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dimanche, 20 octobre 2013

Choses minables lues à propos de Leonarda

D'une certaine manière l'affaire Leonarda a un effet cathartique inversé : elle permet d'ouvrir les fosses septiques partout où elles étaient fermées.

Que la famille de Leonarda soit devenue difficilement défendable, c'est un fait et je l'ai écrit. Cela ne justifie en aucun cas le tombereau d'ordures qui tombe sur la jeune fille. Ok, elle était absentéiste dans son collège, ok elle a du mendier deux ou trois fois (sans doute sur l'inspiration de son père ou de sa mère) mais cela n'en fait pas une criminelle pour autant.

Je continue à lire l'Didier (faut toujours se tenir au courant de ce qu'écrit la réacosphère) : il aurait mieux fait de laisser sa plume de côté ce jour-là. Pourquoi ? Parce qu'en arriver à écrire  «de toute façon, elle ne doit pas être une meilleure mère que le père n'est un bon père, sinon il y a beau temps qu'ils auraient mis leur boudin au régime et lui aurait payé une séance d'épilation des sourcils avec l'argent de la mendicité rapporté par les plus petits» c'est quand même tomber particulièrement bas.

Bordel, faut se calmer l'Didier (et les autres qui approuvent), c'est une adolescente de 15 ans, rien d'autre. Une cible un peu facile, non ? Même pas honte, en plus, je parie.

Jusqu'à nouvel ordre, on peut encore espérer que cela ne soit pas la perfection physique qui devienne un critère d'éligibilité à la nationalité française faute de quoi une quantité conséquente de réacs risquent de jarreter en même temps que notre jeune Rom. 

Bon, je me doute que le monde merveilleux (oserais-je dire le grand lebensraum sans me prendre une volée de points Godwin ?) de mes tovaritchi reacovitchi est un gigantesque défilé de mode, mais jusqu'à nouvel ordre, notre société n'en est pas encore là (encore que...suffit de considérer le jeunisme ambiant et les invitations consuméristes à se faire plantureuse et anorexique pour se dire qu'on en est pas si loin...).

NDLR : caramba ! A chaque billet je me dis que je vais passer à autre chose mais je lis une nouvelle crétinerie qui m'oblige à réagir.

13:31 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : leonarda, beauté |  Facebook | | |

dimanche, 28 avril 2013

Comme les Afghanes étaient belles avant les Talibans...

Il y a des images qui sont tellement évocatrices qu'il n'est nul besoin de discours pour les illustrer.

Trois jeunes Afghanes en 1970, bien avant la venue des Talibans. Une autre époque...Dix années auparavant, le roi Zaher Shah avait encouragé l'émancipation des femmes, leur donnant le droit de ne plus porter le voile et favorisant leur scolarisation.afghanistan,liberté,femmes,jolies

mardi, 19 février 2013

L'étrange beauté des institutrices

Quand j'ai l'occasion de croiser des institutrices je suis toujours surpris d'apprendre leur âge véritable : je leur donne à chaque coup 10 à 15 ans de moins.

Elles sont souvent belles, les institutrices, et elles dégagent une aura de vitalité et de jeunesse incomparable.

Comment font-elles pour rester si belles ? Eh bien je crois qu'elles sont imprégnées en permanence de la jouvence que représentent les petits êtres qui gambadouillent et crapahutent autour d'elles.

Le contact quotidien avec de jeunes enfants, voilà la fontaine de jouvence, le secret de l'éternelle jouvence.

Bien des femmes dépensent des fortunes en soins de beauté, lifting, remises en forme et autres stratagèmes pour effacer aussi longtemps que faire se peut les ravages du temps ; sans doute n'est-ce pas inutile et il existe des procédés dont les effets sont spectaculaires mais rien ne peut égaler une immersion continue dans une classe de petits.

Comme elles sont belles nos institutrices !

samedi, 30 octobre 2010

Les plus belle femmes de France...

Les Samnites avaient une coutume qui, dans une petite république, et surtout dans la situation où était la leur, devait produire d'admirables effets. On assemblait tous les jeunes gens, et on les jugeait. Celui qui était déclaré le meilleur de tous prenait pour sa femme la fille qu'il voulait; celui qui avait les suffrages après lui choisissait encore; et ainsi de Suite. Il était admirable de ne regarder entre les biens des gar­çons que les belles qualités, et les services rendus à la patrie. Celui qui était le plus riche de ces sortes de biens choisissait une fille dans toute la nation. L'amour, la beauté, la chasteté, la vertu, la naissance, les richesses mêmes, tout cela était, pour ainsi dire, la dot de la vertu. Il serait difficile d'imaginer une récompense plus noble, plus grande, moins à charge à un petit État, plus capable d'agir sur l'un et l'autre sexe.

