Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 29 octobre 2007

François Bayrou s'oppose à un déni de démocratie

François Bayrou a jugé jeudi 25 octobre sur Europe 1 que certaines propositions du comité Balladur sur la réforme des institutions, telles qu'elles ont été rapportées par la presse ne paraissent "pas acceptables" par les Français.

« Je crois que Nicolas Sarkozy a renoncé à examiner ces réformes institutionnelles avant les élections municipales pour éviter les vagues. Je n'ai pas le texte de la commission Balladur, j'en sais ce que la presse a écrit. Et ce que j'ai lu dans la presse, sur plusieurs points, ne me parait pas acceptable par les Français. Par exemple, la commission Balladur suggère qu'on fasse un collège de 100.000 notables français, qui voteraient plusieurs mois avant l'élection présidentielle pour sélectionner les candidats. Je suis sûr que les Français n'accepteront pas qu'il y ait des citoyens à deux vitesses. L'idée qu'on pourrait faire 5% de proportionnelle ne me parait pas sérieuse. Le comité sur la réforme institutionnelle, présidé par l'ancien Premier ministre Edouard Balladur, doit remettre ses travaux au chef de l'Etat. Le gouvernement a quasiment confirmé jeudi le report après les municipales de cette réforme.»

C'est effectivement fort du collier : pour qui nous prend-on ? Ce serait tout à fait honteux, et un très grave recul de la démocratie, que des citoyens ne puissent plus choisir leurs candidats, même s'il est vrai qu'actuellement, ce sont les maires qui valident ou non les candidatures. Mais je préfère encore un maire qu'un "grand électeur", par exemple un conseiller général  dont l'élection se fait souvent par exemple au suffrage indirect.

mercredi, 24 octobre 2007

Nouveau Centre : la salaire du ralliement

Il y a des manières de faire qui sentent la magouille à plein nez : que l'amendement du Nouveau Centre visant à instaurer un financement public d'un parti, à partir de 15  députés seulement, et sans qu'il y ait obligation de représentation à hauteur d'au moins 50 candidats à 1%,  ait été accepté sans sourciller par la commission des lois, c'est un authentique déni de démocratie et un véritable détournement de la loi sur les partis.

Il est légitime qu'un parti reçoive un financement s'il correspond bien à une expression électorale. or, le Nouveau centre n'en a nullement fait la preuve jusqu'à nouvel ordre.

C'est scandaleux, et cela ouvre la porte à toutes les manoeuvres politicardes. Consolation : parions que cela se retournera contre l'UMP, car désormais, plus rien n'empêchera l'UMP de se morceler en petits partis, puisque ce qui compte, ce n'est plus l'expression démocratique, mais la présence de députés au Parlement... 

Nous nous  contenterons de citer simplement le commentaire de François Bayrou, leleader du MoDem :

« Dans la situation où le pays se trouve, [...] le gouvernement décrète que l'urgence est de donner un pourboire aux partis qui ont décidé de se rallier au président de la République. C'est déshonorant pour la vie politique.»

« Honteux ! (...) Tout cela pour que des petits copains aient le salaire de leur ralliement ».

Cela y ressemble fort, en effet., et c'est d'autant plus scandaleux, que cette loi intervient juste avant la date limite du 31 décembre 2007, à laquelle sera répartie l'enveloppe publique de 80 millions d'euros entre tous les partis politiques.

Une formation sans représentation électorale va donc s'arroger des parts qui ne lui appartiennent pas...

lundi, 22 octobre 2007

François Bayrou, la présidence, l'Europe et l'Histoire.

François Bayrou était l’invité, dimanche 21 octobre, du Grand Rendez-vous, animé par Jean-Pierre Elkabbach et diffusé sur Europe 1, TV5 Monde et Le Parisien-Aujourd’hui en France. Du traité simplifié à la réforme des institutions en passant par la lecture de la lettre de Guy Moquet et l'avenir de l'Europe, François Bayrou a exposé pendant près d’une heure sa vision des équilibres démocratiques et politiques nécessaires, insistant notamment sur les exigences de la fonction présidentielle.

Réagissant à la présence du Président de la république au bureau politique de l’UMP, François Bayrou a estimé : « C'est une faute contre la fonction » précisant :«  La fonction de président de la République exige quelqu'un qui soit au-dessus des partis et non pas qui considère que c'est devant son parti qu'il doit aller s'expliquer, ou même devant les partis. »

Concernant le traité simplifié adopté par les vingt-sept chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne à Lisbonne, il a expliqué : « Je voterai ce traité, mais je considère qu'on a laissé en route des choses qui étaient essentielles pour l'avenir, l'idéal européen. Ne me demandez pas d'enthousiasme, je n'en ai pas. » François Bayrou a notamment regretté la disparition des symboles européens : « Pour la mécanique, ça va à peu près, pour l'âme c'est zéro » mettant ainsi en avant une crise d'inspiration.

