Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 6

  • Octobre, halloween pour la finance !

    Tout le monde connaît Halloween : il s'agit d'une fête anglo-saxone d'origine celtique par laquelle on tente de repousser les esprits des morts, les fantômes, vampires, esprits frappeurs et cetera en imitant les esprits de la nuit par des déguisements similaires.

    Je repensais aux crises financières les plus importantes de l'histoire de la Bourse, et je me faisais la réflexion qu'elles avaient presque toujours débuté en octobre. Krach de 1929 , 24 et 25 octobre. Krach de 1987, le 19 octobre. Même l'Union Générale, en 1882 a commencé à tanguer vers ces dates-là (enfin, j'exagère un peu, en fait, c'est en janvier !) ; la banque d'Eugène Bontoux a inspiré d'ailleurs l'ouvrage l'Argent à Emile Zola. Et, au fait, au passage, un certain Crédit Lyonnais s'était à l'époque illustré en suivant avec bonne humeur et ardeur tous les mouvements spéculatifs les plus audacieux. Comme quoi, on ne se refait pas...

    Cela dit, pour en revenir à mon propos, j'ai cru entendre ou lire quelque part, qu'à cette date-là, les grands acteurs des marchés financiers cherchaient à se refaire en liquidités et que cela tendait évidemment à créer des tensions sur le crédit (quand ils empruntent) et sur les titres (quand il les revendent).

    Bon, quelqu'un a au moins son avis là-dessus à Libération. En ce qui me concerne, je suis presque sûr qu'il y a une thèse sur le sujet, mais je ne parviens pas à en retrouver la trace. Si un lecteur retrouve l'information, je suis preneur...

  • Femmes et déesses à l'Olympe

    Je m'étais mêlé récemment à une discussion sur le blog d'Olympe. Olympe est une femme, et, accessoirement, une blogueuse, de même que je suis un homme, et, accessoirement un blogueur (je tiens à donner cette précision afin d'éviter tout malentendu). Elle a évoqué à plusieurs reprises les classements de Wikio, s'étonnant de ce que très peu de femmes figurent en tête des classements. Elle y voit la résurgence, ou plutôt la pérennité d'une forme de sexisme.

    En fait, il me semble qu'il y a une explication rationnelle à cet état de fait, si l'on considère quels blogs arrivent principalement en tête : les blogs les plus fréquentés sont les blogs high-tech et les blogs politiques.

    Or, en high-tech, il y a une sur-représentation de la population masculine. Aussi, dans ce domaine, si on retrouve essentiellement des hommes, c'est tout simplement faute de combattants en face ! Il n'y a pas assez de femmes qui tiennent des blogs de ce type pour pouvoir générer des éléments susceptibles de se hisser dans le haut du tableau. J'avance peut-être un chiffre au pif, mais je ne crois pas me tromper, en estimant que sur 100 blogs high-tech, il y a peut-être un  à trois blogs féminins. Pas facile d'émerger dans ces conditions.

    Pour les blogs politiques, il y a tout de même quelques femmes qui figurent en position plus qu'honorable dans le classement wikio (Quitterie Delmas ou MIP, par exemple) mais, là encore, il y a bien moins de blogs de femmes que de blogs d'homme.

    Plus généralement, les femmes recherchent moins le conflit et la concurrence que les hommes, et jouent donc beaucoup moins le jeu des classements que les hommes. Commme elles n'ont pas à prouver que ce sont elles qui en ont "la plus grosse" (pardonnez l'image, mais elle me paraît adaptée), leur instinct ne les pousse pas à chercher la domination à tout prix.

    Une chose m'étonne : je crois que les femmes tendent plus facilement que les hommes à s'organiser en réseaux sociaux et pacifiques ; ceci devrait en principe les favoriser dans les classements, puisqu'elles échangent plus facilement des liens. Mais, là encore, elles se trouvent désavantagées par un second facteur : les hommes surfent plus facilement sur la Toile que les femmes, et tendent à se diriger davantage vers les sites masculins.

    Il y a donc plusieurs facteurs qui se superposent les uns aux autres pour contribuer à effacer les blogs féminins des classements.

