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jeudi, 31 mai 2012

Paris 16ème : il n'aime pas l'information indépendante Goasguen ?

J'ai parlé à plusieurs reprises de Béatrice Lecouturier, la candidate centriste que je soutiens dans le 16ème arrondissement, mais il me faut maintenant toucher un petit mot de ses adversaires, et notamment du Sieur Goasguen : y'a un truc de sympa, avec les petits, c'est qu'on peut espérer taper dessus sans trop qu'ils ne fassent de la résistance. Enfin, cela doit être le mode opératoire de Claude Goasguen.

Le blog du 16ème  par excellence, c'est celui d'Antoine Dufour, Paris16.info. La référence pour qui veut se tenir au courant de l'actualité de l'arrondissement. Antoine Dufour évoque toutes les péripéties qui émaillent la vie de cet arrondissement de Paris : sorties culturelles, travaux de voiries, saccage des Serrres d'Auteuil par Delanoë et ses potes, dénis de démocratie d'Anne Hidalgo et de ses pseudo-consultations démocratiques, passages en force lors des conseils municipaux de Goasguen.

Petit rappel pour tous ceux qui s'imagineraient qu'il y ait quelques génomes centristes que ce soit chez Goasguen : c'est un ancien d'Occident. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est wikipedia.

Bien qu'il fasse le honteux quand il évoque cette période, 30 années plus tard, en 1997, il a été le premier à proposer de sortir le Front National de l'anathème. On ne se refait pas.

Pour revenir à notre affaire, il semble bien qu'il y ait eu une altercation entre un militant de David Alphand, un élu UMP entré en dissidence et les gros bras de Goasguen. C'est en tout cas ce que rapporte Paris16.info. Notez que je ne prends pas parti dans cette querelle qui ne me concerne pas en tant que telle mais seulement sur la forme qui consiste à tenter de provoquer la fermeture d'un blogue resté largement correct dans sa relation des faits, supposés ou non.

Mais voilà, ce blogue n'a pas été le seul à rapporter l'information, Europe 1 ou le JDD aussi. Mais comme c'est bien plus facile de taper sur un petit, surtout quand il s'agit de faire taire une voix originale dans l'arrondissement, Goasguen a préféré porter plainte contre le blog d'Antoine Dufour qui se contentait de rapporter les faits tels qu'on les lui avait décrits.

Il faut dire qu'il multiplie les communiqués de presse, Goasguen : deux dissidents de son camp se présentent contre lui ! Alphand, à l'UMP, qu'il vient de réussir à faire virer de son parti, et Valérie Sachs, entrée en campagne contre l'avis du Nouveau Centre.

Bref, son grand truc, à Goasguen, c'est de faire taire ceux qui le dérangent. Il a déjà fait fermer une petite publication sympa du nom de Paris16 qui offrait une information atypique dans l'arrondissement.

Il n'y a déjà pas beaucoup d'organes de presse dans le 16ème arrondissement en dehors des outils de propagande de son actuel maire (côté nord, du moins) alors si on élimine un par un tous les empêcheurs de tourner en rond... 

On ne va tout de même pas perdre le seul blogue qui offre une information en continu parce que le sieur Goasguen ne supporte pas qu'on lui renvoie un discours contradictoire ?

Il faut donc sauver le soldat Dufour ! Goasguen ne sait pas encore ce que c'est qu'un "bad buzz" et une e-réputation, mais je gage qu'il ne va pas tarder à le découvrir.

J'appelle tous les blogueurs qui sont attachés à la liberté, particulièrement celle de l'information, à relayer l'injustice et la partialité du traitement que Claude Goasguen inflige à un blogueur indépendant en le citant à comparaître en justice.

Je m'associe naturellement à Antoine Dufour et me tiens à sa disposition pour toute aide qu'il jugerait utile que je puisse lui apporter.

samedi, 30 octobre 2010

Les plus belle femmes de France...

