Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • C'est pas privé, facebook !

    Encore des types qui se sont fait pincer sur facebook : ils flinguaient en bonne et due forme leur boîte.

    Facebook,  c'est une sorte d'immense 1984 voyeuriste. Y'a rien de privé, là-dedans. Tu crois être avec tes potes, et en fait, tu discutes à la face du monde, parce que ton mur, il apparaît chez les autres, y compris quand tu pisses dessus.

    Les Prud'hommes ont tranché sur la nature de la barrière qu'est facebook entre vie professionnelle et privée.

    Sans chercher à juger l'affaire sur le fond, sur la forme, je ne suis pas fâché de ce jugement, parce que j'estime que facebook fait partie de ces supports qui servent bien plus sûrement le dénigrement que l'information.

  • Asia Bibi grâciée !

    Ce n'est pas si fréquent de pouvoir annoncer une bonne nouvelle. Alors en voilà une : Asia Bibi, cette jeune mère pakistanaise battue, violée et condamnée à mort par la justice de son pays a été grâciée de matin même le Président Zirdari.

    Il semble qu'une organisation qui réunit Chrétiens et Musulmans ait beaucoup oeuvré pour obtenir la libération de la jeune femme. Qu'elle soit saluée ! Il reste une lumière au Pakistan.

    Pour ce qui me concerne, je suis bien sûr heureux que cette femme échappe à une mort particulièrement inique, mais je ne suis pas encore satisfait de cette issue : il reste, désormais à rendre justice, c'est à dire que ses tortionnaires soient punis de manière exemplaire.

  • Hervé Morin et le boomerang des commissions légales (Karachigate)

    C'est un principe bien connu chez les Aborigènes en Australie, le boomerang quand on l'envoie, si on ne fait pas gaffe, ils vous revient dans la gueule.

    Dans nos sociétés modernes, quand tu balances un  glaviot bien vert par la fenêtre de ta portière de voiture, fais gaffe à cracher plus vite que le vent sinon tu te le prends à la tronche.

    Le minable SCUD d'Hervé Morin a entraîné un certain nombre de discussions sur ce blogue et entre autres les commentaires d'un journaliste politique expert du journal La Croix, Laurent de Boissieu, qui tient aussi un blogue personnel.

    Voici le commentaire qu'il a laissé : 

    Continuant à ajouter des précisions sur la note de mon blog, j'ai relu les travaux de la mission d'information parlementaire sur les circonstances entourant l'attentat de Karachi, et je suis tombé sur un passage qui ne manquera pas de vous intéresser:

    "M. François Léotard, ministre de la défense lors de la principale phase de négociation du contrat, a confirmé ne pas avoir eu connaissance de la négociation des FCE, compte tenu de ses multiples responsabilités. M. Léotard a indiqué savoir que des intermédiaires étaient reçus au ministère de la défense mais que: «c'étaient les membres de mon cabinet (François Lépine, directeur du cabinet, Hervé Morin, Renaud Donnedieu de Vabres, le général Mercier) qui les recevaient»".

    FCE: "frais commerciaux exceptionnels", les fameuses commissions, légales à l'époque.

    Ben voilà. Je pense qu'Hervé Morin est clairement mieux placé que François Bayrou pour donner des éléments qui permettront au grand public les tenants et les aboutissants de cette histoire de sous-marins, de commissions et de rétro-commissions.

  • Karachigate, le SCUD minable d'Hervé Morin

    Hervé Morin est un quasi-inconnu en France : il a beau avoir été Ministre de la Défense, on ignore qui il est, et quand on ne l'ignore pas, on se fiche bien qu'il ait disparu du gouvernement, il ne servait de toutes façons à rien.

    François Bayrou a demandé une levée du secret-défense à propos de l'affaire des attentats de Karachi. Il s'agit de savoir si cet attentant est des représailles déguisées à la cessation de paiement de commissions et de rétro-commission à des dignitaires pakistanais en échange de la conclusion d'achats de sous-marins.

