vendredi, 20 janvier 2012
Pan dans la g... de Megaupload !
Hop, vite : check casque de protection ? Yes. Gilet pare-balles enfilé ? Yes. Check système de missiles anti-missiles patriot ? Activé. Bon, ça va caillasser.
Ah la profonde satisfaction de pouvoir narguer tous les mecs qui utilisaient tranquillement Megaupload pour se refiler des fichiers piratés. Qu'est-ce que le FBI leur a mis dans la g... ! Fini, les gars, c'est fermé, ah ah ah ah ah ah :o))))))))))))))) Va falloir payer vos téléchargements, maintenant.
Comme quoi, quand on veut, on peut :-) Il va y avoir quelques procès retentissants là-bas, un bon coup de torchon dans le tas qui va faire réfléchir tous les mecs qui vantent le gratuit sur le dos de la création.
Bon, évidemment, avec les excès de la justice américaine, on peut supposer que les possesseurs de la plate-forme vont se prendre quelques milléraires de prison et de menues centaines de millions de dollars d'amendes. Ça, c'est le dommage collatéral. Leur dernier espoir d'éviter de passer le restant de leur existence à gémir dans une cellule d'un demi-mètre carré sera de travailler ad vitam aeternam pour le FBI.
Sacré coup dans le fourmilière. La contrefaçon s'est pris un gros coup dans la tronche. J'attends avec gourmandise les premières réactions de ceux qui prônent "un autre modèle", comme ils disent souvent.
En revanche, ce qui est vache, c'est qu'il y a tout de même quelques utilisateurs qui ont peut-être placé leurs propres fichiers perso sur la plate-forme qui l'ont dans le baba du coup. A vrai dire, perso, je ne serais pas assez c... pour loger mes propres documents sur un truc réputé permettre l'échange de fichiers illégaux et/ou piratés.
Ce qui m'étonne, c'est qu'aucun concert de clameurs braillant à la privation de liberté ne s'est encore élevé de la Toile. Ceci ne saurait tarder, et les premiers commentaires fuser ici :-)
Cela dit, il y a un point que souligne avec justesse Romain Blachier : Megaupload existe aussi parce que l'offre légale est incapable de faire preuve de la réactivité nécessaire pour répondre à la demande.
On hurle à la mort du côté des producteurs, mais on pousse aussi au vice, en effet. Si les producteurs avaient mis en place une plate-forme payante mais aussi importante que Megaupload, on n'en serait peut-être pas là.
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| Tags : megaupload, téléchargement, illégal |
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jeudi, 12 janvier 2012
Facebook lit mon blog ? 1ère réaction sur les identifications indésirables
Tiens, je me lève tout guilleret ce matin pour consulter mes infos bayrouesques quotidiennes, fait un petit tour des blogues puis de la presse en ligne, jette un oeil sur twitter puis finit en ouvrant mon compte facebook. Oh, divine surprise ! D'emblée ce petit message de facebook apparaît sur ma page en tête de colonne :
Facebook facilite l’identification des photos en suggérant les noms des amis que vous souhaiteriez identifier. Quand une personne est identifiée, Facebook utilise cette information pour regrouper des photos similaires et, lorsque cela est possible, suggérer les noms de vos amis dans vos photos. Vous pouvez contrôler si votre nom est suggéré ou non. En savoir plus
Ah, tout de même : figurez-vous que cela fait un moment que je les attaque à coups de missiles thermo-nucléaires sur le sujet puisque j'ai appelé plusieurs fois à une Class action contre leurs procédés. Je subodore que je ne dois pas être le seul.
Tenez, si jamais vous tapez en premier "faut-il quitter facebook ?" sur googleweb, devinez sur quoi vous tombez en premier ? Mais il est vrai que j'avais ciblé spécifiquement le fait de pouvoir identifier quelqu'un contre sa volonté dans des billets précédents.
Nous sommes encore loin du compte et Facebook a de grands progrès à accomplir avant de devenir une société respectueuse de la vie privée, mais, l'avertissement qui figure aujourd'hui sur le haut de la page, l'existence d'un paramétrage qui permette de contrôler en partie ce que l'on dit ou affiche de vous est un premier pas dans la bonne direction.
