vendredi, 02 décembre 2011

5 ans pour un viol, 9 ans pour un vol...

Cinq ans de prison pour de multiples viols mais neuf pour un vol sans violence, telle est la justice dans notre pays. Je ne parle même pas des quatre mois de préventive en raison d'un viol précédent pour le meurtrier d'Agnès.

Je ne dis pas que c'est bien de voler des Bruegel et de tenter de les revendre à des receleurs, mais je trouve tout de même qu'il y a des disproportions qui deviennent insupportables dans notre pays.

Soyez un moine bien en cours qui se livre à des attouchements et des viols sur des enfants, et vous voilà d'ores et déjà repenti et absous. En revanche, s'il vous prend de jouer les Arsène Lupin, défiez-vous de la justice, ne vous laissez pas prendre, on vous enfermera avec les pires criminels.

Bref, pas envie de commenter plus, mais les juges m'énervent toujours plus...

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vendredi, 25 novembre 2011

Un viol en Égypte : c'est pour la journée des violences faites aux femmes ?

Décidément, l'encre  de mon dernier billet sur l'Égypte n'était pas encore sèche que de nouveaux crimes contre des femmes en Égypte venaient accréditer mes dires. 

Il y a bel et bien un sacré paquet de porcs de toutes sortes en Égypte. Des policiers corrompus et vicelards d'abord, contre une journaliste américaine, puis une horde de gorets vicieux et agressifs contre une journaliste française ensuite, sur la place de la soi-disante révolution démocratique égyptienne se sont livrés à de violentes agressions sexuelles.

Les Égyptiens sont des obsédés maniaques qui en France finiraient certainement sous des verrous. Dans d'autres pays, ce serait la chaise électrique ou la décapitation. En Égypte, ce sont les victimes qui ont intérêt à ne pas parler.

Au fait, c'est la journée internationale de la lutte contre violences faites aux femmes, aujourd'hui. Ça commence fort en Égypte.

Je me souviens très bien du voyage que j'ai fait en Égypte, il y a 15 ans. On sentait le mépris et la haine sur tous les circuits touristiques où nous passions. Bien sûr, nous apportions des devises, alors comme sources de profits, nous pouvions être à ce titre respectés. Mais cela s'arrêtait là.

Les Égyptiens (je parle des hommes) méprisent les femmes, et la femme occidentale en particulier en laquelle il voit une proie facile.

Je souhaiterais une réaction diplomatique et médiatique forte de la France exigeant que les auteurs de l'agression contre notre compatriote soient recherchés, identifiés et punis avec ce que permet la rigueur de la loi égyptienne.

J'ai lu le témoignage de Lara Logan. Il y une chose qui me frappe : partout on fait semblait de croire que ces exactions sont l'oeuvre de partisans du régime. Je n'en crois rien. Je crois bien qu'il s'agit d'Égyptiens ordinaires, ce qui montre bien à quel point ce peuple est devenu vil et corrompu.

00:25 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (23) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : égypte, viol, femmes, sinz, lara logan | | |  Facebook

jeudi, 19 mai 2011

JFK, Jack Lang, BHL, taisez-vous !

Y'en a parfois, ils feraient mieux de se taire. Pour Jean-François Kahn, ben, c'est normal de trousser la bonne, en somme. Je l'ai connu autrement plus inspiré. Jack Lang, lui, estime qu'il n'y a pas mort d'hommes. Et BHL de conclure que DSK n'est pas un justiciable comme les autres.

Des baffes, et encore je suis bon. JFK s'est excusé, mais c'est un peu tard, parce que c'est le genre de propos que je ne trouve pas vraiment excusables. A aucun point de vue. Pas plus, d'ailleurs, que les déclarations de Jack Lang qui en disent long sur ce qu'il pense du viol sur le fond.