(Esprit des lois, 1ère partie, livre VII, chapitre 16)

Je suis souvent amené à déambuler dans les rues de Paris. Or, s'il est un arrondissement qui est un enchantement pour les yeux de l'homme (du mâle), c'est le 16ème arrondissement. Jeunes filles, jeunes femmes, femmes mûres, toutes belles et délicieuses...! Mon Dieu : mais comment donc une telle concentration d'aussi belles filles est-elle possible ?

Il existe à mon avis une explication : on trouve dans le 16ème arrondissement de nombreuses familles d'individus riches de génération en génération. Parce que les hommes qui y vivent sont riches et puissants, ils ont pu choisir pour compagnes de belles femmes. Même s'ils étaient laids au départ, au fil du temps, les enfants et les enfants des enfants sont devenus beaux. Et comme les femmes, là-bas, ont les moyens de rehausser leur beauté naturelle avec tout ce que notre civilisation compte d'artifices, leur charme n'en est que plus éblouissant.

Les hommes (qui ne m'intéressent guère si ce n'est qu'ils sont de fâcheux concurrents en ces lieux) ne dépareillent pas la marchandise. Souvent athlétiques et fils de beautés, ils sont séduisants et mes lectrices s'y retrouveraient certainement en lisant les lignes que j'écris.

Je me fais parfois l'impression d'un Hérodote enquêtant en terre étrangère et méditant une nouvelle explication farfelue pour élucider quelque mystère d'une contrée lointaine et étonnante.

Bref, si certains lieux sont à voir pour les monuments qu'ils recèlent, le 16ème l'est, lui, pour ses trésors vivants :-)

P.S Je sais, parfois, j'écris vraiment ce qu'il me passe par la tête...

07:30 Publié dans Insolite, Ragots | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : 16ème, paris, femme, beauté |  Facebook | | |

samedi, 01 mai 2010

Mode, l'ennui mortel...

 

CesarBorgia_001.png

Décidément, en ce moment, je ne me lasse plus de Second Life, après en avoir été longtemps absent. Me promenant sur ce demi-monde, si fortement virtuel, et en même temps avec un ancrage réel bien que faible dans notre monde, je songeais avec tristesse à l'absence d'imagination qui caractérise le nôtre. Et je pensais notamment aux codes vestimentaires : mon Dieu, qu'est-ce qu'on s'ennuie sur notre vieille Terre. En dépit de la multiplicité de nos magasins, aucune variété, pas d'originalité, mais l'uniformité plus que jamais. Impossible de me promener comme je suis habillé sur cette photographie prise là-bas. A moins d'être le jour de mardi gras, on me prendrait pour une bête curieuse, et au pire, que je rabatte la capuche, et je suis bon pour les arrêts. Et pourtant, ce serait tellement plus intéressant et chatoyant si l'on s'habillait, se vêtissait, se colorait et se maquillait comme bon nous semblait...

Il y a dans le domaine vestimentaire, sur Second Life, une créativité fantastique. Plusieurs créateurs ne l'ignorent pas, ils viennent y tester certains de leurs modèles. A vrai dire, ces créateurs professionnels sont souvent bien en deçà des amateurs dont l'imagination exubérante autant que débordante vient enchanter mes promenades shopping...

Oh, en théorie, rien n'empêche quelqu'un de s'habiller comme il l'entend, dans notre beau pays, mais il s'expose à un jugement social réprobateur et sévère. La cause en est simple : notre monde matérialiste se soucie comme de l'an 40 du beau ; ce qui compte, pour lui, ce sont les signes. Les habits n'ont pas vocation à être beaux, mais à être signifiants, c'est à dire à montrer que l'on s'intègre dans un réseau ou une communauté. Et il y a par-dessus toutes ces communautés un voile invisible qui coiffe d'une chape étouffante toute vue discordante.

On achète Nike pour montrer qu'on est un gros caïd, qu'on a du fric, un smoking pour donner l'apparence d'un homme d'affaires, et cetera...

