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dimanche, 28 novembre 2010

Des poubelles à bilan carbone positif ?

Le savez-vous ? La société qui produit les jolies poubelles colorées que l'on trouve dans toutes les collectivités locales ou presque répond au doux nom de Plastic Omnium. Cet équipementier s'apprête à produire une poubelle dont il a d'ores et déjà finalisé la RD (recherche/développement) : une poubelle fabriquée à partie de canne à sucre (miam, ça peut se manger ?) 100% recyclable.

En fait, cette poubelle végétale est extraordinairement performante pour la bonne raison que son bilan carbone est positif ! Sa technologie lui permet d'absorber du carbone, et, d'après Plastic Omnium, la quantité de carbone qu'émet sa fabrication et même son transport est au total inférieure à celle qu'elle absorbe.

Cette poubelle miraculeuse devrait être présentée au salon Pollutec, qui se tiendra à Lyon, du 30 novembre au 03 décembre 2010. Je crois que le Chili qui sera lm'invité d'honneur de ce salon pourrait être intéressé puisqu'un échange entre maires chiliens et maires français sur la gestion intercommunale de l’eau et des déchets y est prévu.

lundi, 18 octobre 2010

Le triumvirat Sarkozy-Delanoë-Borloo à l'assaut des Serres...

Je dois faire un mea culpa : j'ai écrit récemment que Bertrand Delanoë s'apprêtait à saccager les Serres d'Auteuil. En fait, il n'est pas seul : il y a d'autres vandales avec lui.

Jean-François Martins, conseiller démocrate de la Ville de Paris, me fait observer, dans un récent échange de mail, que Jean-Louis Borloo a forcément donné son accord à ce forfait, puisqu'il est Ministre du Développement Durable. Oui, oui, le gars qui se vante du Grenelle de l'environnement, c'est le même qui fout en l'air un espace vert à Paris, alors qu'il y en a si peu...

Mais avec la précieuse Tribune de l'Art, toujours bien documentée, j'ai eu le fin mot de l'histoire. Il y a un deal entre Sarkozy et Delanoë. Le 9 juin dernier, un accord tacite a été conclu : silence radio de Delanoë sur le Grand Paris, et en échange, fermeture de clapet de son camp de la part de Sarkozy sur les Serres d'Auteuil. Voilà qui explique l'étrange silence de Claude Goasguen sur le sujet, pourtant hostile au projet. Claude Goasguen est député UMP du 16ème nord, rappelons-le. Faites une recherche sur son blog à partir du moteur de recherche interne qu'il affiche sur sa page et tapez "Serres d'Auteuil". Surprise, aucun résultat...! Bon, essayons l'autre député UMP de la circonscription, alors, côté 16ème sud, Bernard Debré : nada, rien non plus sur son blog.

Je ne parle 

Bon, on me connaît ici, j'aime bien traquer l'info qui se planque. Or, dans un petit entre-filet du Parisien du 13 juin, je lis ceci : 

Le Maire du XVIe, Claude Goasguen (UMP) estime être “favorable au projet qui a été présenté, à l’exception de ce qui concerne le Stade Hébert, endroit de sport de proximité pour les scolaires”.

Gens du 16ème, pas la peine de chercher du côté de l'UMP, il y a des consignes, et, la consigne, c'est la consigne...

Le PS, les Radicaux, le PC ? Serres d'Auteuil ? Connaissent pas, les Serres d'Auteuil. Jamais entendu parler. Bon, de la langue de bois en bonne et due forme...

Où se tourner, alors ? Les Verts sont évidemment furieux, et on les comprend. La préservation des espaces verts à Paris, c'est leur bon côté. Maintenant, j'attends de voir : à Paris, les Verts sont des champions de l'activisme en paroles. Je ne les pas vus se bouger des masses sur le terrain pour faire front.