Quant à BHL, après avoir dégfendu Polanski, l'agresseur d'une très jeune adolescente, le voilà à prendre fait et cause pour DSK, le trousseur de "bonnes". Dis-moi, Bernard : tu te rappelles que tu as une fille qui s'appelle Justine ? Toi qui l'aimes tant (ce qui est tout à ton honneur) tu continuerais de les soutenir, tes deux potes, si c'était à elle qu'ils s'en étaient pris ?

Avec des amis pareils, comme dit Olympe...Feraient mieux de se taire, tiens...

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mercredi, 18 mai 2011

Un complot ? Contre DSK ? Et puis quoi encore !

Parmi les assertions ridicules que j'ai entendues depuis les débuts de l'affaire DSK, la théorie du complot bat son plein. Ce qui est inquiétant, c'est que 57% des Français y croient. Au lieu de s'affliger du tort que cet individu porte à la France, à la gauche et aux Socialistes, au FMI et plus généralement à la classe politique, voilà que fleurissent les théories les plus débiles, celles que généralement on  voit circuler plutôt du côté de l'alter-gauche ou de l'extrême-droite.

Voilà un individu qui s'est cru tout-puissant et qui a déjà changé de ligne de défense trois fois. Ses avocats ont d'abord laissé entendre que les horaires ne concordaient pas ; lui-même a nié les faits. Aujourd'hui il déclare, face aux évidence, que la relation sexuelle était consentie. Il se moque du monde et tente de mener en bateau l'opinion.

Côté Socialistes, ils seraient inspirés de ne pas rappeler trop fort que DSK est un "ami". Les faits ne sont pas nouveau. J'ai par exemple entendu que dans une grande compagnie aérienne que je ne nommerai pas, on donne des instructions très fermes pour ne pas laisser seules des femmes avec DSK dans les carrés VIP.

Les Jacob Zuma, les Silvio Berlusconi et les Dominique Strauss-Khan, ils n'ont rien à faire en politique. 

Ce qui me met hors de moi, c'est que l'on qualifie ces ignobles individus de séducteurs. Le premier a été impliqué dans un viol, le second détourne des mineures qu'il fait venir du Maghreb à grands renforts de fric et de bling-bling, quant au troisième, on sait ce qu'il en est.

Un séducteur de femmes (pas forcément une espèce que j'aime non plus vraiment, au demeurant) fait tout de même preuve d'une certaine forme d'empathie : il prend un vrai plaisir à se sentir désiré par la femme qu'il cherche à séduire. Il n'en est rien d'un violeur ou un harceleur qui n'a de seul objectif que la domination de sa proie.

Ce type-là prétendait "aimer" les femmes : tu parles, Charles. Moi aussi j'aimais bien les mouches quand je leur arrachais les ailes, petit (je ne l'ai jamais fait, c'est juste pour l'image). Si Tristane Banon n'a finalement pas porté plainte contre DSK quand ce dernier l'a agressée, c'est parce que la fille de DSK était une de ses amies et que sa propre mère était la présidente du Conseil Général de Haute-Normandie. Bref, pour des raisons politiques. Je pense qu'Aurélie Filipetti s'est retenue pour à peu près les mêmes raisons.

Je n'ai pas envie d'enfoncer davantage DSK, je pense qu'il y est (enfin !) parvenu très bien lui-même, à vrai dire, surtout grâce à la célérité de la police américaine. La justice américaine a bien des travers, mais elle a le mérite de ne pas chercher à épargner les puissants, même si, in fine, je me demande si tout cela ne finira à coups de millions de dollars d'indemnités pour que la jeune femme agressée retire sa plainte : le système américain considère en effet le procès comme un contrat entre individus, et, jusqu'au jugement, une négociation est toujours possible.

