vendredi, 21 mars 2008
A Pau, l'arrière-cuuisine électorale pue...
On savait déjà par le quotidien Le Monde qu'il y avait eu des consignes venues du plus haut niveau, au sein de l'UMP Paloise, pour faire chuter François Bayrou au second tour, en votant pour la candidate socialiste.
Mais le billet que je viens de lire sur le blog du Mouvement Démocrate Boulogne-Billancourt, me met hors de moi (je m'excuse auprès d'eux, mais je fais une copie intégrale de ce que j'ai lu). Il y a une loi, elle doit être la même pour tous ; je me demandais pourquoi Bayrou voulait faire annuler l'élection, jugeant l'idée plutôt mauvaise, mais là, je commence à comprendre...
Les Coulisses de Pau
Un hebdomadaire gratuit, quasiment sans aucune publicité, a été largement distribué dans Pau (50000 exemplaires par semaine) pendant la campagne des municipales. Systématiquement assassin avec le candidat du MoDem et chantant les louanges du maire sortant Yves Urieta, ex-PS soutenu par l'UMP, ce journal pourrait faire l'objet de toute l'attention de la Commission nationale des comptes de campagne. Coût estimé de ces huit pages en quadrichromie : 8000 à 10000 euros par numéro, soit environ 90000 euros (neuf numéros au total). Une somme considérable, quand on sait que le budget autorisé pour la campagne, à Pau, ne dépassait pas 91000 euros par liste.
Le sujet est d'autant plus sensible que les Coulisses de Pau a fait campagne contre Bayrou, répétant qu'il ne se présentait que pour servir son ambition présidentielle, qu'il ne connaissait pas ses dossiers, etc. Attaquant personnellement Josy Poueyto, numéro deux sur sa liste, "révélant" qu'elle logeait en HLM, alors qu'elle « gagnerait plus de 8000 euros par mois » (l'intéressée est employée de catégorie C - la plus basse - à la préfecture).
Mais qui a financé les Coulisses de Pau ? L'hebdomadaire, gratuit, n'a bénéficié que d'un seul annonceur : une demi-page dans les trois derniers numéros. La Sopic, une entreprise qui a travaillé pour la municipalité... et qui serait propriétaire du local de campagne d'Yves Urieta, dont les Coulisses de Pau disent tant de bien. Le tribunal de grande instance de Pau a condamné une première fois l'hebdomadaire à se conformer aux obligations déclaratives légales concernant les mentions de l'imprimeur et du responsable de la rédaction, un imprimeur espagnol, familier d'Yves Urieta puisqu'il éditerait déjà ses journaux de campagne !
« Le directeur de la rédaction, Pierre Esposito, est un ancien candidat du Front national », révèle le Monde. Interrogé par le quotidien, il avait déclaré, le 28 février, sous-traiter « 95 % des articles à des professionnels ». À la question "Qui paie ?", il avait répondu : « Cela ne vous regarde pas, je n'ai pas de compte à rendre. » Justement si : à la Commission nationale des comptes de campagne et au tribunal administratif qui ne se contenteront pas de ces réponses lapidaires, s'ils sont saisis. La parution de cet hebdomadaire et son coût pourraient être considérés comme une manoeuvre susceptible de nuire à la sincérité du scrutin. Et amener la Commission à annuler l'élection, considérant de surcroît la disproportion des moyens utilisés, rapportée à la faiblesse de l'écart entre les deux premiers candidats (342 voix entre François Bayrou et la candidate élue, Martine Lignières-Cassou). À suivre.
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lundi, 17 mars 2008
Manque de pot à Pau, ils ont eu sa peau...
On le sait donc, Bayrou a perdu d'un chouia à Pau. Moins de 400 voix. Comme quoi, il est toujours utile de se déplacer, et les élections tiennent parfois à pas grand chose.