  • Cantonale partielle à Sarcelles, les résultats...

    Bon, après une recherche assez longue, j'ai enfin trouvé les résultats du MoDem à Sarcelles. Je crois qu'on a du boulot avant de pouvoir s'implanter un jour là-bas. Hélas...

    Résultats du 1er tour :

    I : 13841 ; V : 2797 ; Exp : 270 ; Abst : 79,79%

    Mme Nathalie Bellity (DVG) 5,07 %  (137 voix)
    M Farid Berhal (PCF) 8,81% (238 voix)
    M Jean-Michel Cadiot  (MoDem) 3,48 % (94 voix)
    M Fabrice David (divers écologiste)
    M Rosan Hurtus (PRG) 2,52 % (68 voix)
    M Jacques Kas (UMP) 21,85 % (590 voix)           BAL
    M Youri Mazou-Sacko (PS) 40,33 % (1089 voix) BAL
    M Alexandre Simonot (FN) 7,78 % (590 voix)
    Mme Nathalie Ternus (DVG) 6,41 % (173 voix)

  • Guillaume Depardieu n'est plus !

    Guillaume Depardieu vient de succomber à une pneunomie foudroyante. Un talent prometteur s'éteint avec lui. J'avoue que la nouvelle m'a pris complètement de court. J'aimais bien cet acteur pour ce qu'il était, avec ses travers et ses moments de vérité.

  • C'est bénin, docteur ?

    Quand je pense à la médecine en France, c'est bizarre, mais je songe à l'Argentine ! Pendant longtemps, là-bas, les universités de médecine ont été florissantes, et les congrès organisés à Buenos Aires attiraient la fine fleur de la médecine mondiale. Et puis sont venus les premières crises économiques en Argentine, et la médecine a été le premier secteur balayé.

    En France, de lourdes menaces pèsent sur de nombreuses spécialisations : la pédiatrie est en voie d'extinction avancée, et l'on va bientôt pouvoir classer les pédiatres dans la liste des 1 000 mammifères condamnés à disparaître dans la prochaine décennie si rien n'est fait.

    Le sort de la chirurgie, à l'exception de la chirurgie plastique, n'est guère plus enviable. Les premiers procès faits aux chirurgiens pour erreurs médicales (qu'elles fussent fondées ou non) ont eu un effet pervers imprévu : les primes d'assurance que les chirurgiens payaient pour se garantir contre ce type de risques ont triplé, parfois quadruplé, jusqu'à décuplé même.

    Ainsi, ces frais incompressibles pour exercer ont-ils mangé une part très importante du bénéfice des chirurgiens. Il faut savoir que, selon les critères de la Sécurité Sociale, pour rembourser des frais médicaux, il existe deux secteurs : secteur 1, les tarifs sont fixes, secteurs 2, les tarifs sont libres et les praticiens peuvent pratiquer des dépassements d'honoraires.

    Or, Roselyne Bachelot, l'actuelle ministre de la santé veut créer un nouveau secteur "optionnel" intermédiaire entre secteur 1 et secteur 2. Dans ce secteur, le praticien s'engagerait à respecter des tarifs pour certains actes, les autres permettant un dépassement d'honoraires. L'objectif est bien sûr de comprimer la dépense publique.

    Or, ce que craignent les chirurgiens, c'est que non seulement ceux qui exercent dans le secteur 1 ne puissent pas bénéficier du secteur optionnel, mais qu'en plus, ceux du secteur 2 se voient rétrogradés de force dans ce même secteur.

    La chirurugie a longtemps été l'une des disciplines médicales les plus attractives, parce que les rénumérations et le prestige qui s'y attachaient payaient les chirurgiens des longues années d'étude et des contraintes qui étaient les leurs.

    La source commence à se tarir, et nombre d'internes arrivés en tête des classements choisissent d'autres champs d'exercice. De plus, le numerus clausus au concours de sortie s'est considérablement resserré.

    Dans le même temps, les pouvoirs publics n'hésitent pas à faire venir des universitaires étrangers dans à peu près toutes les disciplines médicales en les sous-payant sous prétexte que leurs diplômes ne valent pas les diplômes français. Bien entendu, les assurances, elles, coûtent le même prix, quels que soient les diplômes...

