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  • HADOPI a été efficace. ACTA le prochain round ?

    Quand je pense au concert de récriminations qui a suivi la mise en place de la loi HADOPI, en mon for intérieur, difficile de m'empêcher de ricaner abondamment.

    Ne disaient-ils pas que cette loi n'empêcherait pas le téléchargement illégal ? Tout faux. Il s'est littéralement effondré. Et c'était à prévoir. Il allait de soi que seuls les usagers avancés, voire experts d'Internet tenteraient de contourner la loi au risque de prendre une amende et de se voir couper la connexion.

    Le plus drôle, au fond, dans cette histoire, et  je compte ACTA au nombre des épisodes, ce sont les hypocrisies de tout bord.

    Les utilisateurs font de l'agit-prop sur la Toile, brandissent des grands concepts comme la liberté ou encore la neutralité du net, mettent en avant des théories fumeuses, mais n'aspirent au fond qu'à continuer à télécharger sans payer le moindre droit. Le comble, au final, c'est de consommer les produits des grandes compagnies et autres Majors qu'ils conchient tous les jours.

    Mais ce n'est pas tout : de l'autre côté, les "artistes" et le star-système dans son ensemble véhicule depuis longtemps l'idéologie libertaire du laisser-faire en moquant et dégradant régulièrement tous les symboles de l'ordre et de la loi. Or, les voilà à se prendre dans la gueule le boomerang des valeurs qu'ils propagent depuis plusieurs décennies. Touchés au portefeuille, ils pleurnichent et sollicitent l'assistance des mêmes pouvoirs publics qu'ils traitent plus bas que terre en temps ordinaire devant leurs fans. Le plus drôle, c'est de les voir fermer leur gueule face à leur public "libertarisé" mais venir couiner en douce auprès des éléments influents de la classe politique pour s'assurer de conserver leur gagne-pain.

    Bref, les premiers sont bien les dignes clients des seconds.

    Quant aux tentatives de faire appel à la charité publique sur la Toile, elles ont fait long feu : tous ceux qui ont essayé se sont ramassés en beauté. Les naïfs. L'internaute est rapiat au possible. La culture du "gratuit" a fait des ravages. Quand il fait un généreux versement de quelques centimes d'euros, il croit encore avoir réglé son écot.

    On peut percer via My Major Company, mais certainement pas se faire produire par la gentille coopérative des Samaritains de la Licence Globale. C'est juste un moyen supplémentaire d'attirer l'attention des gros producteurs.

    La Licence Globale, revenons-y : une sorte de collectivisation globale de la production des oeuvres. Tout le monde paie pour tout le monde. Sauf qu'il y a un problème d'équation : tout le monde paie, mais...pas pour tout le monde. Pour quelques uns seulement. Au fond, la Licence Globale est une sorte de super-impôt collectiviste. Un de plus.

    Dans cette histoire, ne nous trompons pas : chacun défend ses intérêts, et rien d'autre. Il n'y a nulle morale, nul principe, nul éthique généreuse. Absolument rien de tout cela.

    Les utilisateurs cherchent simplement à ne pas payer. A fortiori ceux qui se prennent pour l'avant-garde de la Toile et invoquent les droits de l'homme pour leur combat mercantile.

    Les producteurs mènent une guerre honteuse : non parce qu'elle serait illégitime, amais parce qu'ils en ont honte, et pour cause, ils ne récoltent que ce qu'ils ont semé.

    ACTA, l'actuel accord en discussion entre les pays occidentaux pour contrer la contrefaçon émergente recèle bien des dangers. Mais ne nous y trompons pas : à l'exception de quelques esprits à la fois éclairés et honnêtes, tous ceux qui le conspuent sont motivés avant tout par la crainte égoïste de se faire alpaguer quand ils téléchargent illégalement ou achètent un produit contrefait.

    Aucune autre motivation que l'intérêt personnel, in fine.

  • Made in Greece ? Introuvable !