Côté MoDem, Jean-François Martins est dans l'expectative, mais Béatrice Lecouturier, élue locale du MoDem est nettement plus critique. Elle n'admet pas de voir les Serres d'Auteuil disparaître ou être réduites d'une quelconque manière. Il faut dire que le plan du projet est édifiant...

C'est pourtant bien l'issue finale et probable du projet. Comme l'écrit Didier Ryknerla conséquence de ce projet est simple : la mort programmée des serres d’Auteuil. Outre que celles-ci ne pourront plus fonctionner normalement, privées d’une grande partie de leurs plantes et des locaux indispensables pour que les jardiniers exercent leur travail, on imagine le résultat de la fréquentation par plus de 7 000 personnes simultanément sur ce lieu extrêmement fragile. Il s’agit d’un jardin précieux qui n’est pas dimensionné pour accueillir une telle foule, et encore moins des gens qui ne sont évidemment pas là pour admirer les plantes. On se demande par ailleurs ce que deviendra la chaufferie qui alimente en eau chaude les serres et qui est classée Seveso. Elle devra probablement être détruite pour construire le terrain de tennis. A terme, il est évident que les serres seront définitivement annexées par Roland-Garros et la Fédération Française de Tennis.

Je ne saurais qu'insister davantage en recommandant d'être les plus nombreux possibles à signer la pétition en ligne.

jeudi, 07 octobre 2010

La Mort Rouge

J'ai été stupéfié par l'ampleur de la catastrophe écologique qui frappe la Hongrie. Comme une telle quantité de boue peut se déverser d'une usine et détruire ainsi pour sans doute des siècles faune et flore dans un rayon de 40 à 50 kilomètres. Comment ?

La réponse figure dans cet article du Nouvel Obs : qui peut être assez crétin, irresponsable voire criminel et imprévoyant pour avoir stocké de telles quantités de boue mortelle dans un réservoir unique de 300 mètres de long sur 400 de large ? Et combien de haut, au fait ?

Quand on stocke une substance aussi dangereuse, le bon sens minimal, c'est déjà de compartimenter les zones de stockage, afin qu'un trou ne suffise pas à déverser tout le contenu dans la campagne avoisinante. 1.1 millions de mètre cube. Hallucinant. Les cons.

14:14 Publié dans écologie | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : boue rouge, hongrie |  Facebook | | |

mercredi, 29 septembre 2010

Une fraise à l'arôme de l'ananas ?!


fraise-blanche-ananas-2.jpgIncroyable ce que l'on trouve comme fruit étrange tout de même...Je lisais le dernier Images Doc de mon fiston et voilà que je tombe sur le descriptif d'une fraise étrange, croisement de la fraise blanche du Chili et de la fraise rouge du Canada.  C'est le botaniste fameux Jussieu qui aurait tenté, avec réussite, un croisement au temps du roi Louis XIV. La fraise en question a failli s'éteindre, et cela aurait été bien dommage : imaginez une fraise au goût d'ananas !

Du coup, j'ai fait quelques recherches sur la Toile sur le fruit rouge et j'ai trouvé ce billet sur le blog Miamz. Pims dit qu'en fait, la fraise en question aurait plutôt le goût d'un mélange de fraise des bois et d'ananas.

Rien que d'y penser, j'en ai évidemment la salive à la bouche. Il y a juste un inconvénient : le fruit qui a failli disparaître en 2003 est tellement cher qu'il coûte 100 euros le kilo, et qu'on ne peut se le procurer que chez un importateur spécialisé, Central Service Fruits.

Le fruit figure dans les nouveautés de la société. Voyons, une barquette, c'est environ 250 grammes. Cela fait du 25 euros la barquette de fraises. Elles ont intérêt à être très bonnes à ce tarif-là.

17:50 Publié dans écologie, Insolite | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : fraise ananas |  Facebook | | |

mardi, 21 septembre 2010

Anne Laperouze reprend du service

Laperrouze-little.jpgL'organigramme complet du Cabinet Fantôme du MoDem figure désormais sur son site. C'est une très grande satisfaction pour moi d'y voir figurer Anne Laperrouze dans le domaine où elle est experte par-dessus tout. Je rappelle que cette ex-euro-députée est une chimiste de formation et qu'elle a traité la question de l'énergie en long et en large durant la totalité de son mandat européen.

