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  • Doubler le plafond du livret A ? Première mesure débile.

    La haine aussi crasse que bêtasse des Socialistes pour les banques les conduit à mener avant même d'avoir une majorité à l'assemblée une politique dont l'incompétence le dispute à l'imbécilité profonde.

    Cécile Duflot vient d'annoncer le doublement du plafond du livret A sur lequel se précipite déjà les Français. Or, les liquidités qui se trouvent sur les livrets A n'appartiennent pas en propre aux banques. Elles les collectent, certes, mais elles les reversent moyennant une commission à la Caisse des Dépôts et Consignations. Là-bas, l'argent est immobilisé et sert exclusivement à des projets sociaux (essentiellement du logement social). 

    Les Socialistes qui n'ont rien compris à rien s'imaginent qu'ils vont ainsi aider les Français à se loger. Il n'en sera rien. Le problème du logement en France actuellement est lié à l'absence de disponibilité de foncier associé à une grande méfiance envers les marchés et la bourse.

    Résultats des courses, la CDC va ainsi bloquer des milliards d'euros qui n'iront évidemment pas s'investir ailleurs pendant ce temps. Et comme les banques vont devoir se préparer à séparer activités de finance et activités de dépôt, qu'elles ont sur les bras les créances douteuses des états souverains et de leurs dettes pourries, on va ainsi assécher complètement l'investissement du côté des banques.

    Dans le même temps, la promesse d'instituer un livret épargne industrie reste lettre morte. Pour mémoire, Bayrou en avait le premier fait la proposition jusqu'à ce que Hollande s'aligne sur cette idée.

    Bref, depuis 2002, j'avais en partie oublié pourquoi j'avais toujours trouvé les Socialistes nuls, mais ça me revient en mémoire, maintenant...

  • Table à induction française : des distributeurs pas clairs...

    Je me demande si je n'en dis parfois pas trop sur mon blogue à propos de ma vie privée. Mais bon, elle me sert à illustrer tellement de choses...

    En la circonstance, c'est Lapeyre que j'ai dans le collimateur et je vais expliquer pourquoi. Il se trouve que l'ignoble capitaliste exploiteur du peuple et koulak enrichi à la sueur des honnêtes travailleurs que je suis a un locataire. On a beau être un sale libéral, un centriste comme diraient les Trotskistes, on a tout de même des valeurs, et, notamment, je me refuse à imiter ces salauds de gounaffiers de marchands de sommeil. 

    Ce que je joue est donc d'une propreté à toute épreuve, moderne et entretenu. Et comme je soigne mes locataires (c'est une petite studette donc ça change souvent) mon dernier projet est d'échanger les plaques de cuissson pourraves qu'un de ces voleurs d'artisan m'a installé il y a 5 ans contre une plaque à induction deux feux vitro-cérame flambante neuve. Et tant qu'à faire, je remplace toute la kitchenette de ma locataire. Elle y gagne parce qu'il va me falloir quelques mois de loyers pour rentrer dans les fonds du réaménagement...

    Je me suis rendu donc chez Lapeyre pour voir ce que je pouvais trouver dans ce domaine. Là-bas, très bien, une conseillère de première qualité, compétente, efficace et sérieuse, de bon conseil. Bonne offre aussi de Lapeyre qui me propose un artisan partenaire pour installer l'ensemble. Jusque là, tout va bien.

    On me propose une kitchenette comprenant plan, évier, réfrigérateur et table à induction deux feux pour la somme de 650 euros environ.

    Hop, voilà une bonne occasion de faire travailler l'ouvrier qualifié français : je demande donc s'il y a possibilité d'installer une table deux feux Brandt ou Electrolux : l'une et l'autre sont fabriquées en France (correctif : l'un de mes Trolls m'indique qu'Electrolux ne produit pas de tables à induction en France. Vérification faite, en effet, seul le lave-linge à chargement par le dessus est produit en France. Ouf, restent tout de même Brandt, Thomson, Sauter et De Dietrich). Sauter ou De Dietrich me conviennent bien.

    Problème : Lapeyre vend des packs et le matériel prévu, c'est du Beko. Après recherche, Beko, ce sont des Turcs, en fait. Leurs usines sont en Turquie, Russie et Roumanie. Mais pas en France. Belle entreprise, certes, mais côté qualité, allez savoir pourquoi, j'ai davantage confiance dans le savoir-faire français et je ne veux pas installer un matériel en lequel je n'aurais pas confiance surtout s'il me conduit à devoir faire un nouveau rachat 5 ans après.