Cela dit, il faut dire aussi quelque chose de la candidate socialiste : le PS a choisi le meilleur candidat possible contre Bayrou, et, bien que connaissant, en tant que Parisien, assez mal le microcosme palois, j'ai été très inquitet d'emblée quand j'ai vu le profil de leur tête de liste. Martine Lignères-Cassou est un femme de terrain, droite et intègre, connaissant et travaillant ses dossiers, et dont l'autorité morale auprès des troupes de gauche est sans faille. Extrêmement populaire à Pau, encore plus que François, c'était la candidate idéale. J'avoue que moi-même, en regardant son profil et son programme, je me suis dit : si j'étais Palois et qu'il n'y avait pas François, je crois que je voterai sans hésiter pour elle.
Ce ne sont pas les têtes médiatiques mais souvent les locaux qui sont les plus redoutables. Tout dépend de l'implantation, mais une fois que l'on est connu et reconnu, avoir une exposition nationale devient un handicap.
François perd tout de même avec les honneurs, et j'espère que son échec tout relatif ne l'empêchera pas de proposer ses solutions aux Palois. De toutes façons, le nouveau maire n'a guère le choix : il doit tenir compte du fait qu'elle a été élue avec moins de 40% des voix, et que donc, son programme n'est pas majoritaire à Pau, puisque plus de 60% des Palois ont fait un autre choix...
08:58 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, pau, lignères-cassou
mardi, 11 mars 2008
Vivre sans risque, c'est ne pas vivre
« Vivre sans risque, c'est ne pas vivre ». C'est la réponse que François Bayrou a donné à des journalistes étonnés de son refus total de compromission. J'adore cette définition de la vie. Merci François, pour ces grands moments que tu nous fais vivre.
Du coup, activité instructive, je me suis amusé à rechercher ce que disait la remarquable wikipédia sur la notion de risque.
A lire, c'est fort intéressant...
16:12 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, modem, pau, risque
Alain Juppé prêt à soutenir François Bayrou
Alain Juppé a déclaré qu'il était prêt à aider François Bayrou comme cela conviendrait à ce dernier, et qu'il pensait que son élection à Pau serait une bonne chose pour la ville de Pau et pour l'Aquitaine. Contrairement à ce que j'ai vu écrit dans la presse, il n'y a pas de calculs réciproques entre les deux hommes. Lors de la réélection d'Alain Juppé, quand il était revenu du Québec, François Bayroua vait dit tout le bien qu'il pensait de l'homme, et manifestement, c'est réciproque. Alain Juppé n'a cure des décisions nationales de l'UMP. Il est prêt à soutenir François Bayrou avec ou sans l'aval des instances nationales.
Maintenant, la balle est dans le camp des électeurs de droite à Pau. Mais il le semble que François Bayrou est tout de même un meilleur représentant de la démocratie-chrétienne qu'Yves Urieta. François Bayrou est un Bérnais, et un Béarnais ne cède pas. Il a refusé toute compromission, au risque de la défaite, il le sait. C'est tout à son honneur. Pour ma part, je suis très fier qu'il soit le leader de mon mouvement politique, et j'espère que les Palois le choisiront comme maire. On peut prendre connaissance du programme de François Bayrou , du MoDem, et de ses alliés à Pau sur le site de campagne de la liste Pau-confiance.
13:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : juppé, bayrou, pau, ump, modem
vendredi, 07 mars 2008
Pau : l'appel d'un Palois pour Bayrou
Plutôt que de donner l'avis d'un Parisien, ce qui intéresse peu les Palois, j'ai préféré faire d'un commentaire en forme d'appel d'un Palois le billet de ce matin. Je remercie Romain Clertan pour son appel et en donne copie intégrale sur ce blog :
Paloises, Palois,
Demain et sans doute samedi prochain vous aurez à choisir votre nouveau maire. Vous engagerez ainsi l'avenir de votre ville mais aussi celle de notre agglomération toute entière (14 communes) car comme chacun sait le maire de Pau est en toute logique celui qui préside la communauté d'agglomération. Autrement dit 80.000 personnes vont décider pour la gestion qui concernera au final plus de 140.000 personnes. Votre responsabilité est donc accrue et il convient que votre vote se fasse en conscience des enjeux collectifs de demain et non pas en considération de questions politiciennes et de jugements de valeur de telles ou tels.