Pas de chance, son ancien site, consacré à l'Europe et à l'énergie n'est plus en ligne. C'est bien dommage, c'était une mine d'informations. Par chance, on dispose, à dépôt, de son bilan de mandat comme euro-députée, un bilan qui eût gagné à être davantage connu quand les Français ont voté en juin 2009 pour élire leurs nouveaux représentants. Outre l'énergie, Anne Laperrouze maîtrise très bien les dossiers liés à l'espace rural.

Avec une personnalité de cette trempe et de cette compétence, le MoDem se dote d'une référence plus que sérieuse dans le domaine de l'énergie.

lundi, 30 août 2010

L'indicible saveur de l'équitable

J'achète, chaque fois que c'est possible, des produits dits équitables. Il y a dans le fait de savoir que le producteur a reçu sa juste quote-part au moment où j'achète mon chocolat alter-eco ou mon riz certifié max havelaar un arôme supplémentaire qui vient agréablement émoustiller mes papilles gustatives.

Je pense que l'effet n'est pas que psychologique. Considérons par exemple ce délicieux chocolat au lait classique venu d'Amérique latine : contrairement aux autres chocolats au lait, le cacao est perceptible sous le lait et il n'exsude pas une sorte de graisse indéterminable quand on le met au réfrigérateur. Il devient au contraire solide et cassant à souhait pour qui désire s'en croquer un morceau.

Pour les riz, j'ai souvent une sensation similaire : ils ont bien un goût de riz, et on hume encore la senteur de la cosse en le faisant cuire. Seul le riz de Camargue (bien de chez nous) me procure une sensation semblable.

Je suis convaincu que les petits producteurs n'ajoutent pas tous les adjuvants au noms aussi bigarrés et savants qu'inquiétants que l'on trouve chez les produits des gros industriels de l'agro-alimentaire.

D'ailleurs, il y a une saveur supplémentaire : celle de ne pas remplir leurs proches, à ceux-là, quand je m'alimente.

Je ne suis pas convaincu que l'alimentation biologique soit fondamentalement un plus pour ma santé ; mais pour notre patrimoine culturel et écologique, en revanche, il y a une valeur ajoutée.

Dommage  qu'il n'existe pas un label pour la production française garantissant l'origine, la qualité écologique et l'équité de la rétribution.

samedi, 10 juillet 2010

Industrie verte, ce gouvernement fait vraiment n'importe quoi...

La dette de la France est telle qu'elle n'a désormais plus le choix et doit revenir vers des déficits acceptables. Du coup, il faut annuler toutes les âneries faites les années précédentes.

J'ai vu par exemple que Baroin allait raboter les déductions d'intérêts d'emprunt pour l'achat d'un logement. J'espère bien que cela ne sera pas rétro-actifs et ne concernera pas ceux qui ont déjà conclu un emprunt. Ils se retrouveraient dans une situation difficile dans certains cas.

Non, le pompon, c'est l'industrie verte : finie, le crédit d'impôt sur le photovoltaïque et les aides pour les bio-carburants. Je ne sais pas si ces aides étaient pertinentes, et ce n'est pas mon sujet. En revanche, je dénonce l'absence totale de cohérence de ce gouvernement : comment une industrie verte peut-elle se développer dans un environnement fiscal mouvant. Soit on ne fait pas d'aides dès le début, soit on les fait pour 10 ans au moins, mais on ne les coupe pas au bout de trois ans.

Je suppose que la France n'a guère le choix, et, in fine, je ne condamne pas ces mesures mais les précédentes.