    De bonne composition et partageant ma volonté de faire profiter mon pays de ma consommation, la conseillère Lapeyre s'échine à trouver une solution. Mais, calculs faits, les prix proposés sur son catalogue Lapeyre sont tels que j'arrive à une facture finale entre deux fois et trois supérieure à la proposition initiale. J'aime mon pays et mes compatriotes, mais il y a des limites à mon patriotisme économique. La table Beko en pack revient à 179 euros et le prix proposé pour son équivalent Electrolux ou Brand est de l'ordre de 450 euros.

    Dépité, je retourne chez moi après avoir signé la proposition initiale, pestant contre l'incapacité du fournisseur et du revendeur à se mettre d'accord pour proposer un pack made in France.

    Mais pris d'un doute dans la soirée, je me lance dans une petite recherche sur google et devinez ce que je trouve ? Une plaque à induction deux feux Brandt, donc fabriquée en France, à 181 euros. Trop tard !

    Là, j'avoue que j'ai un peu la haine. Pas contre la conseillère, elle était franchement extra. Contre Lapeyre. Il y a une magouille ou quoi ? En fait, à ce que j'ai compris, parce qu'il n'y a pas de partenariat spécifique entre les producteurs français et Lapeyre sur ce type de produit, tout acheteur doit composer sa cuisine soi-même plutôt que de pouvoir bénéficier d'un pack. Le problème, c'est qu'en proposant à près de deux fois et demi les produits français par rapport aux prix trouvés sur Internet, il y a assurance d'éliminer en effet notre production nationale.

    C'est donc bien le distributeur qui fait un sale coup au producteur français ! Je me suis dit que je n'allais pas laisser passer ça sans réagir. Là, je l'ai un peu dans le baba : j'en suis à mon 3ème rendez-vous, ma locataire attend sa nouvelle plaque et les choses ont traîné. Je n'ai pas vraiment envie de tout remettre en cause. Le reste des services de Lapeyre est de bonne qualité. 

    Mais je juge complètement idiot et improductif de leur part de ne pas chercher à jouer la carte nationale. Il y a un autre truc qui ne m'a pas plus du tout au demeurant et qui vaut presque publicité mensongère : mon oeil avisé lorsqu'il a contemplé les exemplaires de pack en démonstration a constaté pourtant la présence de tables dont l'intitulé  "Brandt" ne laissait pas de doute sur l'origine. Initialement, c'est même pour cela que j'ai signé immédiatement pour ces solutions. Tout ça pour me retrouver avec du matériel turc. 

    Lapeyre, prend garde ne pas te faire retourner une paire de baffes : je déteste que l'on m'ait fait prendre des vessies pour des lanternes.

    En tout cas, encore un exemple qui accrédite parfaitement ce que défendent Bayrou et le MoDem : un label clair avec une charte de pratiques commerciales qui empêchent ce genre de coups bas.

    Franchement, l'engagement à promouvoir une telle loi est vraiment une de mes motivations majeures, dans cette campagne législative pour accorder mon vote à un ou une candidate.

    On a pris l'habitude de commencer à faire attention pour les aliments, mais, nom de Zeus (ou plutôt de Déméter, en la circonstance) la France ne produit pas que de la bouffe !

  • La terrifiante illusion socialiste

    Il n'est pas un jour qui passe qui ne révèle que François Bayrou a averti à juste titre les Français de ce qui attend la France. Jean Quatremer qui ouvre l'oeil et le bon a mis la main sur un rapport de la Commission Européenne qui nous prophétise l'Enfer.

    TOUS les voyants sont au rouge et les Socialistes veulent l'ignorer. Au moment où il faudrait restaurer la compétitivité de nos entreprises qui a subi un crash brutal en 5 ans, les Socialistes font exactement l'inverse de la politique qu'il faudrait mener : ils augmentent le SMIG, veulent rendre les licenciements plus difficiles, accroissent la dépense publique et reviennent sur une réforme des retraites qui n'est pourtant pas financée.