Pau a indéniablement des atouts que chacun d'entre nous se plait à répéter (A une heure de la mer...). Pau n'est pas une ville sinistrée, des entreprises pérènes s'y développent, la jeunesse y grandit, y apprend au sein d'écoles, collèges, lycées, universités qui n'ont rien à envier à nos ceux de nos voisins. Les commerces palois sont variés et l'on y trouve tout ce dont on a besoin. Pau n'a pas vraiment de quartier dit sensible, la vie y est paisible et ses habitants globalement heureux.
Mais à y regarder de plus près la vie n'est pas si rêvée que cela à Pau. L'entreprise emblématique de la ville Total est en pleine restructuration localement, d'autres ferment laissant des ouvriers à la peine, l'Université de Pau et des Pays de l'Adour perd des étudiants quand Bayonne construit une infrastructure pouvant en accueillir plus de 20.000, des postes d'enseignants dans les lycées sont constamment supprimés et des classes voire des écoles primaires tout entières sont ça et là fermées en Béarn. Quant à la douceur de la vie elle concerne majoritairement nos aînés qui trouvent ici un lieu serein pour couler une retraite heureuse; les jeunes et les actifs en général doivent pour la plupart se résoudre à partir sous d'autres cieux pour trouver un emploi.
Certes la politique menée ces trente derniers années a su parfois faire oublier le déficit d'image de Pau et du Béarn comparé au Pays Basque et ses villes emblématiques comme Bayonne et Biarritz, certes les politiques locaux ont su jouer des coudes pour que la suprématie de Bordeaux et la concurrence de Toulouse ne se fassent pas trop sentir en Béarn, certes chacun d'entre nous a pu bénéficier un jour de largesses clientélistes dont nos élites politiques locales ne se privaient pas pour faire oublier que leurs bilans étaient parfois peu glorieux.
La fibre optique a un moment fait présager que Pau se reconvertirait dans les nouvelles technologies; il n'en a rien été, tous les foyers d'agglomérations en france ont désormais accès au très haut débit fourni par des opérateurs privés et ce à moindre coût. La construction ou la rénovation de batiments destinés à redynamiser la vie culturelle locale et a lui donner une aura nationale (le Zénith, le Palais des congrés) n'ont pas atteind leur but, exception faite de l'orchestre de Pau Pays de Béarn. Pau n'a pas vu depuis longtemps s'installer sur son territoire d'entreprises grandes pourvoyeuses d'emplois et perd chaque année plus d'habitants qu'elle n'en gagne (à titre de comparaison Montpellier gagne 1.000 habitants par mois). Pau patit d'un déficit d'image qu'elle ne se décide pas à enrayer comme l'ont fait nos voisins basques depuis plus de 30 ans. Pau n'a rien fait pour collaborer avec l'une des villes les plus dynamiques d'Espagne, Saragosse, pourtant sa jumelle. L'expo 2008 qui s'y déroulera fait se réveiller certains qui y voient - sur le tard - l'occasion de tirer a minima profit d'une expérience depuis longtemps ficelée sans l'aide de la capitale du Béarn.
Il suffit d'arpenter ses rues le soir pour se rendre compte que Pau dort d'un sommeil paisible, se repose sur ses lauriers... mais quels lauriers? un gisement gazier épuisé ? Une économie réduite aux commerces traditionnels, aux emplois de service de publics et aux professions libérales classiques, au taux de chomage élevé ? une réputation de ville anglaise datant de plus de 150 ans ? la naissance d'un bon Roi qui n'y aura passé que trois semaines ? Mais les références historiques de la cité, aussi glorieuses soient elles doivent toujours être mises en perspective avec les enjeux futurs.