Les Samnites avaient une coutume qui, dans une petite république, et surtout dans la situation où était la leur, devait produire d'admirables effets. On assemblait tous les jeunes gens, et on les jugeait. Celui qui était déclaré le meilleur de tous prenait pour sa femme la fille qu'il voulait; celui qui avait les suffrages après lui choisissait encore; et ainsi de Suite. Il était admirable de ne regarder entre les biens des gar­çons que les belles qualités, et les services rendus à la patrie. Celui qui était le plus riche de ces sortes de biens choisissait une fille dans toute la nation. L'amour, la beauté, la chasteté, la vertu, la naissance, les richesses mêmes, tout cela était, pour ainsi dire, la dot de la vertu. Il serait difficile d'imaginer une récompense plus noble, plus grande, moins à charge à un petit État, plus capable d'agir sur l'un et l'autre sexe.

(Esprit des lois, 1ère partie, livre VII, chapitre 16)

Je suis souvent amené à déambuler dans les rues de Paris. Or, s'il est un arrondissement qui est un enchantement pour les yeux de l'homme (du mâle), c'est le 16ème arrondissement. Jeunes filles, jeunes femmes, femmes mûres, toutes belles et délicieuses...! Mon Dieu : mais comment donc une telle concentration d'aussi belles filles est-elle possible ?

Il existe à mon avis une explication : on trouve dans le 16ème arrondissement de nombreuses familles d'individus riches de génération en génération. Parce que les hommes qui y vivent sont riches et puissants, ils ont pu choisir pour compagnes de belles femmes. Même s'ils étaient laids au départ, au fil du temps, les enfants et les enfants des enfants sont devenus beaux. Et comme les femmes, là-bas, ont les moyens de rehausser leur beauté naturelle avec tout ce que notre civilisation compte d'artifices, leur charme n'en est que plus éblouissant.

Les hommes (qui ne m'intéressent guère si ce n'est qu'ils sont de fâcheux concurrents en ces lieux) ne dépareillent pas la marchandise. Souvent athlétiques et fils de beautés, ils sont séduisants et mes lectrices s'y retrouveraient certainement en lisant les lignes que j'écris.

Je me fais parfois l'impression d'un Hérodote enquêtant en terre étrangère et méditant une nouvelle explication farfelue pour élucider quelque mystère d'une contrée lointaine et étonnante.

Bref, si certains lieux sont à voir pour les monuments qu'ils recèlent, le 16ème l'est, lui, pour ses trésors vivants :-)

P.S Je sais, parfois, j'écris vraiment ce qu'il me passe par la tête...

07:30 Publié dans Insolite, Ragots | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : 16ème, paris, femme, beauté |  Facebook | | |

lundi, 18 octobre 2010

Le triumvirat Sarkozy-Delanoë-Borloo à l'assaut des Serres...

Je dois faire un mea culpa : j'ai écrit récemment que Bertrand Delanoë s'apprêtait à saccager les Serres d'Auteuil. En fait, il n'est pas seul : il y a d'autres vandales avec lui.

Jean-François Martins, conseiller démocrate de la Ville de Paris, me fait observer, dans un récent échange de mail, que Jean-Louis Borloo a forcément donné son accord à ce forfait, puisqu'il est Ministre du Développement Durable. Oui, oui, le gars qui se vante du Grenelle de l'environnement, c'est le même qui fout en l'air un espace vert à Paris, alors qu'il y en a si peu...

Mais avec la précieuse Tribune de l'Art, toujours bien documentée, j'ai eu le fin mot de l'histoire. Il y a un deal entre Sarkozy et Delanoë. Le 9 juin dernier, un accord tacite a été conclu : silence radio de Delanoë sur le Grand Paris, et en échange, fermeture de clapet de son camp de la part de Sarkozy sur les Serres d'Auteuil. Voilà qui explique l'étrange silence de Claude Goasguen sur le sujet, pourtant hostile au projet. Claude Goasguen est député UMP du 16ème nord, rappelons-le. Faites une recherche sur son blog à partir du moteur de recherche interne qu'il affiche sur sa page et tapez "Serres d'Auteuil". Surprise, aucun résultat...! Bon, essayons l'autre député UMP de la circonscription, alors, côté 16ème sud, Bernard Debré : nada, rien non plus sur son blog.