    Il se dit que certaines de ces rétro-commissions auraient servi à financer la campagne présidentielle d'Édouard Balladur en 1995.

    Hervé Morin a sous-entendu que puisque l'UDF avait à l'époque soutenu Balladur, les membres les plus éminents de l'UDF n'ignoraient rien des fonds qui servaient à financer cette campagne et fait observer que François Bayrou était alors président du CDS, l'une des composantes de l'UDF de l'époque.

    Eh ben va-s-y mon gars : crache ton venin minable pour tenter de déconsidérer François, à l'évidence au-dessus de tout soupçon. On peut dire que l'UDF a été assainie complètement, dans les années 90, à la venue de François à la tête de l'UDF en 1997 : s'il y avait bien des pratiques qu'il ne tolérait pas, c'étaient les magouilles de toutes sortes.

    Maintenant, je le prends au mot, le Morin : apparemment il sait des choses, puisqu'il le dit lui-même. Eh bien qu'il témoigne, que les Français soient édifiés. Comme l'a dit François, il en a trop dit ou pas assez.

    Ce mec-là veut exister à tout prix ? Oh, eh bien il va exister, mais je ne suis pas certain qu'il soit gagnant. Parce que s'il sait des choses et qu'il l'ouvre maintenant, pas certain qu'il soit très futé de sa part de faire le vertueux... Melclalex fait le malin en réduisant la chose à une querelle de centristes, moi, j'y vois quelque chose de plus grave et de plus sale, car il s'agit bien d'une manoeuvre pour tenter d'impliquer malgré lui quelqu'un qui n'est comptable d'aucune faute. Une sorte de Clearstream à la Morin, en somme. Et c'est à ce gars-là que tu fais confiance, JP ?

  • Un âne a classé l'Échiquier à l'extrême-droite...

    Je me suis rendu aujourd'hui sur un blogue qui m'a presque fait rire. Au départ, je venais de chez l'ami Hashtable qui venait de découvrir avec stupeur mais amusement qu'on l'avait rangé aux franges de l'extrême-droite.

    Curieux de tempérament, voilà que m'est alors venue l'idée de regarder quels blogues on rangeait ainsi dans la fachosphère, et, à ma grande surprise, en grossissant l'image, juste au-dessus de h16, à l'extrême-droite de l'infographie, en vert, devinez ce que j'ai découvert :

    Ça. Ça, c'est l'Échiquier, les amis.

    Vous avez entendu, Adrien DEBEVER , ataraxosphere , Aurélien Véron , Criticus , dans la besace de Nelly Margotton , Des mots grattent , Double-entendre , Démocratie Durable , Détours à Tours , Exigence démocratique , Georges Fernandes , Graine de Centriste , Humeurs de vaches , J'ai rarement tort ... , La France de toutes nos forces , La Maison du Faucon , La troisième voie... , Bob , Geneviève - B , polluxe , SOS Éducation , Mirabelle  , Médiastique , Quindi... , Une marguerite en Provence , Unique et commun à la fois , Éloge de la liberté de parler , on est des fachos...

    Trop drôle. Un ramassis de blogs centristes, libéraux,  républicains et verts...Trop drôle, mais bon, ça ne me fait quand même pas vraiment rire. Le seul blogue qui aurait des ponts avec la fachosphère, ce serait Criticus à la rigueur, que je classe à la droite nationale, mais qui a tout de même bien des différences avec les fachos purs de dur (pas antisémite, pas raciste, pas anti-européen, ça fait quelques divergences tout de même).

    En dehors de ça, les blogueurs de l'Échiquier risquent de s'étrangler, parce que le blog l'Échiquier, il se contente de rédiger des synthèses de blogues issus du flux.

    Bref, faut se renseigner un minimum avant d'écrire n'importe quoi et de réaliser n'importe quelle carte...

    Au fait, tant que j'y suis, je rappelle la charte éthique de l'Échiquier :

    - respect de la législation française, notamment, pas d'anti-sémitisme, pas de racisme, pas d'homophobie, pas d'appel à la violence (ni contre les étrangers ni contre les patrons) et cetera...