Ce que doit retenir l'industrie, c'est que l'on ne peut pas faire confiance aux promesses d'aide fiscale d'un pays endetté. C'est cela qu'il faut retenir, et donc, dans ces conditions, considérer ces aides comme un effet d'aubaine, en aucun cas comme un investissement de long terme...

dimanche, 27 juin 2010

Durable l'agriculture ? Ok, mais pour tout le monde, alors !

Il y a quelque chose qui me frappe, dans notre beau continent, l'Europe. On fait tous les jours des lois pour établir des normes. On se préoccupe de plus en plus de ce qu'il est convenu d'appeler le développement durable. Or, dans le temps même où l'on exige de notre propre agriculture le respect de normes environnementales de plus en plus complexes, on trouve pas moins de sept pays européens prêts à signer des accords sans aucune condition préalable avec le Mercosur.

Marielle de Sarnez (qui a intégré la Commission du Commerce international pour sa seconde mandature) s'en est indignée. L'euro-députée MoDem observe que cet accord inégal va fragiliser notre propre agriculture :

Deuxièmement sur la question du Mercosur, j'ai une très grande inquiétude pour l'agriculture européenne et notamment pour l'élevage européen qui ne se porte pas bien. Ces accords vont accroître les importations de viande bovine de 70 pour cent et les importations de volaille de 25 pour cent. Ces importations vont déferler sur l'Europe à des coûts moindres puisque les productions ne respectent pas ni les normes sociales, ni les normes environnementales que nous nous imposons à nous-mêmes. Ce n'est pas une question de protectionnisme mais il faut qu'on regarde les choses de façon intelligentes. On ne pourra pas continuer longtemps à mener une politique commerciale sans regarder ce qu'il y a autour en matière sociale , en matière environnementale et en matière de création et de destruction d'emplois dans l'Union européenne. C'est la responsabilité du Parlement européen de se préoccuper de cette question.

ça va être dur. Bruno Le Maire, le ministre de l'agriculture français n'a pas failli à sa tâche et fait valoir les mêmes arguments que Marielle de Sarnez.

C'est toujours compliqué de négocier. Barroso escompte faire des concessions sur l'agriculture à condition que le Mercosur en fasse sur les télécommunications. Ce n'est pas gagné pour lui. Actuellement, 15 des 27 pays de l'Union se sont finalement associés pour s'opposer à toute signature d'un accord.

Je me demande parfois quelles relations les Socialistes français ont avec Zapatero et les Socialistes espagnols. Ce sont eux qui cherchent à relancer une signature d'accord, tout comme Barroso, qu'ils avaient soutenu...

lundi, 17 mai 2010

Pauvre Thalès, si tu avais goûté notre eau...

Thalès est connu pour son fameux théorème, et, à la limite, pour ses thèses en astronomie, mais, en règle générale, on ignore tout ou presque de sa philosophie. Or, comme les grands philosophes pré-socratiques, il a cherché la cause de toute chose, et a finalement établi que ce devait être l'eau. En effet, ses observations scientifiques l'amenèrent à constater qu'il n'existait aucune vie sans eau : ce devait donc être l'eau le principe immanent de toute existence, la substance divine qui animait les êtres.

ἐκ τοῦ ὕδατός φησι συνεστάναι πάντα.
L'eau est la cause matérielle de toutes choses.

Pas de chance, depuis le temps, les choses ont bien changé : notre eau, à coup de pesticides et de médocs de toute sorte (quand on dit que les Français en consomment trop), est devenue un authentique poison. Il paraît même que les concentrations d'aluminium qui s'y produisent favoriseraient la maladie d'Alzheimer. Cela va même faire l'objet d'un documentaire, ce soir, sur France 3 à 20h35.

Quand je pense à toutes les campagnes de promotions de l'eau du robinet auxquelles on a eu droit pour pouvoir nous dire "buvez, bonnes gens, et dormez sur vos deux oreilles, la bonne eau du robinet est propice à votre santé", je me dis qu'on a là l'exemple même d'un authentique foutage de g...A vrai dire, je me méfie depuis fort longtemps et ne bois plus ou presque que de l'eau minérale.