Je ne parle 

Bon, on me connaît ici, j'aime bien traquer l'info qui se planque. Or, dans un petit entre-filet du Parisien du 13 juin, je lis ceci : 

Le Maire du XVIe, Claude Goasguen (UMP) estime être “favorable au projet qui a été présenté, à l’exception de ce qui concerne le Stade Hébert, endroit de sport de proximité pour les scolaires”.

Gens du 16ème, pas la peine de chercher du côté de l'UMP, il y a des consignes, et, la consigne, c'est la consigne...

Le PS, les Radicaux, le PC ? Serres d'Auteuil ? Connaissent pas, les Serres d'Auteuil. Jamais entendu parler. Bon, de la langue de bois en bonne et due forme...

Où se tourner, alors ? Les Verts sont évidemment furieux, et on les comprend. La préservation des espaces verts à Paris, c'est leur bon côté. Maintenant, j'attends de voir : à Paris, les Verts sont des champions de l'activisme en paroles. Je ne les pas vus se bouger des masses sur le terrain pour faire front.

Côté MoDem, Jean-François Martins est dans l'expectative, mais Béatrice Lecouturier, élue locale du MoDem est nettement plus critique. Elle n'admet pas de voir les Serres d'Auteuil disparaître ou être réduites d'une quelconque manière. Il faut dire que le plan du projet est édifiant...

C'est pourtant bien l'issue finale et probable du projet. Comme l'écrit Didier Ryknerla conséquence de ce projet est simple : la mort programmée des serres d’Auteuil. Outre que celles-ci ne pourront plus fonctionner normalement, privées d’une grande partie de leurs plantes et des locaux indispensables pour que les jardiniers exercent leur travail, on imagine le résultat de la fréquentation par plus de 7 000 personnes simultanément sur ce lieu extrêmement fragile. Il s’agit d’un jardin précieux qui n’est pas dimensionné pour accueillir une telle foule, et encore moins des gens qui ne sont évidemment pas là pour admirer les plantes. On se demande par ailleurs ce que deviendra la chaufferie qui alimente en eau chaude les serres et qui est classée Seveso. Elle devra probablement être détruite pour construire le terrain de tennis. A terme, il est évident que les serres seront définitivement annexées par Roland-Garros et la Fédération Française de Tennis.

Je ne saurais qu'insister davantage en recommandant d'être les plus nombreux possibles à signer la pétition en ligne.

mardi, 08 juin 2010

Le MoDem16 pour le maintien de Roland Garros à Paris

En ces temps de tennis, s'il est bien une polémique qui fait couler de l'encre, c'est de déterminer ce qu'il va advenir de Roland Garros. Le président de la Fédération Française de Tennis, qui dispose d'une concession auprès de la ville de Paris pour 1.9 millions d'euros par an, estime que Roland Garros est trop petit et que faute de pouvoir l'étendre, il faut envisager un déménagement. Versailles, Marne la Vallée ont été évoqués. Pendant longtemps inconsciente du danger, la mairie de Paris a réagi in extremis en avril dernier en proposant un plan d'extension des cours de tennis. Problème : le projet mord sur les Serres d'Auteuil et réquisitionne un stade, Georges Hébert, normalement dévolu aux scolaires. J'ai pu avoir la réaction de Béatrice Lecouturier, élue MoDem du 16ème arrondissement de Paris, aux propositions de la mairie.

document?id=13935&id_attribute=120Le MoDem du 16ème arrondissement a pris connaissance du projet d'aménagement de Roland Garros présenté par Monsieur Delanoë. Si les élus démocrates partagent avec d'autres élus la volonté de maintenir Roland Garros à Paris, ils ne peuvent admettre que cela soit au détriment des Serres d'Auteuil. Ils n'appuieront un aménagement du stade Georges Hébert que s'ils reçoivent la garantie que ce dernier continuera d'accueillir des scolaires.