    Les Socialistes, Hollande, Ayrault mentent aux Français et les Français les croient. Bayrou dit souvent que nous vivons la pire crise depuis la fin de la guerre. Moi, quand je pense à la France, je vois Troie. Un rêve avait averti Hécube que son fils Pâris provoquerait la perte de la cité et pourtant, Priam et elle l'ont accueilli comme le fils prodigue quand il est revenu dans sa ville natale. Cassandre leur fille n'a cessé de mettre en garde les Troyens jusqu'au dernier moment contre les projets des Grecs. En vain. Laocoôn, le prêtre d'Apollon avait pressenti que le cheval de Troie n'était pas une idole mais un piège : nul ne l'a écouté et il est mort enserré dans les anneaux d'un monstre marin. Troie a péri dans les flammes.

    Et nous Français, nous traitons François Bayrou comme Troie a traité Cassandre. On le moque, on ne veut pas entendre la vérité qui sort de sa bouche, pas plus, sans doute, que les Grecs, les Espagnols, les Irlandais, les Portugais, les Anglais n'ont voulu écouter les esprits éclairés qui leur prédisaient les catastrophes économiques à venir.

    La presse de gauche (mais n'est-ce pas un pléonasme, au fond) encense Hollande et Ayrault alors même qu'ils n'agissent pas et que les annonces qu'ils font nous mènent dans le mur.

    Dans le Béarn, on s'apprête à renvoyer l'homme politique le plus lucide de France pour lui substituer l'une de ces idéologues mêmes qui nous font tant de mal.

    Que diront les fonctionnaires qui ont cru à l'illusion socialiste quand leur traitement chutera de près de 20 à 30% parce qu'il n'y aura plus un centime d'euro dans les caisses de l'État ?

    Que compte faire l'État socialiste contre les plans sociaux au moment même où il s'apprêtre à accroître les charges qui pèsent sur les entreprises ?

    Quelle action escompte-t-il entreprendre pour restaurer la compétitivité entamée de nos entreprises au moment où le Matamore du redressement productif ne promet en fait de relance de la production que le lynchage de nos plus grosses entreprises ?

    La gauche nous entraîne dans un cercle mortifère dont nous aurons le plus grand mal à nous dégager une fois l'illusion tombée.

    Seul le MoDem s'engage à mettre en place une politique économique sur la base de ce que nous possédons réellement et pas de ce que nous empruntons. Ce parti a bien des travers et j'ai souvent été le premier à les dénoncer sans ménagement, mais il a un mérite : jamais il n'a cherché à tromper les Français dans quelque domaine que ce soit, même s'il a pu parfois faire fausse route.

    Je l'ai souvent jugé avec sévérité, je lui ai préféré l'ancienne UDF pour laquelle je conserve un attachement sentimental, mais force est de reconnaître que dans le paysage politique actuel, c'est la seule offre politique crédible.

    Certes, l'UMP a fini par prendre le chemin d'un projet économique plus ou moins acceptable, mais on ne doit pas oublier qu'elle a contribué à nous conduire dans le mur depuis 10 ans, et qu'une large part de son projet social et sociétal consiste à opposer des Français entre eux.

    Le projet économique est une dimension importante, très importante, mais il ne saurait suffire pour mériter les suffrages des Français. Et si l'UMP est revenue à la raison dans ce domaine, on ne peut pas dire pour autant que l'audace ni l'originalité ne prélude à ses grandes orientations...

    Je suis vraiment très inquiet. Seule une force politique vigilante et ferme ayant pour ambition non de bloquer tous les projets politiques de l'actuel gouvernement, mais de le contraindre à ne pas faire n'importe quoi pourrait nous empêcher de glisser vers le désastre. Cette force politique, c'est le MoDem, et, le drame, c'est que les sondages lui prédisent 2% à peine des intentions de vote en dépit de la justesse des analyses et des propositions de ses candidats...

  • Un piou-piou déterminé à sauver usine et made in France

    David Burlot, blogueur de gauche, se moque de la benjamine centriste parmi les candidats à l'élection législative. IL a extrait du programme de la plus jeune candidate du centre ce qui l'intéressait pour dénigrer le programme du MoDem aux législatives. L'esprit curieux de l'infâme blogueur capitaliste, libéral et dextro-centriste que je suis s'est donc rendu sur le blogue d'Amélie Pinheiro, candidate dans la 10ème circonscription de Seine Saint-Denis, histoire d'en avoir le coeur net.

