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lundi, 14 janvier 2008

Le Tribryd , mieux que le velib et l'autolib !

La chance m'a permis de faire la connaissance d'un de mes lecteurs, attiré par mes remarques sur la One Cats (véhicule à air comprimé) : il s'agit d'un inventeur qui a mis au point une morotisation hybride, électricité/flex-fuel exportable sur plusieurs types de plate-formes.

Scooters, mais aussi véhicules à trois roues. regardez bien le petit film qui suit : 



J'avais parlé du projet d'automobile électrique et du projet de Delanoë dans une note précédente en me félicitant de cette idée. Mais voilà, l'un de mes lecteurs, fond du bocal, a fait une objection cousu du bon sens. La municipalité socialiste et Delanoë ont déjà dégagé nombre de places de parking : avec un projet de véhicules électriques, avec de nombreuses stations, où vont se garer les Parisiens ?

448300901d195c004f1e56e98f393b8b.jpgAlors entre-temps, avec le projet de Bruno Causse, j'ai trouvé mieux. Déclinable en plusieurs versions, il est bien moins gourmand en place. 

On pourrait aisément imaginer une flotte de ce petit véhicule, facile à conduire, et peu consommateur d'énergie. Le schéma ci-contre est une version trois places. Moi, je vois très bien une petite famille s'installer là-dedans. Mais le mieux est de rendre visite à Bruno Causse sur son blog, ADS technologies.

 

 

 

En deux places, cela donne la seconde petite merveille qui se trouve ci-dessous.



Il ne reste plus au MoDem et à Marielle de Sarnez à Paris qu'à s'emparer de ce projet et à la proposer pour la capitale. Idéalement, il faudrait une petite version familiale pour bien faire les choses. L'inventeur chiffre actuellement un scooter hybride à 4 000 euros pièces pour une motorisation 125 cc3, mais il faut bien voir qu'il ne s'agit pas d'une production de série.

dimanche, 13 janvier 2008

Un nom pour chaque arrondissement de Paris

b0ea25c0f4852ed75ad42ad86e17cce3.jpgJe lisais récemment la synthèse des contributions des internautes réalisée par Marielle de Sarnez et son équipe sur son blog, et portais en particulier mon attention sur la gouvernance.

Or, je lis une contribution très intéressante de deux sympathisants du MoDem, car elle est astucieuse et ne mange pas de pain. Je le copie ici :

« Pour humaniser les niveaux administratifs, renforcer le sentiment d’appartenance des Parisiens à leur lieu de vie, et développer la démocratie locale, Claire, soutenue par Charles, émet une proposition originale : estimant « difficile de s’identifier à un chiffre », elle propose de « redonner vie aux noms des arrondissements » : Vaugirard, Batignolles, etc. moyennant quelques adaptations. À l’appui de cette mesure «simple et peu coûteuse », elle souligne que le Grand Paris devant effacer la frontière entre Paris et son agglomération, « donner des noms aux arrondissements sera un symbole fort. Sur une carte il n’y aura plus des chiffres d’un coté du périph et des noms de l’autre. Il n’y aura plus un Paris et ses vingt sections dominant une ribambelle de petites communes, mais un Paris riche d’arrondissements ayant une identité à taille équivalente aux villes de banlieues. On passera de Vaugirard à Issy, de la Villette à Pantin… ».
Bravo, le « Grand Paris » est vraiment en marche dans les esprits ! Votre proposition porte des symboles forts. »

Très bien vu, en effet, et je souscris tout à fait à la remarque finale de Marielle de Sarnez. J'aime beaucoup l'idée d'un Paris où l'on ne dit plus "j'habite dans le 15ème" mais plutôt, "j'habite Vaugirard, oui, là-bas, juste à côté d'Issy" :-)

L'idée me plaît bien, et le Grand Paris vu ainsi ne manque pas d'allure. 

jeudi, 10 janvier 2008

Corps intermédiaires, de Montesquieu à Marielle de Sarnez

9bbe56bebcf2d025b55cda20e9e5ad46.jpgS'il est bien quelque chose que le lecteur de Montesquieu que je suis a trouvé savoureux au possible, c'est cette réaction de Marielle de Sarnez à la conférence de presse de Nicolas Sarkozy.