    La médecine est une discipline de pointe en France, et a fortiori la chirurgie par laquelle la France s'est rendue plusieurs fois célèbre.

    C'est l'avenir que l'on brade, en France, ainsi, depuis plusieurs années.

    Je conçois très bien que notre protection sociale demande à être financée, ce qui comprend bien sûr l'Assurance-Maladie. Mais, dans ce cas, je préfère que l'on me prélève plus d'impôts pour lui permettre d'exister, quitte à perdre en pouvoir d'achat, plutôt que l'on fasse disparaître nos meilleures spécialités pour faire des économies.

    Quel politique aura enfin le courage de poser cette équation simple aux Français ? En dehors des Bayrou, des Peyrelevade, des Christian Blanc ou des Charles de Courson, ils sont bien peu, en France, à avoir ce courage-là...

  • Fallait-il extrader Marina Petrella ?

    Voilà une affaire dans laquelle il est très difficile d'édicter un point de vue ferme et définitif tant des logiques différentes se téléscopent. Marina Petrella a assurément commis des crimes très graves, entre 1977 et 1982, et je me mets à la place des femmes ou des enfants qui termineront ou ont terminé leur existence sans père ni mari (ou compagnon). Comment faire un deuil si justice ne leur est pas rendue ? Je conçoisn très bien que ces familles considèrent la décision finale de Nicolas Sarkozy comme un déni de justice.

    Ensuite, l'Italie est un pays ami et démocratique. Nous savons très bien que Marina Petrella ne sera pas malmenée, et que les Italiens prendront soin de sa santé. De plus, toute la classe politique sans exception aucune réclame son extradition.

    Songeons, en France, aux crimes de Carlos pour bien comprendre comment l'Italie considère les Brigades Rouges.

    Mais, d'un autre côté, Marina Petrella s'est tenue à carreau depuis plus de 25 ans. Elle a refait son existence, et a montré une volonté claire de rompre avec les racines du terrorisme. Miterrand avait fait preuve d'un certain pragmatisme en échangeant l'asile politique contre la reconciation au terrorisme, excluant toutefois les crimes de sang du champ d'application de sa proposition.

    Je pense que Marina Petrella devrait au minimum présenter ses excuses aux familles de ses victimes, et leur parler pour leur expliquer la mécanique infernale qui l'a entraînée dans le terrorisme le plus meurtrier et sanglant.

    Maintenant, est-ce que le fait qu'elle finisse son existence en croupissant dans un cachot, en proie à un cancer qui la ronge, apporte un plus à la justice, je n'en suis pas convaincu.

    Je pense que Nicolas Sarkozy a longuement réfléchi pour prendre sa décision. Ce qui est regrettable, ce sont les tergiversations : il eût fallu éviter de prendre une décision trop tôt pour en changer ensuite. Mais, on ne peut tenir rigueur de ce changement à un homme qui prend le temps de la réflexion. J'avoue que je ne sais vraiment pas ce que j'aurais fait à sa place.

     

     

  • Nicolas Sarkozy : l'erreur historique (1)

    J'ai lu entièrement l'ouvrage de Jean Peyrelevade, Sarkozy, l'erreur historique.

    La ligne directrice en est claire : nous vivons au-dessus de nos moyens. Il nous faut assainir les comptes de la nation, favoriser les PME qui contribuent à la production de richesses, particulièrement l'industrie et les PME exportatrices.

    Notre appareil productif est vieilli : il faut le rénover et accroître pour cela les marges des entreprises afin qu'elles puissent réaliser des investissements, car elles sont actuellement les plus faibles d'Europe. Le poids de l'industrie dans le PIB doit être rééquilibré par rapport aux services de plus en plus hypertrophiés. En effet, l'industrie apporte bien plus de valeur ajoutée, donc de richesses, que les services.

    In fine, les perspectives ne sont pas réjouissantes, car seuls les ménages peuvent apurer les comptes de la nation (en tout cas, ceux qui les concernent directement, c'est à dire la protection sociale).

