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jeudi, 12 février 2009

Est-ce que Désir d'avenir est un parti ?

Je viens de lire successivement l'interview de Quitterie sur le Post et en même temps la réaction/non-réaction de Christophe. Et à vrai dire, je me pose une question : apparemment, Quitterie reconnaît, dans cet entretien, avoir eu des contacts avec Désirs d'avenir. En même temps, elle précise avec netteté et fermeté qu'elle ne désire plus s'engager dans un parti (très précisément, à la question posée, elle réplique qu'elle a évidemment des contacts avec des personnes dans d'autres partis). Poursuivant logiquement la quadrature du cercle, j'en viens à me demander, dans ces condtions, si elle considère ou non Désirs d'avenirs comme un parti.

Je précise qu'il ne s'agit en aucun cas d'une reproche de ma part, comme je l'ai dit, Quitterie est rigoureusement libre d'aller où elle veut, et de plus, j'ai plutôt une bonne opinion des cercles de réflexion fondés par Ségolène Royal.

La question que je me posais est en fait davantage philosophique : quelle est la frontière entre le cercle de réflexion et le parti politique ?

Tout comme Quitterie, je tends à penser que l'organisation verticale des partis a vécu. Sur ce point, je la rejoins. Il me semble que Désirs d'avenir et le MoDem ont en commun d'essayer de se structurer horizontalement, et non verticalement. Je ne dis pas que c'est réussi, mais en tout cas, au moins au MoDem, on essaye. A certains égards, le MoDem n'est pas un parti politique traditionnel, précisément en raison de ces tentatives pour s'organiser autrement. Il y a eu une polémique, récemment, sur le financement de Désirs d'avenir, mais les tenants de ce mouvement ont fait valoir que ce n'était pas un parti politique.

Désirs d'avenir a pourtant bien une couleur politique. Voilà, la question demeure donc ouverte.

vendredi, 26 septembre 2008

Eloge de Marielle

Ce n'est pas moi qui l'ai écrit, c'est Quitterie sur son propre blog.

(extrait)

« Nous avons besoin de Marielle de Sarnez parce qu'elle a des qualités qu'aucun d'entre nous n'a encore aujourd'hui. (Il ne tient qu’à nous de grandir !). Une connaissance parfaite de la vie politique, une résistance à toute épreuve, une fidélité irréprochable et exemplaire. Une grande notoriété. Et que vous le vouliez ou non, François Bayrou ne serait pas ce qu'il est sans elle.

Nous avons besoin de Marielle pour faire émerger notre génération, nous nous appuyons sur elle, comme elle s’appuie sur nous. Peu à peu, nous serons capables de reprendre ce flambeau de résistance politique. Elle doit nous transmettre son savoir. Nous devons lui apporter notre vision, nos idées sur l’Alternative politique.

Les difficultés que j'ai rencontrées avec Marielle de Sarnez et les difficultés qu'elle a rencontrées avec moi, n'en déplaise à ceux qui les ont induites, nous ont rapprochées.

Marielle a des défauts, moi aussi. Et chacun de vous. Nous avons décidé de mettre des gardes fous, des règles empêchant nos travers humains. Je l'ai dit en public et je le répète, j'aurai été à sa place j'aurais été comme elle. Ce n'est pas les personnes qu'il faut changer, surtout quand elles sont indispensables...
»

Je suis d'autant plus satisfait de cette mise au point (apparemment, certains proches  de Quitterie - ou moins proches - la lui ont demandé) qu'elle correspond globalement à ce que j'ai toujours pensé de Marielle.

 

mardi, 04 mars 2008

Blood'en nuts : il faut que j'en tague six !

Bon, BGR m'a tagué, alors du coup, je suis obligé de taguer six blogs à mon tour.

Six petits aspects de ma personnalité

1. J'adore le débat. Je suis même parfois de mauvaise foi, je l'avoue, mais personne ne me fera démordre de l'idée que j'ai raison, au final. De toutes façons, comme je ne suis pas le seul  être de mauvaise foi, je contribue à participer au grand équilibre universel de la foi, bonne ou mauvaise.

2. Je me demande si je ne suis pas limite net-addict...D'ailleurs, depuis que j'ai ouvert ce blog, j'ai pris 3 kilos en plus et j'ai doublé ma consommation de coca-cola, ma boisson favorite (doux nectar divin qui vaut à mon avis l'ambroisie des mythiques dieux Olympiens). Tiens d'ailleurs, je vais aller  décapsuler une ch'tite canette.

3. Les belles filles me font craquer (les mecs, m'en fous) et cela va s'en ressentir dans mon choix final de blogs à taguer.

4. S'il y a un truc que j'adore par dessus-tout, c'est ramer à contre-courant et prendre l'opinion blogosphérique à rebrousse-poil, tout particulièrement quand il s'agit de la blogosphère MoDem.