Finalement, en ce bas-monde, seuls les esthéticiennes, et les chirurgiens plasturgiques ont encore le souci de la beauté, de l'art pour l'art. Les autres ne se préoccupent que de sens. Adieu, élégance, finesse, richesse étincelante et éclatante de la pourpre. Adieu manteaux sombres d'une époque révolue. Adieu sublime, adieu, grâce et beauté.

Monde gris, terne et fâcheux, mon Dieu, que je m'ennuie.

 

lundi, 19 octobre 2009

Voiler de si beaux corps ?

Tiens je viens de lire la note de Nicolas. Il est triste. Il pleure. Aïcha* n'est plus (enfin, je crois comprendre qu'il s'agit bien d'elle). Il y a une fichue mode en ce moment, avec le voile. <troll mode on> A la rigueur, s'il s'agit d'une très moche et très laide nana, cela ne change pas grand chose, mais si c'est une mignonne, c'est un crime contre les yeux des hommes qui aiment les belles femmes.<troll mode off>

C'est marrant, mais je sens que les islamistes les plus radicaux vont se sentir confortés dans leurs soupçons après ce que je vais écrire. J'ai souvent eu l'occasion de rencontrer des femmes du Magrheb, du Maroc, de l'Algérie et de la Tunisie, mais aussi du Proche-Orient. Je crois que c'est vraiment là-bas que l'on voit les plus belles femmes du monde. Il y a de jeunes beautés, là-bas, à renverser n'importe quel homme normalement constitué.

Et les Islamistes d'ici et d'ailleurs n'ont rien trouvé de plus idiot à faire que de nous les cacher sous un amas de tissus. Notez, si c'est pour les soustraire au désir des hommes, d'une certaine manière, c'est réussi. Le niqab est tellement laid et affreux que l'on ne risque pas d'éprouver le moindre désir pour une femme qui se cacherait là-dessous, fût-elle une reine de beauté.

C'est normal d'être un peu jaloux, évidemment, quand on aime et désire une femme, mais c'est une gloire et un honneur que les autres hommes la considèrent comme très belle. Parce qu'ainsi, il devient possible pour l'heureux élu de narguer la frustration impuissante des délaissés qui doivent certainement penser : ah, le salaud : il la baise et elle n'est que pour lui.

Tenez, puisque j'évoquais les femmes arabes (islamistes, fermez les yeux de peur d'éprouver un choc violent et ne cliquez pas sur le lien), un petit tour sur ce sympathique forum. Miam miam : on s'en convertirait sans hésitation à l'Islam le plus traditionnel dès lors qu'on aurait le droit de les approcher, ces mignonnes-là. Je commence à mieux comprendre les fanatiques s'ils sont absolument convaincus que ce sont ces bien jolis minois qui vont s'occuper d'eux en paradis...

miss_palestine_2_2007.jpgAllez, j'y vais de ma photo : Miss Palestine !

Alors là, il y a un argument très sérieux pour me faire changer d'avis sur le conflit israélo-palestinien...

J'ai remarqué d'ailleurs, que les Palestiniennes étaient souvent de très belles femmes, tout comme les Israéliennes.

Quel dommage que ces deux peuples s'entretuent alors qu'ils ont les plus belles femmes du monde...

*le nom a été modifié afin de respecter le droit à la vie privée des personnes concernées.

13:24 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : islam, voile, arabe, femme, beauté |  Facebook | | |

vendredi, 15 mai 2009

Cancer ? Chimio ? Plus belle, la vie !

J'ai pris connaissance d'une initiative assez peu commune, pour ne pas dire atypique. Une association d'esthéticiennes a décidé d'apporter son concours à des femmes atteintes d'un cancer et dont le traitement modifie l'aspect physique. L'association organise des ateliers pour apprendre aux femmes à redessiner leurs traits après une thérapie qui a laissé des traces. Ou encore, elle donne des conseils de coiffure pour celles qui ont perdu leurs cheveux : par exemple comment choisir entre perruques, turbans et foulards ou encore couvre-chefs.

Un cancer frappe toujours avec une brutalité inouïe. Non que ses effets soient nécessairement foudroyants, mais plutôt que la nouvelle résonne comme un coup de tonnerre dans un azur serein. Faire face requiert de la volonté et de la disponibilité d'esprit, a fortiori si le cancer impacte l'aspect physique. Il ne reste alors même plus la possibilité de "faire semblant de vivre normalement", le dernier recours d'un cancéreux.