    Il est donc inutile, mensonger et démagogique de parler de hausse du pouvoir d'achat par les temps qui courent, tant il n'y a aucun espoir d'amélioration à court-terme. Nous ne pouvons consommer plus que nous produisons et créons de richesse, or, actuellement, la Demande est bien supérieure à l'Offre en France, ce qui explique, au passage, nos déficits commerciaux records.

    Je développerai plusieurs aspects du livre dans d'autres billets ; celui-ci n'a pour objet que d'en fixer les cadres généraux.

  • On nomme un Monsieur Abeille au gouvernement

    Nous avions été quelques uns , parmi les militants MoDem,à nous émouvoir du sort des abeilles en mai, juin et juillet derniers : je viens d'apprendre l'excellente nouvelle de la nomination d'un Monsieur Abeille ! Le député Martial Saddier vient de rendre un dossier complet sur les abeilles et les pollinisateurs sauvages. En voici la synthèse. Je ne sais pas quel rôle exact nous avons joué, nous autres blogueurs démocrates qui nous sommes mobilisés en même temps pour ces insectes, mais je suis très heureux du résultat final, qui est sans doute la conséquence de plusieurs actions simultanées.

    Les Abeilles font la une de toutes les actualités ! Monsieur Jean-Pierre Comparot est chargé de coordoner ce sujet et, désormais, est l'interlocuteur de référence sur tout ce qui concerne les abeilles et la pollinisation.

    Pour ceux qui aiment ces petites bêtes, la mise en place d'un BTS apicole devrait se mettre en place prochainement. J'ai adoré la fin de la synthèse du rapport de Martial Saddier :

    - Enfin, la France pourrait jouer le rôle de «sonneur d'alerte» concernant l'affaiblissement des colonies d'insectes pollinisateurs à travers la planète.
    Aussi, il conviendrait de fédérer les différents instituts de recherche afin d'arrêter un programme européen et mondial de recherche pour l'abeille.
    Cette démarche pourrait déboucher à terme sur une identification particulière de l'abeille et de son rôle fondamental dans le monde, à travers par exemple un classement au patrimoine Mondial de l' UNESCO
    .

    Mille fois oui, évidemment. Il faut aller en ce sens. La balle est désormais dans le camp du gouvernement. Continuons, nous autres démocrates et amis des abeilles, à être vigilants.


  • L'absence d'humour me navre...

    et hop, une petite mise au point pour ne pas trop envenimer les choses tout de même :-)

    Je veux dire avant toutes choses, que je considère sincèrement tous les militants démocrates qui se retrouvent dans la démarche de Construire en Mouvement comme de vrais militants démocrates. Que cela soit dit.

    En revanche, cette mouvance du MoDem a un certain nombre de travers que j'ai caricaturés avec férocité à plusieurs reprises, à témoin ma dernière note. Comme je l'ai précisé en fin de note, j'ai eu bien sûr conscience qu'il y avait de la provocation gratuite, et les réactions n'ont pas manqué :-D

    A commencer par Eric qui y voit du vomis et propose de rendre publique mon identité (qu'il le fasse, cela m'indiffère royalement, tout comme le bon Farid Taha, qui croit, en petit apprenti-délateur qu'il est,  me mettre en difficulté, sans se rendre compte que je n'en ai absolument aucunement cure ; en revanche, les philosophes grecs m'intéressant beaucoup, je viendrai évidemment corriger toute déclaration erronée ou approximative dans ses prochains billets que j'attends avec une curiosité, disons, amusée...) : voyons, cher Eric, mon identité est un secret de polichinelle. D'ailleurs, quand j'ai inscrit ce blog au nombre des blogs UDF, au début, j'y avais écrit mon nom, mais je ne sais pourquoi, il n'est jamais apparu par la suite. Estimant que mon identité était suffisamment étalée déjà sur la Toile, je n'ai, dans ces conditions, pas jugé utile d'en rajouter une couche.