Je n'aime pas les individus qui se conduisent mal avec les femmes. Et encore moins les agresseurs et les violeurs de femmes pour lesquels la castration me semblerait un châtiment tout à fait acceptable. Au moins, s'il y a un second tour entre un socialiste et Sarkozy, je me sentirais plus libre de voter pour le socialiste ; l'idée qu'il y ait DSK me dirigeait droit vers le vote blanc. Mais si aujourd'hui il s'en sortait et se présentait, ce serait Sarkozy au second tour.

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mardi, 25 janvier 2011

Mettre au pas les violeurs, une simple question de volonté politique

Avec le cas de la petite Laëtitia de Pornic, Nicolas Sarkozy m'a une fois de plus énervé. Il ressasse encore et encore la même argumentation depuis 2005. Avec aucun effet derrière.

Une fois encore, Nicolas Sarkozy bat des bras très fort, mais ses moulinets sont vains. Il faut revoir toute la législation sur le viol et la récidive. Repartir de zéro, en admettant, notamment, qu'un violeur demeurera un danger toute sa vie et que seule la loi et la certitude de la voir appliquée le retiendront, à l'exception des plus pervers.

Le meurtrier de Laëititia, selon des témoignages concordants, s'était vanté de pouvoir manipuler la justice. Les juges, je le vois régulièrement dans des arrêtés de jugements, continuent de se satisfaire de sursis pour le viol quand il faudrait coller directement 10 années de prison incompressible à tout violeur, sans espoir aucun de libération anticipée. En fait, les peines devraient s'échelonner entre 10 années et la perpétuité réelle.

Sarkozy tente de se faire mousser, comme d'habitude, mais cela va lui retomber sur le nez une fois de plus, son inanité dans le domaine n'échappant plus à personne. Un pays qui ne prend pas la mesure des viols et des violeurs ? Tiens, allez signer l'appel de l'ami Romain, et voyez ce qu'est devenue l'Afrique du Sud. Les Sud-Africains, y compris noirs, étaient plus en sécurité du temps de l'apartheid, 1/4 des jeunes filles violées...1/4 des hommes violeurs, alors ?

Michel Mercier l'a admis, le principal intéressé avait bien exécuté l'ensemble de ses peines. Cela prouve une chose : un texte supplémentaire sur la récidive ne sert à rien. C'est en amont qu'il faut agir, en frappant très fort et très brutalement le violeur au premier écart.

Connaissez-vous l'effet papillon ? Un battement d'aile quelque part à Paris peut provoquer quelques jours plus tard un ouragan à New-York. Tiens, j'ai une question intéressante, puisqu'elle faisait aussi l'actualité il y a peu. Ne me dite pas qu'avec des "si", on peut mettre Paris en bouteille, j'assume mon "et si...?". Et si donc, disais-je, les trois porcs de violeurs de la jeune Emma avaient été retrouvés et punis en 2002, aurait-elle entraîné Ilan Halimi a un sort atroce, 4 années plus tard ?

Tout est ouvert, ouvrons le débat : lobotomisation, castration chimique, voire physiologique, internement à vie, interdiction de sortir sans avis d'un comité de psychiatres experts, ne nous interdisons rien avec les violeurs, surtout les plus violents ! 

Mais vous allez voir, Sarkozy va nous parler encore de la récidive pendant deux semaines, récidive dont nous n'avons rien à carrer. C'est AVANT, qu'il faut agir. Et ne tombons surtout pas dans le piège des lénifiants qui vont venir expliquer que des cas isolés ne doivent pas fonder une politique générale. Mais bien sûr que si, d'autant que je le maintiens, violer ou ne pas violer n'est pour le violeur qu'une question d'opportunité.

A consulter, une étude du gouvernement canadien sur la récidive des délinquants sexuels.

22:49 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (19) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : viol, récidive, crime, laetitia | | |  Facebook

mercredi, 24 novembre 2010

Il faut protéger les adolescentes

Une véritable campagne contre le viol démarre aujourd'hui. Malheureusement, dans ma vie, j'ai souvent eu l'occasion de croiser des femmes victimes au minimum d'agressions, parfois de viols. Je constate que les faits se produisent souvent à l'adolescence.

