Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 15 juillet 2009

Arthur Rimbaud et la fatwa d'Orelsan

La palme de la boboitude libertaire reconvertie dans l'humanitaire sarkozyste revient sans conteste au nouveau Ministre de la culture, Frédéric Mitterrand. Il paraît que les écrits du rapeur Orelsan à propos des femmes ne sont choquants, mais surtout, qu'Arthur Rimbaud a écrit des choses bien plus violentes et qu'elles sont devenues des classiques. Ah bon ? lesquelles ?

Ce qui m'énerve depuis le début, chez les thurérifaires d'Orelsan, c'est leur propension à comparer Orelsan aux grands de la littérature et à s'abriter derrière la liberté artistique pour justifier l'inacceptable. Et Mein Kampf, alors : c'est de la littérature ? Il faut donc en accepter les reprises puisque ce sont des lettres. Et les écrits anti-sémites d'un Drieu la Rochelle, d'un Céline ou d'un Brasillach ? bah, de l'art, de la littérature aussi, je subodore ?

En réalité, les borborygmes du dénommé Orelsan ne sont rien d'autre qu'une fatwa contre les femmes à faire frémir même les intégristes des Madrasas pakistanaises. Puisqu'il menace de maritrintigner une femme, je suggère de bertrancantater Orelsan. Riche idée, non ? et adaptée au cas particulier de notre taliban du Calvados !

On a retenu d'Arthur Rimbaud essentiellement ses transgressions, comme s'il était une fatalité qu'il eût alors donné le meilleur de lui-même. Qui se souvient pourtant qu'il fut d'abord un partisan déclaré du Parnasse ? Le Parnasse était un mouvement littéraire qui s'agaçait des débordements sentimentaux du romantisme et prônait neutralité et retenue dans les écrits. Les Parnassiens rejetaient les engagements sociaux et politiques des artistes et se faisaient les théoriciens de l'art pour l'art. Le nom de leur mouvement rappelait en écho que le Mont Parnasse, en Grèce, était la demeure mythique du dieu des arts et de la lumière, Apollon.

C'est ainsi en pleine période parnassienne que Rimbaud écrivit l'un de ses poèmes les plus fameux : Ophélie. Une toute autre manière de parler de l'amour que celle d'Orelsan...


Ciel ! Amour ! Liberté ! Quel rêve, ô pauvre Folle !
Tu te fondais à lui comme une neige au feu.
Tes grandes visions étranglaient ta parole :

− Un Infini terrible effara ton œil bleu !

Comme le dit Marc Vasseur sur son blog, à propos de Frédéric Mitterrand les c..., ça ose tout ... Je voudrais ajouter autre chose : Arthur Rimbaud, lui aussi, dans son existence, a été en proie au dépit amoureux (c'est l'une des justifications qu'évoque Orelsan). Mais...c'est tout de même autre chose qu'Orelsan quand il se venge des jeunes filles qu'il a trop aimées...Ses petites amoureuses en prennent pour leur grade, mais c'est fin et humoristique...rien à voir avec le rapeur de banlieue...

Un hydrolat lacrymal lave
Les cieux vert-chou
Sous l'arbre tendronnier qui bave,
Vos caoutchoucs

Blancs de lunes particulières
Aux pialats ronds,
Entrechoquez vos genouillères,
Mes laiderons !

Nous nous aimions à cette époque,
Bleu laideron !
On mangeait des oeufs à la coque
Et du mouron !

Un soir, tu me sacras poète,
Blond laideron :
Descends ici, que je te fouette
En mon giron ;

J'ai dégueulé ta bandoline,
Noir laideron ;
Tu couperais ma mandoline
Au fil du front.

Pouah ! mes salives desséchées,
Roux laideron,
Infectent encor les tranchées
De ton sein rond !

Ô mes petites amoureuses,
Que je vous hais !
Plaquez de fouffes douloureuses
Vos tétons laids !

Piétinez mes vieilles terrines
De sentiment ;
- Hop donc ! soyez-moi ballerines
Pour un moment !...


Vos omoplates se déboîtent,
Ô mes amours !
Une étoile à vos reins qui boitent
Tournez vos tours !

Et c'est pourtant pour ces éclanches
Que j'ai rimé !
Je voudrais vous casser les hanches
D'avoir aimé !

Fade amas d'étoiles ratées,
Comblez les coins !
- Vous crèverez en Dieu, bâtées
D'ignobles soins !

Sous les lunes particulières
Aux pialats ronds,
Entrechoquez vos genouillères,
Mes laiderons !

