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vendredi, 06 février 2009

Mais comment la France va payer les promesses de Nicolas Sarkozy

On nage en plein délire. Est-ce que les Français réalisent que les promesses de Nicolas Sarkozy sont parfaitement insensées ? Comment veut-il supprimer une tranche d'impôt sur le revenu, supprimer la taxe professionnelle et réhausser les salaires des enseignants alors que les déficits atteignent des montants abyssaux ? Délirant. Il fait des promesses sans jamais s'occuper de leur financement. Absurde.

Je ne peux que faire absolument mienne la réaction de François Bayrou :

Enfin, plus grave, plus inquiétant : tout le discours d’hier soir engage le pays vers des déficits abyssaux. Et cela, nous devrions tous avoir le courage de le refuser. Autant, on doit envisager des interventions de relance fortes, mais ponctuelles, investissements et consommation pour ceux qui vont avoir le plus de mal, autant nous ne devrions pas accepter de dégrader durablement les finances publiques. Or, la suppression de la taxe professionnelle, de la première tranche de l’impôt sur le revenu, la multiplication d’interventions nouvelles et de long terme, tout cela nous entraîne vers une situation catastrophique, de laquelle le pays aura le plus grand mal à sortir. Abandonner les équilibres de long terme pour les effets d’annonce d’une seule émission, ce n’est pas responsable.

 

jeudi, 05 février 2009

Redistribuer le capital ?

On va me dire que je suis tombé sur la tête, mais je dis, pourquoi pas ? J'avais déjà évoqué le MIDEP, le Mouvement de l'Instauration pour l'Égalité du Patrimoine, l'année dernière. Mes lecteurs habituels doivent se dire qu'il s'agit certainement d'une officine marxiste. Pas du tout. Au contraire, de purs capitalistes.

Jugez par vous-mêmes :

La récession qui s’annonce, avec ses cohortes de chômeurs, son lot quotidien de licenciements et de mouvements sociaux, ne va pas manquer de relancer le débat sur les méfaits du capitalisme, un débat qui dure depuis deux siècles mais qui n’avance guère….
Ce qu’il faut penser du système capitaliste, nous le savons en effet depuis longtemps : c’est le système économique le plus performant; il permet à chacun de choisir son activité et son mode de vie; et il constitue probablement le meilleur moyen de préserver la paix du monde.
Mais il présente aussi un grave inconvénient : les inégalités qu’il engendre, excessives et souvent scandaleuses, alimentent un climat de tension permanent et, à chaque crise économique, font courir un risque d’explosion sociale.
Pour pallier cet inconvénient, les pays capitalistes ont mis en place, à partir des années 1880, un système d’assurances sociales contre la maladie, le chômage, etc. Et surtout, à partir des années 1930, ils ont entrepris de redistribuer les revenus. « Inventée » par les socialistes suédois, la redistribution des revenus par la fiscalité a été l’une des grandes avancées sociales du siècle dernier. Elle est, encore aujourd’hui, l’instrument privilégié de la lutte contre les inégalités. Mais, depuis le choc de la mondialisation, tout indique que la méthode ne fonctionne plus.
Ainsi, au cours des quinze dernières années, alors même que l’économie mondiale était en forte croissance, les inégalités n’ont cessé de s’accroître, la pauvreté et la précarité de s’étendre, même dans les pays les plus redistributeurs comme la France. Les chefs d’Etat qui s’affairent depuis quelque temps au chevet du capitalisme afin de « refonder » son système bancaire et financier, seraient donc bien avisés de se demander si le malade n’a pas aussi besoin d’une refondation de son système social.

Est-il raisonnable d’affronter les défis du 3ème millénaire avec un modèle social qui entretient de profonds antagonismes sociaux et qui, à chaque retournement de conjoncture, va plonger des millions d’individus dans la misère et la révolte ? Le temps n’est-il pas venu de doter le capitalisme d’une assise sociale plus solide ? En d’autres termes : la redistribution des revenus n’étant pas capable de corriger les inégalités, le temps n’est-il pas venu de se tourner vers ce qui apparaît comme l’unique solution de rechange : la redistribution du
capital ?

Le Midep propose de donner aux jeunes un capital de départ lorsqu'ils démarrent dans la vie, par exemple à 28 ans. Ce capital pourrait être de 50.000 euros, compte tenu de la richesse de la France, et serait attribué sous forme d'avance sur héritage, sans intérêt, avance que chacun rembourserait le jour ou il hériterait (et s'il n'hérite pas, le jour ou il décèderait).

Le flux croissant des remboursements permettrait au système de s'autofinancer au fil des années, ce qui signifie que le capital de départ pour les jeunes pourrait être mis en oeuvre sans prendre aux uns pour donner aux autres, ce qui est bien le talon d'Achille de la politique actuelle consistant à redistribuer les revenus.

