et je pense qu'on devrait en faire autant avec l'impôt sur le revenu. 

Ce qui est choquant, ce n'est pas le haut salaire. Ce qui est choquant, c'est quand l'organe décisionnaire ne répond plus de ses actes. On devrait légiférer sur les conseils d'administration des entreprises, a fortiori quand ils prennent des décisions qui vont à l'encontre de la volonté des actionnaires. C'est cela qui pose un vrai problème : la dilution de la responsabilité. Quelque chose que Schumpeter avait pressenti et que j'ai analysé ici. Pas étonnant de voir les membres des CA passer de la fonction publique à l'entreprise dans notre pays tant la collusion est grande. Là, je veux bien qu'on légifère.

Exit tax : elle rapportait quelques dizaines de millions d'euros, c'est à dire une paille au regard de la complexité qu'elle entraînait. Au passage, une véritable entrave à la liberté d'installer son foyer fiscal où l'on veut. Il vaudrait mieux se demander plutôt pourquoi les plus fortunés finissent par se barrer. In fine, le suivi de cette taxe exigeait un tel effort de suivi et de contrôle qu'elle n'avait pas de sens et poussait des entreprises à ne pas venir s'installer chez nous. Macron a bien fait de la supprimer.

A sa place, j'aurais été jusqu'au bout mais j'imagine que la pression populaire ne le permettait pas. Quand je vois comment on le pointe du doigt en le qualifiant de président des riches...Ridicule !

Le calcul de Macron est très simple et évident : il sait qu'il faut de la croissance pour générer de l'emploi et même pas mal. Il essaie donc de rendre notre pays amical pour le commerce. Il a du boulot...

 

20:47 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

mercredi, 02 mai 2018

Une loi sur la prostitution mal calibrée

Au fil des mois qui se sont écoulés, je vois que la loi contre la prostitution dont l'objet était de pénaliser les clients des prostituées aboutit à des résultats inverses des objectifs voulus.

Je serais tenté de dire qu'il faut dans ce domaine raisonner comme je le fais pour les femmes voilées. Quel devrait être l'objectif ? Protéger les femmes. Cela suppose d'attaquer en priorité les réseaux qui les menacent et les brutalisent. En empêchant les prostituées de trouver des clients, par un très fâcheux résultat de la loi de l'offre et de la demande, on renforce le pouvoir des clients qui demeurent sur le marché.

Du coup, les prostituées se retrouvent précarisées, à devoir accepter des pratiques et des situations dangereuses. Je le redis, l'objectif principal ne devrait pas être de faire disparaître la prostitution (c'est une affaire de moeurs) mais de protéger les femmes. Il vaut mieux donc leur offrir un cadre légal qui leur permette d'exercer leur activité et surtout, qui les garde des réseaux d'exploitation et d'esclavage. Et, toujours dans ce cadre légal, on doit prévoir que toute brutalité d'un client peut faire l'objet d'une plainte et être sévèrement punie, sans circonstance atténuante aucune.

Protégées économiquement et socialement par la loi, les prostituées gagneraient en sécurité. Je ne sais pas si cela ferait régresser la prostitution, mais la misère et l'exploitation de ces femmes fragilisées, je le pense.

Il faut juste avoir le courage politique d'admettre que l'on s'est trompé et de tout reprendre à zéro.

22:48 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : prostitution |  Facebook | | |

lundi, 30 avril 2018

Voile et femmes voilées : ne pas se tromper de cibles.

Il y a quelque temps, j'ai écouté Emmanuel Macron intervenir sur le voile et j'avais trouvé sa position très sage.

Cela me gêne, pour ma part, d'interdire à quiconque de s'habiller comme il ou elle l'entend dès lors que la tenue choisie n'est pas imposée.

Je n'en déteste pas moins le voile et tout ce qu'il représente et juge, comme Macron, que le porter sur notre territoire est une manière de cracher à la gueule des Français et de notre mode de vie. A ce titre, je m'élèverais avec la dernière énergie contre la présence de femmes voilées pour s'occuper de nos enfants.

A ce égard, je pense qu'il faut refuser la nationalité à toute femme voilée migrante ou étrangère qui en ferait la demande pour défaut d'assimilation et d'intégration dans notre société.