L'agrandissement indéfini de l'espace de Roland Garros n'est pas une fatalité pour en faire un grand tournoi. Sa dimension humaine et familiale pourrait être à l'avenir sa marque de fabrique. Raphaël Nadal déclarait récemment : « Roland-Garros a son histoire et cette histoire est ici et pas ailleurs. C’est pour ça que je voudrais que le tournoi reste ici » et encore « Ici, ça respire l’histoire du tennis. Bien sûr, le tournoi restera grand s’il va ailleurs, mais il y perdra un peu de son essence ».

Le MoDem 16 ne peut qu'approuver ces paroles empreintes de vérité. Le «Big is beautiful» ne devrait pas être l'alpha et l'oméga des aménagements urbains. Il appelle donc la majorité de la ville de Paris, et celle (UMP) du 16ème arrondissement à s'accorder pour valoriser Roland Garros autrement que par sa seule extension.

Le Big is beautiful, tiens, ça me rappelle quelque chose : n'est-ce pas Bayrou qui jugeait, récemment, que c'était le «Small», qui était «beautiful» ? En effet, il rappelait que la constitution des métropoles telles que voulues par le gouvernement allait déposséder nombre de communes limitrophes de tout droit de regard sur l'aménagement de leur territoire.

Je suis content que nous partagions, au MoDem, la même vision que Nadal. J'ai cru comprendre que Federer était moins clair, estimant aussi que s'il y avait de gros intérêts pour le déménagement, cela pouvait se comprendre. Bon, c'est Nadal qui a gagné le dernier tournoi. Tant mieux... Bref, c'est tout de même fort que plus aucun maire, et particulièrement Delanoë, ne puisse désormais envisager le développement de leur ville sans être frappé de gigantisme. Au fait, pourquoi cette question n'est-elle pas à l'ordre du jour du Conseil de Paris ? Il avait lieu hier et continue aujourd'hui...?

En la circonstance, ce n'est pas Delanoë, le principal coupable, même, si comme d'habitude, il va essayer de s'asseoir sur revendications des riverains ; le coupable, c'est un modèle de développement qui vise le "toujours plus", plus loin, plus grand, plus de spectateurs, plus de publicité, plus d'argent et...moins d'humanité...

Je suis satisfait de voir le MoDem entrer en résistance contre ce modèle sportif-là. Roland Garos peut et doit rester à la Porte d'Auteuil, parce que c'est une part de l'histoire du tennis et même bien plus. Nadal a raison.

 

vendredi, 04 septembre 2009

Delanoë, Hidalgo et le druide

Pas vraiment besoin d'écrire d'article , ce matin. je renvoie simplement à l'excellente synthèse d'Hervé Torchet sur les tenants et les aboutissants des plans secrets d'Hidalgo et consorts pour virer les écoles primaires des stades sportifs du XVIème arrondissement de Paris.

Il faut dire qu'Hervé connaît le sujet, il a été adjoint chargé des sports à la mairie du XVIème dans les années 90. Du temps des Gaulois, la zone que recouvre le Bois de Boulogne et toute la Porte de Saint-Cloud était un bois sacré. Hervé le dit, et il a raison. En sera-t-il le nouveau druide ? Les appétits de Monsieur Delanoë et ses amis ne connaissent plus de limites : ils ont juré d'abattre le stade Jean Bouin dans sa configuration actuelle et le redonner au sport professionnel. Les écoles seront évidemment exclues de cette nouvelle donne. C'est ça la politique de l'enfance de Delanoë et Hidalgo (ils n'en sont pas à leur coup d'essai, songeons au Musée en Herbe viré du Jardin d'Acclimatation et prié de mettre la clé sous la porte, ou encore à la fondation Vuiton bâtie sur 11 000 m2 de verdure...).

