Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 06 janvier 2011

Liberté de la presse : correction de tir urgente en Hongrie !

Marielle de Sarnez et Nathalie Griesbeck, députés européennes du Mouvement Démocrate, ont fait part mardi 4 janvier de leur indignation face à la décision du Gouvernement Hongrois de mettre un place un "Conseil des médias" exclusivement contrôle par le parti au pouvoir. 

D'une même voix, elles en appellent au respect de la "Charte des droits fondamentaux et des engagements pris par la Hongrie lors de son adhésion à l'Union européenne".

La présidence hongroise de l'UE a débuté le 1er janvier 2011 dans la controverse avec au premier rang des inquiétudes une loi sur les médias tout juste entrée en vigueur. 

Sans présumer des capacités hongroises à faire face aux multiples défis qui se posent aux Européens, nous partageons les doutes exprimés par les institutions européennes quant à la compatibilité de cette loi avec les valeurs qui fondent l'Union européenne. 

Cette loi, sans précédent, soumet les médias hongrois à un "Conseil des médias" exclusivement contrôlé par le parti au pouvoir et prévoit des amendes pouvant aller jusqu’à 730.000 euros pour des chaînes de radio ou de télévision en cas "d’atteinte à l’intérêt public, l’ordre public et la morale " ou encore des "informations partiales", sans que pour autant ces concepts soient clairement définis. 

Pour Marielle de Sarnez, responsable des Affaires Étrangères et de la Gouvernance Internationale au sein du Shadow Cabinet et rapporteur du Parlement européen sur la liberté de la presse dans le monde, a rappelé que "les arguties juridiques derrière lesquelles se retranchent le gouvernement hongrois ne changent rien au fond: il s'agit d'une loi liberticide et l'intention est bien de bâillonner la presse. Nous militerons au Parlement pour que la Commission reçoive tout le soutien politique pour faire respecter la Charte des droits fondamentaux et les engagements pris par la Hongrie lors de son adhésion et j'espère que le Conseil montrera la même fermeté. Il est des sujets non négociables si l'on veut que l'Europe ait un sens. La liberté de la presse en est un". 

Pour Nathalie Griesbeck, responsable des Libertés et de la Justice au sein du Shadow Cabinet du Mouvement Démocrate, "cette loi entrave incontestablement les principes de liberté des médias. Or, la liberté de la presse, son indépendance et la pluralité des médias sont autant de principes fondamentaux sur lesquels est construite l'Union européenne. Nous attendons actuellement une réponse rapide et précise de la Hongrie ; l'Europe ne pourra, en aucun cas, fermer les yeux sur cette loi. A la Hongrie de corriger rapidement le tir !".

 

dimanche, 19 septembre 2010

Une occupation illégale, c'est surtout un problème de droit de propriété

J'ai trouvé très bien la réflexion de Nathalie Griesbeck,  euro-députée démocrate (MoDem) à propos des démantèlements de camps de Roms illégaux suivis d'expulsions.

Les décisions prises récemment par l'Etat français en matière de sécurité et les textes censés leur apporter une base légale, telle la fameuse circulaire du ministre de l'Intérieur sur les Roms du 5 août, sont manifestement entachés d'illégalité. A tel point que le ministre lui-même n'a pu faire autrement que de la remplacer immédiatement par une autre, dès que la première a été connue. Toutes ces erreurs et violations du Droit français et européen ont malheureusement porté un coup sévère à la réputation de la France et viennent compliquer singulièrement les relations de notre pays avec la Commission comme avec nos partenaires européens, même les plus fidèles et les plus proches, tels l'Allemagne ou le Luxembourg.  On ne peut que regretter ces erreurs graves, d’autant plus qu’elles enlèvent toute efficacité aux mesures qu’il aurait fallu pouvoir prendre pour sanctionner les violations, notamment à l’égard du droit de propriété, commises par tel ou tel individu, quels qu’en soient les auteurs. En tant que juriste et député européen, je ne peux que déplorer que le gouvernement de notre pays se montre aussi incapable d’efficacité pratique et de rigueur juridique que d’humanité. En un mot, c’est Ubu-Roi.

Voilà : c'est exactement cela, et c'est le champ que cela n'aurait jamais du quitter...

jeudi, 16 juillet 2009

Nathalie Griesbeck, euro-députée MoDem, défendra les libertés en Europe

A l'issue de la première session plénière qui s'est réunie cette semaine à Strasbourg, le Parlement européen nouvellement élu a renouvelé Nathalie Griesbeck dans ses fonctions au sein de la Commission des Transports (TRAN) et l'a désignée pour siéger au sein de la prestigieuse Commission des Libertés civiles, de la Justice et des Affaires intérieures (LIBE).

Nathalie Griesbeck s'est déclarée très satisfaite de ses responsabilités au sein de deux très importantes Commissions parlementaires, dont les prérogatives issues de la procédure de codécision ont un impact direct considérable sur la vie des citoyens européens.

"Je suis très heureuse de poursuivre l'important travail déjà entrepris ces dernières années pour coordonner nos politiques de transport routier, ferroviaire et aérien et doter l'Europe d'infrastructures de transport adaptées aux besoins du 21ème siècle", explique Nathalie Griesbeck.

