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mardi, 20 mai 2014

Marielle de Sarnez, une eurodéputée influente

Instructif le classement réalisé par une professeur de l'ESSEC avec le Groupe des Belles Feuilles. Il s'agissait d'établir un classement d'eurodéputés en prenant en compte non seulement l'assiduité et les interventions mais aussi l'influence.

Je ne suis pas surpris de retrouver Marielle de Sarnez et Sylvie Goulard aux 4ème et 5ème places de ce classement. L'une a publié en 2009 un abécédaire de l'Europe puis tout récemment, début 2014, un livre d'entretiens intitulé l'Urgence européenne. Elle informe également tous les curieux de l'actualité parlementaire européenne avec sa lettre mensuelle.

Quant à Sylvie Goulard, j'entame avec gourmandise son Europe pour les Nuls .

Nous avons besoin d'eurodéputés qui sont investis et connaissent leurs dossiers. Marielle de Sarnez et Sylvie Goulard sont de ce bois-là.

Marielle de Sarnez relevait dans son dernier ouvrage, l'Urgence européenne, que les peuples n'en pouvaient plus, ne supportaient plus de voir tout se négocier à leur insu. Ainsi, bien que les centristes se soient montrés favorables à l'ouverture de négociations commerciales avec les USA (ça ne mange pas de pain, après tout) dès qu'ils ont constaté les premiers dérapages et l'absence de débat public, ils ont rétropédalé sur le champ, d'abord en s'abstenant lors du second vote au parlement sur ce sujet, puis, à partir du mois de septembre 2013, en dénonçant vigoureusement l'opacité totale des négociations. Enfin, ces deux derniers mois, constatant l'absence d'avancées démocratiques sur un sujet d'une telle importance, ils se sont résolus à s'opposer frontalement au traité avec entre autres une tribune retentissante de Jean Arthuis sur la question.

Marielle de Sarnez, l'une des premières à tirer la sonnette d'alarme, est d'autant plus légitime à le faire qu'elle fait partie de la commission commerce international de l'ADLE depuis 2009. On peut dire qu'elle maîtrise son sujet et sait de quoi elle parle quand elle l'aborde.

samedi, 11 septembre 2010

La meilleure régulation, n'est-ce pas la transparence ?

Je suis très près de partager l'avis de Vincent Bénard qui commente les dernières décisions de l'Union européenne en matière de régulation financière. Les accords Bâle III sont censés contraindre les établissements bancaires à disposer de garanties solides avant d'engranger des titres spéculatifs et potentiellement à risque. Vincent Bénard observe que d'ores et déjà, les entreprises qui disposent d'une garantie d'État, l'État en question fût-il endetté jusqu'à la moëlle, bénéficieront d'un statut particulier quand une banque en détiendra des actions. Ce que soupçonne Vincent Bénard, c'est que le régulateur européen soit très vite tenté de protéger ses intérêts plutôt que d'assurer transparence et sécurisation des transactions.

De son point de vue, un marché réagit de manière saine dès lors qu'on ne lui cache pas des éléments essentiels. Il croit, en somme, à l'intelligence des acteurs économiques et financiers. Le meilleur régulateur systémique, dans ces conditions, c'est le marché libre, c'est à dire un marché où les États laissent aussi couler et faire faillite les établissements qui se sont ramassés.

Dès 2008, j'ai aussi tendu à penser que la crise financière était d'abord une crise de l'information.  Polymorphe et dissimulée dans les plis de ses propres métamorphoses, sciemment ou par ignorance, l'information est la clef des marchés, enjeu de pouvoir et de savoir.

J'appuie et valide donc les quatre propositions de Vincent Bénard, avec toutefois une réserve que j'indiquerai ensuite.