23:51 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : orelsan, rimbaud, mitterrand |  Facebook | | |

samedi, 25 avril 2009

Orelsan, Bayrou s'est vraiment planté en beauté !

C'est rare, mais là, je suis vraiment furieux envers François Bayrou. Comment peut-on donner la caution d'écrivains comme Lautréamont ou Sade à ce bouffon de rapeur homophobe et sexiste ? Comment peut-on donner sa propre caution d'homme politique respectable et cultivé à ce crétin ?

Il s'est exprimé au sujet de la polémique autour du rapeur Orelsan : "Je suis toujours mal à l'aise quand les pouvoirs publics disent: S'il est là, je ne paie pas".

François Bayrou a déclaré "il est vrai que les paroles de cette chanson sont choquantes. Mais je ne l'ai pas ressentie comme une apologie de la violence, plutôt comme une dérive passionnelle. Des dérives, dans la littérature, il y en a beaucoup, par exemple chez Sade, Lautréamont ou Céline. Cela ne veut pas nécessairement dire qu'il y ait une apologie des actes décrits".

C'est tout de même incroyable de ne pas être fichu de comprendre à qui il a affaire. Ah bon, tu ne ressens pas ces paroles comme une apologie de la violence faite aux femmes ? Tu l'as lu, ce texte, au moins, François ? Et les autres d'Orelsan ? Ensuite, il est plus que maladroit de donner en exemple Céline alors que les dérives de l'individu ont bien fini par cautionner  Vichy, l'anti-sémitisme et toutes ses horreurs.

Quant à Lautréamont, il y a en effet dans un chant, un passage de tortures assez épouvantable sur une fillette avec l'ancêtre de l'opinel d'Orelsan et des actes de zoophilie par un chien (qui viole la fillette). Mais ce n'est pas le fait d'un humain, mais celui d'un démon, c'est à dire Maldoror lui-même. Ensuite, l'ouvrage est clairement onirique et surnaturel, écrit de surcroît à une autre époque et répond à un projet littéraire et psychologique tout entier dans la transgression et l'apologie de la haine en soi. In fine, c'est un choix esthétique privilégiant le mal et le satanisme comme vecteur du beau  plutôt qu'un appel à la violence

Quant à Sade...Cet auteur m'a toujours agacé et la reconnaissance dont il fait continuellement l'objet m'énerve. Il a d'ailleurs fait de la prison pour ses écrits. Étant donné les moeurs débridés et les débauches hypocrites de l'Ancien Régime finissant, je ne le perçois pas comme le novateur que les beaux esprits ont voulu en faire. Bref, il ne m'intéresse pas.

Dans tous les cas, donner une telle reconnaissance à cet abruti de rappeur avec sa "culture" de taliban de banlieue de merde, j'en suis vert de rage. Bayrou aurait mieux fait de se taire, ce jour-là.

dimanche, 05 avril 2009

Viol légalisé ? Ouste, Karzaï !

L'information a fait à peu près le tour de la Toile : en Afghanistan, on légalise le viol conjugal et la pédophilie institutionnelle. En effet, Hamid Karzaï, par démagogie et par couardise électorale, s'apprête à faire passer dans les textes une loi Hazâra qui interdit à une épouse de se refuser à son mari et qui permet à un père ou un grand-père de marier une fillette de 9 ans à un homme mûr.

Quand je découvre ce genre d'informations, à vrai dire, je plonge dans un certain désarroi. Nous pouvons, sur nos blogs, toujours tempêter et faire du bruit, en réalité, l'impact sur le gouvernement afghan est à peu près nul. Là-bas, on est à 100 000 lieues d'Internet. Quant à nos gouvernements européens et occidentaux, je pense bien sûr qu'ils sont scandalisés et on ne peut les soupçonner de demeurer sans réactions.

En réalité, je pense qu'il suffit, et que nous n'avons plus à soutenir ce pantin de Karzaï. Ma déception est à la mesure de l'immense espoir qu'il avait fait naître dans le monde. Je le voyais en homme intelligent et avisé, il était parvenu à convoquer une loyya Jirgâ, et puis finalement, je le découvre un politicien de la pire espèce. Son gouvernement est corrompu jusqu'à la moëlle et son autorité ne s'étend pas au-delà de Kaboul.

Les Afghanes, les Afghans, nous-mêmes, je crois que nous n'en aurons jamais fini de pleurer la mort de Massoud. Quel homme, quel chef remarquable eût eu alors l'Afghanistan !

Le pire, c'est que je ne vois pas quelle solution de remplacement à Karzaï en Afghanistan. L'avenir de ce pays est trouble.