Enfin, concernant la lecture de la lettre de Guy Moquet dans les écoles, le président du Mouvement Démocrates a estimé que « l'Etat ne doit pas se mêler de l'Histoire. L'Etat ne doit pas organiser la promotion en figure héroïque de qui que ce soit. Le propre d'une démocratie, c'est que l'Etat est respectueux de la séparation nécessaire entre les historiens, les professeurs et les ordres qu'il donne ». « Chaque fois que l'Etat se mêle de l'exploitation de l'Histoire, c'est un très mauvais signe. » a ajouté François Bayrou.

samedi, 20 octobre 2007

Rodophe Thomas retrouve François Bayrou

Rodolphe Thomas, ancien député UDF de la législature 2002-2007, a rejoint au courant du mois de septembre à nouveau François Bayrou en adhérant au MoDem. Il est de ce fait investi par le MoDem à Hérouville Saint-clair, où il remet son mandat en jeu.

Il faut dire que la maire de Caen, Brigitte le Brethon,  le menace de ses foudres, simplement parce que des centristes ont l'outrecuidance de se présenter à Caen. Elle envisage, pour la citer dans le texte, des « éclaboussures à Hérouville ». Rodolphe de Thomas a réagi :

« Je suis très honoré de l'attention que Brigitte Le Brethon porte sur mon adhésion au MoDem et des élections à Hérouville . Hérouville serait-elle convoitée à ce point ·

Je lui conseille dans un premier temps de régler les problèmes au sein sa majorité et de gérer les nombreuses divisions qui s'annoncent en vue des municipales avant de venir me donner des conseils politiques à Hérouville. Je tiens tout de même à apporter une précision concernant ses propos, je ne souhaite pas comme elle le dit « fédérer la droite autour du MoDem à Hérouville » mais construire une équipe où l'étiquette politique importe peu, une équipe qui représente la population hérouvillaise de tous bords, ouverte au tissu associatif et aux socioprofessionnels, et continuer à développer de véritables projets pour ma ville comme je l'ai toujours fait.

Alors de grâce, Madame le maire, ce n'est pas comme cela que vous sortirez grandie des difficultés que vous occasionnez autour de vous. Ne vous trompez pas d'adversaire ».

 A lire en tout cas les commentaires qui figurent sur le blog de la section MoDem d'Hérouville Saint-Clair, Rodolphe Thomas fédère aussi bien à droite qu'à gauche.

 

On ne peut enfin, que saluer sa déclaration très claire et très juste contre l'utilisation des tests ADN en matière d'immigration. 

jeudi, 18 octobre 2007

Quitterie Delmas et Marielle de Sarnez

Elles se sont donc rencontrées au bar de l'imprévu hier soir. Il ressort de l'entrevue entre les jeunes MoDem et Marielle de Sarnez quelques éléments significatifs.

  • Jusqu'à la tenue d'un congrès constitutif du MoDem, ce sont les statuts de l'UDF qui régissent la vie du MoDem et les investitures. Ils ne prévoient pas de primaires.
  • Marielle de Sarnez souhaite faire appel largement à la société civile et ouvrir à d'autres sensibilités politiques pour conduire des listes MoDem aux municipales, et donc, fatalement moins, du moins en tête de liste, aux militants et adhérents de base
  • La plupart des parlementaires rechignent à suivre François Bayrou. Nous sommes désormais seuls avec lui et quelques fidèles.
  • François Bayrou maintient contre vents et marées la ligne qui a toujours été la sienne.
  • Quitterie Delmas s'est vue proposer une mission pour trouver des procédures de désignation rapides et démocratiques mais l'a refusée en raison de la charge de travail que cela représente.
  • Quitterie Delmas renoncerait à l'investiture aux Municipales parisiennes.

Sur ce dernier point, je crois que l'UDF-MoDem aurait tort de ne pas lancer des têtes jeunes et charismatiques dans la bataille. Quitterie Delmas a un réseau, commence à être connue, il lui faut, désormais, acquérir une expérience politique. Participer aux municipales et devenir au minimum une conseillère municipale devrait être un objectif. Et puis vient un moment où il faut se confronter au suffrage universel.

Espérons donc qu'elle reviendra sur cette décision, et, si ce n'est pas elle qui l'a prise, que Marielle de Sarnez fera preuve de bon sens sur cet aspect des choses. 

mercredi, 17 octobre 2007

UIMM : pas un sou pour l'UDF ni le MoDem.

François Bayrou a mis les points sur les "i" au sujet du financement occulte des partis politiques : 

«Jamais un euro n'a été attribué à l'UDF ou au MoDem en provenance des fonds secrets suspectés de l'UIMM», a -t-il déclaré.