  • En finir avec la comptabilité créative "hors bilan" (les finalités du hors bilan doivent être limitées au dévoilement des cautions et garanties à des tiers, point barre), et punir comme une escroquerie aggravée engageant la responsabilité personnelle des dirigeants sur l'intégralité de leurs biens la dissimulation aux actionnaires de risques pris par le biais de "Special Investment Vehicles" et autres joyeusetés, notamment off shore. 
  • obliger les banques à dévoiler de la façon la plus transparente les "produits primaires", actions, obligations, immobilier, contenus dans tous leurs produits dérivés ou agrégés, 
  • laisser le marché décider qui prend trop de risque, qui n'en prend pas, laisser évoluer les taux d'intérêts naturellement en fonction de ce jugement, sans donner un privilège de notation à quelques agences en position d'oligopole protégé... et de fait en grave conflit d'intérêt. 
  • et surtout, LAISSER LES MAUVAISES BANQUES FAIRE FAILLITE, selon des modalités techniques qui partagent le fardeau entre actionnaires et créanciers, déjà exposées ici.

J'ajouterai donc une quatrième proposition, et c'est celle de François Bayrou et du MoDem de longue date :

  • séparer à nouveau banque d'affaires et banque de dépôts.

Si une banque se casse la figure, qu'elle ne mette pas en danger les économies de petits épargnants qui n'ont rien demandé à personne et qu'on n'a jamais informé des risques encourus par leur établissement bancaire.

J'ai un dernier désaccord avec Vincent Bénard : il commente en fait les réponses apportées par Sylvie Goulard, du MoDem, au quotidien Libération. L'Europe a une propension plus forte à imposer de la transparence que les États. Qu'il y ait donc un comité de supervision est une bonne chose. Ce qui compte, en revanche, c'est de déterminer ce que sera son rôle : et là, en effet, je préférerais qu'il s'occupe de rendre les transactions financières transparentes plutôt que de les interdire.

Malheureusement, ce traité laisse la part belle aux États, et, ce n'est pas faute, au niveau de l'ADLE, tout du moins, d'avoir tenté de leur rogner les ailes, comme l'explique Sylvie Goulard :

A chaque étape de la négociation, nous nous sommes heurtés aux Etats. Ainsi, nous n’avons pas réussi à faire sauter l’article qui prévoit qu’un pays peut s’opposer à une décision des autorités européennes si elle a des conséquences pour son budget, comme la nécessité de recapitaliser une banque.

lundi, 20 juillet 2009

Sylvie Goulard aux affaires économiques et monétaires du Parlement européen

Goulard.jpgSylvie GOULARD, eurodéputée MoDem/ADLE,  a pris ses fonctions cette semaine lors de la première session plénière du Parlement européen à Strasbourg. Elle siègera en qualité de titulaire à la Commission des Affaires économiques et monétaires (ECON) qui a un rôle décisif à jouer pour remédier aux désordres des marchés financiers et sauvegarder l'Euro. Elle y exercera le rôle de "coordinateur" pour son groupe politique, rôle qui consiste à coordonner les positions des parlementaires et à les porter vis-à-vis de l'extérieur.


Sylvie GOULARD siégera également en qualité de suppléante à la commission de l'Agriculture et du développement rural (AGRI) décisive pour la circonscription Ouest. Conformément à ses engagements de campagne, Sylvie GOULARD a installé le 9 juillet dernier, un réseau de « correspondants européens » sur l'ensemble de la circonscription Ouest. Pour la plupart candidats à ses côtés lors des élections européennes, ces correspondants de proximité permettront tout au long de la mandature, dans les treize départements de la circonscription, de maintenir le lien constant entre les citoyens et leur députée européenne. Certains d'entre eux suivront également des dossiers thématiques tels que, par exemple, la pêche ou l'environnement.