Morceaux choisis de l'article d'Hervé (mais que je recommande vraiment de lire en entier)

Anne Hidalgo et son adjoint aux sports ont mal défendu, ce soir, un dossier qui n'est pas défendable autrement qu'en exprimant ce qu'ils ont fait : la haine des gens du XVIe, une haine stupide et aveugle, qui ignore complètement la réalité sociologique de l'arrondissement, notamment du sud. Certes, je ne dirai pas que le XVIe soit un quartier déshérité, mais si l'on y voit une population d'environ 150000 habitants, dont environ 20 % votent à gauche, on ne sera pas loin de considérer que les 6000 gamins du secondaire public sont ceux dont les parents votent pour Delanoë, et qui n'ont pas de solution de rechange à la disparition d'un équipement de quartier comme Jean Bouin. Et d'ailleurs, les prof d'EPS (j'ai cru d'abord qu'ils étaient prof de PS et je ne comprenais pas) étaient là, ce soir, fous de rage, véhéments : personne ne les a consultés, ni eux ni les chefs d'établissements. "Nous travaillons avec le rectorat, seul compétent, puisque c'est lui qui attribue les créneaux horaires dans les stades", plaidait Hidalgo. "C'est faux ! hurlaient les prof d'EPS, personne n'est consulté ! Il n'y a rien au rectorat !" [...]

6000 gamins qu'on va promener en autocar, pendant au moins 3 ans, dans des stades du XVe (l'arrondissement qu'Hidalgo n'a pas gagné en refusant de s'allier avec le MoDem) ou peut-être du XVIIe. À raison de 35 jeunes par autocar, ça fait environ 170 rotations par semaine, 170 allers et 170 retours, dans les embouteillages, dans la pollution, et produisant de la pollution. Une réussite. Et si le champ de courses traîne, ce sera pour des années, des années, des années... des années... des années... 170 allers, 170 retours par semaine, 700 par mois. [...]

Donc, en résumé, on a un stade un peu vétuste qui mériterait un toilettage (pour pas cher), on a un président de club sportif qui veut faire dépenser au moins 150 millions d'Euros (d'aucuns disent 200 millions) à la Ville de Paris pour un stade où son équipe jouera ... huit ou dix fois par an ... Hein ? 200 millions d'Euros, les scolaires à la rue, pour un stade où on va jouer huit ou dix fois par an ????? Pincez-moi. On a une municipalité de gauche, à Paris ?

vendredi, 16 janvier 2009

Taittinger aligne Goasguen en bonne et due forme

Tiens, il y a un nouveau magazine dans le Seizième arrondissement de Paris. Il s'appelle Seize & Plus. Dans le n°3 (janvier 2009) on trouve un entretien édifiant avec Pierre-Christian Taittinger, qui fut maire du 16ème arrondissement de Paris pendant 20 ans. Son jour le plus désagréable ? voici ce qu'il écrit :

«Le jour le plus triste reste certainement celui où j'ai du quitter mon poste. Non pas que je tenais absolument à m'y accrocher le plus longtemps possible. Mais parce que ce jour fut un jour de trahison. Monsieur Goasguen avait d'abord été désigné par Madame de Panafieu comme tête de liste à la mairie du 16ème. En accord avec eux, je devais finalement me représenter et convaincre les habitants du 16ème afin de préparer mon éventuelle succession. Mais, au dernier moment, Monsieur Goasguen a trahi ma confiance et fait fi de sa parole pour m'éliminer. C'est le côté malsain, vil et lâche de la politique qui, heureusement, n'est pas toujours ainsi.»

Et lorsque l'on demande à Pierre-Christian Taittinger ce qu'il pense de la gestion actuelle de la Mairie du 16ème par Claude Goasguen, voici ce qu'il répond :

«Je préfère ne pas répondre à cette question».

Et quand on lui demande ce qu'il manque au 16ème actuellement, il rétorque : «d'un point de vue politique, un maire capable de se battre intelligemment.» T'as entendu, Claude, comme dirait Hervé ?

12:01 Publié dans Seizième | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : goasguen, taittinger, paris, 16ème, ump |  Facebook | | |

lundi, 03 mars 2008

Paris 16ème : une élue UMP soutient Jean Peyrelevade

Voici un message de soutien, émanant de Laetitia Louis, conseillère de Paris, adjointe sortante au Maire du 16ème, en charge de la caisse des écoles.
Laetitia Louis a adressé ce courrier à tout son réseau et  a autorisé le MoDem du 16ème arrondissement de Paris à le diffuser. Courrier dicté, au delà des clivages partisans, par le souci de l'intérêt de notre arrondissement et de ses habitants.
 