« Depuis la loi de financement public des partis politiques (cette loi a été votée en 1994)), les différents partis que j'ai présidés n'ont jamais eu un euro d'argent liquide qui soit arrivé sur leur compte».

«Sous cette affaire il y a le signe d'une énorme décomposition de la vie publique, sociale et politique, en tout cas sociale, en France», a-t-il estimé. «C'est pourquoi il faut que la lumière soit faite, qu'elle soit faite vite, que la transparence soit la règle dans cette enquête, que l'on puisse savoir à qui ont été attribuées les sommes astronomiques».

«Non seulement ces comportements sont archaïques, comme on le dit, mais ils sont profondément déstabilisateurs, profondément destructeurs du lien de confiance dans la société», a-t-il finalement déploré.

 

15:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : UDF, MoDem, Bayrou, UIMM |  Facebook | | |

samedi, 13 octobre 2007

François Bayrou expose son modèle de société

François Bayrou a exposé, jeudi 11 octobre 2007, sa vision du modèle français, un modèle profondément différent du modèle dominant, celui des inégalités croissantes. «Ce dont nous avons besoin, c'est de bâtir à l'intérieur de la globalisation un modèle de justice croissante.» a-t-il affirmé.


Quel modèle de société?
François Bayrou 2007

La Justice universelle ou légale, Ethique à Nicomaque, Livre V, chapitre 3 d'Aristote

«Nous appelons actions justes toutes celles qui tendent à produire ou à conserver le bonheur avec les éléments qui le composent, pour la communauté politique.»

Aristote écrit ensuite, dans le même chapitre

Et c'est pourquoi souvent  on considère la justice comme la plus parfaite des vertus, et ni l'étoile du soir, ni l'étoile du matin ne sont ainsi admirables

Puis, plus loin, il ajoute : 

[...] Et elle est vertu complète parce que l'homme en possession de cette vertu est capable d'en user aussi à l'égard des autres et non seulement pour lui-même. [...] 

 

mercredi, 10 octobre 2007

UDF-MoDem à 12,32% à Saint-Etienne

Résultats d'une cantonale partielle qui s'est récemment déroulée à Saint-Etienne. Denis Chambe, le candidat UDF-MoDem a fait légèrement mieux qu'aux législatives (+0.5%) mais il y a du boulot encore avant d'espérer détrôner le PS ou l'UMP :-( 

 

  • Denis Chambe (UDF-MoDem) 12,32 %

  • Charles Perrot (FN) 8,22 %

  • Jean-Jacques Rey (UMP) 35,27 %

  • Maurice Morel (Verts) 5,11 %

  • Marie-Odile Sasso (PS) 30,20 %

  • Marie-Hélène Thomas (PCF) 7,14 %

  • Bruno Clémentin (Parti pour la décroissance) 1,75 %

On aura, il faut le reconnaître, du mal à s'en sortir sans alliances et/ou accords. Il faut vraiment y réfléchir. Pour info, c'est le candidat UMP qui est finalement passé le 08 octobre, mais à 10 voix près. Qui a dit que cela ne servait à rien d'aller voter ? Il faut aussi savoir que le taux d'abstention au premier tour frisait les 80% ...

Apparemment, l'électorat MoDem s'est majoritairement reporté sur le candidat UMP. 

Gratuité de la culture ?

Pierre Albertini, le maire de Rouen, a ouvert sur son blog un débat sur la gratuité des musées, à la suite d'une expérience initiée en ce sens par l'actuel Ministère de la Culture. J'ai exprimé là-bas mon avis, répondant notamment à l'un des contradicteurs favoris de Pierre Albertini répondant au doux nom d'Albertinon

 Je pense qu'il peut y avoir des temps de gratuité, mais que les musées doivent demeurer payants. Déclarer que la culture doit être gratuite est une idée en soi pernicieuse : si elle gratuite, l'art aussi, et par là, les artistes également. Les Musées ont besoin d'être entretenus, et les artistes de se nourrir. L'Etat a vocation à aider les musées, mais nullement à leur interdire de générer des recettes.
On paye une redevance télé pour regarder des âneries, on achète des jeux vidéos des fortunes, mais il faudrait refuser d'acquitter un droit d'entrée très modéré pour accéder aux musées ?
J'y suis radicalement hostile. J'ajoute qu'une culture entièrement financée par l'état finit par perdre sa liberté et on a très bien vu ce que cela a donné dans les pays communistes, voire dans certaines communes de gauche ou de droite en France...
Par ailleurs, certains mots usés et abusés finissent par se galvauder. Ainsi en est-il de la démocratisation de la culture. C'est que bien souvent, ses thuréfiraires , en brandissant en apparence la démocratie et la culture masquent en réalité l'apauvrissement culturel généralisé.