Je la cite texto :

«Je suis contre la centralisation excessive des pouvoirs. La modernité, c'est de faire vivre une société et ses corps intermédiaires

Il faut bien savoir que chez Montesquieu, les corps intermédiaires servent de contre-pouvoir en régime monarchique... Je ne sais pas exactement ce que Marielle de Sarnez avait dans la tête en pensant à Nicolas Sarkozy, ce jour-là, mais, j'en ai tout de même une bonne idée...

Dans l'Esprit des Lois, les corps intermédiaires sont en fait les garants de la liberté parce qu'ils permettent à l'individu de ne pas se retrouver seul face au monarque, ou plus simplement à l'Etat.Leur rôle est de modérer le pouvoir du monarque en monarchie, mais le raisonnementvaut aussi pour notre régime présidentiel.

Les adversaires de Montesquieu, au premier plan desquels les Marxistes et notamment Althusser (mais aussi Condorcet, par exemple...), ont voulu faire des corps intermédiaires la noblesse, et exclusivement la noblesse dans l'esprit de Montesquieu. En réalité, je pense que l'intention de l'auteur de l'esprit des lois était bien plus large. 

J'ajoute que la propension du MoDem a faire confiance aux associations s'inscrit dans la droite ligne de cette philosophie politique, et que l'on retrouve cette même marque dans le programme municipal de Marielle de Sarnez. Plutôt qu'une municipalisation à outrance, tendance très nette de Delanoë et des Socialistes ; le MoDem parisien et Marielle de Sarnez,  préfèrent faire confiance aux corps intermédiaires locaux, à commencer par les associations diverses et variées, mais également aux individus. Ceci correspond à une volonté de lutter contre touteforme de concentration des pouvoirs.

mercredi, 09 janvier 2008

Moi aussi j'ai adhéré au Nouveau centre !

Enfin, c'est ce que me dit le Politest qui me donne les résultats suivants :

1. le Nouveau Centre

2. le Mouvement Démocrate (MoDem) de François Bayrou

3. l'UMP (tendance centriste)


Le(s) parti(s) qui vien(nen)t ensuite :

4. le Parti Socialiste (l'aile droite du Parti Socialiste)
mais, en règle générale, vous accordez plus d'importance à la responsabilité personnelle des gens (ou moins d'importance au contexte dans lequel les gens évoluent)
.

En fait, c'est sur l'idée du Démocrate grognon que j'ai fait le test. A vrai dire, lors des présidentielles, j'avais été classé Cap21 en 1 et UDF en 2. La diversité des résultats obtenus par tous ceux qui s'y sont collés montre surtout que le MoDem a bien vocation à rassembler tous les centristes et même au-delà. Je pense aussi que les concepteurs tendent à catégoriser le MoDem comme un parti de centre-gauche, or, je ne pense pas que cela soit pertinent.

Bon, cela dit, pas de panique, UDF-MoDem j'étais, UDF-MoDem je reste. Je conclus simplement que comme je l'avais déjà écrit par le passé, le Nouveau Centre n'est pas notre ennemi, en dépit de ses diatribes contre Bayrou, et que nous avons vocation à nous retrouver un jour.

Une idée qui serait amusante : suggérer à Marielle de Sarnez et François Bayrou de faire le politest et rendre public ce que cela donne, histoire de bien rigoler :-D 

mardi, 08 janvier 2008

Automobiles en libre service à Paris ?

Mettre en place des automobiles en libre-service, à Paris, voilà une idée qui fait son chemin au sein de la classe politique parisienne. L'idée est d'installer des véhicules électriques dans des stations, un peu sur le même modèle que le velib parisien. Un autolib, en somme. Il existe bien un autolib à Lyon, mais le nombre de stations et de véhicules est très insuffisant.

Bertrand Delanoë songe à un projet de ce type pour 2008, et très précisément, envisage 2000 véhicules. Pas en reste, Françoise de Panafieu pense, elle, à 2500 véhicules. Les Verts y avaient pensé dès 2003, mais n'avaient finalement pas fait aboutir le projet (et ô combien c'eût été bien plus intelligent, pour faire baisser la circulation automobile plutôt que d'empoisonner l'existence des automobilistes par des méthodes coercitives et souvent injustes à tout point de vue).