Astucieux, non ?

 

mardi, 27 janvier 2009

L'i-phone tuera la téléphonie payante

Je me suis fait une réflexion que je ne dois pas être le premier à m'être fait : puisque les iphone et appareils apparentés permettent désormais de se connecter sur internet en 3G, donc avec un débit relativement élevé, plus rien n'empêche d'adapter la technologie skype sur l'appareil et de disposer de ce fait de communications virtuellement gratuites. J'ai entendu qu'Orange et SFR tentaient de bloquer ce protocole, mais que d'ores et déjà, des utilisateurs avaient mis au point les premières passerelles. Tenez, par exemple, voici un procédé qui date de décembre...2007 ! Mais les premiers essais avaient eu lieu plusieurs mois auparavant. J'imagine qu'il y a bien mieux désormais.

On peut raisonnablement penser que d'ici 5 ans, si les opérateurs téléphoniques n'ont pas trouvé d'autres services à vendre, ils seront à terre, puisque les communications de portable à portable ne passeront plus par leurs réseaux.

23:24 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : i-phone, téléphonie |  Facebook | | |

lundi, 26 janvier 2009

Enfouissement des lignes électriques, qui a raison ?

J'ai écouté François Bayrou, ce matin, se demandant comment la France, pays technologiquement avancé, peinait tant à enfouir ses lignes électriques, ce qui les mettrait à l'abri lors des tempêtes :

«Je n'arrive pas à imaginer qu'un pays comme le nôtre, dont les technologies et les entreprises sont à ce point en pointe, soit incapable de traiter une question qui paraît aussi simple que l'enfouissement des lignes alors que tant d'autres pays l'ont fait ».

Mais j'ai lu avec bien plus de surprise encore la réponse de Pierre Gardoneix qui parle d'un coût de 100 000 milliards d'euros pour enterrer tout le réseau. Alors soit c'est une monumentale coquille de l'Express, soit Pierre Gardoneix n'est pas sérieux ! L'enfouissement de la totalité du réseau EDF a été chiffré en 2002 à 61 milliards d'euros ! Mais comme le JDD cite exactement sa phrase, j'ai bien l'impression que c'est en fait 100  milliards dont il parle : «Si nous devions enfouir toutes les lignes à moyenne tension, c'est un chantier pour environ 100 milliards d'euros [...] Je n'ai pas 100 milliards d'euros pour enterrer tout tout de suite.»

Parce que bon, à 100 000 milliards d'euros, j'aurais compris s'il s'agissait d'enfouir un réseau électrique sous le sol de la planète Mars mais si c'était juste pour la France...L'express devrait tout de même être un minimum sérieux quand ils avancent des chiffres, quand bien même ils  auraient un goût prononcé pour les figures d'amplification, particulièrement pour les hyberboles...

Cela dit, avec une inflation de 2% par an en moyenne depuis 2002, je comprends mal comment on passe de 61 milliards à 100 milliards...

 

dimanche, 25 janvier 2009

Les bénéfices des banques en trompe l'oeil

C'est intéressant ce qu'on peut lire sur la Toile à propos du secteur bancaire et notamment de leurs bénéfices. Çà et là, on s'indigne de ce que les banques françaises bénéficient d'un plan d'aide alors qu'elles sont bénéficiaires pour la plupart. Il y a une méconnaissance de l'économie, chez les Français, qui me laissera toujours pantois, et pourtant, je ne suis pas un expert.

Il y a des bénéfices, certes, mais il faut bien que les banques rénumèrent leurs actionnaires si elles veulent espérer en attirer d'autres pour pouvoir lever des fonds, fonds qui serviront à augmenter leurs fonds propres. Par les temps qui courent, c'est une proportion de fonds propres insuffisante qui tend entre autres à inspirer la méfiance envers les établissements bancaires et à faire baisser les notations des agences. Avant de prêter, les banques ont besoin de reconstituer leurs marges afin d'incrémenter leurs fonds propres (ce qu'explique par exemple Charles de Courson, du Nouveau Centre, dans un entretien avec France Info), d'où les frais confortables qu'elles prennent actuellement alors que les taux directeurs des grandes banques centrales ont baissé. La méfiance ne s'estompera pas d'un coup.

«C'est psychologiquement important que les banques consolident leurs fonds propres. Car plus les banques montrent qu'elles sont solides, plus elles seront enclines à se prêter de l'argent les unes aux autres», estimait tout récemment Eric Delannoy, vice-président du cabinet de conseil Weave, cité dans un article du Nouvel Observateur.

Quant aux actionnaires, le Français se le représente toujours comme une sorte de vampire avide et assoiffé de sang, le poignard entre les dents. Or, le Français ignore souvent que l'actionnaire en question, c'est lui ! L'actionnariat ne se limite pas aux fameux fonds de pension et aux spéculateurs.

