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mercredi, 13 février 2008

Paris 16ème : le double constat de Jean Peyrelevade

fc17c102bda959cda3cd7289759f0744.jpgLors d'un récent café politique, Jean Peyrelevade a eu l'occasion d'expliquer comment il concevait son action dans le 16ème arrondissement de Paris. J'ai bien aimé sa vision, à la fois perspicace, modérée et constructive. J'avoue que je trouve dans ce qu'il dit de très bonnes raisons de voter pour lui.

Je le cite :

« Ma candidature dans le 16e arrondissement résulte d’un double constat : le 16e arrondissement souffre d’un manque d’intérêt de la part de la mairie de Paris, quelle que soit la majorité, alors que de nombreux besoins se font sentir sur le plan économique, social et culturel. Nous devons changer cela : c’est le sens de mon engagement !

Pour favoriser ce changement, je propose d’agir sur la méthode et sur le projet.

Sur la méthode, il me semble que l’opposition systématique et stérile vis-à-vis de la maire de Paris est contre-productive. Le discours tenu par Claude Goasguen puisque vous le citez revient à dire : « si Françoise de Panafieu est élue, nous sommes sauvés ; si Bertrand Delanoë est élu, nous sommes ligotés ». Ce discours est dangereux et inopérant car au cours du prochain mandat, il faudra bien, quel que soit le maire, construire des crèches, dynamiser l’activité et le commerce, améliorer les voiries et construire des parkings, assurer la sécurité à la sortie des écoles, développer les services publics de proximité - les conservatoires de musique, les salles d’exposition de proximité - et garantir à nos concitoyens une amélioration des conditions de vie.

Ma candidature répond donc à une nécessité : être un interlocuteur crédible et exigeant du maire de Paris, quel qu’il soit, pour défendre les intérêts des habitants du 16e. Homme d’expériences et de dialogue, je pense pouvoir être cet interlocuteur comme a pu l’être jusqu’à aujourd’hui Pierre-Christian Taittinger.

Sur le projet, les nombreuses fonctions que j’ai exercées ou exerce encore notamment auprès de François Bayrou, en qualité de conseiller économique, me permettent d’établir un diagnostic précis de la situation du 16e arrondissement et de proposer des axes de réflexion et des moyens d’actions pour l’améliorer.
Fondamentalement, je me classe parmi les progressistes qui ne disent jamais non mais préfèrent dire « oui si… ». Il n’est donc pas question de s’opposer idéologiquement aux projets mais d’en comprendre les enjeux et d’en tirer un bénéfice pour les habitants. En ce qui concerne la reconstruction du stade de Jean-Bouin, l’extension de Roland-Garros ou le projet de la porte d’Auteuil, j’ai demandé une mise en cohérence de ces projets. Il n’est pas acceptable de multiplier les infrastructures sportives sans qu’une réflexion globale soit posée à l’échelle de l’arrondissement et à l’échelle de la ville. Je rencontre actuellement les promoteurs des différents projets afin d’étudier avec eux cette mise en cohérence. »

 

 

mardi, 12 février 2008

La lettre de Jean Peyrelevade aux habitants du 16ème arrondissement de Paris

Et hop...Je me la suis procuré en avant-première, hé hé...
Paris, le 12 février 2008
Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Je suis candidat aux élections municipales des 9 et 16 mars prochain dans le 16e arrondissement de Paris. Il m’a donc semblé important de vous expliquer les raisons de mon engagement et vous faire part de mes priorités d’action.
Le 16e arrondissement souffre depuis longtemps d’un manque d’intérêt de la part de la mairie de Paris, quelle que soit la majorité, alors que de nombreux besoins se font sentir sur les plans économique, social et culturel. Nous devons changer cela : c’est le sens de mon engagement !


Depuis plus de vingt ans, je dirige des entreprises du secteur financier et bancaire : de grandes sociétés (Indosuez, UAP, Crédit Lyonnais que j’ai redressé) comme des PME. J’ai acquis une expérience de la gestion d’entreprise et des contraintes de l’économie réelle, mais aussi de l’écoute, du dialogue et de la négociation. Cette expérience, je souhaite la mettre au service du plus grand nombre pour développer l’activité économique du 16e, accroître les services de proximité et préserver notre grande qualité de vie.