Pour en savoir plus, rendez-vous sur le blog du MoDem de Pornichet (je leur ai repris l'information).

jeudi, 11 juin 2009

Nous, MoDem, sommes le parti le plus impopulaire de France

Le titre de mon billet exagère à peine. En fait, seul le FN est plus impopulaire que nous. Tous les autres partis sont devant, même le NPA et le PCF. C'est dire où nous en sommes. Quant à François Bayrou, il est désormais ordinaire parmi les personnalités politiques. C'est le résultat du tout dernier sondage TNS-Soffres. Bayrou peut rebondir dans l'avenir, même si son image a été entâchée (il a à cet égard très bien fait d'assumer ses erreur). Mais pour un parti, c'est beaucoup plus long et difficile. Nous étions devenus le second parti le plus populaire après les Verts, courant février-mars. Pour nous militants et adhérents actifs qui ramons en permanence contre le courant pour redorer le blason du MoDem, le coup est rude. J'ai parfois le sentiment qu'il faut recommencer après chaque élection ratée. Dans la Grèce antique, il y avait comme cela un individu (père d'Ulysse, selon certaines traditions), Sisyphe, dont la punition, pour avoir défié et trompé les dieux, était de devoir faire éternellement rouler une pierre jusqu'au sommet d'une colline. Une fois en haut, le rocher dévalait la pente, et il fallait tout recommencer.

Eh bien, je me sens une humeur de Sisyphe tentant de porter l'honneur perdu du MoDem... C'est d'autant plus rageant pour le militant ordinaire que je suis, que l'on s'échine à convaincre, trouve les tours les plus astucieux pour circonvenir nos interlocuteurs, porte avec enthousiasme la bonne parole, pour  échouer à quelques encâblures de l'arrivée. Je ne connais pas l'impact de mon blog, mais si j'ai convaincu un seul lecteur, qui ne le faisait pas ou plus, de donner sa voix au MoDem, je suis content.

Et dans ma vie privée, en dehors de la blogosphère, j'avais réussi à convaincre trois personnes de donner leur suffrage au MoDem, dimanche dernier, et tout cela a été anéanti (elles sont revenues sur leur décision). Et pour remonter la pente, ce sera long, très long. Un an, deux ans, ne seront sans doute pas suffisants.

J'ajoute quelque chose, sur l'affaire Cohn-Bendit : Deux blogueurs s'étaient intéressés à son passé, pendant ces élections. Authueil et...moi-même ! Or, il se trouve qu'Authueil avait tenté d'utiliser cette vieille affaire avec l'intention de comparer le traitement médiatique réservé au Pape comparé aux écrits de Cohn-Bendit ;  et  je lui étais du coup, le 08 avril dernier, tombé dessus à bras raccourcis, jugeant le procédé indigne parce que je soupçonnais une arrière-pensée de sa part. Tout le monde peut imaginer à quel point j'ai du être content en entendant Bayrou verser dans cette facilité... On dit que ce sont deux militantes qui auraient transmis le livre de Cohn-Bendit à Bayrou. Il aurait mieux fait d'être abonné au flux rss de mon blog, au moins pour le temps des européennes...Concernant Authueil, on trouvera d'autant plus sans vergogne son billet je n'ai jamais pu supporter Bayrou...Après avoir été le premier à tenter d'utiliser l'histoire, je pense qu'il est très très mal placé pour donner la moindre leçon de morale dans cette histoire...

Cela dit, j'entendais sur France Info, que le but de l'UMP et de Sarkozy était désormais d'achever Bayrou pour l'éliminer définitivement, notamment en tentant de débaucher son premier cercle. Il paraît même que Brice Hortefeux voudrait attirer Marielle de Sarnez au gouvernement. On te l'a déjà dit, Sarko, ce n'est même pas la peine d'y songer, même en rêve.

Au moins avons-nous cette consolation qu'au MoDem, désormais, ceux qui sont encore là ne peuvent être que fiables et loyaux. On les voit mal, désormais, s'éloigner sous d'autres cieux.