Il faut ajouter encore quelque chose : l'argent proposé par l'État n'est absolument pas gratuit ; entre 8% et 12% de taux d'intérêt ! Les banques se résolvent à accepter les propositions de l'État essentiellement en raison des incertitudes qui pèsent sur l'avenir, mais non en raison d'une situation qui se serait détériorée au point de faire plonger leurs résultats dans des gouffres abyssaux.

Bulle d'états et révolution verte

En dix ans, le monde a cumulé crise sur crise et bulle sur bulle. 1997-2001 : bulle internet . 2001 : crise financière .2002-2007 : bulle immobilière . 2008 : crise financière. J'ai le sentiment que la prochaine, c'est celle des bulles des États. Ils empruntent tous massivement pour relancer la consommation. Sur le fond, en dépit d'un billet récent, je ne suis pas convaincu de l'efficacité des mesures prises. Relancer indistinctement la consommation risque surtout de surajouter la dette publique à la dette privée.

Je ne suis pas contre les plans de relance choisis par les leaders mondiaux, mais signer des chèques en blanc aux populations pour consommer me paraît idiot. Il eût mieux valu jouer d'incitations fiscales fortes et ciblées pour favoriser de nouvelles habitudes de consommation : alimentation biologique, énergies renouvelables, automobiles propres, et cetera. En France, Corine Lepage s'échine à le dire depuis longtemps. Elle a fait des propositions en ce sens, reprises par François Bayrou. Mais ils prêchent tous deux, dans le désert. Ségoçlène Royal qui a compris l'enjeu a fait une critique du plan socialiste pour les mêmes raisons : pas de place pour l'écologie. Mais ce n'est pas un peu de place qu'il faut, mais amorcer une révolution industrielle. Et Nicolas Sarkozy, le spécialistes des occasions ratées, en rate une de plus...

Quant au plan d'Obama, son gigantisme occulte les risques structurels qu'il fait courir à l'économie américaine. Je renvoie à l'excellente analyse d'ecomolinari à ce sujet.

09:52 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : dette, crise, bulle, lepage, bayrou, état |  Facebook | | |

samedi, 24 janvier 2009

La solidarité énergétique européenne est une nécessité vitale pour le MoDem

Laperrouze-ptt.jpgAu lendemain du conflit gazier entre l'Ukraine et la Russie, l'Union européenne prend conscience une nouvelle fois de sa fragilité énergétique, pour certains Etats membres une fragilité dramatique, et de son incapacité à parler d'une seule voix. Le rapport d'analyse stratégique de la politique énergétique approuvé aujourd'hui par la commission parlementaire de l'Industrie et de l'Energie remet en perspective l'ensemble des défis auxquels l'Europe doit et devra faire face.
Le rapport prône notamment une révision rapide de la directive de 2004 relative à la sécurité d'approvisionnement en gaz naturel. "Le risque d'une crise majeure existe au cours de la prochaine décennie. La solidarité européenne doit devenir une grande cause européenne dans le domaine de l'énergie : porter atteinte à l'approvisionnement en énergie dans un Etat de l'UE, c'est porter atteinte à l'approvisionnement de l'UE toute entière", a déclaré la rapporteure Anne Laperrouze. (lire la suite)

En adoptant son rapport, la commission parlementaire estime qu'investir dans les réseaux et les interconnections afin de développer un réseau paneuropéen et diversifier les routes d'approvisionnement vers l'UE sont des éléments inséparables pour garantir la sécurité d'approvisionnement.

Pour Anne Laperrouze, "Le court terme : c'est de développer immédiatement, dans le cadre du plan de relance économique présenté par la Commission européenne, les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique, qui sont créatrices d'emploi.  A moyen et long terme, pour éviter un risque majeur de pénurie à l'horizon 2030, il faut établir à l'échelle européenne la feuille de route nécessaire à la programmation  des investissements indispensables à la production et au transport d'énergie et bâtir le plan de recherche et développement pour développer les énergies du futur : les énergies renouvelables avec un accent particulier sur le solaire, les réacteurs de quatrième génération. La R&D c'est aussi les réseaux intelligents et le stockage de l'énergie."

La pénurie annoncée de carburants fossiles conjointement avec une demande mondiale croissante, la lutte contre le changement climatique, la dépendance de l'UE sont autant de motifs qui rendent plus criants la nécessité pour l'UE de développer une politique européenne de l'énergie basée sur une vision claire des besoins et des capacités pour les décennies à venir, une politique extérieure cohérente et du volontarisme pour développer de nouveaux modes de consommation et surtout de nouvelles sources d'énergie. "Pour l'instant, l'UE réagit aux crises énergétiques, il est de temps de lui donner les moyens pour qu'elle les anticipe et en pare les conséquences" a conclu Anne Laperrouze

08:58 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : laperouze, europe, modem |  Facebook | | |

vendredi, 16 janvier 2009

Une Crise maîtrisée, Keynes sauve une seconde fois le monde

Je viens de lire un article très intéressant sur Paris-Match (une fois n'est pas coutume). Le magazine a eu la riche idée d'interroger quatre économistes compétents et reconnus sur la durabilité de la crise. Il ya parmi eux Amartya Sen dont je vais bientôt parler ici car je viens de finir la lecture d'une de ses oeuvres.