    Je me demandais avant-hier comment aider la Grèce, et puis, bien réfléchi, je me suis décidé à appliquer la méthode Bayrou à l'économie grecque. Le raisonnement est simple : acheter grec pour favoriser la relance de l'économie grecque. Le problème, c'est qu'à part les olives, et encore, le made in Greece, c'est quasiment introuvable en France.

    J'ai bien trouvé un site, le panier grec, qui importe de Grèce, mais c'est essentiellement de l'alimentation et quelques pièces d'artisanat faites main. Mais pour le reste, nada, rien, la Grèce n'a pas d'industrie.

    La recette Bayrou, en fait, pour qu'elle fonctionne, suppose la rencontre de «consommacteurs» informés d'un côté et d'une offre abondante et performante de l'autre.

    Ce n'est déjà pas joyeux en France puisque notre industrie se rétracte et que nous peinons à obtenir une information correcte sur ce que l'on fabrique chez nous, mais pour réussir à trouver ce qui est fabriqué en Grèce et produit chez nous, là, c'est la croix et la bannière.

    J'ai tout de même cherché une liste d'entreprises grecques, dans l'espoir de prêter, à mon niveau, mon concours à la malheureuse Grèce et là, c'est la berezina. Franchement, je ne vois pas ce que je pourrais acheter.

    Ah si, peut-être de l'essence, puisque c'est en raffinage, apparemment, que la Grèce exporte le plus chez nous. Mais cela demeure, j'imagine, marginal, au regard de notre consommation. Je ne me vois pas acheter de l'aluminium (pour quoi faire ?) ni des préparations pharmaceutiques.

    Dans l'état actuel de la Grèce, mis à part venir y passer mes vacances pour faire tourner le secteur touristique, je ne vois pas quoi faire d'autre...

    Ne finissons pas sur cette note entièrement pessimiste : les Grecs essaient malgré tout de s'organiser et j'ai tout de même trouvé un site made in Greece sur lequel la diversité de l'inventivité des jeunes entreprises grecques s'exprime. Le site permet d'entrer en contact direct avec ces dernières y compris pour créer des filières d'importation.

  • Véritomètre, pifomètre ?

    Un site amusant, le Véritomètre, a décidé de vérifier les données sur lesquelles s'appuient les politiques pour tester la vadilité de leurs propos. Intéressant, mais on aurait aimé qu'ils en fassent autant avec les propositions : le classement d'arrivée ne serait sans doute pas le même...

    Hollande arrive en tête avec 79%, Bayrou suit à un peu plus de 71%. Seulement, voilà, il y a quelques petites étrangetés dans les estimations des erreurs. Quand c'est Hollande, c'est imprécis, quand c'est Bayrou, c'est incorrect...J'ajoute que Mélenchon crédible à 68%...Bon, ce n'est pas que le tovaritch Gauche de combat ne me soit pas symathique, mais là j'ai quelques doutes sur la pertinence de l'évaluation...

    J'aurais bien fait le boulot de vérification, mais coup de pot, Fred, avec sa rigueur habituelle, a fait le travail. Merci, Fred.

    Pour la crédibilité des programmes, on peut sinon jeter un oeil chez Débat & co, le site de l'Institut de l'entreprise. On y trouve des choses intéressantes.

  • Transition énergétique et menace nucléaire

    François Bayrou a dit de l'énergie nucléaire qu'elle était une énergie de transition. Je partage cet avis. Le poblème, en revanche, c'est la transition vers quoi ? Nous savons désormais qu'une catastrophe nucléaire n'est pas impossible en France. Nous n'y sommes absolument pas préparés. Aucun plan d'évacuation n'existe pour les zones les plus nucléarisées. Que faire le jour où il faudrait évacuer la moitié de la population de la Manche en cas d'accident à La Hague ? Personne n'en sait fichtre rien.