    - pas de diffamations les uns envers les autres

    - respect du choix de l'expression (notamment de l'anonymat pour ceux qui désirent user de cette forme afin de s'exprimer plus à leur aise ou à l'abri d'éventuelles pressions de leurs employeurs, par exemple).

    - affichage du flux sur son blog

    - qualité de l'écriture (pas de texto, SMS, textes truffés de fautes d'orthographe et/ou de style et de syntaxe)

    - billets originaux (les blogs participants ne doivent pas se limiter à être de simples relais de l'AFP, de la presse ou des communiqués d'un parti politique)

    Nouveaux blogues bienvenus sur le flux s'ils s'engagent à en respecter l'esprit...

     

  • Droits d'inscription à l'IEP de Paris

    J'abhorre  Richard Descoings et ses rêves de Business School, et comme tout un chacun a pu le constater, je ne manque jamais une occasion de l'enfoncer sur ce blogue.

    Toutefois, si je veux être crédible, je dois m'appuyer sur des faits avérés. Rien ne m'empêchera de penser que l'affirmative action de Descoings est de la poudre aux yeux et que l'IEP ne reproduit pas moins les inégalités socio-culturelles que toutes les autres grandes écoles françaises, mais, force est de reconnaître que je me suis trompé sur les droits d'inscription que je présumais à l'IEP de Paris pour appuyer une démonstration récente.

    Or, je déteste laisser une erreur flagrante sur mon blogue. Enfin, flagrante à ce point.

    Reprenons. J'avais dit qu'un foyer avec un revenu fiscal de 66 000 euros par an et deux enfants devait payer 12 000 euros par an en master si l'un des deux enfants souhaitait entrer à l'IEP

    Je me suis trompé.

    En fait, c'est 4760 euros. Évidemment, comme Descoings fait son humaniste avec ses students et alumni (en Amérique, mot d'origine latine qui désigne les anciens étudiants des campus), il s'est trouvé un groupie pour porter jusqu'ici la flamme du Descoings'power. Enfin, même si ce n'est pas mes 12 000 euros qui représentaient à eux seuls 20% du revenu de ma famille bourgeoise, cela fait encore 7.5% des revenus totaux pour les seuls droits d'inscription. Si l'on considère tous les frais attenants (logement, notamment), les 12 000 euros sont plus que largement enfoncés : j'ai calculé que l'on dépassait allègrement les 15 000 euros par an.

    L'arrogant Descoings fait l'humaniste, mais dans le même temps, il rêve de médiocrité pour les lycéens français, considérant les humanités comme un luxe, la diversité des formations au lycée comme une billevisée.

    Parce que les étudiants qui arrivent jusqu'à l'IEP, ce ne seront pas ceux qui seront passés par les établissements qui auront appliqué ses obsessions et théories pédagogolâtres, mais bien les fils et filles de bonne famille passés par les écoles privées select et l'élitiste and very expensive Ipesup...

    Descoings se donne bonne conscience en signant des appels à la suppression des notes dans le primaire et fait dans la fibre sociale en recrutant des indigènes du 93, mais je peux vous assurer que la moyenne, vous avez intérêt à l'avoir à l'IEP, pour passer d'une année à l'autre. Et mieux vaut ne pas tarder, parce que dans le cas contraire, pas de sentiments et viré, voilà votre sort.

    Bref, cette élite arrogante, dominatrice et sûre d'elle-même me débecte : elle hurle hypocritement  avec les hyènes pour offrir de la merde au petit peuple pendant qu'elle même se vautre dans la soie avec une mine dégoûtée.

    Cette mise au point ne change rien au fond de mon propos.

  • Les notes, c'est pas le problème.