Alors, pour le que TGV Bordeaux/ Pau roule sur une ligne à grande vitesse un jour, pour que l'autoroute A65 soit complétée par la liaison Pau/Oloron nous rapprochant ainsi du Somport et de l'Espagne, pour que Pau ne soit pas le parent pauvre des agglomérations françaises moyennes, pour qu'elle accède à une renommée nationale comme ont su y parvenir Nice, Cannes, Nantes, La Rochelle, Angers, Lille, pour que Pau devienne cette ville où il fera toujours bon vivre et mais où il fera bientôt bon travailler, créer, partager, rayonner; Pour tout cela un seul pari, un seul défi, un seul changement, une seule démocratie au delà des clivages politiques traditionnels, des luttes d'influence, des combats de personnes, des héritages supposés, du clientélisme dégradant, de la continuité attristante, de l'inertie alarmante, du nombrilisme et des sursauts d'orgueil dépassés, un Vote, un Homme, une Confiance, un Pari, Le vote démocrate ouvert, plein d'espoir et de renouveau.
Accordez Paloises et Palois votre confiance à François Bayrou et à son équipe, à l'homme qui a recueilli sur ses idées plus de 7 millions de voix lors des élections présidentielles et qui aujourd'hui propose de mettre les mêmes idées au service de notre ville, de notre agglomération c'est parier avec lui sur l'ouverture, le changement, c'est faire prendre à Pau le tournant du millénaire. Loin de prôner une quelconque idôlatrie pour un homme qui a parfois su prêter le flan à la critique, il semble que le temps soit venu pour Pau, avec raison, avec les femmes et les hommes qui y vivent, dans le respect des règles écologiques que notre planète en danger nous impose, de se réinventer, d'écrire un nouveau chapitre de son épopée.
Paloises, Palois, oubliez vos peurs et votre septicisme, oubliez vos jugements de valeurs et apportez votre soutien le 9 et 16 mars prochains à François Bayrou et à son équipe, le candidat de loin le plus vertueux qui se présente devant vous et qui saura donner à Pau une dimension nationale. D'autres ailleurs en France vous envient cette candidature, ne laissez pas passer votre chance. Si vous ne faites pas cela pour vous faites le au moins pour vos enfants et petits enfants nés ou à naître; ils vous seront reconnaissants pour cette page de l'histoire de Pau que vous avez su tourner.
07:04 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, pau, municipales 2008, modem
jeudi, 06 mars 2008
Qui veut la peau de Bayrou à Pau ?
Ce qui est bien avec le Canard enchaîné, c'est que c'est toujours instructif...
En page 2 dans les minimares, c'est de Sarkozy :
Bayrou ? On ne lui fera pas de cadeau à Pau.
Royal ? Il faut organiser son élection à la tête du PS. C'est pour nous une bénédiction même si elle a fait des progrès (NDLR : heureusement que l'on ne rejoue pas la présidentielle maintenant, hein ?
12:14 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, pau, municipales 2008, royal, sarkozy
mercredi, 20 février 2008
Bayrou et le RSA,Rue89 en flagrant délit de mensonge
Alors là, je sens que je vais m'énerver. Chloé Leprince s'est cru subtile et grande reporter en tentant de faire passer François Bayrou pour un menteur.
Selon elle, François Bayrou aurait affirmé avoir analysé les effets du RSA à Pau alors que le RSA n'y est pas appliqué.
Quel travestissement éhonté de l'extrait d'A vous de juger !!!
Ce que dit François Bayrou, c'est que Rien n'a changé ! Elle connaît la langue française, la mère Leprince, oui ou non ? Elle comprend, ce que cela veut dire, rien n'a changé ? Ce que dit Bayrou, en somme, c'est que la situation des gens en difficulté à Pau, n'a pas changé, en dépit des grandes annonces médiatiques de Hirsch et de Sarkozy. Point. Et effectivement, cela a d'autant moins changé que cela n'y est pas appliqué.