"Mon entrée au sein de la Commission LIBE me permettra également de poursuivre les travaux conduits ces derniers mois au sein des groupes de réflexion du Mouvement Démocrate ; Il s'agit notamment pour l'Europe de répondre aux problématiques de libertés publiques à l'heure d'une métamorphose de nos conditions de vie liée à la généralisation des échanges de données électroniques, de s'organiser contre les réseaux de criminalité, d'opter pour la mise en œuvre d'une approche humaniste de la question des flux migratoires, et de promouvoir les politiques luttant contre les discriminations de quelque nature qu'elles soient", a conclu Nathalie Griesbeck.

14:33 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : griesbeck, europe, liberté |  Facebook | | |

jeudi, 02 avril 2009

Barack Obama invite Nathalie Griesbeck !

1725594271.jpgVendredi 3 avril, Nathalie Griesbeck, Députée européenne Grand Est (MoDem - ADLE)  et Colonel de réserve de l'Armée de l'Air française, rencontrera le Président des Etats-Unis d'Amérique, Barack Obama, dans le cadre d'une réunion organisée en marge du Sommet de l'OTAN et qui se tiendra à Strasbourg/Kehl.

Alors qu'elle saluait au mois de novembre dernier la victoire du nouveau Président des Etats Unis, y voyant un formidable signe d'espoir de "renforcement du dialogue entre les Américains et les Européens, en particulier sur le changement climatique et la régulation financière", Nathalie Griesbeck comptera parmi les personnalités invitées par le Président américain.

Seule députée européenne de son groupe politique à avoir été conviée par le Président Obama en raison des liens étroits et constants qu'elle entretient avec les autorités américaines, Nathalie Griesbeck espère avoir l'occasion d'interpeller le Président américain pour lui rappeler ses attentes et ses espoirs afin que l'Homme soit constamment au cœur de nos préoccupations et de nos décisions.

Rappelant que le Mouvement Démocrate "bataille" pour faire admettre qu'un nouveau modèle de société soit possible, Nathalie Griesbeck espère obtenir des engagements en faveur d'une réforme de la régulation financière internationale, ainsi qu'en faveur de la lutte contre le changement climatique.

22:53 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : obama, griesbeck, adle, modem |  Facebook | | |

mardi, 24 février 2009

Les bébés européens vont payer une TVA réduite !

griesbecksmall.jpgNathalie GRIESBECK, Députée européenne Grand Est (ADLE-PDE-MoDem), se réjouit de l'adoption le 19 février par le Parlement européen d'un rapport portant sur une modification de la directive relative à la TVA qui introduit la possibilité d'appliquer un taux réduit de TVA sur certains services liés au secteur du bâtiment et aux services de restauration. "Ces mesures dérogatoires peuvent permettre de provoquer un effet levier sur des activités de services fournis localement, y compris les services à forte densité de main d'oeuvre, et sont donc particulièrement bienvenues en cette période de difficultés économiques", affirme Nathalie GRIESBECK.

En tant que Vice-Présidente de l'Intergroupe Famille Protection de l'Enfance au Parlement européen, Nathalie GRIESBECK se réjouit également de la modification de certaines dispositions permettant l'adoption par les Etats d'un taux réduit de TVA sur certains produits de première nécessité pour les enfants, parmi lesquels les langes pour bébé. "Ces produits représentent un poste budgétaire très important pour les jeunes ménages et pèsent encore plus lorsque le pouvoir d'achat s'amoindrit. Cette mesure, pour laquelle je me battais depuis plusieurs années, va dans le bon sens", affirme Nathalie GRIESBECK.

Nathalie GRIESBECK rappelle néanmoins que "l'harmonisation fiscale constitue pour nos concitoyens une garantie fondamentale de lutte contre les disparités économiques et le dumping social en Europe", et appelle donc le Conseil "à œuvrer dans ce sens".

jeudi, 08 janvier 2009

Le Nouveau Centre en veut à la veuve et à l'orphelin !

Tiens, une info qui est passé à la trappe chez mon ami Leroy-Morin. Ça baisse, en ce moment, chez les néo-centristes. Je publie simplement un communiqué récent de Nathalie Griesbeck, parce qu'elle a été une des rares à relever l'origine exacte d'un amendement visant les veuves et les veufs isolés. Je regrette que Charles de Courson, que j'ai connu bien plus inspiré, en soit à la source.

griesbeck2-petit.JPGNathalie Griesbeck, euro-députée européenne Grand Est (MoDem) et conseillère générale de la Moselle souhaite réagir vivement à l'encontre des nouvelles dispositions fiscales adoptées par l'Assemblée nationale et le Sénat à la demande de Charles de Courson (Nouveau Centre), prévoyant que seuls les veufs, veuves et parents isolés pouvant établir qu'ils ont élevé seul un enfant pendant 5 ans pourront bénéficier d'une demi part fiscale supplémentaire.

