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mardi, 14 décembre 2010

Acheter français, acheter ebay, la rédemption...

Produire en France, a conclu François Bayrou à l'issue du Congrès du MoDem. D'accord. J'ajoute même mon grain de sel : acheter en France, acheter à des Français.

C'est un peu l'une de nos contradictions, à nous autres Français : nous vouons aux gémonies la libre concurrence, pestons contre le dumping social, mais nous nous empressons d'acheter une quantité de produits made in China ou importés à grands renforts de kérosène et d'énergies diverses d'outre-Océan. Et nous coulons ainsi nos productions indigènes...

Je me suis fait donc les raisonnement et promesses suivants :

a) J'achète français tant que je le peux, notamment pour les produits frais, et particulièrement les légumes et fruits, à la notable exception des produits équitables et si possible issus de l'agriculture biologique. En achetant français, je nourris le pouvoir d'achat français qui alimente à son tour la consommation sur notre propre territoire.

b) J'ai parlé de recyclage hier : à l'action. Au lieu d'acheter une foultitude de jouets neufs, nourrissant ainsi la surconsommation, je récupère et recycle en participant aux enchères sur ebay. De cette manière, je n'alimente pas un cycle de production à 5000 kilomètres de chez moi, et l'argent que je paie va intégralement implémenter le pouvoir d'achats de Français qui cherchent eux aussi à recycler. Vertueux, non ?

c) Notable exception à ce principe : les jouets fabriqués en France en priorité et par défaut, en Europe.

Tout ce que je dis n'est évidemment pas suffisant pour fonder un programme économique, tant ces principes sont tributaires de la sphère privée ; mais, ils peuvent au moins asseoir un code de conduite personnel.

C'est mon commerce équitable made in France à moi...et...j'y trouve les chemins de ma propre rédemption d'affreux libéral capitaliste surconsumériste et excroissant*... :-)

* par opposition à décroissant...

jeudi, 02 décembre 2010

Mais qu'est-ce que j'ai avec les playmobils, moi ?

Je ne sais pas si c'est ebay ou les playmobils, en fait, mais en ce moment, je ne cesse de faire des enchères sur ces sympathiques jouets. Indémodables, ces trucs. J'enchéris et surenchéris à tour de bras. Ah, une frustration de l'enfance. C'est pour mes petits, au fait, pas pour moi.

Il faut dire que c'est incroyable tout ce que ce fabricant de jouets à pu mettre au point comme univers. Par exemple, tout récemment, je me suis rendu compte qu'ils avaient créé un set maya : pyramide, homme-jaguar et tutti quanti. 

Je pensais que playmobil n'avait jamais habillé ses petites figurines des atours grecs ? erreur, nom de Zeus ? Pas tout à fait : il y a des astucieux qui "customisent", comme ils disent. Bref, qui font eux-mêmes leurs propres univers. Chapeau pour cette maman qui s'est décarcassée pour offrir une Méduse et un Minotaure playmobil à ses petits. J'ai même vu sur e-bay un autre doué qui avait réalisé un guerrier spartiate de toute beauté.

Encore mieux, j'ai vu une animation d'un exploit d'Hercule : le Lion de Némée. Le texte est truffé de fautes d'orthographe, mais l'idée est originale et amusante.

Il faut dire que la fabrication des playmobils, c'est toute une aventure ! :-) Tout est fabriqué dans 4 usines européennes (Espagne, Malte, Allemagne, République Tchèque), à l'exception de petites pièces nécessitant de nombreuses étapes manuelles, qui elles sont fabriquées en Chine. Elles ne représentent toutefois que 1% de la production.

Mieux que ça, en fait : Playmobil exporte en Chine ! Très prudente, l'entreprise se garde bien de viser une introduction en bourse, tant elle tient à son indépendance. Bref, des jouets qu'on peut acheter pour sa petite famille à Noël, d'autant que les possibilités de scénarisation sont infinies avec un tel matériel.