    Éric Besson et EDF ont choisi avec détermination la fuite en avant : nos centrales arrivent bientôt au terme de leur existence prévisionnelle. La réponse à ce coût ? Doubler le temps d'utilisation des centrales ! Il y a une floppée d'experts pour assurer que le risque est proche de zéro, mais, pour ma part, je tends naturellement à penser qu'utiliser un produit au-delà de sa date de péremption expose à des risques d'autant plus majeurs que le délai de grâce aura été dépassé.

    Les Verts n'ont pas tort de faire du nucléaire un casus belli : le problème, c'est qu'ils ont mêlé à leurs considérations écologiques une espèce de bouillabaisse marxiste et morale qui les rend tout sauf crédibles. Ils ne savent que promettre de la sueur (à défaut de sang et de larmes) et de la décroissance. Ils ne veulent pas intégrer la gourmandise énergétique de notre société.

    De ce point de vue, Corine Lepage offre un visage nettement plus raisonnable, mais ses louvoiements, ses atermoiements et ses retournements indignes m'ont rendu le personnage définitivement antipathique en dépit d'idées pourtant intéressantes.

    La transition énergétique devrait être une cause nationale majeure, au même titre que la réindustrialisation de la France. François Bayrou a conscience de cette urgence. Mais comme toute la classe politique et même les experts en énergie, il ne sait pas comment faire. Il a, face à la gauche et à la droite, le mérite de ne pas se lancer dans des projections qu'il sait intenables.

    Il n'en reste pas moins qu'à elle seule, cette question mériterait un forum. Dans son Vivre autrement, Corine Lepage avait imaginé un tel scénario, mais il demeurait entièrement à la charge de l'État. La question est à reposer de manière correcte : comment accomplir un tel objectif dans nos sociétés marchandes, démocratiques et libérales en un temps où les États sont à bout de ressources ?

    Une électricité sans nucléaire coûterait trois fois plus cher d'après les calculs de l'OCDE que ce que nous payons à l'heure actuelle. Économiquement dévastateur.

    Les écologistes ont tout de même le mérite d'avoir commencé à y réfléchir et il faudra certainement les associer à une grande réflexion nationale sur le sujet ; ainsi, l'auteur du blogue J'arrête le nucléaire a procédé à quelques calculs plutôt intéressants : pour un individu isolé, on peut envisager le passage à l'énergie verte, avec par exemple une fournisseur comme Planète Oui. Je ne sais pas comment ils se débrouillent, mais ils parviennent à une offre plus intéressante que celle d'EDF. Le problème, c'est de pouvoir alimenter toute l'industrie, et sur ce point, je ne vois pas d'offre de masse verte capable de répondre à une telle demande.

  • Mourir d'amour...

    Pendant longtemps, j'ai pensé que les personnages de roman qui se mouraient d'amour échappaient à la réalité et révélaient leur nature fictionnelle par cette fin particulière. Henriette dans le Lys dans la vallée  Tristan et Iseut qui périssent de chagrin, bien d'autres encore m'ont toujours semblé valider ces considérations. 

    Il semble que je me sois bien imprudemment avancé. Un cardiologue britannique vient d'établir que les chocs émotionnels violents peuvent avoir un impact insoupçonné sur le coeur, et je n'emploie pas ce dernier mot au sens figuré.

  • Y'en a, alors des Communistes, en France, ou pas ?

    Voilà, je me demandais s'il y en avait ou non, des Communistes, finalement en France. Parce que voyez-vous, à Paris, François Hollande n'aime pas les riches, mais à Londres, à la City (place financière par excellence) il explique qu'il n'y a plus de communistes en France et que eux, Socialistes, ont libéralisé l'économie française et privatisé à tour de bras.

    Notez que je ne m'élève pas contre un nécessaire degré de libéralisation dans notre pays, mais en revanche, j'ai un peu la tête qui me tourne chaque fois que j'entends François Hollande : je ne sais pas si je dois pointer le regard vers la gauche ou vers la droite...

    Comme le dit mon "comrad" tovaritch Yves, centriste devant l'Éternel, j'ai quelques difficultés avec le positionnement de François Hollande. Et apparemment, même à ses copains de gauche, il donne le tournis...