L'UDF-MoDem de Marielle de Sarnez y réfléchit également depuis un moment, puisque l'idée est en discussion depuis deux ans au sein des groupes de réflexion qui ont travaillé sur le projet déplacement à Paris. On trouve d'ailleurs dans les pistes évoqués sur son blog de travail pour les municipales 2008, au chapitre transports de personne, cette idée :

- Développer les Plans de Déplacements d’Entreprises pour augmenter l’utilisation des transports en commun, le co-voiturage, les flottes de véhicules propres, etc.

C'est donc une bonne idée qui fait consensus, apparemment, au sein de la classe politique parisienne. Il ne reste plus qu'à passer de l'intention à l'action.

Outre les véhicules électriques pressentis, nous attirons aussi l'attention, ici, sur Démocratie et Hérésie économique, sur la One Cats à air comprimé de Guy Nègre et de son entreprise, MDI-Energy.Nous avons déjà eu l'occasion de parler ici de leur implantation en Inde et en Australie. Ce pourrait être une solution alternative.

lundi, 07 janvier 2008

Enjeux économiques à Paris

1acd6499b959163de7281fa140e999e6.jpgJ'ai jusqu'ici publié les analyses du groupe de réflexion de Valérie Sachs, mais, au sein de l'UDF-MoDem, un second groupe a réfléchi sur des thèmes voisins : Lionel Corre dont je publie ici une analyse a été durant toute l'année 2007 le coordinateur de ce dernier. 

Ingénieur financier de profession, il réfléchit, dans cette note, après avoir établi un bilan décevant de la mandature Delanoë, mais également de l'ère chiraco-tibériste, à ce que pourrait être les enjeux d'un projet économique ambitieux pour Paris. Bien évidemment, on observe de nombreuses convergences avec les premières propositions de Marielle de Sarnez

 

Force est de constater que la politique économique, cela n’a pas été la priorité des majorités successives aux commandes à Paris. Après une absence quasi-complète de politique municipale en la matière pendant les ères Chirac et Tiberi, l’équipe de l’actuel maire a affiché sa volonté de faire quelque-chose. Mais malgré quelques initiatives heureuses, cette action a manqué à la fois de cohérence et de moyens.
Car bâtir une politique économique à l’échelle de la ville reste un exercice difficile. Tout d’abord parce que la plupart des compétences en la matière sont régionales et nationales. Mais aussi parce que l’action économique apparaît souvent peu rentable au plan politique à court terme et beaucoup moins visible que la construction d’un tramway, l’ensablement des voies sur berge l’été ou des happenings artistiques nocturnes chaque année.
C’est pourtant une urgence pour Paris. Depuis 2001, le chômage a décroché de la moyenne parisienne et son taux de 8,3 % à mi-2007 reste supérieur aux chiffres national (8,0 %) et surtout régional (7,5 %). Si les créations d’entreprises sont plus dynamiques qu’ailleurs (près de 2 créations sur 5 en Île-de-France ont eu lieu à Paris en 2007), les défaillances aussi et les départs vers des banlieues plus attractives, mais surtout aujourd’hui vers la province et l’étranger , se poursuivent – Paris a encore perdu près de 1000 entreprises en 2006 . Le secteur financier, crucial pour l’économie de la capitale, se restructure en permanence, en détruisant beaucoup plus d’emplois qu’à Londres par exemple, qui reste de très loin la place de référence en Europe.
Or mener une politique économique à l’échelle de la ville, c’est possible, et cela a sa pertinence. Toutes les grandes réussites économiques récentes autour de Paris ne sont pas le fruit du hasard mais de politiques déterminées en la matière. Car l’échelle municipale permet une cohérence de l’action et une proximité avec les acteurs qui n’existe pas pour les échelons supérieurs, même mieux armés.
Une action économique efficace au niveau de Paris, cela suppose tout d’abord une vision claire et un projet d’ensemble cohérent. Les villes qui réussissent ont généralement un positionnement assumé et intelligible pour les acteurs économiques. À Paris, cela ne peut se résumer à faire le choix d’un secteur-cible, comme le font des communes de taille moyenne. Paris, locomotive et emblème de l’agglomération, ne peut pas se permettre de fragiliser son économie en la faisant reposer sur un trop petit nombre de secteurs. Son projet doit être un projet de diversité, pourtant menacée par l’évolution naturelle du tissu industriel local. Une diversité qui passe notamment par un soutien à l’offre commerciale et artisanale, en particulier dans les quartiers aujourd’hui les moins attractifs, par une nouvelle place donnée aux professions libérales et aux travailleurs indépendants, ou encore par une attention portée aux entrepreneurs qui dépasse le seul cadre de la création.
La nécessaire diversité du tissu entrepreneurial parisien ne doit pas faire obstacle à une politique simultanée d’excellence. Paris, terre d’investissements étrangers, jouit d’une excellente image, qui nourrit notamment le luxe et le tourisme. Cette image, ce label « Paris », ce peut être la clef d’un positionnement clair pour promouvoir le développement et l’innovation de tous les secteurs présents sur Paris, du textile à la finance. Plus que privilégier certains secteurs au détriment des autres, il apparaît fructueux de privilégier des directions, des stratégies de développement pour l’avenir.
La seconde exigence pour une politique efficace, c’est évidemment de s’en donner les moyens. Avec moins de 1 % des investissements consacrés à l’économie dans le budget de Paris, il n’est pas étonnant que l’action reste anecdotique malgré la bonne volonté affichée par Christian Sautter, l’adjoint au maire en charge des questions de développement économique. Et au-delà des moyens financiers, ce sont les outils utilisés qui sont aussi à revoir. Paris, qui dispose non seulement des moyens de la ville mais aussi de ceux du département, peut mener une action d’ampleur, à condition d’innover. Sur un dossier pourtant aussi emblématique que l’emploi, quel gâchis que d’allouer l’essentiel des moyens à une politique qui fait double-emploi avec celle de la région ! Alors que des complémentarités sont possibles, à l’instar de ce que font d’autres départements. S’il était certainement judicieux de ne pas se priver du pouvoir de préemption de la ville en matière de locaux commerciaux, pourquoi se limiter à cet outil et réduire cette action à l’épouvantail de la « monoactivité » ? Sans réel projet alternatif là où la question se pose, ni d’analyse des vrais problèmes pour la plupart des quartiers – car les enjeux pour le commerce sont le plus souvent ailleurs – tout cela ne mène nulle part.

