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  • Journalistes, laissez en paix la mère de Kévani Wansale

    Plus je lis la presse à propos du procès de Kévani Wansale, l'auteur d'une tentative de meurtre caractérisée sur Karen Montet-Toutain, une enseignante d'arts plastiques, plus la moutarde me monte sérieusement au nez.

    L'avez-vous lu et remarqué ? Dans tous les résumés de presse, on trouve le passage suivant :

    «La mère, décrite comme autoritaire et envahissante, avait menacé son fils de le renvoyer du domicile familial.»

    Quelle bande de connards ! C'est déjà difficile d'élever un garçon pour une femme seule, et en voilà une qui avait de la poigne. Elle n'a simplement pas eu de chance avec son fils. Et la presse voudrait insidieusement lui faire porter le chapeau ? ça veut dire quoi "envahissante et autoritaire" ...? C'est quoi le message subliminal ?

    Cette femme a fait ce qu'elle devait faire en avertissant son fils qu'elle ne voulait pas le voir se comporter en voyou. Mais les bobos mâtinés de pédagogolâtrie qui ont écrit l'article initial aurait sans doute préféré une mère démissionnaire, je présume...

    Quelle bande de cons ! Ils ont trouvé leur victime expiatoire à peu de frais, d'autant que je l'imagine, elle n'est pas en état de pouvoir se "justifier". En revanche, sur les responsabilités écrasantes des supérieurs hiérarchiques de Karen Montet-Toutain, c'est le silence-radio ou presque. Les hyènes et les vautours qui se nourrissent de charognes sont plus estimables.

    Nos médias sont vraiment à gerber, et toujours à l'affût de toutes les bassesses. Voilà qui s'inscrit dans la droite ligne de mon billet précédent, où je constatais que le fait que cette jeune enseignante avait été menacée de viol était manifestement occulté par la justice.

     

  • Accident Vasculaire Cérébral,Urgences : un truc pour contacter les proches

    Tiens, pour une fois, une chaîne pas idiote à faire suivre, issue d'un courriel. Je la publie ici afin de lui assurer davantage d'audience.


    URGENCES

    Les ambulanciers ont remarqué que très souvent lors d'accidents de la route, les blessés ont un téléphone portable sur eux. Toutefois, lors des interventions, on ne sait jamais qui contacter dans ces listes interminables de contacts.                                         
    Les ambulanciers ont donc lancé l'idée que chacun d'entre nous rentre dans son répertoire, la personne à contacter en cas d'urgence sous le même pseudonyme. Le pseudonyme international connu est « ICE » (= In Case of Emergency).                                                     
    C'est sous ce nom qu'il faut entrer le numéro de la personne à contacter, utilisable par les ambulanciers, la police, les pompiers ou les premiers secours.                                                           
    Lorsque plusieurs personnes doivent être contactées on peut utiliser ICE1, ICE2, ICE3, etc.
    Facile à faire, ne coûte rien et peut apporter beaucoup.

    Si vous croyez en l'utilité de cette convention, faites passer le message afin que cela rentre dans les mœurs.

    Accident Vasculaire Cérébral

    Lors d'un barbecue, Julie trébuche et fait une chute. Elle affirme aux autres invités qu'elle va bien et qu'elle s'est accrochée les pieds à cause de ses nouveaux souliers. Les amis l'aident à s'asseoir et lui apportent une nouvelle assiette. Même si elle a l'air un peu secouée, Julie profite joyeusement du reste de l'après-midi...                                               

    Plus tard le mari de Julie téléphone à tous leurs amis pour dire que sa femme a été transportée à l'hôpital..... Julie meurt à 18h. Elle avait eu un Accident Vasculaire Cérébral lors du barbecue. Si les personnes présentes avaient été en mesure d'identifier les signes d'un tel accident, Julie aurait pu être sauvée.

    Une technique pour tenter de reconnaître les symptômes d'un AVC : Poser trois questions très simples à la personne en crise

    1. Lui demander de SOURIRE.
    2. Lui demander de lever LES DEUX BRAS.
    3. Lui demander de PRONONCER UNE PHRASE TRES SIMPLE  (ex : le soleil est  magnifique aujourd'hui).

    Si elle a de la difficulté à exécuter l'une de ces tâches, elle est peut-être victime d'un AVC. Mais pour que mes lecteurs ne finissent pas ce billet ignorants, je me suis tout de même renseigné sur les symptômes d'un AVC afin de comprendre l'astuce ci-dessus. Je me suis donc rendu sur le site de France AVC et voici ce que j'ai trouvé comme symptômes (on comprend mieux les trois astuces données ci-desus) :