Toutefois, il ne faut pas se tromper de cible : l'ennemi, ce ne sont pas les femmes mais l'oppression patriarcale qui se dissimule derrière. 

Plutôt que de faire la chasse au voile, mieux vaut conserver dans le viseur les barbus et leurs séides, les imams prévaricateurs en particulier. Il faut surtout veiller à ce que des femmes ne soient pas contraintes de porter le voile et mener des enquêtes de mœurs et de voisinage systématiquement afin de contrôler que chaque jeune fille voilée ne subit pas de menaces et de pressions, notamment de la racaille dans les cités. Il faut ensuite se montrer intraitable avec les violences contre les femmes et les punir systématiquement avec détermination.  

Autre point : les hôpitaux. On rapporte que de nombreuses femmes voilées ont refusé que du personnel masculin s'occupe de leur administrer des soins. Je ne reçois d'aucune manière l'idéal misogyne et sexiste des islamistes mais je me fais la réflexion suivante : dans bien des cas, les femmes se voient imposer un contact avec des hommes alors que des soins concernent leur intimité. Je trouve cela gênant depuis un moment : je pense qu'il faudrait faire évoluer l'hôpital de manière à ce qu'une femme puisse préserver son intimité si d'être regardée ou touchée par un homme heurte sa sensibilité. Là aussi, il ne faudrait pas se tromper de combat. De manière générale, il faut essayer de naviguer avec bon sens en eaux troubles entre le respect des femmes par les hommes et les combats rétrogrades. Les propagandistes experts et malhonnêtes que représente la chaîne qatari Al-Jazeera sait très bien jouer de ces ambiguïtés pour recruter l'imbécile gauche de la gauche qui tombe dans le panneau avec une remarquable communauté de bêlement. Défendre la liberté des femmes oui, soutenir un système oppressif, faut pas être naïf non plus. Quand je vois ces abrutis inviter les potes de Tariq Ramadan à leurs fêtes, conférences et tables rondes, je me dis que ce n'est pas gagné. 

 

12:06 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : voile, femmes |  Facebook | | |

dimanche, 29 avril 2018

Et le MoDem devint invisible...

J'ai connaissance des états d'âme du MoDem. Mon parti ne se sent pas entendu dans l'actuelle majorité. Au risque d'être très dur, je trouve le MoDem totalement insipide depuis un moment. Je juge inutile la volonté d'incarner l'aile sociale de l'axe centrale. Nul n'en donnera quitus au MoDem. J'ai été agacé à plusieurs reprises par les positions exprimées par le MoDem, notamment sur la fiscalité. Je crois l'avoir déjà dit à propos du MoDem, pas la peine d'imiter le PS ou tout autre parti de gauche en faisant de la surenchère sur les cris d'orfraie de la gauche. 

Je trouve regrettable de la part du MoDem d'avoir voulu maintenir l'ISF. Heureusement, il y avait LREM. Pour le reste, le parti est souvent inaudible . 47 députés et peu d'écho, c'est ennuyeux.

Je me serais attendu à ce que le MoDem, un parti censé être décentralisateur, amène une réflexion sur la taxe d'habitation. La supprimer est une bonne chose mais le fait que ce soit l'État qui pourvoit au manque revient à centraliser le pouvoir. Il eût mieux valu mettre fin d'abord aux intercommunalités dispendieuses et bien peu démocratiques car elles génèrent à tous les coups des dépenses en plus. On aurait pu voter aussi l'interdiction aux maires de présenter des budgets en déséquilibres et revoir leurs pouvoirs discrétionnaires dans de nombreux domaines, notamment vis à vis des particuliers. On aurait pu aussi revenir sur les départements dont je souhaite ardemment la suppression tant ils génèrent de la bureaucratie et des obstacles à toute action de vente et d'achat sur leur territoire. Le MoDem a parlé pendant des années de démocratie locale mais n'a pas l'once d'un projet de réforme pour empêcher les débordements et réduire le nombre de maillons inutiles. Dieu sait, pourtant, si ce serait utile aux citoyens et aux acteurs économiques.

J'aurais voulu du MoDem qu'il ne soit pas l'aile sociale de la majorité mais son aile intelligente, foin des postures, sa boîte à idées comme a pu l'être à une époque donnée l'UDF.