Se doter, enfin, d’une réelle politique économique, ambitieuse, assumée et innovante, tel est précisément le projet démocrate de Marielle de Sarnez pour Paris. Une telle action, nécessairement difficile, et dont les fruits ne sont vraiment visibles qu’à moyen et long termes, cela nécessite de pouvoir dépasser les clivages partisans et trop souvent démagogiques. C’est bien lorsque tous les acteurs se sentent impliqués qu’on peut mener une aventure à bien. Et l’aventure n’est pas des moindres lorsqu’il s’agit de bâtir l’avenir de Paris.

mercredi, 02 janvier 2008

Marielle de Sarnez exprime ses voeux aux Parisiens pour l'année 2008

Marielle de Sarnez a exprimé ses voeux pour Paris et les parisiens le 1er janvier 2008.

 

 
Une nouvelle année s'ouvre. C'est le moment de formuler des vœux. Tout d'abord pour chacune et chacun d'entre vous. Que l'année vous soit douce. Qu'elle vous apporte bonheur et joie. Pour vous-mêmes et pour tous ceux que vous aimez.
Je veux formuler des vœux aussi pour que notre ville soit demain plus humaine. Que chacun puisse y vivre mieux.
Une ville humaine, c'est une ville où demain les jeunes, les étudiants, les familles auront moins de mal à se loger. Une ville où le logement doit devenir le principal outil de solidarité entre les Parisiens.
Une ville humaine, c'est une ville où l'on se sentira bien, confortable, en sécurité, dans tous les transports en commun. Une ville qui sera accueillante pour toutes les personnes ayant du mal à se déplacer.
Une ville plus humaine, c'est une ville accueillante pour les enfants qui y naissent, et y grandissent. Une ville qui facilite la vie des jeunes, et en particulier des étudiants. C'est une ville qui s'investit aux côtés des plus âgés pour combattre leur solitude. Une ville généreuse avec les plus démunis.
Une ville humaine, c'est une ville qui se bat aux côtés de ceux qui créent, de ceux qui innovent. Qui est là pour aider les petites entreprises, les commerçants, les artisans qui font le lien social dans nos quartiers.
Une ville plus humaine, c'est enfin une nouvelle méthode de gouvernement. Des élus qui se respectent, qui se parlent. Capables de travailler ensemble pour le bien commun. Et de se mobiliser au seul service des Parisiens.