    Symptômes physiques

    • Troubles de la conscience (somnolence ou coma) pendant l'attaque (60% des AVC ont lieu en période d'éveil). La perte de la conscience accompagne généralement un AVC hémorragique,
    • Perte de la sensibilité de la face, ou d'un ou de plusieurs membres. Chez environ un tiers des patients, une anesthésie (perte de la sensation,
    engourdissement) et, dans des cas rares, une perte complète de sensations d'un côté du corps ou d'un membre,
    • Difficultés à avaler. La déglution implique un grand nombre de nerfs et de muscles. Environ un tiers des patients ont des difficultés à déglutir dans les premiers jours,
    • Paralysie ou faiblesse musculaire : 75% des personnes présentent un bras et une jambe affectées du même côté du corps (hémiplégie). Eventuellement, des mouvements plus légers, plus fins, comme l'écriture, peuvent être perturbés si la paralysie du membre n'est pas totale,
    • Incontinence : 90% de récupération dans les premières semaines,
    • Tension dans les muscles et les membres affectés (spacisticité) au cours des semaines qui suivent l'attaque. Les muscles peuvent se contracter brutalement de façon involontaire. Ceci peut sembler spectaculaire, mais est un signe de possibilité de bonne récupération,
    • Mouvements brusques involontaires d'un membre paralysé après utilisation d'un membre non affecté (mouvements réflexes),
    • Altérations de la vision : diminution de la vision d'un oeil, vision double, baisse de l'acuité visuelle,
    • Perte de l'équilibre ou de la coordination, vertiges,
    • Maux de tête inhabituels, accompagnés de nausées et de vomissements.

    Les symptÔmes mentaux

    • Confusion : s'améliore au cours des premiers jours,
    • Perte de mémoire visuelle ou verbale,
    • Difficultés d'apprendre et de raisonner,
    • Perte de concentration et de capacité à s'organiser,
    • Problèmes psychologiques. Au début anxiété et frustration, souvent suivies de dépression et rage.

    Problèmes de langage

    • Différents problèmes si le centre de contrôle du langage est affecté. Chez la plupart des gens, ce centre est situé dans l'hémisphère gauche,
    • Aphasie motrice : les patients comprennent parfaitement le langage, mais ne peuvent pas, ou mal, s'exprimer eux-mêmes par la parole ou l'écriture,
    • Aphasie de compréhension : les patients peuvent parler et écrire, mais on a des difficultés à comprendre ce qui est dit ou écrit.

    Voili-voulou, on apporte comme on peut sa petite pierre à l'édifice...

     

     

     

  • Enseignante agressée : et les autres coupables ?

    Il y a quelque chose qui me frappe dans l'histoire tragique de Karen Montet-Toutain, c'est l'impunité absolue dont ont bénéficité nombre d'élèves de cette enseignante. Son mari l'a dit à plusieurs reprises : elle était stressée par les menaces d'agression sexuelle de la part de ses élèves. L'enquête n'a pas été menée à son terme. L'Éducation Nationale, comme d'habitude, a eu peur du scandale. Lâchement et minablement Kévani Wansale ment et essaie de faire croire que son geste n'était pas prémédité. En première instance, il a été condamné à 13 ans de prison. Il a fait appel. J'espère que sa peine sera aggravée. Karen Montet-Toutain a reçu 15 000 euros de l'Éducation Nationale. Ce n'est pas suffisant : il fallait blâmer et muter le chef de son établissement pour sa pusillanimité et condamner l'Inspection pour sa surdité.

    Mais surtout, les ordures de petits salopards qui la menaçaient et qui se sont empressés de la boucler quand ils ont vu la tournure que prenaient les choses, il aurait fallu les condamner solidairement à quelques mois de prison et à des amendes lourdes. Tous au gnouf afin d'y méditer sur la condition des enseignantes et des femmes en général. L'ouverture d'un casier judiciaire pour chacun d'entre eux eût été le minimum.

    Bref, pour moi, je considère que dans cette histoire, justice n'a toujours pas et ne sera probablement jamais rendue.

  • Cessez-le feu à Gaza, François Bayrou salue le rôle de l'Égypte

    François Bayrou juge que la mobilisation diplomatique de cinq pays européens, dimanche au Proche-Orient, dont la France s'est attribuée la paternité, relevait beaucoup de la "communication" et de la "mise en scène". "On a parfois l'impression que l'on sacrifie beaucoup à la mise en scène", estime-t-il au lendemain du déplacement à Charm el-Cheikh (Egypte) et à Jérusalem (Israël) de cinq chefs d'Etat ou de gouvernement européens, dont Nicolas Sarkozy, après 22 jours d'offensive israélienne dans la bande de Gaza.

    "A l'évidence, c'est l'Egype qui a joué le rôle clé pour qui le calendrier était conçu pour que tout soit achevé avant l'investiture de Barack Obama. Il faut donc éviter de confondre ce qui est essentiel, avec ce qui est communication", a-t-il jugé. "J'imagine que le silence de Barack Obama pendant cette séquence de conflit doit s'accompagner d'une ébauche d'intervention diplomatique tacitement acceptée, en tout cas par Israël, dès les premiers jours de la nouvelle administration", a-t-il ajouté.
    François Bayrou s'est félicité de l'acceptation du cessez-le-feu par Israël et le Hamas et du début de retrait des troupes israéliennes de Gaza, "un signe d'espoir pour les populations qui n'en pouvaient plus d'être prises au piège et de voir la guerre s'abattre sur elles".
    Il a jugé que les conséquences diplomatiques sont très importantes : "paradoxalement, la guerre a fait du Hamas un interlocuteur, alors que jusqu'à maintenant la ligne était de l'ignorer".
    Selon François Bayrou, il faut réfléchir à la manière dont on peut, dans cette situation tragique, trouver un équilibre politique qui fasse que les Palestiniens modérés, qui étaient dans une démarche de paix et de construction politique ne soient pas marginalisés.