Chers Amis du XVIème,
 
Courant février, j'ai envoyé le message que vous trouverez à la fin de celui-ci à bon nombre d'entre vous. Aujourd'hui nous sommes à 9 jours du premier tour des élections. Les listes qui s'offrent à votre suffrage pour ces municipales se sont constituées.
 
Sachez que je ne figure sur aucune et, pour reprendre ma liberté de penser, j'ai renvoyé ma carte d'adhérent UMP. Je ne partage pas, entre autre, la notion « de représentativité, diversité et d'ouverture » que ce parti a validée en estampillant de son sigle des listes dans de nombreuses communes et en particulier dans notre arrondissement… Et, ce qui m'intéresse en premier lieu et pour l’heure c’est mon, votre arrondissement : le XVIème de Paris.
 
Pour PARIS, la messe est dite. Même si une bataille n'est jamais perdue avant d'être livrée, les listes d’« Union pour un Paris gagnant » n’auront pas le nombre  nécessaire d’élus pour prétendre élire un maire de PARIS de leur  mouvance : c’est une certitude et c’est regrettable.
 
Aussi, la seule question qui se pose pour nous, habitants du XVIème, est : Qui pourra nous  représenter au mieux et défendre nos intérêts et nos projets au sein de la nouvelle assemblée parisienne ?
 
Je prétends et je pèse chacun de mes mots.
 Ce n'est pas Pierre-Christian Taittinger, il est hélas politiquement mort.
Ce n'est surtout pas la tête de liste UMP, Claude Goasguen, « politicard abrupt et sectaire » qui sera à même d'obtenir quoi que ce soit….
Ce n'est pas non plus son colistier du Nord, Bernard Debré, déjà parti pour naviguer ailleurs, voyant qu’il perdait pied…
Et ce n’est pas non plus les plus ou moins jeunes ambitieuses têtes dissidentes qui seront en mesure de faire le poids….
Et pourtant, il va falloir pendant six ans composer et tenter d'obtenir pas à pas des engagements du futur maire de Paris en faveur de notre arrondissement.
 
1935265483.jpgJe n'ai trouvé qu'un Représentant pour accomplir cette tâche. Il est tête de liste du Modem, un mouvement, je vous l’avoue, que je ne situe pas encore bien. Mais l’homme, Jean Peyrelevade est d’expérience, ouvert et volontaire sans être autoritaire. Il n'est pas « à gauche de la gauche » comme le prétend Claude Goasguen. Il n’est non plus « l'homme qui a coulé le Crédit Lyonnais » comme ose l’énoncer encore Claude Goasguen, mais « l’homme (nommé par Edouard Balladur, Premier Ministre) qui l’a redressé ». S’il a été chef de cabinet de Pierre Mauroy dans sa jeunesse, il n’était qu’exécutant et s'est amendé depuis en s'éloignant du parti socialiste. Il y en a bien un autre, encore Claude Goasguen, dans sa jeunesse aussi, qui fut membre de l'Occident de son propre chef sans jamais penser à le renier…
Jean Peyrelevade sait écouter et composer, semble attaché à notre arrondissement et vouloir agir pour lui.
 
C’est pourquoi je voterai pour lui. Vous m’avez toujours fait l'honneur de votre confiance et parce que je vous respecte, je vous devais ces franches explications. J'ai, de surcroît, l'intime conviction qu'au fond de vous, vous partagerez mon analyse parce qu'elle est juste et que dimanche 9 mars et, peut-être dimanche 16 mars, comme moi, vous voterez Jean Peyrelevade pour tenter de permettre à notre arrondissement de survivre au mieux pendant les six prochaines années.
 
Bien à vous.
 
Laetitia LOUIS
Conseiller de PARIS
V.comme@live.fr
 
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De :
Laetitia Louis [mailto:v.comme@live.fr]
Envoyé : vendredi 15 février 2008 09:49
À :
Objet : XVIème Arrondissement de PARIS- (0809)
 
Chers Amis du XVIème,
 
J’ai eu la chance d’être éduquée à la vie locale par un Maire exemplaire de dévouement, qui m’a fait l’honneur de me confier, pendant deux mandats, les délégations des affaires scolaires et de la gestion de la restauration dans les écoles publiques préélémentaires et élémentaires de son arrondissement.
 