  • Que faire pour sauver la Grèce et aider les Grecs ?

    Je suis effaré, atterré, chaque fois que je prends des nouvelles de la Grèce. Je sais que le pays doit rembourser sa dette et réduire son train de vie, mais, le peut-elle encore ? La situation est terrifiante là-bas, et je crois que ce n'est plus possible de continuer à monter la pression fiscale là-bas. Au fur et à mesure que l'impôt augmente, la richesse nationale de ce pays se contracte. Ce n'est pas possible de demander à ce pays de réaliser de tels efforts en un laps de temps aussi court.

    François Bayrou et Marielle de Sarnez, avec plusieurs de leurs alliés européens, proposent qu'on donne 8 ans aux Grecs pour se réformer, tout en garantissant leurs crédits grâce à un fond de stabilisation européen.

    Je vais horrifier les partisans de la rigueur, mais franchement, je serais partisan de lâcher un énorme coup de lest au niveau de la BCE. Qu'elle émette massivement des euros et rachète la dette grecque, et puis zut. Il faut essayer de travailler avec les Grecs en leur garantissant quelques services prioritaires financés à parité sur des fonds européens et grecs : la santé, l'éducation et la préservation du patrimoine.

    Il faut trouver aussi un moyen de libérer la croissance en supprimant la plupart des taxes sur les entreprises. 

    En revanche, les armateurs et l'Église orthodoxe qui ne paient pas d'impôts, faut leur faire la peau,  à ceux-là. C'est également fâcheux pour son armée, mais je pense que la Grèce va devoir abandonner temporairement la volonté de disposer d'une armée nationale capable de défendre son territoire. Les Turcs ne sont plus un danger et si problème il devait y avoir, les autres pays européens pourvoiraient à la défense de l'État hellène.

    En finir avec la corruption est un travail de longue haleine, de même lutter contre l'évasion fiscale. C'est à mon avis pour cette raison qu'il faut un tribunal incorruptible avec des enquêteurs directement payés par l'Europe pour traquer les gros fraudeurs.

    Tous les euro-députés en sont conscients, on ne peut pas demander un effort de plus au peuple grec. Plutôt que de conditionner l'aide donnée à une cure d'austérité, on aurait dû dès le début la lier à la lutte contre l'évasion fiscale, à la réforme de l'administration, à la lutte contre la corruption et à une refonte du système fiscal. La Troïka s'est montrée irresponsable.

  • Vanneste est un abruti, mais il a historiquement raison.

    Je n'ai nulle intention de défendre Vanneste dont les déclarations ne tiennent qu'à des objectifs malveillants envers la communauté homosexuelle. Mais attention : il ne s'agit pas non plus de réécrire l'histoire. Ce qu'il a fait valoir est historiquement parfaitement vrai.

    Il y a eu 100 000 homosexuels fichés par le IIIème Reich environ. Mais en déportés proprement dits, aux alentours d'une trentaine de milliers environ (les chiffres font l'objet de variations assez importantes). Dans les camps de concentration,  ils ne représentaient que 0.2% des internés. En revanche, ils y étaient traités avec une dureté implacable, affectés aux tâches les plus dures et très mal considérés par les autres détenus d'autant que les Kapos et SS se laissaient eux-mêmes aller à leurs propres penchants en plaçant sous leur protection de jeunes détenus pour bénéficier de leurs faveurs.

    Toutefois, comparés au 1.5 à 2 millions d'homosexuels en Allemagne à l'époque, cette minorité peut assez peu inquiétée, au regard des autres.

    En France, Vichy n'organisa jamais la déportation des homosexuels. A vrai dire, les Nazis ne le demandaient pas et considéraient l'homosexualité comme une déviation dangereuse au regard de leurs objectifs raciaux mais absolument pas dérangeante chez les autres.

    Très peu de femmes furent inquiétées pour leur homosexualité y compris dans le IIIème Reich.