Je voudrais, malgré tout, terminer cette note sur une touche d'optimisme. J'ai une satisfaction qui reste, à la suite de ces européennes, c'est que nous avons aussi élu d'excellents euro-députés. Particulièrement, les présences, nouvelles, de Corine Lepage, de Sylvie Goulard ou encore de Robert Rochefort au Parlement européen sont une excellente chose pour la France. Espérons qu'ils sauront y faire entendre leurs voix particulières. Sylvie Goulard a décidé de mettre fin à ses Chroniques européennes du large. C'est bien dommage. J'escompte avoir des nouvelles d'elle de Bruxelles à intervalles réguliers, et que nous serons informés par nos euro-députés de ce qui se dit à Strasbourg.

dimanche, 31 mai 2009

Britain's got talent, MoDem's got talent for Europa

Bien, je vois que vous avez très nombreux à venir sur mon blog à la suite des articles que j'ai écrit sur l'émission/concours Britain's got Talent, Susan Boyle, Diversity et plus généralement les autres candidats comme les Greek Irish Dancers, Andy Demetriou ou encore Manjit Singh. Mais maintenant, je voudrais vous parler d'un autre "concours" qui va avoir lieu le 07 juin. Il met en concurrence des gens compétents et talentueux. Eux ne viendront pas jouer devant la Reine d'Angleterre, mais, qui sait, ils auront certainement l'occasion de la rencontrer si vous les amenez en finale. Je vais vous présenter quelques-uns des candidats qui me tiennent le plus à coeur, j'espère que vous voterez pour eux. Je dois vous préciser que le concours est organisé par régions et dans toutes l'Europe. Cela permet d'avoir plusieurs finalistes (astucieux, non, comme procédé ?).

581821186.4.jpgEn île de France, il y a une candidate qui s'appelle Marielle. Marielle de Sarnez. Elle a beaucoup de talent. Elle est la conceptrice d'un projet hors du commun, qui s'appelle Erasmus Mundus. Erasmus Mundus, c'est un programme européen qui s'adresse aux étudiants du monde entier. Il a pour objectif de leur permettre de venir faire des études en Europe. Les étudiants sélectionnés sur dossier peuvent obtenir jusqu'à 24 000 euros de bourse ! La nouveauté, c'est que le programme va s'ouvrir aussi aux étudiants européens l'an prochain. Jusqu'ici, ils bénéficiaient d'un autre programme appelé tout simplement Erasmus. Mais Erasmus patauge dans la mélasse et en dépit des bourses, trouve de moins en moins de preneurs. L'année dernière, 4 000 offres n'ont pas trouvé d'étudiants intéressés. Il est vrai que comme le souligne Marielle, dans son Petit livre pour aimer l'Europe, 150 euros par mois seulement pour vivre (c'est le montant de la bourse), cela n'invite pas au voyage... Marielle fait plein de choses intéressantes pour la jeunesse et les étudiants mais ce serait long de tout résumer. Pour voter, c'est un peu plus compliqué que d'habitude. Les SMS ne sont pas acceptés...il faut se munir d'une petite carte que les organisateurs auront du normalement vous avoir envoyé par courrier, et, une fois cela fait, se rendre dans une école ou une mairie, la plupart du temps, choisir un candidat et voilà. Le concours se déroule en un seul jour au niveau du vote, mais les candidats ont plusieurs semaines pour leurs prestations télévisées. Résultats connus le soir même, au pire, le lendemain matin.

