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jeudi, 18 octobre 2012

Il l'humilie ? Il tape...

Zut, j'aligne les billets, mais j'adore réécrire les billets de Rue89.

Dans un long couinaillement de dépit aux relents de "CRS SS", mot d'ordre libertaire en mai 68 une journaliste du pure player relate une altercation survenue entre un vigile de la fac de Saint-Denis et un étudiant en arts plastiques.

Texte de Rue 89 : 

« L’un des groupes, composé d’une quinzaine d’étudiants du cours, exécutait une performance, une sorte de long monologue. Les autres regardaient. » En retrait, deux spectateurs assistent à la scène. La professeure Patricia Martin : « Deux hommes, assez costauds, se tenaient près du poste de sécurité, ils étaient bruyants, et ma sœur leur a fait signe de se taire, très calmement en posant l’index sur ses lèvres, pour leur dire chut en fait. L’un d’eux était un vigile de la sécurité de la fac. » « Tu dis un mot de plus, je t’éclate la gueule » Devant leur non-coopération, l’un des élèves, Jonathan – que nous n’avons pas pu contacter –, décide d’aller les voir. Tous les élèves témoins de la scène, ainsi que les deux professeures, s’accordent pour dire que son attitude était très calme. Mais c’est à ce moment-là que tout dérape. Antoine décrit la scène : « Il [lui] rétorque que nous n’avons rien à faire ici. L’étudiant insiste et affirme que si, en tant qu’étudiant, il a le droit de faire cours dans l’enceinte de la fac. Le garde demande, vexé, qui il est pour lui donner des ordres ? L’étudiant, perplexe, insiste alors que l’autre se rapproche, intimidant. Finalement, le vigile déclare : “Tu dis un mot de plus, un seul, je t’éclate ta gueule.” L’élève n’aura pas le temps de répondre, son simple sourire devant le grotesque de cette phrase lui vaut un puissant crochet du droit. »

Réécriture de l'hérétique

Un étudiant en arts plastiques voulait se la péter et a pris de haut un vigile en lui demandant de dégager. L'étudiant n'avait rien à faire dans un hall ni d'ailleurs son enseignante. Comme personne n'aime être pris pour un c... et que l'étudiant narguait le vigile, ce dernier lui a collé son poing dans la gueule.

Je ne dis pas que c'est bien de décalquer un étudiant mais il faut bien comprendre quelque chose : vigile, ce n'est pas facile, surtout quand l'étudiant de base se la joue libertaire gauchiste et considère donc le vigile comme un kapo, et que, de surcroît, la faculté surveillée est en proie aux intrusions, agressions et deals de drogues de toute sorte. Ça rend un peu nerveux, ce genre de conditions de travail. Alors voir débarquer un groupe qui n'a rien à faire là et qui occupe un hall façon "dégagez la valetaille, nous sommes des artistes et les artistes ont le droit de passer au-dessus des lois et de la soldatesque locale" on peut comprendre qu'il y ait comme un léger frémissement.

Alors évidemment, quand on voit débarquer l'étudiant bobo et libertaire avec le nez en l'air et le regard supérieur parce qu'il se prend pour un artiste, on peut avoir les nerfs qui lâchent, c'est humain. Voilà ce qui se passe quand on méprise un peu trop ouvertement le populo. 

C'est toujours drôlatique au possible de réécrire les articles de Rue89. On ne les refait pas. Ça marche à tous les coups une fois la grille de lecture bien calée...

mercredi, 17 octobre 2012

Ben oui, le MoDem assume les résultats de ses candidats...

A Rue89 on s'est cru très malin en mitraillant un grand blessé : l'un des derniers titres assassinait le MoDem en raison de ses dettes et ses difficultés à payer les imprimeurs de la campagne législative.

Si le MoDem est dans cette situation, c'est surtout parce qu'il est déterminé à ne pas laisser tomber ceux qui se sont battus sous son étiquette et entend les couvrir financièrement jusqu'au bout quel qu'ait été leur score.

C'est donc tout à l'honneur de ce parti et très mal venu de la part de Rue89 (où l'on connaît d'autant moins les jours sans gras que l'on y est allègrement subventionné par l'État) de s'en prendre à un parti qui assume.

14:58 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (25) | Tags : politique, rue89 |  Facebook | | |

mercredi, 13 octobre 2010

Grèves : ils adorent jouer les martyrs

Même si je trouve que c'est bien fait pour la g.... de Sarko de se prendre les grèves actuelles contre les retraites (ça lui apprendra à passer en force, il les a bien cherchées), quand j'entends le mot grève, mon instinct naturel de droitier reprend le dessus, c'est plus fort que moi. On ne se refait pas.

S'il y a bien un truc qui me chauffe, ce sont ceux qui essaient de se faire passer pour des martyrs de la cause, de l'information ou de la liberté d'expression.