    L'objet du litige ce sont les fameuses 35 heures. Je n'ai pour ma part, jamais eu d'opinion tranchée sur le sujet. La seule chose que je reçois parfaitement, en revanche, sur ce sujet, c'est que cela a foutu le bordel dans la fonction publique hospitalière. Mais bon, je n'ai pas de religion dans ce domaine.

    Cela dit, il se trouve que le piou-piou en question a tout de même dit juste un petit peu autre chose que ce que relève David Burlot. Elle prend notamment des engagements très clairs en faveur de la production en France. L'un d'entre eux, c'est la proposition emblématique de François Bayrou de créer un label Made in France. Voici ce qu'elle en dit :

    Pour terminer le consommateur doit aussi jouer son rôle en privilégiant, à rapport qualité/prix identique, un produit fabriquè en France.
Pour l’aider à choisir et rétablir une saine concurrence entre les produits fabriqués en France et ceux provenant d’autres pays, il ne s’agit pas d’augmenter la TVA ou de mettre en place des barrières douanières, il faut simplement créer un label France, réglementer certains circuits de distribution par plus de transparence sur les prix, cela concerne principalement la grande distribution dans les relations commerciales qu’elle entretient avec les industriels,
en leur demandant de s’engager et de contrôler encore davantage les produits venant de l’extérieur sur leur qualité et leur traçabilité et en réduisant leur marge arrière sur les produits fabriqués en France contrairement aux autres qui pourraient être vendus plus chers par l’établissement d’une taxe carbone collectée par la grande distribution, voilà pour la grande distribution, mais le contrôle pourra être aussi celui du réseau de la vente sur Internet pour lequel il n’existe aucune règle ni aucun contrôle, surtout lorsqu’il s’agit de concurrence déloyale.

    Amélie Pinheiro s'agace à mots à peine couverts du technocratisme délétère du Ministère Montebourg et son redressement productif :

    nous n’avons plus le temps de créer un ministère pour faire croire que nous nous occupons du produire en France, nous n’avons pas le temps de désigner des experts pour qu’ils réfléchissent à tel où tel sujet, nous connaissons nos priorités, nous devons être dans l’action

    L'action, ce n'est pas de Montebourg ni de Hollande ou des Socialistes qu'il faut l'attendre sur ce sujet : ils se fichent comme de l'an 40 du label proposé par Bayrou et seule une pression venue de la société ou des urnes pourraient les amener à récipiscence...

    Et elle en sait quelque chose, Amélie, des liens qui existent entre l'emploi et nos productions nationales : lors d'une interview pour Monaulnay.com, elle a juré de faire de la sauvegarde du site industriel PSA son dossier prioritaire. Plus généralement la réindustrialisation est son principal objectif si jamais elle est élue députée.

    Ce que peuvent ou comptent faire les Socialistes de notre production nationale, Alain Juppé l'a mis en évidence dans un billet éclairant aujourd'hui-même : rien. Ah si, pardon : Montebourg vient de mettre en place une cellule en forme de commando composée de quatre personnes qui parent à l’urgence.

    Trop drôle : on envoie le GIGN au prochain plan social dans une usine ? Amélie révèle qu'elle n'a voté ni pour Sarkozy ni pour Hollande au second tour de la présidentielle : elle s'est juste contentée de griffonner "démerdez-vous" sur un bulletin blanc. 

    Prescience ? Prémonition ?

  • Paris 16ème : il n'aime pas l'information indépendante Goasguen ?

    J'ai parlé à plusieurs reprises de Béatrice Lecouturier, la candidate centriste que je soutiens dans le 16ème arrondissement, mais il me faut maintenant toucher un petit mot de ses adversaires, et notamment du Sieur Goasguen : y'a un truc de sympa, avec les petits, c'est qu'on peut espérer taper dessus sans trop qu'ils ne fassent de la résistance. Enfin, cela doit être le mode opératoire de Claude Goasguen.

    Le blog du 16ème  par excellence, c'est celui d'Antoine Dufour, Paris16.info. La référence pour qui veut se tenir au courant de l'actualité de l'arrondissement. Antoine Dufour évoque toutes les péripéties qui émaillent la vie de cet arrondissement de Paris : sorties culturelles, travaux de voiries, saccage des Serrres d'Auteuil par Delanoë et ses potes, dénis de démocratie d'Anne Hidalgo et de ses pseudo-consultations démocratiques, passages en force lors des conseils municipaux de Goasguen.