Et au fait : non, je n'ai pas d'actions chez Playmobil, de toutes façons, la société n'est pas cotée en bourse...

dimanche, 24 octobre 2010

Un distributeur de crabes vivants ?!

Certains jours, je me dis que notre monde est vraiment fou : il faut le voir pour le croire. Des Chinois ont imaginé de mettre en place un distributeur de crabes vivants. En fait, les bestioles sont en hibernation, au frais, dans des boîtes, et s'éveillent une fois revenues à des températures plus clémentes. Le distributeur n'est pas différent de ce que l'on trouve dans les gares ou les stations de métro. Hallucinant.


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lundi, 04 octobre 2010

Qualité allemande : même les jouets...

Ces derniers temps, j'essaie d'inviter ma petite dernière à découvrir ses premiers jeux de société. J'ai découvert pour cela une gamme formidable : celle d'une société allemande qui s'appelle Haba.

Ils sont incroyables ces allemands : nous, quand nous faisons des jouets en bois, ils sont complètement statiques, y compris quand ils ont la création de fabricants indépendants qui parient sur le cachet du bois. Les Allemands, eux, quand ils créent, ont toujours une vue dynamique du jouet. 

J'ai notamment découvert Drôles d'engins et le Verger : les pièces sont conçues pour pouvoir être saisies et identifiées aisément par de très jeunes enfants. Les règles sont simples : pour le premier jeux, il s'agit d'insérer des jetons colorés dans des pièces de puzzle qui représentent autant de véhicules à roues. 

Dans le second, il s'agit de réaliser la cueillette de fruits de bois, aux couleurs éclatantes et nettement différenciées, posées sur des cartes arborées, avant qu'un corbeau noir viennent les croquer. 

Dans les deux jeux, c'est un dé à six faces, comportant des couleurs correspondant aux jetons dans le premier jeu, aux fruits dans le second jeu, qui permet de faire avancer la partie. 

Dans le Verger, le dé comporte une face corbeau, de sorte que l'oiseau avance d'une case sur une route chaque fois qu'un jet présente son dessin.

Qu'ils sont bien conçus et intelligents ces jeux : ils conjuguent la beauté du bois, la fonctionnalité des formes et la pédagogie d'un jeu instructif et amusant.

Comparons avec le français Vilac. Vilac a un siècle, Haba n'a que 70 ans, mais ils jouent dans la même cour. Et pourtant, le Français ne soutient pas la comparaison avec l'allemand, même si certains jeux, comme le Coffret des tout-petits sont remarquablement bien conçus.

Décidément, je n'ai pas fini de me demander comment ils font...

jeudi, 30 septembre 2010

Tous dopés !

Non, franchement, pour le cyclisme, faut changer d'épreuve. Mieux vaut monter un cheval (Disp devrait aller au bout de son observation...), au moins, on pourra lui administrer directement les "vitamines".

Le Faucon, il en est encore à espérer qu'il y ait un vainqueur au Tour de France. Oui, le dernier du peloton, c'est à dire le mec qui est normalement fatigué quand il se coltine 50 kilomètres de côte et qui n'a pas eu à pédaler toute la nuit pour empêcher son sang de coaguler.

J'ai eu un professeur de karaté qui avait exercé à haut niveau de compétition, et il a toujours été très clair : au-delà d'un certain niveau de pratique, ils se dopent tous. Le corps a ses limites, le dopage permet de les repousser. D'une certaine manière, on ne peut pas exactement dire que le gars qui se dopent s'accorde une facilité pour être plus performant, mais plutôt qu'il donne la possibilité à son corps de supporter encore plus d'efforts.

Un jour, évidemment, cela se paie cash. La performance à tous prix a un coût. Squelettes dézingués à 50 ans, crises cardiaques, ruptures d'anévrisme, et cetera...