«Il est évident que beaucoup de personnes isolées ne seront pas en mesure d'établir de manière formelle, auprès de l'administration fiscale, qu'ils ont élevé seul leur enfant pendant au moins 5 ans» explique Nathalie Griesbeck, précisant que «cette nouvelle disposition induit, de fait, la quasi suppression de cette demi-part qui bénéficiait pourtant aux personnes les plus modestes et les plus méritantes».

«Les conséquences de cette disposition pourraient avoir de graves conséquences sur les personnes âgées aux faibles niveaux revenus qui risquent d'être désormais soumis à l'impôt sur le revenu mais également au paiement de la redevance audiovisuelle et à une diminution des droits sociaux liés au niveau d'imposition tel que l'allocation personnalisée d'autonomie (APA)», précise Nathalie Griesbeck.

«Certes la France doit redresser son niveau alarmant d'endettement mais le Nouveau Centre se drape dans une posture de rigueur budgétaire pour accabler les plus faibles, sans pour autant s'opposer aux nombreuses niches fiscales accordées par la majorité présidentielle aux plus favorisés de notre pays», explique Nathalie Griesbeck qui conclut sur le fait que «cette disposition humainement injuste est par ailleurs économiquement inadaptée en cette période de crise économique où les plus faibles réinjectent immédiatement leurs revenus dans l'économie et participent ainsi à la relance».

 

dimanche, 01 juin 2008

Dumping social, contrefaçon, développement durable, Nathalie Griesbeck sur tous les fronts au Parlement Européen

1725594271.jpgExcellente intervention d'une euro-députée UDF-MoDem sur le problème de la contrefaçon, du développement durable et du dumping social en Asie. Je fais copie ici du discours prononcé par Nathalie Griesbeck au nom de l'ADLE :

Nathalie Griesbeck, au nom du groupe ALDE . – Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, mes chers collègues, au moment où l'on parle beaucoup de l'Asie à travers la Chine et les problèmes que nous connaissons, ainsi que le cataclysme très meurtrier de la Birmanie, sur un autre plan, le rapport discuté ce soir constitue, au fond, la réponse des citoyens de l'Union, représentés par notre Parlement, à la communication de la Commission sur la nouvelle stratégie des négociations commerciales bilatérales et interrégionales de l'Union. Et c'est enfoncer une porte ouverte que de dire que l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est constitue un ensemble de dix États dont le niveau de développement, tant économique que politique, est particulièrement contrasté, comme le rappelait à l'instant notre rapporteur. L'accord commercial actuellement en cours de discussion vise un marché de 57 milliards d'euros, avec un taux de croissance de 4,9 % par an, c'est-à-dire un potentiel de développement très important. Et si la politique commerciale de l'Union, qui passe par un accord commercial entre nos deux ensembles régionaux, apparaît comme une évidence, il nous faut stimuler ensemble la croissance et la création d'emplois et rester très réalistes quant aux difficultés.

Pour autant, alors que la mondialisation de l'économie devrait être appréhendée comme une chance, pour l'économie de notre continent comme pour les autres, nos concitoyens sont souvent très inquiets. Les effets pervers, marginaux, de la mondialisation, trop nombreux pour ceux qui les vivent personnellement, occultent souvent les effets positifs que doivent engendrer des accords commerciaux intelligemment négociés.

Ce rapport vise donc à adresser à la Commission européenne des signaux forts pour que les préoccupations des citoyens soient effectivement prises en considération dans le cadre de négociations avec l'ANASE. Il nous faut donc obtenir un certain équilibre, qui permette à nos partenaires d'atteindre un niveau de développement économique, social et politique satisfaisant, sans pour autant favoriser les distorsions de concurrence et le dumping.

Je voudrais souligner ici seulement trois points qui m'apparaissent prioritaires. Tout d'abord, du point de vue strictement commercial, il convient de souligner que tout accord commercial ne peut se faire que dans le cadre d'un respect réciproque des règles du commerce international, qui s'entend par le respect des règles du droit de la concurrence et le respect du droit de propriété intellectuelle et commerciale. Un seul exemple parmi beaucoup d'autres: nos négociations doivent notamment permettre d'aboutir à des solutions en termes de lutte contre la contrefaçon des médicaments, par exemple, tout en garantissant l'accès des soins à tous les citoyens dans le strict respect de l'esprit et des procédures de l'accord de Doha.

Deuxièmement, au plan social, il est évident que les accords ne peuvent passer outre les différences de niveaux sociaux. Nos partenaires doivent s'engager à respecter les standards minimum de l'OIT, en luttant notamment contre le travail des enfants et en améliorant les conditions de travail et de rémunération.

Troisième point, enfin, et pour conclure, bien sûr, il est également très important, comme on l'a fait ce soir à travers les différentes interventions, de souligner que tout accord commercial doit intégrer les exigences nécessaires en termes d'économie et de développement durable. L'Asie du Sud-Est constitue l'un des joyaux de notre planète, dont il nous faut préserver ensemble la faune et la flore, et la Commission se doit d'obtenir des garanties en matière de lutte contre l'exploitation illégale des forêts et de gestion des quotas de pêche, comme le soulignait il y a un instant M. le commissaire.