Pour ce faire, je vous propose des méthodes renouvelées pour mettre fin aux oppositions stériles qui ont souvent contribué, par le passé, à desservir le 16e. Un renouveau politique est souhaitable et nécessaire. Le maire du 16e arrondissement doit être un interlocuteur crédible capable de discuter et de négocier sans complaisances avec le maire de Paris. La politisation excessive des relations entre des élus de l’arrondissement et le maire de Paris est, à mon sens, contre-productive.


Je veux défendre au mieux vos intérêts et je le ferai dans un esprit d’écoute et d’échanges constructifs et pacifiés. Je favoriserai, à ce titre, le travail collectif avec tous les élus soucieux de l’intérêt général, les représentants des forces vives, et les conseils de quartier qui deviendront de vrais forums locaux ouverts et pourvus de moyens propres.


Je veux agir pour résoudre nos problèmes de déplacement et stationnement, de propreté, de places en crèche, d’accès aux bibliothèques et aux conservatoires de musique, de sécurité aux abords des écoles, de solidarité entre les générations, parce que notre arrondissement est déficitaire dans tous ces domaines.


Mon projet est celui du rassemblement pour faire du 16e une terre d’entraide entre les générations et un lieu de vie qui laisse une place à chacun.


Je vous invite à découvrir mon projet et à me faire part, directement, de vos commentaires sur notre site de campagne www.peyrelevade2008.fr.

 

vendredi, 08 février 2008

Paris 16ème : les villages de Jean Peyrelevade

Premiers diagnostics pour Jean Peyrelvade à propos du 16 arrondissement de Paris où il est candidat aux Municipales. J'ai trouvé intéressant sa remarque : il compare le 16ème arrondissement à une agglomération de petits villages, relativement indépendants les uns des autres, et donc avec leurs cultures spécifiques.

Une partie de son analyse tourne autour de ce constat, et il remarque, notamment, que les besoins et desiderata des habitants du 16ème sont en fait spécifique au village dans lequel ils habitent.

Cette observation est d'autant plus pertinente que la consitution du 16ème arrondissement s'est réalisée par agglomération de faubourgs et de bourgs, en effet.

Revenant sur son engagement aux côtés de François Bayrou depuis décembre 2006, Jean Peyrelevade évoque une gauche « hors d’état de gouverner » et les « dangers » de la gestion de Nicolas Sarkozy. La diversité des « villages » du 16ème lui rappelle sa ville natale de Marseille. Mais l’apparente prospérité de l’arrondissement ne doit pas masquer certains problèmes : le déficit criant en matière d’accueil de la petite enfance, les difficultés de transport à l’intérieur de l’arrondissement, les prix de l’immobilier qui nuisent à la mixité sociale, les zones d’insécurité… Pour y remédier, il faut réussir à « faire vivre ensemble des communautés somme toute différentes ».

dimanche, 20 janvier 2008

Paris 16ème : quel gâchis !

46f0aaa87fa9498339165905318ecbc2.jpgJe le sais depuis quelques jours mais les premiers tracts sont distribués ce matin : Valérie Sachs présente une liste autonome, Avenir du 16ème, tournée vers la société civile dans le 16ème arrondissement. Bien évidemment, à cette nouvelle, je ne peux qu'évoquer mes regrets. Car enfin, ce qui sépare la liste de Valérie et notre liste UDF-MoDem est sur le fond infime. Mais voilà, il y a les choses telles que l'on voudrait qu'elles soient, et puis il y a les choses telles qu'elles sont.

 

747db0e9d392f8cf53030d327b80481e.jpgMon objectif n'est pas ici de polémiquer : la candidature de Jean Peyrelevade est une formidable candidature, et c'est un homme intelligent et talentueux.Ainsi, ma raison me pousse naturellement à soutenir, il va de soi, la liste UDF-MoDem dans le 16ème arrondissement. mais mon affection va à Valérie, un être honorable et droit, pour lequel j'ai la plus grande estime.

Alors, sportivement, je lui souhaite bonne chance dans cette course aux municipales, et, je me prends parfois à rêver : imaginons, qui sait,  que les deux listes créent la surprise, l'une à 15-20% et l'autre à 20-25% : quels beaux espoirs de fusion nous pourrions alors espérer dans un tel cas.