Comment voulez-vous attirer la jeunesse vers le sport aujourd'hui ? un panier de crabes tricheurs prêts à tout pour l'emporter. Un panier de crabes rapaces qui touchent des sommes considérables, hors de proportion avec le salaire moyen de n'importe quel Français ordinaire. Le plus inquiétant, c'est que les jeunes qui s'entraînent dans les clubs trouvent dans ces idoles idolâtres leurs nouveaux veaux d'or : le dépassement de soi, le culte de l'effort sont gommés par le goût de l'argent et de la gloire. Au temps des Grecs, gagner, c'était d'abord obtenir la considération et une couronne de lauriers, pas se pavaner avec la tunique dernier cri pour mieux épater la galerie.

Oh, certes, je concède que dans l'Iliade, Achille offre des prix à ceux qui concourent dans les diverses épreuves pour honorer Patrocle. Mais même quand il y a conflit, comme c'est le cas entre Ménélas et Antiloque dans la course de chars, on comprend que c'est l'honneur, et non la récompense qui motive les héros grecs qui s'affrontent.

Je ne me fais pas d'illusion : l'argent fait bon ménage avec le sport de longue date. A Rome, les meilleurs gladiateurs gagnaient des sommes considérables. 

Il me semble, en fait, qu'on devrait trancher entre deux attitudes. Soit on interdit le sport professionnel une bonne fois pour toutes, c'est à dire, en somme, à quelqu'un de faire d'une pratique sportive son métier, soit on autorise à outrance le dopage en appelant les choses par leur nom. Mutants garantis dans 10 années. Ah, au point où on en est, on pourrait même faire de la recherche médicale sur nos futurs mutants ; au moins ils pourraient servir à quelque chose d'utile...

 

 

lundi, 30 août 2010

L'indicible saveur de l'équitable

J'achète, chaque fois que c'est possible, des produits dits équitables. Il y a dans le fait de savoir que le producteur a reçu sa juste quote-part au moment où j'achète mon chocolat alter-eco ou mon riz certifié max havelaar un arôme supplémentaire qui vient agréablement émoustiller mes papilles gustatives.

Je pense que l'effet n'est pas que psychologique. Considérons par exemple ce délicieux chocolat au lait classique venu d'Amérique latine : contrairement aux autres chocolats au lait, le cacao est perceptible sous le lait et il n'exsude pas une sorte de graisse indéterminable quand on le met au réfrigérateur. Il devient au contraire solide et cassant à souhait pour qui désire s'en croquer un morceau.

Pour les riz, j'ai souvent une sensation similaire : ils ont bien un goût de riz, et on hume encore la senteur de la cosse en le faisant cuire. Seul le riz de Camargue (bien de chez nous) me procure une sensation semblable.

Je suis convaincu que les petits producteurs n'ajoutent pas tous les adjuvants au noms aussi bigarrés et savants qu'inquiétants que l'on trouve chez les produits des gros industriels de l'agro-alimentaire.

D'ailleurs, il y a une saveur supplémentaire : celle de ne pas remplir leurs proches, à ceux-là, quand je m'alimente.

Je ne suis pas convaincu que l'alimentation biologique soit fondamentalement un plus pour ma santé ; mais pour notre patrimoine culturel et écologique, en revanche, il y a une valeur ajoutée.

Dommage  qu'il n'existe pas un label pour la production française garantissant l'origine, la qualité écologique et l'équité de la rétribution.

lundi, 19 juillet 2010

L'énigme des baskets de Liliane Bettencourt ? [Résolu]

J'ai la solution à la nouvelle énigme d'Éric Mainville : il se demande, dans sa dernière note, pourquoi Liliane Bettencourt porte des baskets lors de son entretien avec Claire Chazal, sur TF1.

La cause en est à mon avis très simple : elles sont autrement plus confortables que des chaussures de ville. C'est d'ailleurs la voie sur laquelle s'avance Éric Mainville commentant l'image.

J'ai un témoignage précieux à apporter : les espèces de godasses en cuir à plus de 2 000 euros que vous voyez dans les magasins de luxe, c'est de la vraie m... tantôt ça vous scie les tendons, tantôt ça vous incarne un ongle.