Bonne année à vous. Bonne année à Paris. 

mardi, 01 janvier 2008

Statistiques de fréquentation pendant l'année 2007

statistiques de fréquentation pour le mois de décembre et pour l'année 2007 en général.

2007 Visites Visiteurs Visites par jour  (Moyen / Max)
Janvier 2847
1523
91  / 281
Février 2040
802
72  / 116
Mars 2356
831
76 /119
Avril 2249
617
74 /101
Mai 10893
7810
351 /1198
Juin 3920
1455
130 /214
Juillet 2950
1409
95 /252
Août 4482
2405
144 /294
Septembre 5456
2804
181 /395
Octobre 6543
4020
211 /675
Novembre
7378
4239
245 /397
Décembre
9908
5740
319 /574

A peu près 60 000 visites, au total mais 33 500 visiteurs uniques, sans compter le taux de re-visite.

Voici donc mes statistiques de l'année. Depuis le 11 décembre 2007, j'ai  installé un compteur autonome très performant, et bien plus précis. Difficile de projeter 20 jours sur une année, mais à ce qu'il semble, entre 25 et 30% des visiteurs viennent de Paris intra-muros. En 20 jours, j'ai des lecteurs venus de 967 villes différentes qu se sont connec(és sur mon blog. 62 pays différents ont également visité mon blog. La France, sur ces 20 jours, toujours, totalise 87% des lectures. Pour affiner ces données, il faudra évidemment du temps.

Le billet le plus lu est un ancien billet, celui qui concerne Fatima Bhutto, qui date de novembre 2007, à une date où l'actualité tragique n'avait pas rattrappé cette jeune et jolie poétesse. L'affrontement google-wikipedia, la vision schumpeterienne de la WII, le sort politique de Thierry Benoît et le programme économique dans le domaine financier de Marielle de Sarnez à Paris sont ensuite les billets qui ont intéressé le plus les lecteurs. Notez qu'il faut demeurer prudent, puisqu'un billet qui est publié plus tôt dans le mois augmente sa probabilité de visites supplémentaires.

Les trois ordres de Pascal et Bayrou, les considérations sur le Nouveau Centre ou encore les vues de Nicolas Sarkozy sur Marielle de Sarnez, ont également intéressé les lecteurs. Tout cela demeure très relatif, évidemment, puisque cela concerne de 80 lecteurs au moins à 550 lecteurs au plus pour les billets concernés, avec un très net avantage pour le premier cité.

Ces chiffres font de Démocratie et hérésie économique un blog moyen, avec une assez bonne fréquentation, mais peu de lecteurs réguliers (en comparant le ratio visiteur/visites, on comprend qu'il doit y avoir approximativement une trentaine de lecteurs très réguliers sur ce blog) très loin encore de ténors comme Farid Taha, Quitterie Delmas, Ma vie en Narcisse ou encore Ginisty pour citer quelques blogs oranges parmi les plus fameux de la blogopshère MoDem.

 J'en profite pour souligner le peu fiabilité des classements des annuaires de blogs : plus j'ai progressé en lecteurs, plus j'ai reculé chez Technorati, ce qui est ridicule : dans le temps où je passais de 2500 visiteurs uniques à 5500, j'ai reculé en page rank de 4500 à 8500. Absurde.

Wikio est un peu mieux, mais à peine. Je recule petit à petit dans son classement, après avoir réalisé une entrée fracassante, alors que mes visiteurs augmentent. Bref, comme quoi, ce que cela vaut, c'est sans doute assez peu de choses au final. 

Il faudrait que j'écrive à Fatima Bhutto, parce que mon blog arrive en 3ème lien quand on tape son nom dans google en décembre : sans surprise, elle est le mot-clef le plus recherché sur mon blog, Bayrou et le MoDem ne venant qu'assez largement après. Il ne faut pas oublier que les classements des blogs bougent de semaines en semaines, donc il est, là aussi difficile d'établir une règle. Par exemple au mois de mai 2007, j'arrivais en 5ème position pour Mouvement Démocrate, d'où le record de fréquentation.