Post Scriptum (MAJ) : Antonin vient de m'informer qu'Internet Sans Frontières met en place une plate-forme pour faciliter les actions en justice contre Facebook quand ses pratiques sont attentatoires à la vie privée. Je rappelle à cet effet qu'ISF a porté plainte contre facebook auprès de la CNIL en novembre dernier.
09:47 Publié dans Internet, Société | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : facebook, confidentialité, identification, vie privée |
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lundi, 02 janvier 2012
Faut-il quitter Facebook ?
Antonin a pris la décision de se passer de Facebook. Je me pose les mêmes questions que lui depuis un moment. Je n'aime pas facebook : je déteste ce modèle conçu pour d'un côté favoriser toutes les dérives, de l'autre faire taire les gêneurs tout en lâchant le maximum d'informations sur la vie privée de chaque individu.
En même temps, il me paraît très difficile de ne pas être présent sur ce réseau où se forgent nombre d'opinions. Il existe, à mon avis, une autre parade que le départ pur et simple : l'anonymat intégral. Cela ne facilite évidemment pas les contacts familiaux, mais c'est toujours cela de relativement à l'abri pour sa propre vie privée.
Je pense que Facebook se calmera sur ses pratiques le jour où il se sera pris une méga Class Action pour pratique commerciale illégale, de préférence avec des amendes monumentales comme seule la Commission européenne sait en infliger, c'est à dire en centaines de millions d'euros, voire en milliards.
00:12 Publié dans Internet, Société | Lien permanent | Commentaires (22) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : facebook, vie privée |
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mercredi, 23 novembre 2011
tatatata (son de clairon) ebuzzing est là !
Hé hé, je parie que je suis le premier à l'avoir remarqué.
Observez avec attention vos boutons de classement wikio, camarades blogueurs : ce n'est plus wikio, mais...ebuzzing !
Reste à voir s'ils vont modifier les algorithmes.
Hé, au fait : c'est toujours moi le consultant politique :-)
Au revoir wikio, salut ebuzzing ! :-)
16:51 Publié dans Blog, Internet | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : wikio, ebuzzing |
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jeudi, 10 novembre 2011
Facebook déclare la guerre aux blogues et aux flux...
Voyons voyons, chers utilisateurs de Facebook qui viendraient à passer chez l'hérétique : avez-vous remarqué cette petite note qui figure en haut de votre page d'accueil sur facebook, depuis quelques jours ?
Si jamais vous ne savez pas lire l'anglais, je vous informe que Facebook à partir du 22 novembre, supprimera la possibilité d'importer vos notes sur sa plate-forme. Finis les feedbacks...
Fort obligemment, facebook vous invite à revenir l'Âge de pierre (le Web 0,1.0), c'est à dire à faire figurer vos liens sur vos murs, ou, sinon, à rédiger vos articles sur une page facebook dédiée.
Le prétendu réseau social qu'est facebook va très exactement à contre-courant du sens de l'évolution d'Internet en décidant de couper purement et simplement les flux. Et ça se veut social...Laissez-moi rigoler doucement.
MAJ : l'un de mes commentateurs m'indique également qu'on ne peut plus faire de copier-coller sur les articles. Vérification faite, on ne peut que coller du texte brut.
Peut-être devra-t-on bientôt commander un burin pour graver sur écran, quand on voudra écrire une note sur facebook, maintenant : ce serait amusant et moderne au possible...
09:24 Publié dans Blog, Internet | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : facebook, flux, blogs |
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lundi, 21 mars 2011
Dragons of Atlantis, compassion pour le Japon
A mes heures perdues, je me livre à un vice commun sur la Toile : le jeu. Pas un jeu d'argent, mais un vulgaire jeu de stratégie, de gestion et de guerre, assez peu sophistiqué, au demeurant. Comme il est possible d'y constituer des alliances, l'esprit de camaraderie, le goût partagé pour son caractère ludique, compensent son absence de développement et de possibilités. Dragons of Atlantis fait partie de ces nombreux applets qui foisonnnent sur facebook.
L'équipe de développement a néanmoins eu une idée originale, tout récemment, en réaction au séisme et à la catastrophe nucléaire qui frappe le Japon. En temps normal, on peut acheter tout une série d'articles servant à implémenter le jeu en payant en "rubis", pierres virtuelles que l'on achète à prix d'or en faisant chauffer sa carte bleue.