Et c'est tout à fait corroboré par ce que dit Bayrou : il a recontré des dizaines d'assistantes sociales et elles lui disent "Rien n'a changé du tout". J'ai écouté attentivement le passage, c'est texto ce que dit Bayrou. Donc, les annonces sur le RSA, c'est du flan. Voilà ce que dit Bayrou. Il est très logique qu'il ait dit juste avant, cela n'existe pas, puisque personne ne le touche, le RSA à Pau. On peut en revanche admettre qu'il ignorait la procédure de candidature nécessaire pour qu'un département bénéficie de cette mesure (encore une usine à gaz, au demeurant). Et encore, je dis cela, je n'en suis pas sûr. Son but, je pense, c'est surtout de dénoncer , à juste titre, l'inanité des annonces du gouvernement en la matière.
23:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (32) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Rue89, Bayrou, RSA, Hirsch, Pau, Chloé Leprince, MoDem
samedi, 16 février 2008
Coup de blues à Pau...
J'ai pris connaissance du sondage BVA qui donne Bayrou perdant à Pau de deux trois points dans une triangulaire.
Je crois qu'il faut se dire que les sondages oscilleront, et que la défaite est possible. La voie choisie par François Bayrou, celle de l'indépendance, est la plus difficile. Ni le PS, ni l'UMP, ne lui feront le moindre cadeau.
La question que je me pose, désormais, c'est Que faire pour aider François Bayrou et mieux faire connaître son programme aux Palois ?
Pour ma part, je pense que nous autres, blogueurs de la blogosphère MoDem, nous avons le devoir moral de lui apporter toute notre aide, notre intelligence et notre énergie.
Je me permets tout d'abord de rappeler le site de sa liste et de ses propositions : Pauconfiance.
A ce sujet, il a une manière de faire très originale : sur son site, on trouve des sondages assez sophistiqués en ligne, auxquels les Palois peuvent répondre.
Le questionnaire actuel porte sur la vie quotidienne de chaque Palois. Il y a vraiment une volonté de partir de la demande des citoyens à l'échelle locale, afin de formuler des propositions finales. Un très bel exercice de démocratie locale.
J'ai lu également l'intégralité de son tchat avec les Palois, organisé par le quotidien régional Sud-Ouest, le 06 février dernier.
J'ai beaucoup aimé l'idée qu'il se faisait de le police municipale dans une ville ; je copie ici sa réponse : Je ne veux pas armer la police municipale. Pour moi, c’est pour la ville, ce que les garde-champêtres étaient autrefois dans les villages…
A un internaute palois qui lui demande ce qu'il se passera s'il est battu, notamment en cas d'entente entre les deux autres listes, voici sa réponse :
Il n’y a pas de vie intéressante sans risques. C’est vrai que se présenter contre l’UMP, le PS, le PC, etc. et Nicolas Sarkozy en même temps, c’est un défi. J’aime relever les défis. Et je suis persuadé que le résultat dira sans ambiguité que les Palois aiment cela aussi.
Je me suis intéressé aussi à son projet de tramway PHILEAS : très intéressant. C'est quelque chose d'intermédiaire entre le bus et le tramway. Les avantages d'un petit tramway, en fait, mais sans les coûts ni les inconvéients. Cela convient bien pour une ville pas trop grosse, ou alors, pour un gros arrondissement d'une grosse ville.
Par ailleurs, le PHILEAS est un véhicule hybride GPL/électricité. On appelle ce mode de transport BHNS (Bus à Haut Niveau de Service).On trouve sur Wikipedia un article précis sur les critères qui amènent à qualifier de BHNS un moyen de transport.
C'est clair, quand on regarde ce que cela donne à Eindhoven, en Hollande, où c'est en service, on se dit que cela a tout de même belle allure, ce bestiau-là :-)
Ah, un dernier détail : aujourd'hui-même, à 11h00, un débat opposera François Bayrou, Martine Lignières-Cassou et Yves Urieta, sur France 3 Aquitaine.
