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mercredi, 02 août 2017

Ah non ! Pitié, pas les JO à Paris !

Je suis quand même assez sidéré : des chiffres très factuels montrent que tous les budgets d'organisation des JO sont systématiquement sous-estimés. Jamais moins de deux fois et demi le montant initial. Donc, Anne Hidalgo nous promet 6 milliards de dépenses, il y en aura 15. On peut lire l'article d'Alexandre Delaigue, professeur d'économie à l'Université de Lille, qui a étudié très sérieusement le sujet.

Soyons justes, ils sont tous coupables : Valérie Pécresse, Emmanuel Macron, Anne Hidalgo, tous d'accord pour la folie des grandeurs. Et pendant ce temps, on nous parle d'économies. Je rêve ou quoi ?

Je ne suis pas le seul à m'insurger : dès le mois de mai Nicolas Tavernier dans le magazine Tavernier a montré comment les calculs de la mairie de Paris n'étaient pas honnêtes.

Je n'évoque pas le foutoir et le vaste chantier que sera Paris. Déjà qu'on en peut plus des "travaux d'embellissement" incessants de l'actuelle municipalité, aboutissant entre autres à des congestions de trafic jamais vues dans la capitale, là, ça commence vraiment à bien faire.

Bref, on a des millions de chômeurs, des milliers de milliards de dettes, des réseaux de transport à rénover, des caisses de retraite et de chômage en déficit, des recherches à financer en santé, une pyramide des âges qui nous promet un avenir pas franchement radieux et quelle est la réponse du gouvernement et des collectivités à cela ? Organiser les Jeux Olympiques à Paris pour plusieurs milliards d'euros.

Vous ne vous foutez pas un peu de notre gueule, là ?

Y'a une pétition quelque part pour demander le retrait de la candidature de Paris à l'organisation des JO ? Zut, y'en a une, celle du Front de Gauche. Là, c'est trop douloureux de la signer. Faut que j'en trouve une autre.

Ah, y'en a une autre, mais  qui est derrière ? Collectif Non au JO 2024 à Paris, trouvé ! Je ne connais pas Frédéric Viale, cet enseignant parisien, mais bonne initiative et bons arguments de sa part.

15:27 Publié dans Paris, Société | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : jo, 2024 |  Facebook | | |

jeudi, 27 juin 2013

Organiser les JO à Paris ?

J'ai entendu plusieurs candidats à la mairie de Paris s'engager à appuyer une candidature de Paris comme organisatrice des JO en 2024.

Quand bien même une telle candidature serait prise en charge par le Grand Paris, comme le propose Marielle de Sarnez, un tel projet ne manquera pas de générer des coûts considérables que les Parisiens épongeront au final.

Le mythe de la croissance apportée par ruissellement dans ce genre de projet a fait long feu, les derniers organisateurs de grands évènements de ce type en savent quelque chose.

J'invite comme je l'ai déjà suggéré le MoDem à se positionner sur un programme fiscal qui tient compte des coûts exorbitants de la vie parisienne.

Finies les dépenses somptuaires. Renonçons à cette usine à gaz qui ne va amener aux Parisiens que des inconvénients supplémentaires (chantiers, encombrements, surpopulation, accroissement exponentiel de nombreux coûts) et concentrons-nous plutôt sur l'essentiel (santé, logement, transports, vie culturelle et associative...).

NKM et Anne Hidalgo ne manqueront pas de faire assaut de surenchères pour séduire les Parisiens. Ce seront eux pourtant qui parieront l'addition. Marielle de Sarnez gagnera en crédibilité en dénonçant les goûts pharaoniques qui masquent les coûts qui leur sont afférents...

00:44 Publié dans Paris | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : jo, sarnez |  Facebook | | |

samedi, 20 décembre 2008

Londres pleure sur les JO, Delanoë a bien failli nous plomber...