Or, parmi les articles en question, j'en ai découvert un d'un nouveau genre : le Coffre de Compassion. Il donne droit à quelques tickets de loterie ainsi qu'à quelques menus dispositifs de jeu, mais surtout, l'argent versé pour son achat est intégralement reversé à la Croix Rouge pour le Japon. Bref, une invitation à joindre l'utile à l'agréable. Je trouve le principe intelligent et bien pensé.
Je signale sinon que la Croix-Rouge française dresse un état des lieux de la catastrophe au Japon et a mis un formulaire de don en ligne. C'est peut-être mieux que ce que j'ai fait lundi dernier, parce qu'en donnant directement à la croix-rouge japonaise, je pense que je me suis grillé pour la réduction d'impôt.
15:38 Publié dans International, Internet | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : internet, jeu, japon, dragons of atlantis |
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lundi, 28 février 2011
Atlantico, c'est parti !
Tiens tiens : en lisant l'Nicolas, je viens de découvrir un nouveau pure-player, comme on dit outre-Atlantique, sur la Toile française : Atlantico. Y'a du beau monde, là-bas, si l'on considère les premières signatures d'articles. On y trouve même, au milieu des philosophes et essayistes divers, mon affreux libéral favori.
Évidemment, j'ai tout de suite pensé à Slate, et fait la comparaison. Altantico tombe à mon avis dans un travers qui touche largement les autres pure-players (Rue89, Mediapart, par exemple) : les unes sont convenues. Pas de sujet décalé ni de titre qui accroche pour la première page. L'accent est bien trop mis sur la politique, si bien que l'on peine à déterminer la valeur ajoutée de la Une. Il y a un peu de people et de l'insolite pour pondérer l'ensemble et des titres dans la tradition des sites et blogues de gauche pour attirer le chaland, c'est à dire, en somme, rien de bien nouveau sur le fond... Le ton réplique la sorte d'apostrophe au bon peuple, la recherche du coup et du titre fumants qui caractérisent nos blogues et la presse en ligne française dans son ensemble. Bref, d'Atlantico à Slate, le chemin sera long... Tenez, par exemple, le jour où je trouverai un article comme celui-là «Engager un mercenaire, combien ça coûte ?», on pourra considérer qu'Atlantico pourra commencer à rivaliser avec Slate.
Allons, courage camarades ! il va falloir faire encore des efforts pour me donner l'envie de chercher Atlantico dans un moteur de recherche ou encore d'en taper l'url.
17:08 Publié dans Internet, Lectures | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note
| Tags : atlantico, pure player, presse, médias |
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lundi, 14 février 2011
J'aime bien Slate
A la naissance de Slate, apprenant que le webzine était une émanation supplémentaire du journal Le Monde, j'ai pensé avec indifférence qu'il n'y avait là qu'un site de gauche de plus. D'ailleurs, les premiers articles tendaient à confirmer mon impression. Mais, depuis plusieurs semaines, je me suis mis à suivre avec attention les publications de Slate. A ma grande surprise, j'ai découvert un magazine de qualité, proposant des articles de fond, traitant des sujets originaux et offrant des informations que l'on ne trouve pas ailleurs. Si Le Monde était capable d'offrir cette qualité en version papier, peut-être me remettrais-je à l'acheter de temps à autre.
Slate demeure un journal de gauche (modérée), mais c'est un bon journal. Une vraie référence. Je vais pouvoir le recommander à mon exploiteur du peuple favori, lui qui se lamente sur la qualité déliquescente de la presse dans son ensemble.
Bref, Slate, c'est bien, et je le recommande. Voilà qui va désormais agréablement compléter la lecture du Figaro et qui change de la véhémence habituelle de la presse gauchiste, ne jurant que par son anti-sarkozysme viscéral, posture toujours plus ridicule et creuse au fil du temps... Bref, qu'ils fassent un peu moins de politique et un peu plus d'information, enfin...!
14:28 Publié dans Internet, Lectures | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : slate, sarkozy, presse |
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jeudi, 27 janvier 2011
fdesouche et wikio, pas de fatwa
Une petite mise au point est nécessaire quant au sort de fdesouche dans les bases wikio. Une chose tout d'abord : CE N'EST PAS MOI QUI DÉCIDE QUI ENTRE ET SORT DE/DANS LES BASES WIKIO. Que cela soit dit. Je ne suis que consultant à titre gratuit, et, par définition, un consultant, on ne fait que le consulter. D'ailleurs, l'essentiel de mon action est au contraire de signaler des blogues qui ne figurent pas dans la base, pas d'en faire sortir...