444552713.jpgDans le Sud-Est, il y a un autre candidat que j'aime beaucoup. Il y a un petit inconvénient, toutefois. Il s'est mis en troisième position sur sa liste de candidats. Du coup, il va falloir que vous soyez TRÈS TRÈS TRÈS NOMBREUX à glisser le bulletin dans l'urne le 07 juin dans cette région. Le bulletin est facile à reconnaître, il est généralement accompagné d'une notice explicative de couleur orange avec le mot MoDem (ou Mouvement Démocrate) en gros dessus. Simple, non ? Gilles (Artigues), c'est un ancien de la radio. Dans se jeunesse, il se couchait très tard la nuit, parce qu'il animait une chaîne de l'amitié pour donner du réconfort aux gens seuls et abandonnés. Gilles, c'est un vrai ami. Vous pouvez compter sur lui, il ne vous lâchera jamais quand vous êtes dans la m... Vous savez ce qu'il vous reste à faire, les amis... Un autre truc, pour ne pas voter de travers, c'est qu'il a deux bons amis avec lui à qui il a cédé les premières places de sa liste : Fabienne et Jean-Luc. Jean-Luc, il a une particularité : il aime bien le rosé et il déteste qu'on se paie sa tête en lui proposant un espèce de mélange de piquette rouge et de vinasse blanche. Faut pas le prendre pour un imbécile. Ceux qui habitent dans le Sud-Est le savent. Il fait chaud, là-bas, l'été. Le rosé, ça désaltère, non ? Mais le rouge, non. Et le blanc non plus. Alors vous n'imaginez pas que rouge + blanc ça va désaltérer davantage, évidemment...Voilà pourquoi Jean-Luc, il est très en colère. Votez pour lui, il remontera au plus haut sommet vos revendications.

photoSG_.jpgElle, elle est belle, elle est intelligente, et elle est cultivée. J'ai eu un jour l'occasion d'être assis jusqu'à côté d'elle. Eh bien je confirme qu'elle n'est pas belle qu'en photo. Sylvie, c'est la passionaria de l'Europe (je vous l'ai dit, le concours se déroule au niveau européen). Elle connaît absolument TOUT sur l'Europe. Comme Marielle, quoi. Et Sylvie, ce que j'aime chez elle, c'est qu'elle a son franc parler. Elle n'a pas la langue dans sa poche. Par exemple, on entend actuellement pas mal de grands sorciers (spécialisés dans l'illusion) faire résonner les tambours de guerre et jouer du tam-tam en scandant la suprême incantation "Europe sociale". Sylvie, elle a un avis sur le sujet, et la danse du ventre, ça ne prend pas avec elle. Mais si elle veut faire une danse du ventre pour moi, je suis preneur ... :-)

Voilà donc ce qu'elle écrit sur l'Europe sociale...

En général, les discours sur l’Europe sociale commencent pas accuser les « Anglo-saxons » ou les « ultra-libéraux ». Certes, les Britanniques et les Irlandais se sont souvent opposés, comme les nouveaux Etats membres, à l’adoption de règles sociales plus contraignantes. L’unanimité requiert leur assentiment. Mais ils ont bon dos. Les Etats continentaux, notamment la gauche française ou allemande, ont largement laissé faire. A la fin des années 90, les gouvernements européens ont dit vouloir s’attaquer ensemble au problème du chômage. Ils sont partis du constat que le plein emploi dépendait de notre aptitude à bâtir une « société de la connaissance » où formation, recherche, innovation contribueraient à une croissance plus durable. Les salariés perdraient peut-être plus fréquemment leur boulot mais seraient aidés à en changer rapidement. Le diagnostic était juste. Le monde change, de nouvelles puissances émergent. Pour résister à la concurrence des pays à bas salaires, nous devons être meilleurs. En 2000, le Conseil européen (15 chefs d’Etat et de gouvernement à l’époque) toucha au sublime : la « stratégie de Lisbonne » prétendait faire de l’Europe, la « zone la plus compétitive du monde en 2010 » ! Dieu merci, le ridicule ne tue pas. Car quels moyens se donnaient les gouvernements dirigés par Lionel Jospin, Gerhard Schröder ou Tony Blair ? « La méthode ouverte de coordination » qui revient à ce que chacun fasse… ce qu’il veut.

Sylvie se présente dans l'Ouest, au fait. Bon, on dit souvent que des billets trop longs ne sont pas lus. Je vous présenterai demain d'autres candidats. Si vous le voulez bien, évidemment. Tous ces candidats ont néanmoins des idées communes. Quelqu'un de fûté les a résumés...