Beaucoup d'adolescentes n'ont pas une appréhension très lucide des dangers qui peuvent les menacer, particulièrement celles qui cherchent une valorisation par les hommes.

Ce sont des proies faciles et timides. Il y a une éducation nécessaire, et, je suis navré de devoir l'énoncer ainsi, un éveil à la méfiance non moins nécessaire. Même si je conçois que dans bien des familles, les relations avec les oncles et les cousins soient excellentes, ou encore avec des voisins, les chiffres sont là : 75000 femmes et jeunes filles violées dont 80% le sont par un proche.

Il faut donc installer une distance respectueuse, pour le bien de tous, entre cousins/oncles/voisins et vos adolescentes, parents.

A 15-16 ans, une jeune fille, en dépit de ses formes, n'est pas une adulte. C'est encore largement une enfant à plus d'un égard. On ne peut donc pas confier cet enfant à n'importe qui. Quand l'oncle est l'époux d'une soeur ou d'un frère, se rappeler qu'après tout, on ne sait pas vraiment qui il est. Et le cousin est un cousin, pas un frère. Et même s'il est un frère, il convient de demeurer vigilant.

Le respect des femmes passe par la mise en place de limites très claires et très nettes dans l'enfance. Le corps de chacun n'appartient qu'à soi. Personne n'a le droit d'y toucher, sous quelque forme que ce soit, coup ou caresse, même s'il y a consentement puisque le consentement n'est pas éclairé tant que la majorité sexuelle (15 ans) n'est pas atteinte.

C'est quelque chose qui doit être appris très tôt aux enfants, avec deux effets : a) les protéger b) les empêcher de devenir des agresseurs.

Il faut associer à la prévention de la répression systématique ; systématique et infiniment plus implacable qu'elle ne l'est, y compris quand les viols sont le fait d'adolescents.

Je suis outré par les compte-rendus de jugements et par la faiblesse des peines.

S'il existe un quota incompressible de pervers que la crainte du châtiment n'effraiera jamais, il reste toute une fange que la peur de dizaines d'années de prison assurées peut amener à s'auto-censurer.

C'est cette fange-là qu'il faut viser. 75000 femmes par an, nous sommes encore en-dessous de la réalité, et je ne parle même pas des enfants.

Ce n'est pas seulement la honte qui doit changer de camp, en cas de viol, mais la peur. 2% des violeurs punis seulement, cela s'appelle de l'impunité. 10% des victimes qui portent plainte, c'est peut-être à mettre en relation avec cette impunité...

VOUS AVEZ ÉTÉ VICTIME ?

Pour être aidée, tout en gardant l'anonymat, vous pouvez appeler la permanence téléphonique : Viols Femmes Informations 0 800 05 95 95

J'ajouterai une dernière chose. Il peut être pénible pour une femme de faire une démarche de visu dans un premier temps. Je suggère au gouvernement d'étendre au plan national et aux viols l'expérience de plaintes par internet développée dans les Yvelines.

Une première plainte pourrait avoir lieu sur la Toile, puis un officier de police rentrer alors en contact avec la victime. Cela permettrait de lever en partie les lourdes hypothèques qui pèsent sur les a priori des victimes quand elles n'osent pas parler.

 

12:04 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : viol, adolescence, adolescente, femme, justice, police | | |  Facebook

vendredi, 10 septembre 2010

Récidive des violeurs, les mensonges des bien-pensants

Chaque fois qu'une voix s'élève pour réclamer des punitions bien plus sévères pour les auteurs de viol, particulièrement les récidivistes, on entend alors le ban et l'arrière-ban des bien-pensants expliquer qu'il ne faudrait pas pénaliser des individus bien réinsérés pour une toute petite minorité. Et d'avancer le taux de récidive des violeurs qui serait de 1.6%.