    Cela dit, cher Eric, si vous n'aviez pas l'esprit aussi procédurier qu'est le vôtre, et aussi étroit, vous me remercieriez : sachez, cher Eric, qu'être critiqué, c'est commencer à être reconnu. Je n'ai rien contre vous en tant qu'individu, mais il se trouve que vous êtes emblématique, alors évidemment, je vous vise.

    Comme le dit très justement ce bon vieux Beaumarchais, sans liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. J'ai le travers d'abuser de ma liberté, et je continuerai bien sûr à en user à volonté ici.

     

    PS : un  détail, mon cher Eric : vous êtes parano. Je ne me suis jamais adressé à vous autrement qu'avec l'unique pseudonyme de l'hérétique. Pour le reste, j'ignore de quoi vous parlez.

    P.S n°2 aux autres démocrates dans la mouvance de Construire au Mouvement : si vous prenez un peu trop au sérieux ce genre de billets, vous allez vite me détester. Notez  que je ne vous interdis pas non plus de me caricaturer :-)

  • Cafards en mouvement

    J'ai une annonce à faire au monde entier, qui me regarde très certainement d'ailleurs : avec quelques amis, nous avons décidé  de fonder une mouvance au sein du MoDem. Après avoir longuement hésité sur notre nom (nous avons aussi pensé à Cloportes en Mouvement ou encore Punaises en Mouvement) nous avons finalement choisi comme symbole le cafard. En effet, ce grâcieux insecte est la quintescence d'une vie en symbiose réussie avec l'être humain, même si ce dernier ne veut pas l'admettre. Ne vient-il pas aimablement et sans que l'on ne lui ait rien demandé nettoyer les déchets de nos belles demeures ? Je pense ce malheureux insecte victime de préjugés et de traitements injustes. En ce sens, ce symbole nous convient donc bien. Nous appelons d'ailleurs notre bien-aimé parti frère, Construire en Mouvement, à se joindre à nous. Faut dire qu'ils ont de la suite dans les idées, les frérots : ils ont réussi à infiltrer la liste de Christelle, aux dernières élections départementales du MoDem à Paris. Ah ça, pour ça, ils sont forts, je trouve. Mais bon, chhhhhhhtttt, ne dites rien à Christelle, il ne faudrait pas qu'elle s'en aperçoive...Ils devraient trouver un autre nom ; je ne sais pas, moi...SRAS en mouvement, peste en mouvement ou choléra en mouvement, bref, quelque chose qui évoque la propagation pour bien faire passer l'idée de mouvement quoi...J'ai vu qu'Erik Le Rouge, le chef suprême des frérots prenait tout plein de photos le jour de l'élection...Très bonne idée, comme ça ils pourront nous prêter leurs fichiers ! Tiens, on va demander à Edvige (une nouvelle militante de chez nous) de les appeler pour un petit emprunt...Nous aussi on veut avoir nos fiches ! Comme ça, le jour où on aura enfin réussi à réformer le MoDem, on saura enfin qui envoyer en camps...en camps de vacances, hein, bien sûr !...Ce sont des terrains qu'on a loués en Sibérie et où les gens s'amusent super-bien en travaillant ! Rien de tel pour se requinquer !

    Bon ben voilà, je ne vais pas vous embêter plus longtemps. Nous on aurait bien voulu infiltrer la liste de Marielle, de notre côté, mais, les sa...pards ! Ils ont flanqué du répulsif anti-vermine partout.

    Bon, en tout cas, n'hésitez pas à nous rejoindre, hein, suffit d'écrire à Edvige. On a un signe de reconnaissance : on lève le poing en l'air pour se reconnaître. Et pour les fiches, ben, on les met dans un petit livre rouge très pratique à conserver sur soi.

    Allez, à la r'voyure les aminches !

    NDLR : Je me suis retenu, mais là, ça me démange depuis trop longtemps ! Cela fait bien deux semaines que j'ai écrit ce billet, et je ne le publiais pas en me disant qu'il fallait que j'évite la provoc gratuite, mais  le dernier billet du Crapaud du Marais a libéré mes dernières réticences :-D

    Comme j'ai tout de même quelques bons amis au sein de la tendance du MoDem que je vise, ils me pardonneront par avance.