Bref, dans la fréquentation d'un blog, beaucoup de données sont si incidentes, qu'il est toujours difficile de généraliser. 

samedi, 29 décembre 2007

Wi-fi à Paris, la menace fantôme

Il est dans les projets de Betrand Delanoë de couvrir Paris en entier de bornes wi-fi. Je ne suis pas un expert de la chose, mais j'ai tout de même une certaine défiance à imaginer des centaines de bornes balançant des ondes à tire-larigot dans ma direction quand je me promène tranquillement dans Paris. Je diras même que je ne me sens pas vraiment tranquille à cette idée...

En fait, on ne sait aps trop quel effet cela peut produire, mais en revanche, le personnel d'une bibliothèque parisienne s'est plaint de bourdonnements, de maux de tête et de malaises juste après qu'une borne ait été installée dans leurs locaux. Bref, appliquer le principe de précaution ne me paraît pas du luxe.

0a909ccc4efb83ad90c4186b410fcaef.jpgJ'ai cru comprendre à la lecture du projet "Nouvelles technologies" du MoDem et de Marielle de Sarnez à Paris, que ces derniers étaient plutôt favorables à la fibre optique qu'au Wi-fi. Pour d'autres raisons que celle que j'évoque-ci-dessus, mais je crois que je vais aller leur faire état de ma remarque pour apporter ma pierre à l'édifice. Accessoirement, la fibre optique permet un transpert d'informations bien plus rapide, et est sans danger. Je trouve d'ailleurs, que la manière dont  Marielle de Sarnez et  Bruno Gas (qui est en large partie co-responsable de ce projet) conçoivent le développement du haut-débit à Paris est plus sensé : les pouvoirs publics n'ont pas vocation à se substituer aux opérateurs, mais plutôt à leur faciliter la tâche, notamment en permettant des mutualisations qui permettraient de diminuer les coûts (la fibre optique coûte très cher).

vendredi, 28 décembre 2007

Le label Grand Paris

Voici le troisième et dernier billet directement issu des travaux de recherche de Denis Barras et Catherine Mouradian, deux membres du groupe Attractivité de Paris de l'UDF pendant les années 2006 et 2007. Nous avons vu dans un précédent billet quel rôle Catherine et Denis attribuaient aux CCI dans l'idée d'une nouvelle gouvernance économique de Paris, et leur insertion dans une sorte de hub dont l'objet était de regrouper et classer l'information à destination des entreprises souhaitant s'implanter à Paris.

 Ce projet ne serait pas complet sans le développement d'une opération de communication de grande envergure : c'est ce que Catherine Mouradian et Denis Barras ont imaginé, et cela, bien avant que le concept n'aboutisse dans la presse. Pour mémoire, rappelons que Didier Bariani et Marielle de Sarnez ont promu au Conseil de Paris, cette idée de longue date au sein de l'UDF. Mais c'est le travail de ces deux acteurs du groupe Attractivité de Paris qui a donné corps à l'idée. Gageons que nombre des développements que l'on trouve dans cette analyse figureront au final dans le projet parisien du MoDem.

L’utilité du Label

Aujourd’hui, il existe plusieurs labels qualité garantissant la qualité d’un produit ou d’un service.
Voici quelques exemples :
· « Label Tourisme et Handicap », sous l’impulsion du Ministère en charge du Tourisme
· « Label Bienvenue en France », initiative gouvernementale visant à regrouper sous un référentiel
national les divers labels existant pour accroître la visibilité et la qualité de l’offre touristique…
· « Label UBIFrance » décerné par l’agence française pour le développement les entreprises françaises
à l’International (subventions, promotion…).
· Et en vrac, divers labels sectoriels ou locaux ; « Label CNIL », « Label CNRS », « Label ville Internet », « Label du Commerce équitable », etc…

