Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 26 janvier 2009

Enfouissement des lignes électriques, qui a raison ?

J'ai écouté François Bayrou, ce matin, se demandant comment la France, pays technologiquement avancé, peinait tant à enfouir ses lignes électriques, ce qui les mettrait à l'abri lors des tempêtes :

«Je n'arrive pas à imaginer qu'un pays comme le nôtre, dont les technologies et les entreprises sont à ce point en pointe, soit incapable de traiter une question qui paraît aussi simple que l'enfouissement des lignes alors que tant d'autres pays l'ont fait ».

Mais j'ai lu avec bien plus de surprise encore la réponse de Pierre Gardoneix qui parle d'un coût de 100 000 milliards d'euros pour enterrer tout le réseau. Alors soit c'est une monumentale coquille de l'Express, soit Pierre Gardoneix n'est pas sérieux ! L'enfouissement de la totalité du réseau EDF a été chiffré en 2002 à 61 milliards d'euros ! Mais comme le JDD cite exactement sa phrase, j'ai bien l'impression que c'est en fait 100  milliards dont il parle : «Si nous devions enfouir toutes les lignes à moyenne tension, c'est un chantier pour environ 100 milliards d'euros [...] Je n'ai pas 100 milliards d'euros pour enterrer tout tout de suite.»

Parce que bon, à 100 000 milliards d'euros, j'aurais compris s'il s'agissait d'enfouir un réseau électrique sous le sol de la planète Mars mais si c'était juste pour la France...L'express devrait tout de même être un minimum sérieux quand ils avancent des chiffres, quand bien même ils  auraient un goût prononcé pour les figures d'amplification, particulièrement pour les hyberboles...

Cela dit, avec une inflation de 2% par an en moyenne depuis 2002, je comprends mal comment on passe de 61 milliards à 100 milliards...

 

dimanche, 25 janvier 2009

Les bénéfices des banques en trompe l'oeil

C'est intéressant ce qu'on peut lire sur la Toile à propos du secteur bancaire et notamment de leurs bénéfices. Çà et là, on s'indigne de ce que les banques françaises bénéficient d'un plan d'aide alors qu'elles sont bénéficiaires pour la plupart. Il y a une méconnaissance de l'économie, chez les Français, qui me laissera toujours pantois, et pourtant, je ne suis pas un expert.

Il y a des bénéfices, certes, mais il faut bien que les banques rénumèrent leurs actionnaires si elles veulent espérer en attirer d'autres pour pouvoir lever des fonds, fonds qui serviront à augmenter leurs fonds propres. Par les temps qui courent, c'est une proportion de fonds propres insuffisante qui tend entre autres à inspirer la méfiance envers les établissements bancaires et à faire baisser les notations des agences. Avant de prêter, les banques ont besoin de reconstituer leurs marges afin d'incrémenter leurs fonds propres (ce qu'explique par exemple Charles de Courson, du Nouveau Centre, dans un entretien avec France Info), d'où les frais confortables qu'elles prennent actuellement alors que les taux directeurs des grandes banques centrales ont baissé. La méfiance ne s'estompera pas d'un coup.

«C'est psychologiquement important que les banques consolident leurs fonds propres. Car plus les banques montrent qu'elles sont solides, plus elles seront enclines à se prêter de l'argent les unes aux autres», estimait tout récemment Eric Delannoy, vice-président du cabinet de conseil Weave, cité dans un article du Nouvel Observateur.

Quant aux actionnaires, le Français se le représente toujours comme une sorte de vampire avide et assoiffé de sang, le poignard entre les dents. Or, le Français ignore souvent que l'actionnaire en question, c'est lui ! L'actionnariat ne se limite pas aux fameux fonds de pension et aux spéculateurs.

Il faut ajouter encore quelque chose : l'argent proposé par l'État n'est absolument pas gratuit ; entre 8% et 12% de taux d'intérêt ! Les banques se résolvent à accepter les propositions de l'État essentiellement en raison des incertitudes qui pèsent sur l'avenir, mais non en raison d'une situation qui se serait détériorée au point de faire plonger leurs résultats dans des gouffres abyssaux.

Bulle d'états et révolution verte

En dix ans, le monde a cumulé crise sur crise et bulle sur bulle. 1997-2001 : bulle internet . 2001 : crise financière .2002-2007 : bulle immobilière . 2008 : crise financière. J'ai le sentiment que la prochaine, c'est celle des bulles des États. Ils empruntent tous massivement pour relancer la consommation. Sur le fond, en dépit d'un billet récent, je ne suis pas convaincu de l'efficacité des mesures prises. Relancer indistinctement la consommation risque surtout de surajouter la dette publique à la dette privée.