    Une vingtaine de personnalités ont signé une pétition pour supprimer les notes à l'école primaire. J'en ai assez de ces appels à la con, parce qu'il faut vraiment appeler les choses par leur nom. C'est comme la conférence sur les rythmes scolaires. On s'en fout. Ce n'est pas le problème. L'enjeu de l'école primaire, ce n'est pas l'usage de notes ou non, mais d'apprendre l'écriture et la lecture. C'est ce que Bayrou répond aussi à la vingtième minute de son entretien avec Bourdin, ce matin sur RMC ; je partage globalement son avis, c'est à dire que cela mériterait d'être expérimenté sans pour autant en faire une religion.

    Bref, les pédagogos de service détournent une fois de plus l'attention des citoyens des vrais problèmes. Isabelle, que j'invite à écrire un billet sur le sujet, commente  l'entretien sur le site du MoDem en observant que le vrai problème, ce n'est pas la note mais la stigmatisation publique.

    Ce qu'il faudrait interdire, c'est d'annoncer publiquement la note d'un élève sans son consentement. Ça, c'est quelque chose qui me gêne. Parce que la note, c'est la relation de l'enseignant et de chaque élève individuellement, pas l'affaire des autres. Libre à chaque élève ensuite de la faire connaître à l'encan ou non.

    La deuxième chose que l'on devrait bannir du vocabulaire de l'école, et elle m'horripile, c'est les adjectifs "bon" et "mauvais" quand on parle d'un élève. Ce sont des mots qui renvoient au champ de la morale. Un élève n'est ni bon ni mauvais. Il est en difficultés ou non à l'école, pour des raisons qui sont diverses.

    Au final, ce qui compte, ce ne sont pas les mesures pédagogolâtres à deux sous, qu'on se le dise bien, mais la bienveillance, la benevolentia ou encore l'humanitas, comme diraient nos Anciens Romains.

    Ce qui compte, pour un enseignant, c'est d'abord de vouloir le bien de son élève. Ensuite, il faut qu'il ait les moyens de lui faire du bien, donc qu'on ne lui colle pas 30 enfants et plus en classe de CP, comme cela commence à se voir en France, tant Nicolas Sarkozy et consorts méprisent l'école.

    Mais les enfants n'ont pas besoin d'idéologues de tout poil et de leur idéologie lénifiante, dont on trouve une belle brochette de représentants parmi les signataires de l'appel pour la suppression des notes, et, plus généralement dans une large partie de la gauche (pas toute, heureusement).

    Qu'ils nous lâchent avec leurs propos vaseux et convenus sur la confiance en soi. La note n'a rien à voir avec cela. C'est le rapport humain qui prime, dans l'établissement de cette sécurité. On ne trouve dans leur appel qu'un nouvel avatar de leur vieille antienne, l'égalitarisme.

    Accessoirement, les notes permettent aux enfants de se donner des repères, repères dont on sait à quel point ils sont indispensables pour que chacun trouve le moyen de se positionner, ne serait-ce que par rapport à lui-même. L'appel parle de pression scolaire, mais on voit bien en le lisant que pas l'ombre d'une once de réflexion sur le rôle de l'école n'a effleuré les signataires. La pression ne vient pas de l'institution elle-même mais de ce qu'on lui demande, et ça, il faudra bien se le fourrer dans la tête une bonne fois pour toutes, un jour, et commencer à y réfléchir sérieusement. Ça n'en prend manifestement pas le chemin, chez les pédagogols.

    C'est tout de même comique de considérer tous ces abrutis qui nous parlent tous les jours d'objectifs chiffrés et qui veulent enlever ces mêmes chiffres de l'école...Allez, halte à la dissolution des variables...!

  • Patrimoine et ISF

    J'ai appris que Nicolas Sarkozy voulait supprimer le bouclier fiscal et l'ISF et instituer à la place une taxe plus élevée sur les revenus du patrimoine.

    Si je souscris sur le principe à une suppression de l'ISF, je suis sceptique sur la faisabilité fiscale et budgétaire de la chose.

    Actuellement, nos déficits sont si abyssaux qu'on ne peut pas supprimer un impôt si on ne le remplace pas par un autre.

    C'est ce que Bayrou avait compris dès 2007 en programmant se substituer à l'ISF un impôt sur le patrimoine avec une assiette bien plus large, mais également un taux plus de dix fois inférieur à ce qu'il est sur l'ISF.