J'ai une théorie que je voulais exposer de longue date ici (peut-être l'ai-je déjà écrit, d'ailleurs ) ; concernant les chaussures, seuls les équipementiers sportifs font de la recherche. Les autres croient qu'avec de la matière noble et mille heures de travail artisanal, on va faire une chaussure de qualité. Il n'en est rien. Comme les équipementiers mènent de vraies recherches, ils travaillent avec des orthopédistes, des kinés, des pédicures et cetera, et, du coup, ils ont mis au point des chaussures confortables pour le pied.

Liliane Bettencourt a réagi comme moi (sans prétention) : au Diable l'élégance, parce que mon pied le vaut bien, je vais le chausser convenablement.

Accessoirement, si Éric Mainville s'avise d'acheter une paire de basket de la qualité la meilleure, il va voir que le prix n'en a rien de frugal...

samedi, 26 juin 2010

Le Nutella, parlons-en...

Je crois que je vais avoir un léger différend avec le faucon et Rubin...Primo, ça veut dire quoi ce "aussi" chez le Faucon ? L'Europe ne veut pas interdire le Nutella mais juste contraindre son fabricant à prévenir les usagers que cette saleté contient une palanquée d'huiles saturées et dégueulasses, à commencer par la fameuse huile de palme.

Je trouve fort déplaisant de ne jamais être informé de ce que je mange quand je fais mes achats dans les magasins, ou, toujours écrit en tout petit avec des noms barbares pour que je n'y comprenne goutte. Tiens, par exemple, le tocophérol...J'ai mis du temps à comprendre que c'était de la vitamine E, mais qu'on l'utilisait en fait surtout pour éviter aux aliments de rancir... Certaines huiles en contiennent énormément à commencer par l'huile de palme (si elle est bio et non raffinée) et l'huile de tournesol.

Eh bien Nutella se contente d'informer que des huiles végétales rentrent dans la composition de sa pâte, mais se garde bien de préciser qu'il s'agit d'huile de palme. Et pas de la bio... Et cette saleté contient profusion d'acides gras, néfastes pour la santé.

Une des petites mains de wikipedia assure avoir envoyé un courrier à Nutella pour savoir si les huiles que la société (Ferrero) utilisaient étaient hydrogénées ou non (encore plus désastreux pour la santé). Le service clientèle a répondu par la négative. La réponse figure également chez Doctissimo .

Trop d'huile de palme, et...trop de sucre, pour l'Europe. Aux alentours de 55% pour le sucre, et 18% environ pour l'huile de palme.

Comparativement, j'ai trouvé une pâte à tartiner équivalente (plus fluide, toutefois) chez Monoprix et biologique (certifiée AB). 48% de sucre de canne et de l'huile de tournesol.

Par ailleurs, l'usage massif d'huile de palme contribue fortement à la déforestation.

D'ailleurs, il y en a qui ont tout compris : plutôt que de la bouffer, ils préfèrent encore le balancer sur les flics, le nutella...

De manière générale, j'aime bien savoir ce que j'achète exactement. J'accueille donc favorablement toutes les mesures qui contraindront les fabricants à m'informer.

Bon je citais la pâte de Monoprix, mais je ne les dédouane pas non plus ceux-là. Par exemple, quand ils proposent pour un paquet de chips l'intitulé "chips à l'ancienne", et que je constate que l'huile utilisée est de l'huile de palme, clairement, ils se foutent de ma g... bien sûr, ma grand-mère utilisait de l'huile de palme pour préparer des chips. Et puis quoi encore...

Bref, il faut taper fort. Très fort, même, sur ces chimistes fous qui nous truffent tout ce que l'on achète de substances qui feraient passer un poly amphétaminé pour un gentil jardinier bio.

Alors aller râler contre l'Europe, pour l'un, un tantinet par anti-européanisme gaulliste, et pour l'autre, au nom de la sacro-sainte liberté, je crois qu'il y a maldonne et fausse route, là.