Ces labels sont nécessaires à la classification de l’ensemble des offres. Pourtant l’on constate que certains labels visent le même objectif tout en étant attribué par des organismes différents.
Par exemple, nous pourrions nous étonner de la différenciation du label Bienvenue en France de celui de Tourisme et Handicap ou de celui des entreprises françaises à l’Internationale alors que tous visent à promouvoir la qualité Française, celle d’un pays très moderne et convivial !
Au niveau régional, nous devons travailler à une présentation d’ensemble de l’offre ; tous les jours des initiatives locales créatrices d’activité économique ou visant à l’amélioration de la qualité de la vie voient le jour et restent limitées à une maigre promotion locale alors que certaines pourraient incitées à des implantations d’entreprises si seulement l’information était plus largement diffusée.
Ainsi il paraîtrait judicieux de créer un Label Grand Paris qui aurait l’avantage de limiter naturellement la multiplication pléthorique de micro labels afin de véritablement rendre plus visible l’identité et les spécificités franciliennes. Ce Label offrira une ouverture promotionnelle concrète aux initiatives locales et permettra aussi, indirectement, de rationaliser plus facilement l’octroi de certaines subventions et ainsi de mieux gérer une part de l’argent public.

Un Label, une Charte en liaison avec le HUB

Constituer un HUB tel que nous l’avons décrit précédemment implique que nous présentions une offre claire des diverses opportunités régionales économiques et sociales et la mise en réseau des acteurs locaux afin de faciliter la vie de chacun. Le Label garantit à la fois l’accompagnement et le contrôle des initiatives.

  • Création d’un Comité Indépendant éventuellement au sein de la CCI du Grand Paris, constitué de citoyens et de représentants des principales institutions de l’IDF, de l’entreprise et du tourisme qui sera chargé de la rédaction d’une Charte et l’attribution du Label.
  • La Charte et l’octroi du Label devra permettre la mise en valeur de toutes initiatives visant à la promotion du Grand Paris tant vis-à-vis de l’étranger que vis-à-vis de toutes personnes souhaitant vivre ou travailler en IDF, faciliter l’accès à l’information.
  • Le Label devra favoriser tant le respect de la qualité de la vie (accueil, handicap, aide à la personne…) que la qualité et la valeur économique des activités à promouvoir en IDF ; faciliter l’implantation économique et préserver la diversité de l’offre de service étant des spécificités parisiennes à valoriser.
  • L’attribution du Label sera matérialisée par l’affichage d’un logo chez le bénéficiaire
  • Présence d’un relais local dans chaque Mairie ou au sein du guichet local de la CCI Grand Paris, chargé de l’information, auprès du Comité, des initiatives locales afin qu’elles soient éventuellement labellisées puis enregistrées au sein du HUB et apparaître sur le site Internet de ce dernier.
  • Le Label Grand Paris concernera essentiellement l’activité économique liée à la promotion de l’Ile de France mais le HUB reprendra toutes les informations touristiques et celles concernant la vie du citoyen (sociale et administrative).

Conclusion

Certes, l’on pourrait considérer comme impossible un tel projet « Concept du Grand Paris + portail unique + label » pour des raisons politiques ; nous avons tous constaté la difficulté de faire travailler ensemble des élus de partis différents ou des organismes souvent frileux ou démotivés préoccupés seulement par l’immédiateté d’une obligation professionnelle.
Pourtant la concurrence des grandes agglomérations étrangères est réelle et même certaines agglomérations françaises commencent à avoir vraie image de marque à l’international faisant passer Paris au second plan sur bien des domaines ; un comble pour la grande capitale culturelle et économique qu’est Paris !
Notons que sur bien des projets, l’idée du Grand Paris émerge (changement du nom de l’aéroport de Roissy, extension de la notion « Université de Paris » et de bien d’autres initiatives citées tout au long de notre analyse « Attractivité de Paris » (Paris place financière, etc...).
Pour toutes ces raisons, il paraît indispensable de travailler à construire l’image du Grand Paris, mettre en valeur tout son potentiel sans attendre que tout un ensemble d’initiatives locales, non valorisées, ne voient automatiquement le jour face à l’évolution naturelle des exigences économiques et sociales pour finir par complètement opacifier l’intérêt de notre région.
Nous pensons que bon nombre de Franciliens sont conscient de la nécessité de motiver l’activité économique en facilitant son accès et en généralisant son information cela passe autant par l’augmentation des transports en commun, par l’animation de la vie locale que par la valorisation de l’ensemble des opportunités afin de soutenir le rayonnement de notre région en France et à l’étranger.
Les outils promotionnels que sont le concept du Grand Paris et la création du portail unique nous paraissent indispensables à la réalisation d’une stratégie marketing active et ouverte au bénéfice de notre région.