    Petit rappel pour tous ceux qui s'imagineraient qu'il y ait quelques génomes centristes que ce soit chez Goasguen : c'est un ancien d'Occident. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est wikipedia.

    Bien qu'il fasse le honteux quand il évoque cette période, 30 années plus tard, en 1997, il a été le premier à proposer de sortir le Front National de l'anathème. On ne se refait pas.

    Pour revenir à notre affaire, il semble bien qu'il y ait eu une altercation entre un militant de David Alphand, un élu UMP entré en dissidence et les gros bras de Goasguen. C'est en tout cas ce que rapporte Paris16.info. Notez que je ne prends pas parti dans cette querelle qui ne me concerne pas en tant que telle mais seulement sur la forme qui consiste à tenter de provoquer la fermeture d'un blogue resté largement correct dans sa relation des faits, supposés ou non.

    Mais voilà, ce blogue n'a pas été le seul à rapporter l'information, Europe 1 ou le JDD aussi. Mais comme c'est bien plus facile de taper sur un petit, surtout quand il s'agit de faire taire une voix originale dans l'arrondissement, Goasguen a préféré porter plainte contre le blog d'Antoine Dufour qui se contentait de rapporter les faits tels qu'on les lui avait décrits.

    Il faut dire qu'il multiplie les communiqués de presse, Goasguen : deux dissidents de son camp se présentent contre lui ! Alphand, à l'UMP, qu'il vient de réussir à faire virer de son parti, et Valérie Sachs, entrée en campagne contre l'avis du Nouveau Centre.

    Bref, son grand truc, à Goasguen, c'est de faire taire ceux qui le dérangent. Il a déjà fait fermer une petite publication sympa du nom de Paris16 qui offrait une information atypique dans l'arrondissement.

    Il n'y a déjà pas beaucoup d'organes de presse dans le 16ème arrondissement en dehors des outils de propagande de son actuel maire (côté nord, du moins) alors si on élimine un par un tous les empêcheurs de tourner en rond... 

    On ne va tout de même pas perdre le seul blogue qui offre une information en continu parce que le sieur Goasguen ne supporte pas qu'on lui renvoie un discours contradictoire ?

    Il faut donc sauver le soldat Dufour ! Goasguen ne sait pas encore ce que c'est qu'un "bad buzz" et une e-réputation, mais je gage qu'il ne va pas tarder à le découvrir.

    J'appelle tous les blogueurs qui sont attachés à la liberté, particulièrement celle de l'information, à relayer l'injustice et la partialité du traitement que Claude Goasguen inflige à un blogueur indépendant en le citant à comparaître en justice.

    Je m'associe naturellement à Antoine Dufour et me tiens à sa disposition pour toute aide qu'il jugerait utile que je puisse lui apporter.

  • Législatives : Chroniques du Made in France à paris 16

    Il est difficile de suivre la campagne législative menée par les quelques 400 centristes qui se présentent, mais il y en a quelques unes que j'ai sous le coude : le 16ème arrondissement est un cas d'école. Il a eu très longtemps une tradition plutôt centriste, mais, à partir de 2007, il s'est donné tout entier à Nicolas Sarkozy.

    Pour ces législatives, une candidate issue de l'UDF a choisi de reprendre le flambeau et de porter les couleurs centristes sur fond de programme bayrouiste.

    L'une des premières choses qui m'amènent à la soutenir c'est que tout comme moi, elle est absolument convaincue de la nécessité de relocaliser nos productions et, si jamais elle devait être élue, elle soutiendrait ou proposerait une loi permettant de favoriser l'identification des biens fabriqués en France.

    Le 16ème arrondissement de Paris a cette ambivalence particulière qu'il est à la fois une terre de traditions et en même temps un très grand quartier international avec toutes ses ambassades.

    Est-ce une gageure, dans ces conditions, d'espérer pouvoir consommer français là-bas ? Eh bien pas tant que cela. Je me suis donc promis de me faire le guide de Béatrice que la chose intéresse, évidemment. 

    L'habitude de chercher ce que produit notre pays pour mon panier de la ménagère si cher à l'INSEE m'a entraîné à plusieurs reprises dans les méandres des commerces de l'arrondissement.