Petite visite fort instructive sur le blog de Laurent, un militant radical (PRG) mais qui avait soutenu Bayrou lors des présidentielles. Il a fait un petit tour de la presse anglaise et particulièrement de la presse londonienne financière. Eh bien là-bas, ça ne rigole pas avec le coût des JO.

Saint Bertrand a bien failli nous plomber l'économie parisienne avec ses folies des grandeurs : je rappelle qu'il a fait le forcing pour obtenir ces JO, ce qà quoi nous nous sommes toujours radicalement opposés ici.

Il était évident que les classes moyennes allaient être chassées de Paris par l'explosion des prix.Parce que sur le fond, les JO auraient accru le phénomène dont souffre l'île de France et surtout Paris : ceux qui viennent y travailler n'y habitent plus et l'emploi ainsi congestionné génère un engorgement maximal en termes de transports. Il était évident que les emplois générés par les JO n'allaient pas être à forte valeur ajoutée. Donc, les individuds employés n'allaient pas loger dans Paris...

Mais si à l'heure actuelle on avait les JO sur les bras, on serait mal...Déjà que Saint Bertrand de la fiscalité nous agumente nos impôts comme une brute...alors imaginons le désastre si les Anglais ne nous avaient pas coiffé sur le poteau... Parce qu'il est évident que le budget aurait explosé. Il suffit de considérer l'exemple londonien pour comprendre. Boris Jonhson ne veut plus dépenser un kopeck de plus. On le comprend. De toutes façons, outre l'ex-Bertrand local, Ken le Rouge, il est de notoriété publique que Tony Blair voulait les jeux. Pour le prestige bien sûr. Gordon Brown était contre, conscient des déficits faramineux du budget britannique. Bon, j'exagère : Ken le Rouge, c'est un Bertrand de la Sainte Fiscalité en 10 fois pire, parce qu'est un croisement d'ayatollah vert, de populiste gauchisant et de socialiste hypocrite. Je préfère encore Bertrand de la Sainte Fiscalité qui est un chouïa plus raisonnable.

13:13 Publié dans Paris | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : delanoë, jeux olympiques, jo, londres, 2012 |  Facebook | | |

mardi, 19 août 2008

Escrime, une Pologne olympique

Peu de journalistes l'ont relevé, et pourtant, c'est l'une des plus belles marques de l'esprit olympique : lors de la finale hommes à l'épée, un escrimeur polonais a volontairement laissé filer le temps sans attaquer un escrimeur français : les juges avaient estimé qu'il n'était pas blessé alors qu'il se tordait de douleur. Cela aurait été pourtant une occasion pour la Pologne qui était menée.

Bravo pour ce fair-play exceptionnel. L'escrime polonaise a gagné dans cette histoire la médaille d'or de l'Olympisme.

07:08 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : sport, jo, escrime, pékin, 2008 |  Facebook | | |

vendredi, 15 août 2008

Manaudou ou l'impossible jeunesse

Surenchérir sur ce qui a déjà été écrit et sera écrit à propos de Laure Manaudou ne servira sans doute pas à grand chose, mais, ses échecs m'inspirent quelques réflexions.

Entre une jeunesse heureuse et l'exigence d'une préparation sans relâche pour une compétition du calibre des Jeux Olympiques, il y a une impossible quadrature du cercle. On ne change pas un entraîneur avec lequel on gagne, et on ne change pas trois fois d'entraîneur avec une telle échéance en ligne de mire.

Laure Manaudou a un énorme potentiel, mais c'est encore une jeune fille, et une jeune fille fragile psychologiquement, qui plus est. Philippe Lucas, son ancien entraîneur le savait bien, et avait bien saisi les caractéristiques de cette jeune nageuse : énorme potentiel mais facilement découragée. C'est pour cela qu'il lui construisait un mental d'acier par un entraînement implacable : on n'a pas de regret quand on est déjà allé au bout de soi-même à l'entraînement.

Ce qu'a fait Laure Manaudou ces derniers mois, un people peut se le permettre, à la rigueur un joueur de football, mais pas une candidate au titre olympique.