    Le bouclier fiscal coûte 800 millions d'euros et l'ISF rapporte 3.5 milliards d'euros environ. L'ISF rapporte de moins en moins avec les divers allègements fiscaux, au demeurant, soit 3.2 milliards d'euros environ pour l'année 2009. Il faudrait donc trouver au minimum des recettes de 2.4 milliards d'euros, et, au fond, je pense que ce n'est pas suffisant car le but est de rentrer plus d'argent dans les caisses.

    Pas de chance pour moi, je ne suis pas économiste et je n'ai pas de données pour évaluer ce que rapporterait une taxation sur les revenus du patrimoine. Une chose est sûre, en tout cas : pour que ce choix fiscal tienne la route, le compte doit être bon au final.

    J'ai écouté Jérôme Cahuzac, l'expert du PS sur ce sujet, mais ce même député qui reproche à Sarkozy ses approximations en fait lui-même puisqu'il parle de 4 milliards pour l'ISF alors que le rapport de cet impôt ne cesse de baisser depuis 3 ans.

    L'autre solution consisterait à trouver 2.5 milliards de réductions de dépenses, évidemment, pour combler cette suppression, mais, dans ce cas, je préfère que l'on fasse d'abord l'économie et qu'ensuite, seulement, on supprime l'ISF.

  • Peine de mort, le moment ou jamais d'en finir !

    Je viens de prendre connaissance d'une information énorme : si le sondage dont Le Monde rend compte est exact, Obama a une occasion unique d'en finir avec la peine de mort aux USA.

    On voit souvent les Américains comme de fervents partisans de la Loi du Talion et accrocs aux chaises électriques et aux injections létales ? Eh bien rien n'est plus faux, apparemment.

    70% des Américains seraient favorables à un remplacement de la peine de mort par une perpétuité réelle avec ou sans possibilité de sortie.

    Obama tient sa chance d'entrer dans l'histoire : le Président qui abolirait la peine de mort aux USA. Je ne dis pas que c'est facile à faire, surtout avec les Républicains majoritaires au Congrès, et également si l'on considère que les États disposent de pouvoirs discrétionnaires ou presque sur le sujet.

    Mais voilà, quand un tel mouvement traverse l'opinion, il ne faut surtout pas le laisser échapper. Des dizaines et des dizaines d'innocents ont succombé après des procès iniques, bâclés, scandaleux, bien souvent.

    Il y a eu un appel du Conseil des Droits de l'homme de l'ONU basé à Genève pour abolir la peine de mort la semaine dernière. Bon, pas évident, parce que ce qui fait tache, là-dedans, c'est de devoir écouter les recommandations d'états comme la Lybie, le Pakistan ou encore l'Arabie Saoudite. 

    Mais les USA devraient passer outre la composition de ce Conseil et entrer de plein pied dans le concert des nations civilisées une bonne fois pour toutes...

  • Toujours des adhésions, au MoDem

    Tiens, une sollicitation insolite mais sympathique aujourd'hui, sur mon lieu de travail. Un collaborateur vient vers moi : nous discutons souvent, c'est un socialiste social-démocrate, et moi, je suis centriste d'obédience.

    Je fourbis déjà mes armes, songeant que nous allons certainement croiser le fer, quand il me demande soudainement les coordonnées des Jeunes Démocrates à Paris : sa fille de 17 ans s'y intéresse, et plus généralement a envie de s'engager politiquement. Il m'avoue alors ne pas avoir eu le coeur de la renvoyer vers les MJS... :-)

    Sympa. Ça m'a mis de bonne humeur. Bon, le tout est de ne pas l'envoyer n'importe où : après les Régionales, il a fallu se compter et serrer les coudes.

    Hop, j'ai mis la main sur le site des Jeunes Démocrates de Paris. M'ont l'air sympas comme tout, les jeunots, et dynamiques, en plus.

    Bon, j'ai plus qu'à envoyer l'adresse du site à la jeune fille.