5. Je fais partie des Bayroulâtres.

6. Je suis fasciné par tout ce qui sent le souffre, et tout particulièrement les bûchers :-D

Bon voilà mes tags (je vous avais bien dit que je craquais pour les jolies filles)  :

Oréade (Christelle) - Quitterie - Syrine - Christelle - Valérie - Raphaële

2108644522.jpg 2053411728.jpg 2019937655.jpg 393352299.jpg 1847697740.jpg 961675949.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Mignonnes, toutes, non ? Axel, t'es là ?

 

 

mercredi, 07 novembre 2007

Ouverture, l'exemple de Quitterie Delmas

Je réfléchissais tout récemment au rôle que la blogosphère MoDem pouvait jouer sur la Toile politique. Bien sûr, il ne faut pas s'illusionner : dans le domaine politique, la Toile permet au mieux de tenir des positions, pas d'en conquérir de nouvelles.

Ces derniers temps, je tends à penser que la blogosphère MoDem se ramasse trop sur elle-même, se préoccupant essentiellement de ses problèmes internes.

De même, trop de discussions se déroulent entre nous, or, je crois au contraire que nous devrions aller vers les autres, et pas seulement sur les blogs politiques, d'ailleurs.

A cet égard, le blog de Quitterie Delmas et sa démarche dans ce domaine me semblent des exemples à suivre. Sans renier aucune de ses convictions (et j'ai eu souvent l'occasion d'être pourtant en désaccord avec certaines d'entre elles) voilà quelqu'un qui a su nouer des contacts sur un large éventail politique et sociétal, puisqu'elle est connue (et appréciée !) sur un grand nombre d'espaces politiques en dehors du MoDem.

Voilà, me semble-t-il le véritable sens de l'ouverture au sens où l'entendait François Bayrou, et non de simples cooptations comme peut le pratiquer Nicolas Sarkozy au grand dam de ses propres amis politiques parfois, par ailleurs. 

Je pense qu'au MoDem, nous devons aller désormais discuter sur d'autres blogs que les blogs MoDem, ou alors, faire venir d'autres personnes que les seuls sympathisants ou adhérents du MoDem, afin d'échanger des vues et de faire valoir nos propositions. 

Entre trois lectures (celle d'Althusser, celle de Spinoza, et celle de Schumpeter anéantissant la doctrine de Marx) je me suis fait ces réflexions.

Aussi, outre les visiteurs UDF-MoDem qui viennent ici, c'est par exemple pour moi un plaisir d'échanger avec Gérard du Nouveau Centre, ou encore Laurent du MRG quand il prennent le temps de venir commenter l'actualité de mon propre blog.

J'espère donc que nous autres Démocrates, nous tournerons de plus en plus vers d'autres voix politiques, ce qui ne nous empêche pas, bien entendu, d'avoir nos propres débats, d'autant plus s'ils sont nécessaires à la qualité de notre expression démocratique. 

jeudi, 18 octobre 2007

Quitterie Delmas et Marielle de Sarnez

Elles se sont donc rencontrées au bar de l'imprévu hier soir. Il ressort de l'entrevue entre les jeunes MoDem et Marielle de Sarnez quelques éléments significatifs.

  • Jusqu'à la tenue d'un congrès constitutif du MoDem, ce sont les statuts de l'UDF qui régissent la vie du MoDem et les investitures. Ils ne prévoient pas de primaires.
  • Marielle de Sarnez souhaite faire appel largement à la société civile et ouvrir à d'autres sensibilités politiques pour conduire des listes MoDem aux municipales, et donc, fatalement moins, du moins en tête de liste, aux militants et adhérents de base
  • La plupart des parlementaires rechignent à suivre François Bayrou. Nous sommes désormais seuls avec lui et quelques fidèles.
  • François Bayrou maintient contre vents et marées la ligne qui a toujours été la sienne.
  • Quitterie Delmas s'est vue proposer une mission pour trouver des procédures de désignation rapides et démocratiques mais l'a refusée en raison de la charge de travail que cela représente.
  • Quitterie Delmas renoncerait à l'investiture aux Municipales parisiennes.

Sur ce dernier point, je crois que l'UDF-MoDem aurait tort de ne pas lancer des têtes jeunes et charismatiques dans la bataille. Quitterie Delmas a un réseau, commence à être connue, il lui faut, désormais, acquérir une expérience politique. Participer aux municipales et devenir au minimum une conseillère municipale devrait être un objectif. Et puis vient un moment où il faut se confronter au suffrage universel.

Espérons donc qu'elle reviendra sur cette décision, et, si ce n'est pas elle qui l'a prise, que Marielle de Sarnez fera preuve de bon sens sur cet aspect des choses.