Oui, quand j'y pense, quel magnifique binôme nous aurions alors eu, si on avait pu parvenir à les réunir tous les deux sur la même liste.

samedi, 15 décembre 2007

Paris 16ème : une terre conquise qui vote mal...

On dit souvent le seizième un arrondissement de Paris tranquille, voire atone. Il faut reconnaître qu'il y a dans ce quartier peu de vitalité, alors qu'il dispose d'atouts considérables.

Son principal handicap, il est d'ordre politique. D'un côté une mairie avec une majorité locale, en dépit d'un maire  sympathique,  sans créativité ni dynamisme , de l'autre, une majorité municipale qui considère le 16ème comme perdue pour elle, et pénalise cet arrondissement. Tout juste le considère-t-elle bon à conclure de juteuxaccords avec Arnaud Lagardère pour remplacer le Stade Jean Bouin par un grand centre commercial avec quelques équipements sportifs.

Delanoë and co favorisent de manière outrancière et systématique les arrondissements "populaires" : pour un socialiste, est dit populaire tout arrondissement qui vote socialiste. Un véritable système clientéliste s'est donc mis en place, et le 16ème arrondissement ne risque pas d'en faire partie un jour. Le 16èmearrondissement n'est électoralement pas rentable pour la majorité municipale, et pour la majorité locale, il rapporte sans investissement : c'est donc une précieuse poule aux oeufs d'or...

Comme l'un et l'autre se déinstéressent de cet arrondissement, ils ignorent évidemment qu'il existe des familles en difficulté. Mais c'est une idée évidemment à laquelle un élu PS est totalement imperméable : pensez-vous ma bonne dame ? une famille en difficulté dans le 16ème ! Ridicule, voyons, ma bonne dame ! On voit bien que les élus PS n'ont jamais mis les pieds dans les chambres de bonne du 16ème, sous les toits...

Edifiant : voici la liste des ateliers culturels pour enfants de la ville de Paris. Observez bien le document : combien d'ateliers dans le 16ème arrondissement ? 1. Un seul.Pire : en fait, un unique centre avec une une unique activité alors qu'il en existe plus d'une centaine dans Paris.

En fait, s'il y a bien une espèce qui est particulièrement sacrifiée, dans cet arrondissement, c'est bien les enfants : c'est tout de même le comble pour un arrondissement qui regorge de grands appartements et donc est propice aux familles. D'autant qu'au regard de l'évolution des prix de l'immobilier à Paris, de nombreuses zones du 16ème ne sont pas plus chères qu'ailleurs dans Paris, désormais, et, de surcroît, en bien meilleur état.

Mais bon, c'est évidemment plus simple de se reposer sur ses lauriers d'élus, et à la mairie de Paris, on doit penser que les femmes du 16ème ont de toutes façons le temps de s'occuper de leurs enfants...Ben oui, on le sait, depuis François Hollandfe, le PS n'aime pas les riches. Et dans le 16ème, il n'y a que des riches, c'est bien connu...Avec de semblables clichés, autant dire que cet arrondissement n'a rien à attendre de l'actuelle majorité. Hélas, il faut bien se dire que la majorité locale ne pense pas fondamentalement différemment : à quoi bon se fouler, en effet, à favoriser l'émergence d'ateliers pour les enfants, puisqu'il y a des femmes à la maison dans le 16ème ? Et puis allons, au pire, ces braves familles du 16ème engageront des bonnes, non ?

Quant aux députés de cet arrondissement, on ne les a jamais entendu plaider de quelque manière que ce soit pour leur circonscription à chacune de leur mandature. Autant dire qu'ils sont inexistants, et pour cause : pourquoi feraient-ils le moindre effort ? Ils se considèrent en terre conquise...

Et pourtant, il y a tout de même un certain nombre de problèmes dans le 16ème, à commencer par les écoles maternelles saturées, à 30 élèves par classe, qui ne peuvent accueillir tout le monde. Mais cela n'a pas l'air d'émouvoir outre mesure nos deux députés, Messieurs Debré et Goasguen...