Le problème, c'est que ce parti essoufflé est souvent pris de vitesse par l'audace du jeune Macron et de ses troupes. 

Il est vrai que le programme de Macron est si proche de ce que j'ai lu et entendu parfois dans le Nouvelle UDF de 2002-2007 et dans une moindre mesure du MoDem qu'il semble  difficile pour ce parti de se faire une place.

Je pense pourtant, que sur certains sujets, nous pouvons encore proposer des choses à condition de ne pas se satisfaire d'incantations et de proposer des actions concrètes, innovantes mais réalistes. 

Je me réjouis toutefois que le Groupe MoDem dispose enfin d'un site pour faire connaître son action à l'Assemblée : http://groupemodem.fr/a-l-assemblee/

Je trouve fort utile la lettre de Marielle de Sarnez, une bonne introduction aux questions d'actualités et aux grands enjeux au Parlement européen.

19:31 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : modem |  Facebook | | |

samedi, 28 avril 2018

Plan Borloo : nul.

Je ne vais pas avoir à commenter longuement le plan Borloo. Malek Boutih, un député d'une grande intelligence et d'une grande honnêteté l'a très clairement dit dans Le Figaro : la question essentielle, dans les cités, c'est la sécurité. L'insécurité gangrène radicalement tout développement de quelque sorte que ce soit. Inutile d'investir 48 milliards d'euros là où biens publics et services publics ne bénéficient d'aucun respect.

Il faut rétablir l'ordre. Ce n'est pas plus compliqué que cela. Si vraiment le gouvernement veut dépenser ces dizaines de milliards d'euros, qu'il les donne à la police et à la justice et qu'il les attribue aussi à la construction de prisons afin que les cellules deviennent individuelles pour commencer. 

De l'argent dans les banlieues, il en a été coulé déjà beaucoup pour un bénéfice nul sauf peut-être dans l'Éducation, et encore, cela dépend à quels niveaux.

En outre, les cités, c'est moins de 10% de la population française. A côté, il y a une France périphérique qui perd peu à peu tout son réseau de transports et se trouve systématiquement oubliée. Or, elle représente une proportion bien plus importante que ces 10%.

Pour en revenir aux cités, pour donner des perspectives à la population qui s'y trouve, il faut du développement économique. Pour que les entreprises y investissent durablement, il faut en retirer les délinquants et les envoyer en prison car ce sont eux qui sèment la peur et pourrissent la vie des habitants et des acteurs économiques. Et sans faiblesse.

18:57 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : plan borloo |  Facebook | | |

lundi, 05 mars 2018

Restrictions de circulation à venir à Paris selon la vignette Crit'air à partir de 2019

Il m'a fallu du temps pour parvenir à récupérer l'information, sans doute parce qu'elle n'est qu'annoncée et pas encore actée par un arrêté : à partir du premier semestre 2019 les automobiles avec une vignette crit'air 4 connaîtront les mêmes restrictions de circulation que les crit'air 5 aujourd'hui. Elles ne pourront plus rouler dans Paris du lundi au vendredi de 7h00 à 20h00. En 2022 il en ira de même pour les crit'air 3.

Anne Hidalgo l'a annoncé le 23 janvier dernier dans un entretien au journal Le Monde mais l'information n'a pas été reprise par d'autres médias. Cela faisait six mois que je cherchais un calendrier pour me faire une idée des projets de l'actuelle majorité. La fin du diesel est programmé pour 2024. L'objectif initial d'en finir en 2020 est donc repoussé dans le temps, ce qui devrait laisser plus de latitude aux Parisiens ou aux visiteurs venus d'ailleurs pour changer de véhicule.

A note que les automobiles électriques et les hybrides rechargeables bénéficient d'un stationnement résidentiel gratuit à Paris. 

En parcourant le site du ministère sur la vignette crit'air j'ai vu que le gouvernement ne faisait pas de distinctions entre les hybrides diesel et les hybrides essence. Une hybride diesel est donc considérée comme une hybride essence à Paris puisque la Mairie de Paris s'en tient à la classification actuellement en vigueur.

22:56 Publié dans écologie, Paris | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : crit'air, circulation |  Facebook | | |