J'ai toujours été très sceptique devant ce chiffre : d'où sort-il ? La justice française ne communique aucune donnée, je ne vois donc pas comment on l'obtient. 

Il se trouve qu'il existe une étude menée au Canada il y a quelque temps montrant que la récidive serait d'au moins 24% et encore, en minorant une série de données.

Je m'étais livré moi-même à un calcul simple pour finalement estimer qu'il pouvait y avoir un à deux millions de violeurs en France, il y a un an et demi.

Il est invraisemblable de libérer conditionnellement des violeurs. Une seule alerte devrait être suffisante pour la société. Bilger a raison de s'en inquiéter.

Les violeurs sont des pervers. Sans doute ne l'étaient-ils pas à la naissance, mais ils le sont devenus, et c'est irréversible. Seule la peur de la loi et de ses effets, l'absence d'occasion pour commettre un nouveau crime les arrêtent.

Je ne comprends pas cette justice qui veut faire du social en tentant de réinsérer des individus qui ne sont pas réinsérables et peuvent à tout moment commettre un crime encore plus atroce.

La seule option vis-à-vis des violeurs est de les enfermer définitivement sans espoir de revoir un jour le soleil. Et j'ajoute que la justice devrait être impitoyable avec les mineurs : ils ne récidiveront pas moins que les majeurs.

 

14:51 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : viol, justice | | |  Facebook

vendredi, 23 juillet 2010

Frédéric Lefebvre, taisez-vous !!!

Évoquer un viol collectif pour qualifier le travail de la presse sur l'affaire Woerth, il fallait l'imaginer. Je me suis demandé quel abruti pouvait avoir balancé une telle idiotie. Je vous le donne en mille, l'un des porte-flingues de l'UMP, le sinistre individu dénommé Frédéric Lefbvre. Ce même individu, comme le relevait récemment Olympe, contestait la qualification de viol pour les faits commis à l'encontre d'une mineure par Roman Polanski dans l'affaire qui a défrayé la chronique.

Ce type me débecte. La jeune fille violée par Polanski lui a dit dix-sept fois non. Les viols collectifs sont l'un des pires crimes qui puissent être commis. L'un de deux qui pourraient me faire douter de mon engagement contre la peine de mort.

Ce sinistre individu parle et pense à tort et à travers. L'inversion des valeurs est le signe d'une société déliquescente. J'ai déjà observé par le passé que nos médias glorifiaient les truands et les pires criminels, mais que dire quand un homme politique verse dans une telle confusion du langage.

Le Macbeth de Shakespeare s'ouvre sur cette inversion : "fair is foul and foul is fair". Le chant des sorcières annonce la descente aux Abysses de Macbeth, traître et impitoyable assassin à venir de tous ses anciens amis.

Vaclav Havel, devant le Bundestag allemand, a expliqué un jour pourquoi il convenait de lutter pour redonner aux mots leur sens : la marque de fabrique du régime communiste, c'était justement d'en détourner la valeur exacte et de promouvoir une confusion générale des termes propice aux dérives politiques de toute sorte. Le Faucon s'inquiète pour la droite. J'espère bien que la droite n'est pas comptable (ni solidaire !) de ces déclarations scandaleuses.

En tout cas, je m'inquiète quant à l'éthique et au sens moral d'un individu qui entretient de telles confusions.

10:34 Publié dans Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lefebvre, viol | | |  Facebook

jeudi, 10 juin 2010

Tournantes : la racaille n'a pas d'âge...

Encore un crime commis par des mineurs dans une cité de l'Oise. Je me demande parfois jusqu'à quel point l'excuse de minorité doit être conservée quand le crime est ignoble. Sept racailles ont attendu et violé en groupe une collégienne dans une tour. Comme par hasard, encore un tour livrée au squat et à la racaille qui s'y pavane en maître. J'espère que les juges ne vont pas se prendre pour des assistantes sociales et se répandre sur l'enfance malheureuse de ces porcs. Je me contrefiche qu'ils n'aient que 15-16 ans. Il paraît qu'ils peuvent prendre jusqu'à dix années de prison. Il faut qu'ils les prennent toutes. Et surtout, ne pas s'arrêter là : vérifier, lors du procès, si leurs copains ne viennent pas menacer la victime, et coffrer et condamner en conséquence.