    Au final, Vanneste ne ment pas, je cite ses propos :

    Il y a la fameuse légende de la déportation des homosexuels. Il faut être très clair là aussi. Manifestement Himmler avait un compte personnel à régler avec les homosexuels. En Allemagne, il y a eu la répression des homosexuels et la déportation qui a conduit à à peu près 30 000 déportés. Et il n'y en a pas eu ailleurs. Et notamment en dehors des trois départements annexés, il n'y a pas eu de déportation des homosexuels en France.

    C'est bien en effet Himmler qui s'est focalisé sur l'homosexualité. Ce qui ne va pas, c'est le contexte : on comprend très bien où veut en venir Vanneste. Il n'est absolument pas à la recherche d'une vérité historique, il essaie par tous les moyens de discréditer l'homosexualité. Ce n'est pas pour ces propos-ci que l'UMP devrait le virer mais pour l'ensemble de ce qu'il balance sur la communauté homosexuelle.

    Pour ceux qui veulent disposer d'une information claire, je conseille l'excellent article de Florence Tamagne, historienne et enseignante à l'Université de Lille. Elle connaît son sujet. Cela sera l'occasion pour Cécile Duflot de compléter le vide abyssal qui lui sert de culture puisqu'elle s'est empressée de huler au négationnisme.

  • Décentralisation ou baronnies?

    Démocratix a attiré mon attention, il y a quelques jours, en analysant à son tour la validité des propositions de Hollande. Il a pointé un aspect d'une politique initiée par la gauche complètement ratée. Je le cite : 

    Je suis assez atterré de voir que Hollande prône un développement accru de la décentralisation au profit des collectivités territoriales. Car c'est donner autant de pouvoir à ces baronnies qui ne pensent qu'à une chose, leur réélection future. Des baronnies qui forcément, une fois que l'impôt local sera trop impopulaire, vont se tourner vers l'Etat.

    A vrai dire, c'est bien mon inquiétude aussi. En France, mutualisation et décentralisation n'ont fait qu'amener des dépenses supplémentaires et surtout, on stratifié en effet d'authentiques baronnies au sens que ce terme pouvait avoir en régime féodal. 

    Conseillers Généraux et maires sont désormais à la tête de petits fiefs où ils n'ont de compte à rendre à personne ou presque. Une fois en place, ils mettent toute la puissance de la collectivité où ils sont installés à leur service et traitent l'ennemi de manière discrétionnaire. Ce syndrôme est aggravé par le scrutin majoritaire à deux tours car il empêche des expressions contestataires de se manifester.

    François Bayrou ne s'y est pas trompé en envisageant non seulement une pause dans la décentralisation mais même une remise à plat du processus. Pour l'instant, en effet, chaque loi a amené son lot de dépenses nouvelles. Le leader centriste demeure acquis au principe de conseillers territoriaux plutôt que l'actuel doublon aux moeurs bien peu démocratiques que représente le duo département-région.

  • Le Panthéon de Bayrou est une école...

    Voilà qui vaut le détour : Bruce Toussaint sur Europe 1, ce matin, demande à Bayrou : 

     Si vous devenez Président quelle sera votre 1er geste symbolique, votre Panthéon comme Mitterand en 1981?

    Réponse de l'intéressé : 

    Mon Panthéon est modeste et beaucoup plus ambitieux , j'irai dans une école , parce que c'est là que ça se joue.

    Joli. J'aime bien. Un Panthéon, dans l'Antiquité, c'était un endroit dans lequel on honorait les dieux. Heureux d'entendre que Bayrou a consacré le sien à la déesse École.

    Je crois qu'à Rome,  on ouvrait l'année au mois de mars après une fête en l'honneur de Minerve, déesse du savoir et des écoliers. Cette divinité d'origine Étrusque fut introduite à Rome par Numa Pompilius Bayrus le plus sages des rois romains. Nul doute qu'elle ne dépareillerait pas dans le panthéon démocrate :-)