Tenez, par exemple, considérez le témoignage de cette journaliste qui hurle au loup parce qu'elle s'est pris des coups de matraque. Il y a du grabuge sur la Place de la Bastille, en fin de manif, et qu'est-ce qu'elle fait, elle s'empresse d'aller voir, par curiosité, comme elle dit. Dans le même temps, elle essaie de se faire passer pour une honnête mère de famille allant simplement récupérer son fiston au solfège.

Bon, c'est Rue89, la presse libertaire (mais convertie à l'économie de marché consumériste et aux aides de de l'État fût-il sarkozyste) de la Toile, donc, évidemment, rien d'étonnant à y lire un témoignage qui fait passer les CRS pour des maniaques de la répression. J'aime bien les euphémismes de la journaliste :

Sous le génie, je vois une trentaine de CRS (décompte de mémoire). En face d'eux, des groupes discutent autour d'un feu de camp : des papiers et une carcasse de fer indéterminée (caddie de ménagère ? ) brûlent en face de l'opéra Bastille. Atmosphère de plage à Paris. L'ambiance est tranquille. Certains sont ivres -dragueurs mais pas agressifs. Un grand nombre de personnes sont installées sur les marches de l'Opéra.

Bon, y'a le feu, des connards ivres qui font chier les femmes, des restes d'incendie et un groupe qui cherche la merde. Atmosphère de plage à Paris, ambiance tranquille, comme elle dit, la nana. Et ensuite elle vient gémir sur la charge des CRS. Il y a de quoi rire, franchement.

Amusante la vidéo du journaliste de Canal+ toujours chez Rue89 : regardez comme le mec au lieu de détaler comme un lapin quand il y a du grabuge se prend pour un résistant et brandit sa carte de presse alors qu'il n'opère même pas pour sa chaîne. Ces mecs là cherchent avant tout à faire de l'audimat quand ils font un reportage et se prennent pour des champions des libertés alors que l'on sait bien que les fins de manifestation (observez qu'il fait nuit sur la vidéo) sont propices aux débordements et à la racaille. 

Bon, en commentaire, j'ai lu les suggestions d'un "social-traître",watashi_baka, habitué des manifestations, qui sont le bon sens même. J'en donne copie ici (pardonnez-lui les petites fautes d'orthographe qui émaillent son commentaire) : 

J'ai un nombre honorable de manif à mon actif,
et pourtant je n'ai jamais été gasé ni prix de coup de matraque (et j'éspère que ça va durer).
Je me permet donc de donner quelques conseils au passant ou au manifestant débutant pour limiter les risques.

-Suivre les consignes des organisateurs, c'est à dire que si ils ont dit de disperser la manif, même si il y a une ambiance joyeuse, c'est qu'il y a un problème ON DEGAGE !
-Garder les yeux ouverts, j'avoue que j'ai l'avantage d'être grand et qu'en manif ça aide vraiment de pouvoir regarder au loin et se faire une idée des mouvements des CRS et des agités qui leurs font faces.
-Si le quartier est bloqué, partir seul (quitte a retrouver ses camarades dans un café 10 minutes plus tard) , en demandant poliment l'autorisation aux CRS (en général même si les CRS bloque une rue, il vous laisseront sortir)

-Avant de rejoindre les copains qui tiennent la ligne face au CRS, demandez leurs ce qu'ils comptent faire.

Lorsque les CRS dispersent par la force une manif qui dégénère (même si dans ce témoignage ça a l'air gérable) ils n'y vont pas de main morte et il vaut mieux ne pas être dans le coin.

Par contre a chaque fois que je leurs ai demandé si je pouvais sortir et a chaque fois que je leurs ai demandé si il comptait laisser faire ou disperser par la force ils m'ont répondu,

Je sais que dire ça c'est être un social traitre qui écoute la police, et suis les consignes d'organisation vendue mais ça marche.

Une fois que la charge a commencé c'est trop tard par contre.

Voilà, c'est pas compliqué : pas la peine d'aller hurler à la dictature alors que c'est si simple de ne pas se prendre un bon coup de matraque, a) en étant poli b) en évitant de faire de la provocation pour se faire mousser c) en pouvant faire jouer son droit de grève et de manifestation d) en se renseignant auprès des personnes qualifiées (organisateurs, police...).

samedi, 01 août 2009

Elle est très bien la pub de Rue89

Je ne sais pas quelle mouche a piqué Morandini ! Voilà qu'il soupçonne Rue89 de véhiculer des théories complotistes ! Mais non, voyons, vous n'avez rien compris à la vidéo, cher ami, à moins que vous ne soyez de mauvaise foi, évidemment. Il n'y a pas d'équivoque possible.