En même temps, cette jeune fille a envie de vivre sa jeunesse, et c'est bien humain. Il aurait fallu, je le crois, lui exposer cette alternative en termes clairs, en respectant sa décision. Mais, dans le second cas, il lui appartenait alors de laisser la place à d'autres. Si Philippe Lucas a péché dans sa gestion de Laure Manaudou, c'est sans doute faute de bien lui avoir mis en face des yeux cette alternative. Si elle l'a quitté, c'est sans doute qu'elle a imaginé que les deux étaient possibles en même temps...

samedi, 29 mars 2008

La Démocratie Tibétaine

Si nous avons le devoir de porter assistance plus que jamais au Tibet, c'est aussi que le gouvernement du Tibet en exil s'est doté d'institutions démocratiques sans précédent dans le Tibet, à côté desquelles le régime chinois fait très pâle figure.

Nous avons la chance, en France, d'avoir au sein du Sénat, un Groupe d'Information sur le Tibet particulièrement efficace et pertinent (dont deux sénateurs UDF-MoDem font partie, d'ailleurs, Denis Badré et Philippe Nogrix). Comme trop souvent voilà un travail de très haute qualité méconnu. Ce groupe s'est pourtant rendu au Tibet, mais aussi en Inde, près des réfugiés et des exilés et a produit des rapports impressionnants à la suite d'enquêtes et d'entretiens.

C'est un extrait du rapport de 2006, le Tibet en exil à l'école de la démocratie,  que nous publions sur ce blog :

Pour les autorités chinoises, les motivations des Tibétains réfugiés à l'étranger sont bien simples : « au cours de ces dernières années, des anciens gros propriétaires de serfs en exil à l'étranger, bénéficiant de l'appui des forces antichinoises internationales, ont attaqué la réforme démocratique en se faisant passer pour des défenseurs des droits de l'homme. Par là, ils cherchent à tromper l'opinion publique et à restaurer leur paradis perdu (2(*)) ».

La meilleure réponse apportée par les Tibétains exilés à cette accusation de vouloir restaurer la société d'« Ancien Régime », ce sont les institutions démocratiques dont ils se sont dotés.

1. Une démocratisation voulue par le Dalaï-Lama

Tenzin Gyatso, le XIVème Dalaï-Lama, a accédé au pouvoir dans des circonstances dramatiques puisqu'il a été intronisé dans l'urgence en 1950, à l'âge de 18 ans seulement, alors que l'invasion du Tibet par l'armée populaire de libération avait déjà commencé. Lorsque les troupes communistes arrivèrent à Lhassa l'année suivante, l'annexion du Tibet fut formalisée par un « accord en dix-sept points ». Dans un premier temps, le Dalaï-Lama a tenté de collaborer sincèrement avec les autorités chinoises. Il a ainsi accepté de présider la Commission préparatoire pour la région autonome du Tibet, mise en place par l'occupant.

Comme il le confie dans son autobiographie, lors de son voyage à Pékin en 1954 et de sa rencontre avec le président Mao, « l'idée d'une véritable association avec la Chine commençait à m'enthousiasmer. Et plus je pensais au marxisme, plus je lui trouvais des qualités. C'était un système qui voulait la justice et l'égalité pour tous, une panacée pour notre monde. D'un point de vue théorique, le seul défaut que je lui voyais était qu'il insistait sur l'aspect purement matériel de l'existence humaine. Sur ce point, je ne pouvais pas être d'accord » (3(*)).

Cette sympathie du Dalaï-Lama pour le marxisme était sans doute inattendue de la part d'un « souverain pontife » régnant sur une société des plus traditionnelles. Elle se heurta d'ailleurs rapidement à la réalité du pouvoir exercé par les communistes chinois au Tibet, qui le conduisit en 1959 sur le chemin de l'exil. Mais elle était la preuve d'une grande ouverture aux « idées modernes », qui ne s'est pas démentie depuis.