Silence radio, du côté de l'AFSSA, on refuse surtout de répondre aux questions, particulièrement quand elles proviennent des journalistes. Nos centres de traitement des eaux ne seraient plus aux normes en vigueur depuis un moment.

Bref, il en ferait une tête, le Thalès, s'il pouvait avoir connaissance des analyses des échantillons aqueux qui entrent dans les laboratoires...

13:32 Publié dans écologie | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : eau, thalès, pollution |  Facebook | | |

mercredi, 05 mai 2010

Terrorisés par les insectes...

Amusants, parfois, les sondages d'Ipsos. Ils en ont réalisé un tout récemment pour le compte de la société Vitomit, spécialisée dans l'éradication des mites, ces insectes qui se logent dans les vêtements rangés dans les armoires et font des trous dedans. Amusant et instructif. Le moins que l'on puisse dire, c'est que la perception des insectes ne s'améliore pas. Déjà mal-aimés des femmes, les hommes les considèrent de plus en plus comme leurs ennemis. Notons toutefois que le sondage évoque non les insectes en général, mais les insectes dans le foyer. Or, la plupart du temps, ce ne sont pas vraiment ceux que l'on considère comme les plus ragoûtants. Par exemple, il est clair qu'un très gros cafard se promenant sur une tartine de beurre le matin ne risque pas de provoquer un grand sentiment de sympathie...

Ce qui est rigolo, c'est que 74% des sondés jugent rationnel le dégoût éprouvé en face d'un insecte. La seule association de ces deux mots, dégoût et rationnel, est par essence complètement irrationnelle. Les insectes nous renvoient à des formes de vie très éloignées de nous, dans le spectre des créatures animées, bien plus que les mammifères. Leur invisibilité est perçue comme une menace, leur nombre, comme le signe de leur grouillement. Il y a là un rapport avec ce qui se trouve au plus profond de notre inconscient, et qui ne grouille pas moins, intéressant à analyser.

La page 8 du diaporama du sondage est intéressante : les gens n'ont pas trop la trouille des mouches et des fourmis, mais les cafards, en revanche, ils sont presque 50% à envisager de demander de l'aide. Ces pauvres abeilles et ces pauvres guêpes font l'objet de préjugés tooujours aussi vivaces. L'une est un ingénieur de la bio-diversité, et l'autre, une technicienne de surface qui assure sa propreté. Quand une abeille est dans une maison, c'est simple, il suffit de lui ouvrir la fenêtre. Une technique efficace, si c'est possible, c'est de plonger dans le noir la pièce où elle est et de créer une grosse lumière (la fenêtre) à l'autre bout : ces insectes dorment quand il fait nuit et s'éveillent à la lumière du jour, artificielle ou non. Un jour, une ruche s'est installée dans la cheminée d'une maison où je logeais. Pas de chance pour elles, à la défaveur d'une erreur de manoeuvre d'apiculteurs venus la récupérer, elle est tombée en bas, donc...dans la cuisine ! Or la pièce était claquemurée. Le phénomène s'est avérée aussi intéressant que drôle à observer : quand j'entrais et que j'allumais la lumière, bzzzzzz dans tous les sens. Mais dès que j'éteignais, silence radio, tout ce petit monde roupillait immédiatement. Sympas les abeilles, comme petites bêtes.

La page 13 montre que les hommes et les femmes n'ont guère conscience de la diminution progressive des abeilles et des guêpes : aux trois-quarts, ils pensent qu'il y en a plus ou autant. Or, ces populations d'insectes s'amenuisent progressivement...

Les sondeurs ne se sont pas embarrassés de détails : ils ont classé les araignées, des arachnides, dans la même catégorie que les insectes. Ils auraient remplacé insectes par vermine qu'on aurait mieux compris le message subliminal...

11:06 Publié dans écologie | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : insecte, ipsos |  Facebook | | |