Seule une police et une justice inflexibles, systématiques et immédiates viendront à bout de la criminalité grandissante. Je ne sais pas si cette tournante aurait été possible si la tour n'avait pas été livrée à l'impunité générale.

Il est possible d'y aller au kärcher et de donner un grand coup de pied dans la fourmilière. Il faut le faire et se montrer sans faille ni compassion pour les coupables. Dans une affaire précédente, à Dammarie les Lys, l'un des auteurs de la tournante était un mineur déjà condamné pour viol. Les juges se foutent-ils de la gueule de leurs concitoyens ? Cela signifie qu'il avait passé au mieux 3 ans derrière les barreaux. J'imagine qu'avec les diverses mesures d'assistance "éducative", il a du sortir au bout de quelques mois...

Putain, c'est pas compliqué, 10 années de prison sèches, point à la ligne, et une nouvelle fois, si des juges veulent faire les assistantes sociales, ils n'ont qu'à changer de métier. 10 années de prison, et une surveillance après coup. 10 années de prison, mais une aggravation de la peine s'ils sont impliqués d'une manière ou d'une autre dans des menaces sur la victime pendant le procès ou les dix années.

Surtout, surtout, aucune, absolument aucune compassion pour les violeurs, et ce quel que soit leur âge, c'est tout.

13:24 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (41) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : viol, tournante, oise | | |  Facebook

jeudi, 15 avril 2010

Matraque et gnouf pour les violeurs et leurs complices !

Même réaction que l'un des bills, ce matin. J'ai entendu le reportage sur France Info dans lequel des petits cons et des pétasses expliquent que se faire violer dans les cités, c'est normal, ce sont les filles qui excitent ou allument. A vrai dire, l'un de mes amis profs qui exerce dans une cité m'a dit qu'il entendait exactement le même genre de propos là où il enseigne. Une famille est menacée parce que leur fille a porté plainte après avoir été abusée à plusieurs reprises ? Il faut amener les complices des violeurs à coup de matraque dans les geôles et les y laisser très longtemps. Ce qu'il faut, c'est un grand coup de torchon dans le tas, histoire de moucher le plus de racailles possible d'un coup. Y aller au kärcher, tiens ! Pareil à Grenoble : un jeune se fait agresser gratuitement par une bande ? Tous coupables, et c'est tout. 15 ans minimum pour la racaille, qu'elle croupisse au gnouf ! Même réflexe, d'après un agent de police, les merdeux refusent de reconnaître leurs actes et la gravité de leurs actes. Ce qu'il faut, c'est des exemples. La racaille doit comprendre qu'elle peut se retrouver en bande au fond du trou. Tant qu'il n'y aura pas eu d'exemples retentissants, elle continuera à croire pouvoir agir en toute impunité.

Cela ne sert plus à rien de s'indigner, aujourd'hui, ça, c'est bon pour le bobo parisien. Ce qu'il faut, c'est taper, très fort et autant de fois qu'il le faudra.

Cela dit Manuel soulève un problème de fond : les opinions exprimées ce matin sur France Info ne sauraient être le seul fait d'une émulation entre adolescents et adolescentes dégénérés. Il y a forcément le poids d'une éducation, derrière, qui conditionne ces réflexes quasi-pavloviens. La négation de crime doit aussi être punie par la loi, et les familles mises une bonne fois pour toutes devant leur responsabilité, non seulement en termes d'actions, mais aussi de valeurs.

13:09 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (35) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note | Tags : viol, justice, délinquance, crime | | |  Facebook