Je ne suis pas contre les plans de relance choisis par les leaders mondiaux, mais signer des chèques en blanc aux populations pour consommer me paraît idiot. Il eût mieux valu jouer d'incitations fiscales fortes et ciblées pour favoriser de nouvelles habitudes de consommation : alimentation biologique, énergies renouvelables, automobiles propres, et cetera. En France, Corine Lepage s'échine à le dire depuis longtemps. Elle a fait des propositions en ce sens, reprises par François Bayrou. Mais ils prêchent tous deux, dans le désert. Ségoçlène Royal qui a compris l'enjeu a fait une critique du plan socialiste pour les mêmes raisons : pas de place pour l'écologie. Mais ce n'est pas un peu de place qu'il faut, mais amorcer une révolution industrielle. Et Nicolas Sarkozy, le spécialistes des occasions ratées, en rate une de plus...

Quant au plan d'Obama, son gigantisme occulte les risques structurels qu'il fait courir à l'économie américaine. Je renvoie à l'excellente analyse d'ecomolinari à ce sujet.

09:52 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : dette, crise, bulle, lepage, bayrou, état |  Facebook | | |

samedi, 24 janvier 2009

La solidarité énergétique européenne est une nécessité vitale pour le MoDem

Laperrouze-ptt.jpgAu lendemain du conflit gazier entre l'Ukraine et la Russie, l'Union européenne prend conscience une nouvelle fois de sa fragilité énergétique, pour certains Etats membres une fragilité dramatique, et de son incapacité à parler d'une seule voix. Le rapport d'analyse stratégique de la politique énergétique approuvé aujourd'hui par la commission parlementaire de l'Industrie et de l'Energie remet en perspective l'ensemble des défis auxquels l'Europe doit et devra faire face.
Le rapport prône notamment une révision rapide de la directive de 2004 relative à la sécurité d'approvisionnement en gaz naturel. "Le risque d'une crise majeure existe au cours de la prochaine décennie. La solidarité européenne doit devenir une grande cause européenne dans le domaine de l'énergie : porter atteinte à l'approvisionnement en énergie dans un Etat de l'UE, c'est porter atteinte à l'approvisionnement de l'UE toute entière", a déclaré la rapporteure Anne Laperrouze. (lire la suite)

En adoptant son rapport, la commission parlementaire estime qu'investir dans les réseaux et les interconnections afin de développer un réseau paneuropéen et diversifier les routes d'approvisionnement vers l'UE sont des éléments inséparables pour garantir la sécurité d'approvisionnement.

Pour Anne Laperrouze, "Le court terme : c'est de développer immédiatement, dans le cadre du plan de relance économique présenté par la Commission européenne, les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique, qui sont créatrices d'emploi.  A moyen et long terme, pour éviter un risque majeur de pénurie à l'horizon 2030, il faut établir à l'échelle européenne la feuille de route nécessaire à la programmation  des investissements indispensables à la production et au transport d'énergie et bâtir le plan de recherche et développement pour développer les énergies du futur : les énergies renouvelables avec un accent particulier sur le solaire, les réacteurs de quatrième génération. La R&D c'est aussi les réseaux intelligents et le stockage de l'énergie."

La pénurie annoncée de carburants fossiles conjointement avec une demande mondiale croissante, la lutte contre le changement climatique, la dépendance de l'UE sont autant de motifs qui rendent plus criants la nécessité pour l'UE de développer une politique européenne de l'énergie basée sur une vision claire des besoins et des capacités pour les décennies à venir, une politique extérieure cohérente et du volontarisme pour développer de nouveaux modes de consommation et surtout de nouvelles sources d'énergie. "Pour l'instant, l'UE réagit aux crises énergétiques, il est de temps de lui donner les moyens pour qu'elle les anticipe et en pare les conséquences" a conclu Anne Laperrouze

08:58 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : laperouze, europe, modem |  Facebook | | |

vendredi, 16 janvier 2009

Une Crise maîtrisée, Keynes sauve une seconde fois le monde

Je viens de lire un article très intéressant sur Paris-Match (une fois n'est pas coutume). Le magazine a eu la riche idée d'interroger quatre économistes compétents et reconnus sur la durabilité de la crise. Il ya parmi eux Amartya Sen dont je vais bientôt parler ici car je viens de finir la lecture d'une de ses oeuvres.