Je partage le sentiment de ces quatre économistes : la réaction rapide des politiques qui ont tout de même appris beaucoup de la crise de 1929, l'apport des théories keynésiennes mises en pratique, en la circonstance, à propos, devraient probablement faire sentir leurs effets d'ici moins d'un an. Je n'ai jamais été keynésien, tout en étant très intéressé par l'analyse de la Théorie Générale, mais j'ai toujours pensé que la doctrine néo-keynésienne pouvait marcher à condition d'être applicable. Pour être simpliste mais efficace, leur idée est d'organiser une relance par la demande à l'échelle mondiale ; jusqu'ici j'ai toujorus pensé que c'était impossible, car je ne voyais pas tous les pays du monde se mettre d'accord sur une telle relance. or, avec la crise, c'est exactement ce qu'il se produit : les économies les plus puissantes de la plantète relancent en même temps l'économie. Occasion unique de tester la validité de la théorie néo-keynésienne, mais je pense qu'ils ne se trompent pas et que le monde entier en connaîtra les effets bénéfiques à relativement court terme. Il restera, en revanche, après, à régler le problème des dettes d'État monstrueuses qui en découleront...

17:00 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : keynes, crise, relance |  Facebook | | |

jeudi, 15 janvier 2009

Les Banques pourraient proposer à l'Élysée de renoncer à son bonus...

Y'a des gens comme ça, dans la vie, z'ont honte de rien...L'hôte de l'Élysée triple son budget en an à peine, tranquillement, nouvelle augmentation comprise alors que la crise a débuté, et le voilà à venir faire la leçon aux banques. Ce qui m'agace, c'est le populisme sous-jacent à son discours (il y en a déjà suffisamment comme cela actuellement) et la vieille manie qui le reprend régulièrement, qui consiste à instrumentaliser une catégorie de la population pour en faire des bouc-émissaires. Et pour les déficits publics qui ont explosé et les taxes nouvelles qui viennent frapper les plus modestes, on fait quoi ? On demande à Nicolas Sarkozy de revenir sur ses augmentations successives ?

J'ai fait déjà pas mal de billets* sur la crise bancaire et cela devient fatiguant de se répéter. Elle n'est évidemment pas réductible à une histoire de grands méchants banquiers d'un côté et de très gentils petits porteurs de l'autre.

C'est incroyable : cet homme-là dit en permanence tout et son contraire. Il y a un an et demi il faisait l'apologie des subprimes et le voilà aujourd'hui à marcher dans les pas de Besancenot.

Comment faire confiance à un homme qui n'a aucune constance, alors que c'est une vertu essentielle dans l'action politique ?

Voir ce qu'en disait Europium , Marie-Anne Kraft (1) (2), ou moi-même, notamment sur la finance comportementale, par exemple.

18:06 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sarkozy, banque, bonus |  Facebook | | |

lundi, 12 janvier 2009

Windows 7 et développement informatique durable

Ce qui a retenu mon attention dans les dernières nouvelles en provenance du nouveau système d'exploitation, c'est que Microsoft a enfin compris qu'il fallait cesser de construire des programmes toujours plus gourmands en mémoire. Outre le fait qu'XP était un très bon OS, je pense que pas mal d'entreprises en ont eu aussi ras-le-bol de devoir changer de machines tous les cinq ans.

J'observe également que l'informatique se développe en tablant de plus en plus sur l'accroissement de la puissance des processeurs et de moins en moins sur l'optimisation des ressources informatiques. C'est un champ d'investigation totalement délaissé, et, à vrai dire, cela ne m'étonne pas : le développement informatique est la copie conforme de notre modèle de société où nous épuisons toujours plus les ressources en consommant toujours plus. Il faudrait, je le pense, envisager un nouveau mode de développement sur internet : un développement durable qui permette la conservation des ressources documentaires (avec tous les changements de format et de standard, cela devient progressivement infernal) et qui cesse de contraindre à changer de matériel régulièrement. Ceci n'empêcherait pas une croissance économique, mais je préfère qu'elle s'appuie sur une croissance de l'immatériel plutôt qu'un développement exponentiel du matériel informatique. Souhaitons une croissance raisonnée dans ce domaine, au même titre que ce qu'il serait nécessaire de mettre en place dans la gestion des énergies et des matières premières.

11:04 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : internet, windows, microsoft, 7 |  Facebook | | |