En effet, à peine le Dalaï-Lama s'est-il réfugié en Inde, avec plusieurs dizaines de milliers de ses compatriotes, qu'il a voulu organiser cette communauté tibétaine en exil sur la base de principes démocratiques. Dès 1961, il promulgue une Constitution provisoire qui proclame la séparation des pouvoirs et dont les fondements sont ceux de toute démocratie : égalité des citoyens devant la loi, élections libres et pluralisme politique.

2. Un Parlement représentatif et pluraliste

L'Assemblée des députés du peuple tibétain exerce le pouvoir législatif. Elle est renouvelée tous les cinq ans, au suffrage universel direct par tous les électeurs tibétains vivant hors du Tibet. Elle est composée de 46 députés, à raison de dix pour chacune des grandes régions du Tibet historique (U-Tsang, Amdo et Kham) ; deux pour chacune des cinq écoles religieuses (Nygma, Kagyu, Sakya, Guélouk et Bön) ; deux pour l'Europe ; un pour l'Amérique du Nord et trois nommés par le Dalaï-Lama.

Chaque année, deux séances plénières réunissent les 46 députés aux mois de mars et de septembre. En dehors de ces séances, une commission permanente d'au moins 12 députés assure la continuité du fonctionnement de l'Assemblée. Ce sont les membres de cette commission permanente que la délégation du groupe d'information sur le Tibet a eu l'honneur de rencontrer lors de sa visite à Dharamsala (cf le compte-rendu d'entretien en annexe I).

Comme dans toute démocratie, l'Assemblée vote le budget et les lois, et contrôle l'action de l'Administration tibétaine en exil. Elle n'est toutefois pas structurée en opposants et partisans du gouvernement, la solidarité née des contraintes de l'exil étant trop forte pour laisser se déployer le jeu ordinaire des partis politiques.

3. Une Administration responsable devant le Parlement

L'Administration tibétaine en exil, héritière du Kashag d'autrefois, a été progressivement soumise au contrôle des députés. Initialement nommés par le seul Dalaï-Lama, les ministres sont responsables devant le Parlement depuis 1991. En outre, le Premier ministre est élu au suffrage direct depuis 2001. Le titulaire actuel de la fonction est le Professeur Samdhong Rinpotché, docteur ès sciences bouddhiques et universitaire indien, que la délégation du groupe d'information a eu l'honneur de rencontrer à Dharamsala (cf le compte-rendu d'entretien en annexe I).

L'Administration exerce son autorité sur sept départements ministériels : Affaires religieuses et culturelles, Intérieur, Finances, Education, Santé, Sécurité, Information et relations internationales. Le nombre des ministres est moins important, leurs portefeuilles réunissant usuellement plusieurs départements. Actuellement, les ministres sont au nombre de quatre seulement, y compris le Premier ministre, qui s'est réservé les portefeuilles de la Sécurité et de l'Intérieur.

L'action de l'Administration tibétaine en exil est relayée dans le monde par un réseau de 12 bureaux de représentation implantés à New York, Washington, Genève, Londres, Paris, Bruxelles, Moscou, Tokyo, Canberra, Pretoria, Taipeh et New Delhi.

4. Les autorités de contrôle indépendantes

Depuis 1992, une Cour suprême de justice sert à la fois de cour constitutionnelle et de cour d'appel pour les procès civils au sein de la diaspora tibétaine (les Tibétains exilés restent toutefois principalement soumis aux lois de leur pays d'accueil).

Il existe par ailleurs trois institutions de contrôle autonomes :

- la Commission d'élection organise et supervise l'élection de l'Assemblée des députés du peuple tibétain ;

- la Commission du service public recrute et nomme les fonctionnaires civils, aujourd'hui au nombre de 350 ;

- le Bureau d'audit est responsable de la comptabilité des différents départements de l'administration centrale, ainsi que des établissements dérivés tels que les hôpitaux ou les coopératives.