Je partage le sentiment de ces quatre économistes : la réaction rapide des politiques qui ont tout de même appris beaucoup de la crise de 1929, l'apport des théories keynésiennes mises en pratique, en la circonstance, à propos, devraient probablement faire sentir leurs effets d'ici moins d'un an. Je n'ai jamais été keynésien, tout en étant très intéressé par l'analyse de la Théorie Générale, mais j'ai toujours pensé que la doctrine néo-keynésienne pouvait marcher à condition d'être applicable. Pour être simpliste mais efficace, leur idée est d'organiser une relance par la demande à l'échelle mondiale ; jusqu'ici j'ai toujorus pensé que c'était impossible, car je ne voyais pas tous les pays du monde se mettre d'accord sur une telle relance. or, avec la crise, c'est exactement ce qu'il se produit : les économies les plus puissantes de la plantète relancent en même temps l'économie. Occasion unique de tester la validité de la théorie néo-keynésienne, mais je pense qu'ils ne se trompent pas et que le monde entier en connaîtra les effets bénéfiques à relativement court terme. Il restera, en revanche, après, à régler le problème des dettes d'État monstrueuses qui en découleront...

17:00 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : keynes, crise, relance |  Facebook | | |

jeudi, 15 janvier 2009

Les Banques pourraient proposer à l'Élysée de renoncer à son bonus...

Y'a des gens comme ça, dans la vie, z'ont honte de rien...L'hôte de l'Élysée triple son budget en an à peine, tranquillement, nouvelle augmentation comprise alors que la crise a débuté, et le voilà à venir faire la leçon aux banques. Ce qui m'agace, c'est le populisme sous-jacent à son discours (il y en a déjà suffisamment comme cela actuellement) et la vieille manie qui le reprend régulièrement, qui consiste à instrumentaliser une catégorie de la population pour en faire des bouc-émissaires. Et pour les déficits publics qui ont explosé et les taxes nouvelles qui viennent frapper les plus modestes, on fait quoi ? On demande à Nicolas Sarkozy de revenir sur ses augmentations successives ?

J'ai fait déjà pas mal de billets* sur la crise bancaire et cela devient fatiguant de se répéter. Elle n'est évidemment pas réductible à une histoire de grands méchants banquiers d'un côté et de très gentils petits porteurs de l'autre.

C'est incroyable : cet homme-là dit en permanence tout et son contraire. Il y a un an et demi il faisait l'apologie des subprimes et le voilà aujourd'hui à marcher dans les pas de Besancenot.

Comment faire confiance à un homme qui n'a aucune constance, alors que c'est une vertu essentielle dans l'action politique ?

Voir ce qu'en disait Europium , Marie-Anne Kraft (1) (2), ou moi-même, notamment sur la finance comportementale, par exemple.

18:06 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sarkozy, banque, bonus |  Facebook | | |

lundi, 12 janvier 2009

Windows 7 et développement informatique durable

Ce qui a retenu mon attention dans les dernières nouvelles en provenance du nouveau système d'exploitation, c'est que Microsoft a enfin compris qu'il fallait cesser de construire des programmes toujours plus gourmands en mémoire. Outre le fait qu'XP était un très bon OS, je pense que pas mal d'entreprises en ont eu aussi ras-le-bol de devoir changer de machines tous les cinq ans.

J'observe également que l'informatique se développe en tablant de plus en plus sur l'accroissement de la puissance des processeurs et de moins en moins sur l'optimisation des ressources informatiques. C'est un champ d'investigation totalement délaissé, et, à vrai dire, cela ne m'étonne pas : le développement informatique est la copie conforme de notre modèle de société où nous épuisons toujours plus les ressources en consommant toujours plus. Il faudrait, je le pense, envisager un nouveau mode de développement sur internet : un développement durable qui permette la conservation des ressources documentaires (avec tous les changements de format et de standard, cela devient progressivement infernal) et qui cesse de contraindre à changer de matériel régulièrement. Ceci n'empêcherait pas une croissance économique, mais je préfère qu'elle s'appuie sur une croissance de l'immatériel plutôt qu'un développement exponentiel du matériel informatique. Souhaitons une croissance raisonnée dans ce domaine, au même titre que ce qu'il serait nécessaire de mettre en place dans la gestion des énergies et des matières premières.

11:04 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : internet, windows, microsoft, 7 |  Facebook | | |

samedi, 03 janvier 2009

Microsoft lâche Vista

Après avoir parcouru ces quelques lignes sur le site vnunet, ce qui était dans l'air depuis quelques mois se précise : ce n'est plus un secret que les utilisateurs de windows ont continué à acheter des licences XP ou à utiliser ce système d'exploitation. Personnellement, en dépit de quelques améliorations sympathiques (3D) je n'ai jamais trouvé Vista à la hauteur. En termes de plug and play, c'est même une véritable régression par rapport à XP, d'une part en raison de l'absence de mises à jour des pilotes de nombreux périphériques, mais aussi parce qu'il n'y a pas de mode comptaibilité comparable à celui de XP et enfin parce qu'il faut souvent disposer des pilotes de nombres de périphériques pour qu'ils soient reconnus.