Je voudrais, à défaut, établir un parallèle. Si une loi semblable existe chez les Hazaras, c'est qu'on y considère les femmes comme moins que rien, des esclaves justes bonnes à satisfaire les pulsions sexuelles des mâles. Cela ne vous rappelle pas quelque chose ? Sale pute en Hazara, je crois que cela se dit "o-rel-san" ou quelque chose dans le genre...La liberté est un bien précieux, plus encore pour les femmes que les hommes, tant partout on la menace de l'en priver. L'Afghanistan, c'est le règne des "o-rel-san" qui ont crû et se sont multipliés. Voilà pourquoi il faut leur mener une lutte sans merci. Ce pauvre type serait sans doute très à son aise là-bas.

Les Hazaras, en tant que chiites sont régulièrement en proie aux attaques des Talibans qui les considèrent comme des cibles prioritaires. Ce qui est fâcheux, c'est qu'au Pakistan (ils y sont aussi) les Hazaras ont généralement un bon niveau d'éducation. Il me semble, sur cette loi criminelle qu'il faudrait obtenir l'intervention d'un religieux ayant une autorité reconnue. Autre solution, demander une médiation de l'Iran.

Aux dernières nouvelles, la loi semblait prendre le chemin d'amendements mélioratifs puisque l'âge du mariage avait été repoussé à 16 ans et que la femme pouvait donner des excuses légitimes pour refuser une relation sexuelle à son mari. Mais tout ce qui a été obtenu l'a été sous la pression des gouvernements occidentaux et de l'ONU. Karzaï n'y est pour rien. Ni son assemblée qui a voté ces saloperies sans sourciller.

Karzaï est vraiment un minable : il achète la paix sociale aux Hazaras avec des concessions de m.... Il ferait mieux d'inscrire dans la loi la fin des discriminations envers les Hazaras (elles durent depuis près de 10 siècles). Bref, pour l'instant, ce type ne fait pas mieux que les Talibans. C'est à pleurer.

mardi, 31 mars 2009

Orelsan aux prises avec la blogosphère !

Le rappeur Orelsan s'en tire à bon compte. Le printemps de Bourges a botté en touche , car le bleuglement (je n'ose parler de musique) "sale pute" ne faisait pas partie de la programmation. Le Printemps de Bourges a estimé qu'Orelsan était un artiste. Il le maintient donc dans sa programmation.

Il faut dire qu'il en tient une couche, le rappeur. Oh, certes, il avait "retiré" sa "chanson". Il n'empêche qu'elle circule largement sur la Toile et contribue à son "succès" chez la racaille des cités. Chez les autres, il y a une mode qui consiste à s'identifier à la racaille, y compris au sein de la jeunesse aisée, pour se rassurer en se donnant des airs de voyous. Si les voyous n'étaient pas constamment glorifiés par les médias, mais traités comme il le convient, c'est à dire à coup de matraque et mis en prison, cette jeunesse-là serait certainement moins tentée d'imiter ses codes.

Cela dit, j'ai pu constater avec un fort agacement que la misogynie n'était pas le privilège de nos cités de banlieues et de la racaille. Les réctions de mâles pourtant modérés que j'ai pu lire sur mon blog à la suite de mon premier article montre que cela ne les choquait pas plus que ça, "sales putes", "je vais t'avorter à l'opinel" et cetera...

[EDIT] Et hop, grâce à Antoine qui commente ce billet, un autre extrait dans une autre chanson des éructations du demeuré. Cette fois, il s'agit de comparer les filles à des truies...(Courez, Courez)...

Cherche pas, la mienne est plus grosse que la tienne,
j'parle de la chienne que j'ai fait aboyer la veille,
j'me rapelle plus d'sa téte, j'sais juste qu'elle était dégueulasse,
j'ai mal au dos, j'ai dormi par terre, parce qu'elle prenait deux places,
j'suis veilleur de nuit/ baiseur de truies

[/EDIT]

En tout cas, l'indignation s'est répandue sur la Toile, et le JT de TF1 l'a évoquée, sans compter de nombreux journaux. Seulement, voilà, ce n'est pas tout. Il se trouve que j'ai lu pas mal de  commentaires sur le blog le féminin l'emporte, là où j'avais trouvé initialement l'information, et j'ai appris qu'il existe une autre "chanson" dont le titre est "changement".

Mais que les lecteurs du blog jugent sur pièces...