 Je ne suis pas le promoteur d'un art exclusivement sponsorisé, mais je ne vois absolument pas le mal à ce que le privé fasse du mécénat et utilise l'image de la culture pour promouvoir ses activités. Les plus pauvres peuvent déjà rentrer dans les musées gratuitement. Nous sommes donc loin d'une culture réservée à une minorité vivant dans l'aisance.

Nous vivonss dans une société marchande et il faut en prendre acte : ce qui est gratuit, dans une société marchande, est bien moins valorisé que ce qui est payant. L'état peut intervenir pour veiller à ce que l'accès à la culture ne soit pas hors de prix, mais, certainement pas pour donner la gratuité dans tous les musées.


Quelques réalités sont d'ailleurs bonnes à rappeler :

Une carte pass sur plusieurs musées à l'année coûte généralement moins cher que la redevance télé. Alors quand on voit les m... qui passent sur les chaînes, il est fort simple de balancer son téléviseur par la fenêtre, cesser tout abonnement, et acheter une carte pass.
La moindre place d'un match de football coûte plus cher que la meilleure place à la Comédie Française. Et les matches de coupe du monde, même de rugby, infiniment plus cher que la place d'opéra la plus chère à l'Opéra Garnier ou l'Opéra Bastille.

François Bayrou, lors du colloque sur la culture organisé par l'UDF le samedi 17 février 2007 a dit deux choses qui me paraissent essentielles :

1.La culture ne doit pas être entièrement marchande, ne peut pas être entièrement soumise à l'Etat.

2.Un des impératifs de la politique culturelle, c'est que la culture doit être une culture de peuple. Je dis bien de peuple et non de masse.

Ce sont deux points qui me paraissent fondateurs. Et j'ai également beaucoup apprécié sa vision du rôle de l'Etat sur la culture :

On a vécu avec l'idée qu'il n'y avait qu'un référent, l'Etat, ayant en face de lui des individus inorganisés. Depuis la loi Le Chapelier (1790), on a interdit l'organisation de la société pour que l'Etat reste seul. Il faut tourner la page. Un certain nombre d'actions de service public, d'actions publiques, peuvent être incitées par l'Etat, mais n'ont pas à être conduites par l'Etat.

jeudi, 04 octobre 2007

Une tribune de Charette, Goasguen et Lamassoure sur le Centre

Le texte de la tribune du Figaro est édifiant si l'on en consulte la liste des signataires. Pas un MoDem là-dedans. Quand on songe qu'il est le fait d'individus qui ont plus que largment déserté le navire au fil du temps, ils ne manquent pas d'air. Ils me font rire avec leur débat l'UDF d'hier et de demain.

IL se trouve qu'eux, sont l'UDF d'hier, et nous, celle d'aujourd'hui et de demain ! Il ne fallait pas partir au lieu de venir nous faire la leçon aujourd'hui. En tout cas, pas question de venir jouer les supplétifs de la droite, cela me paraît très clair, surtout s'il s'agit d'une droite conservatrice. Car c'est ni plus ni moins  ce qu'espèrent en réalité les signataires de la tribune.

De toutes façons, on y verra plus clair après les élections municipales. On pourra à ce moment juger afin de déterminer qui est représentatif et qui ne l'est pas... 

Quand je lis cela : «Cette situation est négative pour notre vie politique. Au moment où le président de la République engage avec courage les réformes dont la France a besoin, nous affirmons qu'il aura besoin d'un centre retrouvé et rajeuni pour ne pas rater ce moment d'exception où le pays paraît prêt à accepter de réels changements.» je juge que c'est inacceptable. Accroissement de la dette, paquet fiscal injuste, utilisation de la génétique pour résoudre des problèmes politiques, alignement progressif de la politique extérieure sur celle de l'Amérique, de qui se moque-t-on ? C'est ça les réformes courageuses ? Bayrou, lui, aurait été courageux, en faisant partager les efforts à tous, comme il l'avait dit, en relançant sérieusement l'intégration européenne plutôt que de chercher à tirer la couverture à soi. Ce n'est pas le cas de l'actuel président et de son gouvernement. Et vous Monsieur Lamassoure, pour qui je garde de l'estime, car vous avez été un très bon ministre des Affaires Européennes, vous feriez mieux de nous rejoindre au MoDem, car, je pense que vous avez plus à voir et à faire avec nous, à l'UDF-MoDem, qu'avec vos co-signataires.

Alors, Messieurs de Charette, Goasguen et Lamassoure, gardez votre appel pour vous. En l'état, il ne nous intéresse absolument pas.

Nota Bene : tant que j'y suis, je donne l'adresse du site d'Alain Lamassoure. Il répond sur le forum associé, et les discussions sont intéressantes.

http://alainlamassoure.eu/accueil.php