Ce qui m'exaspère, c'est que j'ai été contraint, de force, sur les conseils «avisés» des vendeurs d'acquérir Vista avec les deux machines que j'ai achetées cette année, sous prétexte que les nouveaux matériels ne seraient pas pleinement efficients avec Vista. Avec Vista, j'ai eu trois plantages en deux mois contre un seul avec XP en 7 ans !

J'ajoute que Vista bouffe deux fois plus de mémoire vive qu'XP. Je subodore fortement que 7 sera encore plus gourmand. Or, je pense que de nombreux usagers en ont ras la casquette de devoir rachter du matériel parce que leur machine ne suit plus l'évolution des systèmes d'exploitation. Plutôt que d'aménager des extensions à l'usine à gaz, Microsoft serait bien mieux inspiré de concevoir des améliorations in utero et non in extenso.

En tout cas, moi, je n'achèterai pas windows 7.

17:59 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : internet, window, vista, xp, 7 |  Facebook | | |

lundi, 22 décembre 2008

Banques, trop de crédit ou pas assez ?

Ce que j'aime bien, c'est que l'opinion publique a le sens de l'humour : on reproche aux banques d'avoir prêté trop facilement (notamment avec les fameuses subprimes) et d'avoir déclenché la crise. Mais voilà, les banques sont devenues méfiantes, et du coup, aujourd'hui, elles ne prêtent plus facilement. Et devinez ce qu'on leur reproche ? De ne pas prêter assez... Il y a des jours comme ça, j'vous jure...

07:23 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : crédit, crise, banque |  Facebook | | |

samedi, 20 décembre 2008

Fortis, comment fallait-il agir ?

J'ai suivi avec attention le feuilleton Fortis, et à vrai dire, je trouve que le déroulement des évènements amène à une réflexion de fond sur l'urgence et l'action politique. Si j'ai bien compris, les petits actionnaires de Fortis (2000) sont furieux d'avoir été mis devant le fait accompli de la quasi-cession de Fortis à la BNP sans qu'ils aient été consultés. Ils ont donc obtenu d'un tribunal qu'une large partie de la transaction soit bloquée, au moins, en tout cas, jusqu'au 28 février, soit après l'assemblée générale des actionnaires. En outre, comme le gouvernement Leterne a tenté de passer outre en faisant, si du moins, ce que l'on dit est vrai, pression sur des magistrats pour qu'ils autorisent finalement la cession, il y a eu des résistances, et un procureur a fini par accuser le gouvernement d'où le scandale.

Le problème, à mon sens, c'est que tout cela a été fait dans une urgence que les pouvoirs publics belges jugaient absolue : soit un repreneur récupérait Fortis, y compris à prix sacrifié, soit Fortis s'écroulait. Prendre le temps de consulter tous les actionnaires, c'était prendre le risque de faire fuir les repreneurs. Et sans acheteurs, Fortis courait à sa perte, c'est à dire aussi à la disparition de l'épargne de ceux qui en étaient clients.

Il fallait donc que le gouvernement Leterne agisse dans l'urgence, quand bien même la procédure normale n'était pas respectée.

Le problème, c'est que nous sommes dans un contexte de crise économique et financière où le système international peut s'emballer à tous moments. Dans une telle situation, on comprend mieux la nécessité d'une procédure d'urgence. Les petits actionnaires de Fortis pourraient bien  faire un mauvais calcul, d'ailleurs : si la BNP se retire et que Fortis plonge, ils tomberont avec. Sans doute n'ont-ils pas considéré cet aspect des choses.

Dans  des circonstances aussi critiques, je ne sais pas ce que j'aurais fait. Évidemment, les pressions sur la justice, c'est inadmissible, mais, il faut bien comprendre que l'économie belge pourrait aussi y jouer sa peau. Je ne dis pas cela pour défendre l'action de Leterne. J'essaie simplement de replacer son action dans la perspective de l'urgence pour mieux la comprendre.

Ce que je conclus de cette histoire, c'est que la BNP, si elle est intéressée, et surtout les pouvoirs publics belges, ont tout intérêt à mener des négociations serrées et au plus vite avec les actionnaires de Fortis s'ils veulent se sortir vite et bien de cette mauvaise passe. Je ne vois pas d'autre issue. Et de ce point de vue, une nouvelle qui n'est pas mauvaise, c'est que les 2000 actionnaires se sont mis d'accord pour confier leurs intérêts à un groupe de représentants :

Deminor, Modrikamen, VEB, Test Achats, des familles d'actionnaires dites historiques et un industriel possédant 2% se sont mis d'accord sur une équipe de négociation composée de six personnes. Cette équipe sera chargée de mener d'éventuelles discussions avec BNP, Fortis et le gouvernement.

Il est évidemment plus facile de négocier ainsi qu'en ordre dispersé.

07:02 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : belgique, leterne, fortis, bnp |  Facebook | | |