    Le plus facile, dans le 16ème, c'est l'alimentaire : en règle générale, tout est affiché ou presque, et à peu près partout. Tout du moins pour le frais. Cela se complique singulièrement pour le textile, mais, la présence de vêtements haut de gamme permet de s'y retrouver. A prix plus réduits, on trouve aussi, mais l'oeil doit être exercé. Un exemple : la boutique Arthur de l'avenue Victor Hugo vend des chaussettes made in France. L'électro-ménager ? Si la vérification doit être faite sur la Toile, le Darty de Passy vend des Brandt, De Dietrich et autres marques de la SCOP Fagor. Ustensiles de cuisine ? La plupart des Monoprix proposent des Tefal. Mais j'avoue que la plupart du temps, mes demandes de précision aux commerçants se heurtent à des silences gênés : en fait, très souvent, ils ne savent pas où sont produits les biens qu'ils vendent.

    Il reste les créateurs qui réalisent eux-mêmes leurs propres objets : bijoux, parfums, par exemple, ou plus insolite, articles de bal masqué. Il faut chercher, mis la récompense, au fond, c'est d'avoir associé l'utile ou l'agréable au bienfaisant.

    Un article venu de notre sol, c'est l'un de nos compatriotes qui travaille quelque part ailleurs dans une région de France ; c'est aussi une toute petite goutte qui s'étale du bon côté de notre balance commerciale. Une toute petite goutte ? Ne dit-on pas qu'elles font les ruisseaux, et les ruisseaux, eux-mêmes les grands fleuves ?

    J'aime bien Béatrice. Pas parce que c'est une jolie femme (cela pourrait être une bonne raison de la soutenir, après tout) mais parce que je retrouve dans sa manière de penser les valeurs qui me sont chères, le pragmatisme centriste et le vieux fond UDF de l'arrondissement que nul n'est parvenu à complètement éradiquer. Et puis c'est une élue locale puisqu'elle siège au conseil municipale et elle connaît donc bien les problématiques de sa circonscription.

    Béatrice était une militante de l'UDF : elle est passée par la force des choses au MoDem, mais elle a toujours conservé la double adhésion, ce qui lui permet aujourd'hui un retour aux sources.

    Au fond, l'UDF, c'est un peu une marque de fabrique française.

  • Un point sur les i à mettre à propos de l'excision

    Perso, cela commence à m'insupporter les Maliens venus du Mali qui se croient permis de s'essuyer les pieds sur nos lois, les droits des femmes qui vivent en France et nos valeurs plus généralement.

    Il y a une chose que je ne comprends pas de la part des autorités françaises : on sait que 90% des Maliennes sont excisées. Cela signifie donc que 90% des Maliens qui escomptent trouver l'eldorado en France ont bien l'intention d'exciser leurs filles.

    Il faudrait donc les recevoir quand ils font une demande d'immigration après un entretien liminaire ; il suffirait de les avertir : à la moindre exaction sur l'une de leurs enfants, c'est 20 à 30 ans de prison à la suite de quoi "dégage dans ton pays" et bien sûr, mise sous tutelle de la République des malheureuses qui doivent endurer ces pratiques épouvantables.

    Qu'est-ce qu'on attend ?

    Bon, dans la dernière affaire, c'étaient des Guinéens. Ç'aurait pu être aussi des Soudanais musulmans (à ma connaissance, les Soudanais chrétiens ne s'adonnent pas à ces pratiques barbares). Ou même des Égyptiens. 80% là-bas, paraît-il. 

    Pareil. Il s'agit d'adopter une attitude bien plus déterminée avec ces pays. On devrait d'ailleurs conditionner l'aide que leur ocrtoie notre pays aux résultats qu'ils obtiennent contre l'excision afin d'éradiquer cette pratique.

    Il est bon de rappeler qu'en Égypte, ces salopards de Frères Musulmans tentent d'obtenir l'abrogation de la loi qui interdit l'excision et financent des bus qui font des tournées pour en assurer la promotion.

    Tiens, en France, généralement, les exciseurs ou parents qui livrent leurs enfants à l'excision s'en tirent avec 15 ans avec sursis. 

    Dans l'affaire récente qui secoue la France, les parents sont des récidivistes. L'incroyable c'est qu'ils aient conservé la garde de leurs enfants.

    Il y a 50 000 femmes excisées en France. Intolérable. Il faut une action déterminée, à la fois préventive et ultra-répressive. On va avoir l'occasion de vérifier ce que vaut Taubira et si ses discours de protection des femmes ne sont que du vent, comme je tends à le penser.