La Défense se trouve à deux pas, et le portail de la mairie du 16ème est une misère dans le domaine économique. Pourtant, s'i l'on parvenait à faire de la Défense une place financière de grande envergure, comme le propose Valérie Sachs, mais idée que l'on trouve aussi dans le programme de Marielle de Sarnez, le 16ème s'y retrouverait immanquablement associé : il y aurait donc de nouvelles perpsectives pour les commerces et les services dans ce quartier, au lieu de le réduire à une enfilade d'ambassades.

Quant à la création culturelle, elle est inexistante : pourtant, avec le Bois de Boulogne attenant, on pourrait imaginer de favoriser l'émergence de festivals, par exemple du théâtre de rue, des concerts de musique classique en plein air, et cetera... Ces festivals pourraient être à thèmes. En faisant converger culture et finance, des partenariats fructueux sont possibles : Il faudrait chiffrer ce que cela coûterait, mais pourquoi pas un subventionnement par des entreprises du 16ème qui pourraient ainsi se faire beaucoup de publicité ? Comme il n'existe que le théâtre du Ranelagh dans le 16ème, il y a de la marge.  Les commerces et les entreprises du 16ème pourraient participer au financement de manifestations culturelles d'envergure.

Pour ma part, de véritables propositions, pour ce quartier, je n'en trouve qu'à l'UDF-Mouvement Démocrate. C'est pour cela que je pense que le Seizième ne sortira de sa léthargie que lorsqu'il y aura un véritablement renouvellement politique. Or, il ne peut se faire ni avec le Parti Socialiste ou ses satellites, ni avec l'UMP, l'un en raison du mépris et de la détestation qu'il porte à un arrondissement qu'il juge connoté, et l'autre parce qu'il estime être chez lui et ne voit donc pas la nécessité de produire le moindre effort.

La seule alternative, c'est donc le MoDem, et c'est le MoDem encore qui a un programme ambitieux pour cet arrondissement. Un programme économique, culturel et sociétal. J'y reviendrai au fil du temps, mais j'ouvre déjà les premières pistes.

samedi, 24 novembre 2007

Le Musée de la Contrefaçon

Mais oui, il existe ! l’Union des fabricants, organisme français qui oeuvre pour la lutte contre la contrefaçon, gère le musée de la contrefaçon, situé au  16 rue de la Faisanderie dans le 16ème arrondissement de Paris .

Voilà une visite qui compléterait utilement l'argumentation développée par Philippe Arnaud et Jacqueline Gourault, nos deux sénateurs UDF-MoDem lors du débat qui a eu lieu à ce sujet au Sénat..

Le musée, dont la mission est pédagogique, est petit et accueille environ 15 000 visiteurs par an, dont 80 % de jeunes. Il a été créé en 1961, alors que l’Union des fabricants existe depuis 1872. Celle-ci est née à l’initiative de fabricants de produits pharmaceutiques qui ont élaboré une charte, et ce registre de
marque a ensuite servi de base à la création de l’INPI.
Le musée dispose de petits budgets et fonctionne essentiellement par partenariats avec les entreprises et fédérations professionnelles, tous secteurs d’activité confondus. Le musée expose les produits authentiques – sans faire la promotion de la marque – avec leur contrefaçon. Les produits lui sont transmis par les entreprises et les pouvoirs publics. Il organise deux expositions thématiques par an.

La visite s'effectue comme celle d'une collection. C'est une bonne occasion de jouer au jeu des différences et d'apprendre à ne plus se faire piéger.

Dans la lère salle on peut admirer la première marque répertoriée sur une amphore Gallo romaine et la première contrefaçon datant de la même époque. Puis sont présentés les produits des secteurs de la grande consommation et du luxe.

Pour le luxe, au moment de l'achat, 3 critères sont à analyser : le lieu de vente (on n'achète pas une marque de luxe sur un marché), l'emballage (celui-ci est toujours luxueux) et le prix (ces produits sont rarement bradés) .

Vrais et faux sont mis en parallèle pour apprendre à les reconnaître : bronzes de Rodin, cigares, pièces détachées automobiles, outillage et électroménager, produits d'entretien, vaisselle, instruments d'écriture, articles de loisirs (sports et jouets) sans oublier le textile et les articles de luxe : aucun secteur n'est épargné.

Le musée est ouvert du mardi au dimanche de 14h à 17h30.
Fermé les jours fériés, le samedi dimanche au mois d’août et le 02 novembre