Par ailleurs, placé sous tutelle du département des Finances, la Commission au Plan reconnaît et améliore les ressources humaines, physiques et financières de la communauté réfugiée. Elle établit les priorités dans le domaine du développement pour élaborer les plans. Le plan 2004-2007 récemment adopté identifie 153 projets prioritaires dans les domaines de l'éducation, agriculture, culture, soins médicaux, etc.

5. Les démocraties locales

Des assemblées locales ont été mises en place pour gérer les affaires des différentes communautés tibétaines sur le terrain, au nombre de 47 en tout. La délégation du groupe d'information a ainsi eu l'honneur de rencontrer les membres de l'assemblée de Dharamsala, élue par les 7.000 Tibétains en âge de voter du district indien de Kangra.

D'une manière analogue au préfet dans les départements français d'avant la décentralisation, le chef de l'exécutif local est un agent nommé par le département de l'Intérieur, le welfare officer.

La responsabilité la plus importante des assemblées locales est de contrôler l'exécution et de vérifier la comptabilité des projets de leur ressort

Le groupe a publié un rapport en octobre 2007 à propos de la solution politique qu'il préconise pour le Tibet. Ce rapport est très intéressant du point de vue de que pourrait être un Tibet autonome, mais, pour l'aspect diplomatique, il ne peut hélas s'en tenir qu'à des voeux pieux. J'ai toutefois retenu une date que j'ignorais dans ce rapport. Le groupe écrit :

La République populaire de Chine a choisi de ne pas ignorer le monde, de commercer selon les règles fixées par l'Organisation Mondiale du Commerce, de siéger au Conseil de sécurité des Nations Unies, de s'ouvrir au tourisme planétaire. Elle ne peut ignorer que « l'interpellation tibétaine » reste majeure aux yeux de l'Occident et de l'opinion de toutes les démocraties, et que ce n'est pas par hasard que la Chancelière allemande Angela Merkel a reçu récemment Sa Sainteté le Dalaï-Lama à Berlin ; et que ce n'est pas par hasard que le Congrès américain décernera prochainement au dirigeant tibétain en exil sa « médaille d'honneur » ; et que ce n'est pas par hasard que le Premier ministre canadien Stephen Harper doit le recevoir à Ottawa ; et que la France en août 2008 s'honorera d'accueillir le XIVème Dalaï-Lama pour un enseignement à Nantes, pour la bénédiction du mandala de Kalachakra à l'Orangerie du Jardin du Luxembourg et, sans doute, pour plusieurs entretiens officiels.

Tiens, ça, je ne le savais pas. Mais en revanche, cela m'intéresse au plus haut point, parce que les jeux olympiques se déroulent justement du 08 au 24 août 2008...Tiens donc...Notons bien ces dates sur nos agendas, nous allons avoir l'occasion d'en reparler, j'en suis sûr...

 

lundi, 26 novembre 2007

Chine : pas de jeux olympiques sans démocratie !

Reporters sans frontières demande aux Comités nationaux olympiques, au CIO, aux athlètes, à tous les amoureux du sport et aux défenseurs des droits de l’homme d’exprimer publiquement leur inquiétude face aux innombrables violations de toutes les libertés fondamentales en Chine populaire.

Après la désignation de Pékin en 2001, Harry Wu, dissident chinois qui a passé dix-neuf ans dans les prisons de son pays, a déclaré qu’il regrettait profondément que la Chine n’ait "pas l’honneur et la récompense d’accueillir les Jeux olympiques en pays démocratique".

"Politiquement, une grave erreur ; humainement, une bassesse ; juridiquement, un crime." Le cri d’indignation lancé par le dissident russe Vladimir Boukovski contre la tenue des JO à Moscou en 1980, reste d’actualité en 2008.

3e673a3eef85d7ed8f58a713e9fa27b3.jpgéchantillon des instruments de torture utilisés en Chine, en particulier contre les bonzes du Tibet.

Voilà qui devrait faire réfléchir les zélateurs de la participation aux JO.