Dans le cadre de ces fonctions électives, où j’ai été successivement adjoint au maire du XVIème puis conseiller de PARIS, j’ai appris jour après jour auprès de lui, l’art de vous écouter, la manière de vous représenter et la méthode pour vous défendre.Bien sûr, pour cela, il faut aimer et respecter ses habitants.
 
Mais, on ne peut arrêter le temps et Pierre-Christian TAITTINGER se doit de préparer sa succession.
 
Ce n’est hélas pas nos deux députés alliés du moment qui en ont l’étoffe ou le charisme… On le sait…  
Ce n’est pas non plus parmi les têtes ambitieuses dissidentes que se trouve l’ombre d’un futur maire…. Cela se saurait…
 
Aussi, si vous êtes attachés, comme moi, à  votre arrondissement, je vous invite à  vous exprimer et à réfléchir à l’avenir de sa représentativité.
 
Bien cordialement.
 
Laetitia LOUIS

mercredi, 13 février 2008

Paris 16ème : le double constat de Jean Peyrelevade

fc17c102bda959cda3cd7289759f0744.jpgLors d'un récent café politique, Jean Peyrelevade a eu l'occasion d'expliquer comment il concevait son action dans le 16ème arrondissement de Paris. J'ai bien aimé sa vision, à la fois perspicace, modérée et constructive. J'avoue que je trouve dans ce qu'il dit de très bonnes raisons de voter pour lui.

Je le cite :

« Ma candidature dans le 16e arrondissement résulte d’un double constat : le 16e arrondissement souffre d’un manque d’intérêt de la part de la mairie de Paris, quelle que soit la majorité, alors que de nombreux besoins se font sentir sur le plan économique, social et culturel. Nous devons changer cela : c’est le sens de mon engagement !

Pour favoriser ce changement, je propose d’agir sur la méthode et sur le projet.

Sur la méthode, il me semble que l’opposition systématique et stérile vis-à-vis de la maire de Paris est contre-productive. Le discours tenu par Claude Goasguen puisque vous le citez revient à dire : « si Françoise de Panafieu est élue, nous sommes sauvés ; si Bertrand Delanoë est élu, nous sommes ligotés ». Ce discours est dangereux et inopérant car au cours du prochain mandat, il faudra bien, quel que soit le maire, construire des crèches, dynamiser l’activité et le commerce, améliorer les voiries et construire des parkings, assurer la sécurité à la sortie des écoles, développer les services publics de proximité - les conservatoires de musique, les salles d’exposition de proximité - et garantir à nos concitoyens une amélioration des conditions de vie.

Ma candidature répond donc à une nécessité : être un interlocuteur crédible et exigeant du maire de Paris, quel qu’il soit, pour défendre les intérêts des habitants du 16e. Homme d’expériences et de dialogue, je pense pouvoir être cet interlocuteur comme a pu l’être jusqu’à aujourd’hui Pierre-Christian Taittinger.

Sur le projet, les nombreuses fonctions que j’ai exercées ou exerce encore notamment auprès de François Bayrou, en qualité de conseiller économique, me permettent d’établir un diagnostic précis de la situation du 16e arrondissement et de proposer des axes de réflexion et des moyens d’actions pour l’améliorer.
Fondamentalement, je me classe parmi les progressistes qui ne disent jamais non mais préfèrent dire « oui si… ». Il n’est donc pas question de s’opposer idéologiquement aux projets mais d’en comprendre les enjeux et d’en tirer un bénéfice pour les habitants. En ce qui concerne la reconstruction du stade de Jean-Bouin, l’extension de Roland-Garros ou le projet de la porte d’Auteuil, j’ai demandé une mise en cohérence de ces projets. Il n’est pas acceptable de multiplier les infrastructures sportives sans qu’une réflexion globale soit posée à l’échelle de l’arrondissement et à l’échelle de la ville. Je rencontre actuellement les promoteurs des différents projets afin d’étudier avec eux cette mise en cohérence. »