J'ai eu un jour l'occasion de discuter avec une jeune fille qui voulait  faire de l'esthétique son métier : je lui avais alors demandé quelles étaient ses motivations. Elle m'avait répondu qu'elle prenait plaisir à rendre les gens contents : en effet, elle jugeait que de se sentir plus beau apportait un surcroît de bien-être aux individus.

Le plus terrible, dans des traitement médicamenteux lourds, c'est qu'en altérant le corps, leurs effets finissent par porter atteinte à l'image de soi, et donc, à l'estime de soi. Quoiqu'on en dise, le corps et l'image qu'il renvoie sont, à cet effet, des éléments déterminants (mais pas les seuls).

Le mot cosmétique provient de "cosmèsis" en grec qui signifie parure. Or, cosmèsis est de même racine que Cosmos, en grec, qui, bien avant de désigner l'univers, signifie l'ordre. Pour les Grecs, il n'y a pas de beauté sans organisation, sans ordre, finalement pas de beauté sauvage.

A plus d'un égard, la cosmétique me semble l'héritière de cette conception du beau et le mépris dans lequel elle est tenue par sa grande soeur philosophe, l'Esthétique, me semble bien injuste. C'est ce que le beau, au sens philosophique,un Socrate ou un Platon, veulent absolument qu'il soit moral. Ainsi, dans le Hippias Majeur, Hippias d'Élis que Platon fait passer pour un lourdaud, propose deux définitions pas insensées : la première, c'est que la beauté, ce serait une jeune vierge (une jeune fille, quoi). Inconvénient, cela ne concerne que les hommes. Et puis Socrate lui fait observer qu'il y a aussi de belles juments, belles chèvres, et cetera...Il faut que le beau s'applique à n'importe quel objet. Hippias médite et triomphalement, annonce que l'or c'est la beauté, puisque l'or rend beau tout ce qu'il recouvre.Finalement, Hippias finira par dévier de son idée initiale, qui était de faire de la beauté quelque chose de matériel pour proposer la réussite sociale comme modèle de la beauté.

Dommage. Personnage décrié, il me semble qu'il avait pourtant touché juste avec son or qui rendait beau tout ce qu'il recouvre. Alors c'est un peu cette pensée que j'ai, avec mes esthéticiennes bénévoles. Leur rôle, finalement, à l'instar de notre Hippias, n'est-ce pas de couvrir d'or des femmes fatiguées et boursouflées par la maladie ? Des orfèvres de la cosmésis contre le cancer, voilà, comment je me les représente, ces faiseuses de beauté.

 

 

mardi, 14 octobre 2008

A la mode, et éthique, c'est possible !

J'ai malheureusement raté l'«Ethical Fashion Show» pour avoir lu trop tard la note de Quitterie à ce sujet. Mais, lot de consolation, je peux encore visualiser le reportage vidéo d'Hervé sur le même thème :-)

Des initiatives de ce cette sorte font typiquement partie de celles qui m'enthousiasment : reprendre un phénomène de société universel et presque contingent à l'espèce humaine civilisée, le phénomène de la mode. Avec ce phénomène, développer une alternative qui respecte un code éthique tout en faisant du commerce. En fait, l'image idéale du commerce telle que je me le représente dans une société avancée et développée.

La c....erie que j'ai faite, c'est d'avoir été informé trop tard ! Si je l'avais su avant, je l'aurais annoncé sur plusieurs blogs s'intéressant à la mode, et je pense que certains d'entre eux auraient certainement relayé l'info.

Sur hautetfort, ma plate-forme de blog, par exemple, les Mod-alités de City, un des blogs les plus lus de hautetfort, aurait peut-être été intéressé par cette manifesation au Carroussel du Louvre. Idem pour Marie Pink, qui aime bien annoncer les bons plans, second blog le plus lu de tout hautetfort ; même pari pour l'atypique "So Glamorous", encore l'un des ténors de hautetfort.

Cela dit, je crois que Quitterie donne un certain nombre de liens dans son billet, donc ce n'est pas encore perdu.

Petite observation, au passage, dans l'un de mes derniers billets, Femmes et déesses de l'Olympe, je reprenais une interrogation d'Olympe sur l'absence des femmes dans les classements des blogs ; sur hautetfort, y'a pas photo, elles tiennent, et de loin, le haut du pavé, en tout cas, en classement brut du trafic.

Dernier point : un petit ban pour Manu avec ses pensées, qui sera certainement intéressée aussi par l'annonce !