Je trouve cette publicité très pédagogique, au contraire, car elle montre que le vrai journalisme ne se nourrit pas de rumeurs ni de faits à peu près invérifiables, encore moins de on-dit, et elle assome net les rumeurs les plus sutpides parmi celles qui ont parcouru la Toile ces dernières années. Pour moi, c'est une manière très responsable d'envisager le journalisme, et je trouve que c'est même courageux de ne pas hésiter à tordre le cou aux théories les plus fumeuses (sur l'attentat des deux tours du World Trade Center, par exemple) alors que leurs tenants circulent en nombre et en meute sur la Toile. Le seul qui me paraît un peu tordu, dans cette histoire, c'est plutôt Morandini...J'irais plus loin : en lui appliquant son propre raisonnement, le seul à faire courir (bêtement) des rumeurs, sur ce coup-là, c'est lui ! En effet, une accusation avec des commentaires tronqués, rien de tel pour donner de la validité à cette dernière auprès de lecteurs simples ou de manipulateurs. Il serait aisé après de retourner le raisonnement de Morandini et de se dire : tiens, il n'y a pas de fumée sans feu ; s'il dit vrai, cela veut dire que Rue89 a un doute. or, comme Rue89 est un média connu et reconnu sur Internet, finalement, ces théories ne sont peut-être pas aussi fumeuses qu'on le dit. Au moins, la vidéo de Rue89 est sans équivoque, contrairement au billet de Morandini !...

Et comme je la trouve très bien cette publicité, eh bien je l'offre à mes lecteurs, tiens.

samedi, 22 mars 2008

Rue89 injurie les adhérents du MoDem

Cela fait un moment que je pense que ce journal pseudo-indépendant est un vrai torchon, et cela se confirme d'article en article. C'est MoDem Vivendi qui le rapporte, dernière idée en date, prendre les adhérents du MoDem pour des c... en leur suggérant de jeter leur carte à la poubelle en respectant le tri sélectif.

J'avais déjà eu l'occasion de dénoncer les manières de faire de ce pseudo-journal d'informations qui avait accusé Bayrou de mensonge délibéré. Je pense que la blogosphère MoDem devrait faire sauter toute référence à ce site, car il ne mérite pas que nous lui amenions des lecteurs.

On a le droit d'avoir des avis différents, mais dans ce cas, a) on ne revendique pas la neutralité et l'objectivité dans l'information b) on exprime l'opinion de manière propre et sans insulter les gens, surtout quand on prétend avoir pignon sur rue.

Exigeons des excuses de la rédaction de Rue89. 

18:43 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : rue89, modem |  Facebook | | |

mercredi, 20 février 2008

Bayrou et le RSA,Rue89 en flagrant délit de mensonge

Alors là, je sens que je vais m'énerver. Chloé Leprince s'est cru subtile et grande reporter en tentant de faire passer François Bayrou pour un menteur.

Selon elle, François Bayrou aurait affirmé avoir analysé les effets du RSA à Pau alors que le RSA n'y est pas appliqué.

Quel travestissement éhonté de l'extrait d'A vous de juger !!!

Ce que dit François Bayrou, c'est que Rien n'a changé ! Elle connaît la langue française, la mère Leprince, oui ou non ? Elle comprend, ce que cela veut dire, rien n'a changé ? Ce que dit Bayrou, en somme, c'est que la situation des gens en difficulté à Pau, n'a pas changé, en dépit des grandes annonces médiatiques de Hirsch et de Sarkozy. Point. Et effectivement, cela a d'autant moins changé que cela n'y est pas appliqué.

Et c'est tout à fait corroboré par ce que dit Bayrou : il a recontré des dizaines d'assistantes sociales et elles lui disent "Rien n'a changé du tout". J'ai écouté attentivement le passage, c'est texto ce que dit Bayrou. Donc, les annonces sur le RSA, c'est du flan. Voilà ce que dit Bayrou. Il est très logique qu'il ait dit juste avant, cela n'existe pas, puisque personne ne le touche, le RSA à Pau. On peut en revanche admettre qu'il ignorait la procédure de candidature nécessaire pour qu'un département bénéficie de cette mesure (encore une usine à gaz, au demeurant). Et encore, je dis cela, je n'en suis pas sûr. Son but, je pense, c'est surtout de dénoncer , à juste titre, l'inanité des annonces du gouvernement en la matière

 
Il lui faut quoi à Madame Leprince ? Une paire d'oreillettes et un dictionnaire de la langue française ? Quelle mauvaise foi. Pressée de faire un sccop, elle n'a pas cherché plus loin...Quant à Rue89, voilà un épisode qui en dit long surle professionalisme d' l'équipe de rédaction. Un média à ne pas recommander.
 
J'appelle, pour ma part, tous les blogueurs de la blogosphère MoDem, mais aussi ceux qui sont révoltés par le mensonge et la mahonnêteté, à relayer ma clarification, ou, à partir de cette dernière, à  bâtir la leur. Je les appelle également à condamner en bloc Rue89 et à appeler à son boycott !