 

 

mardi, 12 février 2008

La lettre de Jean Peyrelevade aux habitants du 16ème arrondissement de Paris

Et hop...Je me la suis procuré en avant-première, hé hé...
Paris, le 12 février 2008
Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Je suis candidat aux élections municipales des 9 et 16 mars prochain dans le 16e arrondissement de Paris. Il m’a donc semblé important de vous expliquer les raisons de mon engagement et vous faire part de mes priorités d’action.
Le 16e arrondissement souffre depuis longtemps d’un manque d’intérêt de la part de la mairie de Paris, quelle que soit la majorité, alors que de nombreux besoins se font sentir sur les plans économique, social et culturel. Nous devons changer cela : c’est le sens de mon engagement !


Depuis plus de vingt ans, je dirige des entreprises du secteur financier et bancaire : de grandes sociétés (Indosuez, UAP, Crédit Lyonnais que j’ai redressé) comme des PME. J’ai acquis une expérience de la gestion d’entreprise et des contraintes de l’économie réelle, mais aussi de l’écoute, du dialogue et de la négociation. Cette expérience, je souhaite la mettre au service du plus grand nombre pour développer l’activité économique du 16e, accroître les services de proximité et préserver notre grande qualité de vie.


Pour ce faire, je vous propose des méthodes renouvelées pour mettre fin aux oppositions stériles qui ont souvent contribué, par le passé, à desservir le 16e. Un renouveau politique est souhaitable et nécessaire. Le maire du 16e arrondissement doit être un interlocuteur crédible capable de discuter et de négocier sans complaisances avec le maire de Paris. La politisation excessive des relations entre des élus de l’arrondissement et le maire de Paris est, à mon sens, contre-productive.


Je veux défendre au mieux vos intérêts et je le ferai dans un esprit d’écoute et d’échanges constructifs et pacifiés. Je favoriserai, à ce titre, le travail collectif avec tous les élus soucieux de l’intérêt général, les représentants des forces vives, et les conseils de quartier qui deviendront de vrais forums locaux ouverts et pourvus de moyens propres.


Je veux agir pour résoudre nos problèmes de déplacement et stationnement, de propreté, de places en crèche, d’accès aux bibliothèques et aux conservatoires de musique, de sécurité aux abords des écoles, de solidarité entre les générations, parce que notre arrondissement est déficitaire dans tous ces domaines.


Mon projet est celui du rassemblement pour faire du 16e une terre d’entraide entre les générations et un lieu de vie qui laisse une place à chacun.


Je vous invite à découvrir mon projet et à me faire part, directement, de vos commentaires sur notre site de campagne www.peyrelevade2008.fr.

 

vendredi, 08 février 2008

Paris 16ème : les villages de Jean Peyrelevade

Premiers diagnostics pour Jean Peyrelvade à propos du 16 arrondissement de Paris où il est candidat aux Municipales. J'ai trouvé intéressant sa remarque : il compare le 16ème arrondissement à une agglomération de petits villages, relativement indépendants les uns des autres, et donc avec leurs cultures spécifiques.

Une partie de son analyse tourne autour de ce constat, et il remarque, notamment, que les besoins et desiderata des habitants du 16ème sont en fait spécifique au village dans lequel ils habitent.

Cette observation est d'autant plus pertinente que la consitution du 16ème arrondissement s'est réalisée par agglomération de faubourgs et de bourgs, en effet.

Revenant sur son engagement aux côtés de François Bayrou depuis décembre 2006, Jean Peyrelevade évoque une gauche « hors d’état de gouverner » et les « dangers » de la gestion de Nicolas Sarkozy. La diversité des « villages » du 16ème lui rappelle sa ville natale de Marseille. Mais l’apparente prospérité de l’arrondissement ne doit pas masquer certains problèmes : le déficit criant en matière d’accueil de la petite enfance, les difficultés de transport à l’intérieur de l’arrondissement, les prix de l’immobilier qui nuisent à la mixité sociale, les zones d’insécurité… Pour y remédier, il faut réussir à « faire vivre ensemble des communautés somme toute différentes ».