06:35 Publié dans Paris | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, Pau, Municipales 2008
samedi, 02 février 2008
François Bayrou présente sa liste à Pau
Le député béarnais a présenté un à un ses 48 colistiers, jusque tard dans la soirée de vendredi, sur la scène d'un petit théâtre du centre-ville dans lequel avaient pris place quelque 300 personnes.
"Je n'aime pas les combat d'étiquettes", a déclaré François Bayrou avant de donner la parole à ses colistiers, remettant l'annonce de son programme à la semaine prochaine. "Peut-être sommes-nous des précurseurs, a-t-il ajouté, mais nous ne sommes pas des gens qui font du débauchage".
Josy Poueyto, conseillère municipale démissionnaire du PS, première adjointe de la municipalité sortante, figure en deuxième position sur la liste de François Bayrou. "Le point le plus fort de notre couple, c'est l'anti-UMP et l'anti-Sarkozy", a assuré Mme Poueyto à propos de son alliance avec François Bayrou.
La liste présentée au nom du MoDem est constitué "un tiers de gens issu de la gauche, un tiers du centre et un tiers de droite", avait estimé le député béarnais dans un entretien avec des journalistes avant la présentation de son équipe.
L'équipe comprend huit membres de l'actuelle municipalité, dont quatre d'opposition et quatre issus de la majorité dirigée par Yves Urieta, maire ex-PS sortant et lui-même candidat au nom d'une liste de "rassemblement" soutenue par l'UMP.
Les 48 colistiers ont tour à tour donné quelques indications sur leurs parcours personnel et les raisons de leur présence aux côtés de M. Bayrou. Parmi eux se trouvent nombre de personnes engagées dans la vie des quartiers, des responsables associatifs et quelques chefs d'entreprise.
François Bayrou a également obtenu la participation sur sa liste de Patrice Estanguet, ancien champion de canoë et ancien membre de l'équipe municipale d'André Labarrère, figure emblématique des socialistes palois à qui François Bayrou a rendu un hommage appuyé.
Source AFP
On peut d'ailleurs se rendre sur le site de campagne de François Bayrou pour Pau et y déposer avis et questions pour peu que l'on soit Palois.
15:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, Pau, MoDem, Pauconfiance
dimanche, 13 janvier 2008
Bayrou, Berlusconi, la carpe et le lapin
Interrogé sur les conséquences de la disparition de la publicité sur France Télévisions annoncée par le président de la République, François Bayrou a dénoncé, samedi sur le plateau de France 3 Aquitaine à Bordeaux, "une tentative de prise de contrôle de l'ensemble des medias par des groupes financiers qui sont les amis intimes de Nicolas Sarkozy", dans "une espèce d'opération Berlusconi à la française".
François Bayrou a par ailleurs estimé que les "petites tensions" qui apparaissaient dans "deux ou trois" villes à l'occasion des élections municipales étaient "absolument naturelles". Le président du Mouvement démocrate a attribué ces "petites tensions" à l'afflux "de dizaines de milliers de nouveaux militants" dans "une formation qui avait ses habitudes" où "ceux qui arrivent comprennent que ceux qui étaient déjà là ne sont pas à jeter par la fenêtre" et "ceux qui étaient déjà là considèrent que l'apport de nouveaux militants est une chance (...) Tout ça est absolument naturel".
Également interrogé sur la situation à Pau où il est candidat, François Bayrou a qualifié d'"immense pantalonnade" le feuilleton qui a abouti cette semaine à l'investiture par l'UMP du maire socialiste sortant, Yves Urieta, qui a "négocié en sous-main" avec le parti présidentiel "en jurant la main sur le coeur qu'il n'en était rien". Lui reprochant de "se moquer des électeurs", il a estimé qu'"un maire, c'est quelqu'un en qui on doit avoir confiance, qui vous dit la vérité" et que "le mariage de la carpe et du lapin ne donne jamais de bons produits".
13:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, Berlusconi, Pau, Urieta, UMP, MoDem