«En boîte la CC circule, les pédés gesticulent,
(...)
Les mecs fashion sont plus pédés qu'la moyenne des phoques
(...)
Les mecs s'habillent comme des meufs et les meufs comme des chiennes
Elles kiffent les mecs effeminés comme si elles étaient lesbiennes»

Homophobe ? Ça y ressemble fort. Il faut dire aussi qu'il faut vraiment avoir l'esprit tordu pour inventer le mot "marie-trintigner" (J'aime pas la saint-valentin), en référence à Marie Trintignant. Je ne comprends pas que sa famille n'ait pas encore porté plainte. Elle devrait le faire. Peut-être faudrait-il l'en informer, d'ailleurs.

Cela dit, la levée de boucliers parmi les blogs féminins et les quelques blogs masculins qui se sont sentis concernés n'aura pas été sans effet : le festival bruxellois "Nuits botaniques" a annulé son concert prévu le 12 mai. La direction des Francofolies à la Rochelle réfléchit sur son cas et envisage fortement d'en faire autant. Maigre consolation, mais consolation tout de même : nos indignations à tous et à toutes n'auront pas été complètement vaines.

Ah, et un détail encore : la maison de production d'Orelsan, Wagram Music a laissé un commentaire sur le blog le féminin l'emporte (26 mars 17h35). Le voici :

Bonjour,

Suite aux différentes opinions récemment émises sur la chanson "Sale Pute" d'OrelSan et aux demandes et tentatives de déprogrammation d'OrelSan du Printemps de Bourges, l'artiste et son entourage souhaitent faire les précisions suivantes :

Cette oeuvre de fiction a été créée dans des conditions très spécifiques relatives à une rupture sentimentale. Comme Orelsan le stipule dans l'introduction de sa chanson, ce texte met en scène un jeune homme qui, apprenant que sa petite amie l'a trompé, décide de noyer son chagrin et sa colère dans l'alcool. Sous influence, il se met alors derrière son ordinateur et écrit cette lettre en forme d'exutoire de la passion qui le dévore. Nous sommes alors exclusivement dans l'expression d'une pulsion que toute personne à qui ce type de mésaventure serait arrivé aurait pu être amené à ressentir dans ce genre de situation. En aucun cas ce texte n'est une lettre de menaces, une promesse de violence ou une apologie du passage à l'acte.

Comme toute création artistique, aussi violente soit elle, cette narration ne peut et ne doit pas être sortie de son contexte.

Conscient que cette chanson puisse heurter, OrelSan a décidé il y a quelques mois de ne pas la faire figurer dans son album ni dans ses concerts, ne souhaitant l'imposer à personne.

Nous sommes désolés que ce texte ait pu choquer certaines personnes.

En aucun cas OrelSan ne se pose en agresseur de la gent féminine.


Cordialement,


3ème Bureau / Wagram Music

Cela dit, ce qui est insupportable, dans ce genre d'histoires, c'est de voir les pseudo-intellos à la c... prendre le relais et justifier Orelsan. Toujours sur le blog le féminin l'emporte (décidément une mine d'informations sur le sujet) on trouve un extrait de la chronique de Patrick Cohen interviewant Claude Askolovitch sur Europe 1. Askolovitch défendant Orelsan au nom de la liberté d'expression, c'est trop fort !

C.A : Non on doit s’indigner mais l’indignation c’est banal, on doit agir contre la réalité des violences faites aux femmes, on peut aussi si l’on veut s’interroger sur le danger des mots et sur l’idée même d’une censure contre le machisme pourquoi pas ?
Mais ce qui se passe autour d’Orelsan, c’est du lynchage bien pensant: ni Putes ni Soumises menace de boycotter le Printemps de Bourges si Orelsan n’est pas déprogrammé, les Francofolies de La Rochelle se demande s’il ne faut pas l’exclure, des journalistes vertueux s’indignent que d’autres journalistes mélomanes ont pu défendre ce chanteur que eux manifestement n’ont jamais écouté.
Orelsan c’est un rappeur ironique de 25 ans, pas un tueur, il brosse le portrait des perdants de sa génération, il est triste et drôle avec les mots durs de son époque.
On est en train d’en faire à tort le symbole même de la brutalité masculine, on a inventé un diable à abattre
.