 

 

samedi, 20 mars 2010

Un kleenex qui tue bactéries et virus ?

boitesantiviral.jpgJe suis demeuré en arrêt, hier, en faisant mes courses : tendant la main vers une vulgaire boîte de kleenex, j'ai eu la surprise d'y lire que la variété particulière de kleenex qui se trouvait dedans avait comme vertu spécifique d'éliminer, je cite, 99% des virus du rhume et de la grippe.

Il y a une petite étoile, et je m'y suis donc reporté : * Les tests montrent que les mouchoirs Kleenex® Anti-Viral éliminent, dans le mouchoir, en 15 minutes 99.9% des virus ci-dessous : Virus influenza de type A et B provoquant la grippe ; Rhinovirus de type 1A et 2, principales causes du rhume ; Virus respiratoire syncytial (VRS), principale cause d’infection des voies respiratoires basses chez l’enfant. Ce produit n’a pas été testé contre les bactéries, les mycoses et les autres virus. Pour plus d'informations, voir sur l'emballage.

Je ne fais pas la liste, mais, avec la petite étoile, j'ai compris : ce n'est pas les virus que j'ai dans le pif qui sont ainsi éliminés, mais ceux qui aboutissent dans le kleenex. Il ne reste plus qu'à déterminer la durée de vie des virus en question à l'air libre pour savoir si kleenex ne fait qu'énoncer une évidence ou non. Je me disais, aussi...j'ai un gros rhume depuis 10 jours, j'ai commencé à utiliser les kleenex depuis hier, et je suis toujours enrhumé...

Je me suis en fait demandé s'il fallait les manger en sauce ou se les flanquer dans le pif pour qu'ils agissent, dans un premier temps, puisqu'à en croire l'étiquette en rouge et en jaune vif, on pouvait légitimement subodorer que le kleenex avait des vertus curatives.

Que nenni ! la seule chose que ça cure, c'est le fond de votre porte-monnaie, puisqu'ils sont plus chers (et moins doux, au passage) que des kleenex traditionnels.

Je suis tout de même mauvaise langue : je pense que le produit a aussi été conçu contre l'épidémie de grippe A, puisqu'il élimine aussi le virus H1N1. Or, qu'il ait cette fonction auto-nettoyante, compte-tenu de la contagiosité du virus, c'est plutôt un atout.

Kleenex a d'ailleurs ajouté une page spécifique pour expliquer le fonctionnement de son mouchoir Anti-Viral. Il y a même un petit jeu flash amusant pour les enfants (et les adultes qui s'ennuient...). Bob, j'arrête là mon billet, pendant que je l'écrivais, ma plus petite en a profité pour sortir tous les mouchoirs kleenex anti-viral de leur boîte...

mercredi, 02 décembre 2009

ça colle pas, la glu.

Mon cadet a reçu récemment un magnifique navire trois mâts en plastique. Il n'a fallu un jour pour que l'esquif démate, victime d'une manoeuvre sournoise du plus grand. Et donc, devinez qui a joué le charpentier de service ? Manque de pot, sur de plastique, ce n'est pas évident, surtout quand le mât a été rompu net. Je me suis donc rabattu sur de la glu. La seule chose que j'ai réussi à coller, avec, ce sont mes doigts, et j'ai bien eu du mal à les séparer ensuite. Le mât, lui, en revanche, nada.

Ce n'est pas la première fois que je constate l'inefficacité de la glu. Ça ne marche pas, ce truc, quelle que soit la marque utilisée. Et pourtant, à en lire les encarts publicitaires, ce serait de l'acier trempé en poudre. Tu parles d'un acier trempé...Il y a des consommateurs qui en sont contents. Il paraît même que la police allemande a utilisé une glu spéciale pour coller les pierres au sol le long des voies ferrées afin que les holligans ne les récupèrent pas. Mais pour les trois mâts en plastique, apparemment, il n'y a pas de solution :-(