Ensuite, Denis, Antidote, Philippe et même Nicolas (envisageant une désindexation si fdesouche avait pris la tête du top wikio politique, tout en reconnaissant la légitimité du dit blogue) peuvent bien penser et faire ce qu'ils veulent, cela ne change rien au fond de l'affaire.
Wikio n'a pas désindexé fdesouche en raison de ses options politiques, certainement pas, même pas parce que le contenu ne serait pas original, comme je le suggérais, mais tout simplement parce qu'il y a eu des phénomènes anormaux et inexplicables aux niveau des backtweets du mois de janvier.
Quand j'ai consulté le relevé de backtweets de fdesouche le 20 janvier dernier, j'ai constaté qu'entre le mois de décembre et le mois de janvier, le nombre de retweets était passé subitement de près de 500 à plus de 5500. C'est ce point qui a éveillé l'attention du service d'indexation de wikio. Bien sûr, rien ne dit que fdesouche ait volontairement utilisé des robots pour augmenter sa notoriété. Mais faute de pouvoir le déterminer (et ce n'est de toutes façons pas le job de wikio), wikio a désindexé le blogue pour ne pas risquer de fausser le classement politique qu'il élabore chaque mois.
Il n'y a absolument aucune autre raison. Le risque de voir Nicolas de quitter la base de données n'y est pour rien, et, s'il l'avait fait, eh bien cela aurait fait plus de place pour les autres et c'est tout...A noter, au demeurant, que Nicolas a ajouté par la suite qu'il n'y avait songé sérieusement à aucun moment.
Wikio a choisi de ne pas communiquer sur ce sujet (je prends donc une initiative toute personnelle), convaincu que de toutes façons, on leur ferait un procès en sorcellerie quoi qu'ils diraient.
Les blogues de toutes les obédiences sont les bienvenus sur la base wikio, dès lors, bien sûr, qu'ils respectent les lois de la République française.
13:20 Publié dans Internet, Politique | Lien permanent | Commentaires (33) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : fdesouche, wikio |
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L'entrée fracassante de twitter et de Facebook dans les révolutions politiques
Je me demande si les réseaux sociaux ne sont pas en train de se constituer comme un réel 5ème pouvoir. J'avais déjà été fort frappé de l'impact de twitter dans la révolte de la jeunesse en Iran. Mais pour la Tunisie, on peut dire que twitter et facebook ont été l'arme de la population pour renverser le régime. Un monde nouveau semble surgir sur les décombres des despotismes, prenant son élan grâce à l'essor irrésistible d'Internet.
Cela fait maintenant près de 10 ans qu'Internet se propage massivement dans les populations, et pas seulement les populations occidentales. La combinaison imparable de ce pouvoir électronique avec la multiplication des mobiles est en train de faire exploser l'ancien monde.
Bien sûr, pour que ces nouveaux médias puissent faire leur oeuvre, une société un minimum ouverte est nécessaire. Je crains, hélas, que twitter ou facebook ne puissent rien pour les malheureux Nord-coréens.
En ce qui concerne la Tunisie, l'impact des blogues a également été conséquent en servant de points de ralliements. Toutefois, c'est la possibilité d'échanger de l'information par micro-réseaux qui paraît déterminante, me semble-t-il, dans des circonstances de révolte populaire.
Fabrice Epelboim a analysé en profondeur la genèse de la révolte sur Internet, en Tunisie. Facebook a en fait superposé une structure sociale sur la structure sociale existante, bien plus rigide.
Les réseaux sociaux pourraient devenir les cauchemar des dictatures. A moins de maintenir les peuples dans la misère et l'ignorance la plus totale, il ne sera pas possible de les empêcher de s'emparer de ces nouveaux biens.
Mark Zuckerberg s'est-il avisé que son immense réseau constituait désormais l'un des chaînons géo-stratégiques des relations internationales ?
11:49 Publié dans International, Internet | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : facebook, twitter, tunisie, égypte |
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