Ben voyons...Askolovitch ferait bien de réfléchir avant de parler. Déclarer que c'est de la bien-pensance que de chanter les tortures et les violences que l'on peut faire aux femmes, c'est se f.... de la g.... des gens et surtout des femmes. Le bien-pensant, c'est Askolovitch qui braie avec les bobos et tout le star-system à la privation de liberté d'expression. Tiens, au fait, Askolovitch qui a jusqu'ici toujours réagi contre l'anti-sémitisme, continuerait-il à défendre la "liberté" d'Orelsan si on remplaçait "pute" par "juif", par exemple, et je me garde de trouver un équivalent plus violent, parce que ce qui correspond à pute pour une femme, c'est youpin pour un juif. Notez que je ne prise vraiment pas ce genre de comparaisons et que je conchie l'anti-sémitisme autant que le sexisme violent comme celui d'Orelsan. Et des dérapages anti-sémites, chez les rappeurs, il y en a pas mal aussi...

S'il faut élargir un jour vraiment le sujet, il faudra bien évoquer de manière plus large la talibanisation d'une frange non-négligeable des banlieues. Violence, haine des femmes, haine des différences dans un premier temps. Haine du juif dans un second temps. Conversion à l'islamisme radical dans un troisième temps pour expier les "fautes" et donner un sens à la délinquance, tout cela sous l'oeil bienveillant d'imams ultra-radicaux et auto-proclamés (qui les a reconnus ? personne si ce ne sont des Madrasas à Lahore ou à Kandahar). Oui, il faudra élargir ce sujet, parce que ce mépris des femmes dans les cités des banlieues a une source, et cette source, elle a une origine dont il faudra bien finir par dire le nom...Il y a, hélas, toujours eu de la violence contre les femmes, plus encore, d'ailleurs, dans les pays latins (voir l'Espagne, par exemple) que dans les pays nordiques. Mais la violence qui s'exerce contre les femmes aujourd'hui dans les cités  en France et qui contamine lentement toutes les banlieues a une origine exogène. Cela aussi, il faudra le dire un jour.

11:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (49) | Tags : orelsan, violence, femme, homophobie |  Facebook | | |

lundi, 23 mars 2009

Le Printemps de Bourges s'apprête à accueillir un salopard de la pire espèce...

Il y a des choses qui méritent d'être relayées le plus largement possible. Je viens de lire l'information sur le blog "le féminin l'emporte".

Le printemps de Bourges invite un connard de rappeur de merde dont l'idée géniale consiste à beugler toutes les violences qu'un mec fait subir à sa "meuf" parce qu'il l'a surpris avec un autre.

Extrait :

[...]
J'déteste les petites putes genre Paris Hilton les meufs qui sucent des queues de la taille de celle de ''Lexington''
T'es juste bonne à te faire péter le rectum même si tu disais des trucs intelligents t'aurais l'air conne
J'te déteste j'veux que tu crèves lentement
J'veux que tu tombes enceinte et que tu perdes l'enfant
[...]
On verra comment tu fais la belle avec une jambe cassée
On verra comment tu suces quand j'te déboiterais la mâchoire
T'es juste une truie tu mérites ta place à l'abattoir

[...]

Je t'emmènerai à l'hôtel je te ferai tourner dans ma villa romaine
Tu suces pour du liquide tu te casses à marrée basse
Pétasse tu mériterais seulement d'attraper le DAS
Le seul liquide que je t'ai donné c'est mon sperme
Si j'te casse un bras considère qu'on s'est quittés en bons termes

[...]

J'étais trop fidèle (sale pute)
J'ai les nerfs en pelote (sale pute)
J'vais te mettre en cloque (sale pute)
Et t'avorter à l'opinel [...]

Voilà le formulaire de contact des organisateurs du Printemps de Bourges pour les incendier. On regarde à qui on a affaire avant d'envoyer des invitations. C'est peut-être une infraction...Procédure à suivre...

Ah, et puis quelques adresses supplémentaires, au cas où :

>>> au Printemps de Bourges,
courrier à Monsieur Daniel Colling, directeur du Printemps de Bourges, 22 rue Henri Sellier, 18000 Bourges ou par mail ici

>>> copie à la Halde : 11 rue Saint Georges 75009 Paris ou par mail ici

>>> copie à Mme Valérie Letard, Secrétaire d'État à la Solidarité, 55, rue Saint-Dominique 75007 Paris

>>> copie à ECVF (Elu-es contre les violences faites aux femmes) - Tour Mantoue - 9, villa d’Este 75013 Paris ou par mail ecvf@ouvaton.org

Et puis pour conclure, j'ai trouvé le nom de "l'artiste" et son blog. Clip ici. Silence radio du côté des médias. D'une certaine manière, ce n'est peut-être pas plus mal, car il faut éviter de faire de la pub à ce sale connard de rappeur de merde. Donc, ne relayez pas aux médias (aucune intérêt, hors de question de lui faire la moindre pub) mais seulement aux organisateurs et à la justice.