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mardi, 13 mars 2012

Il faudrait cesser de cibler les enfants de Sarkozy...

Il y a un truc qui m'agace dans cette campagne, c'est la propension à sous-entendre que Sarkozy utilise sa famille pour se promouvoir, voire à attaquer la dite famille. Je n'aime pas ça.

J'apprécie Phil, blogueur démocrate de Malakoff, mais je juge qu'il fait un très mauvais procès en comparant son jeune fils Louis à la racaille qui fait le mariole à Couslore parce qu'il se croit tout puissant.

Dans un cas on a des profiteurs du système, j'ai nommé les parents de la racaille, qui viennent défendre leur progéniture (à 18 ans, ce sera trop tard pour lui coller la gifle monumentale dans la gueule qu'il aurait dû prendre), de l'autre, on a un père qui vient présenter ses excuses à la policière visée par une tomate. On a tous fait des conneries et j'en ai fait des pires que ça, perso. La bêtise du jeune Louis Sarkozy est une bêtise isolée. Rien à voir avec la racaille de Cousolre qui veut faire la loi là-bas en dépit des mises en garde de Maurice Boisart le maire de la commune concernée. On devine bien qu'il y a trop de gauchistes libertaires dans la magistrature : il est inerdit d'interdire, mais...à la racaille seulement. Bref, très mauvaise comparaison, et très mauvaise idée de parler d'enfant tyran pour le fils du président.

Pas mieux du côté de la la Comète, mais là, c'est normal, le taulier est socialo. Il sous-entend que Sarkozy et Carla diffuseraient sciemment des photos de leur petite Giulia. En fait, les photos ont été prises par des paparazzi belges et mises en ligne, alors que Carla revenait d'un cabinet pédiatrique avec sa petite, et du coup, Voici s'est précipité sur l'aubaine. Sauf qu'entre-temps, elles ont été retirées (ça a dû ruer dans les brancards à l'Élysée). D'ailleurs, le titre de Voici est 100% fallacieux, on ne voit absolument pas le visage de Giulia, contrairement à ce qu'il laisse entendre. A l'évidence, le taulier fait un pur procès d'intention à Sarkozy et son titre ne vaut pas mieux que celui de Voici.

Bref, attaquons Sarkozy sur son programme, sur ses échecs, mais, svp, pas sur sa famille...

vendredi, 30 juillet 2010

Qu'est-ce que la presse peut être mesquine, parfois...

Décidément, je me dis parfois que nous avons la presse que nous méritons. En Angleterre, on a cru passionnant d'épiloguer sur le jeu de Carla Bruni dans le dernier film de Woddy Allen. Ce dernier a la réputation d'être méticuleux. Alors 5, 10, 15, 35 ou 100 fois, qu'est-ce que cela peut bien faire...

J'vous jure, des fois, ils n'ont vraiment que ça à f...

lundi, 05 janvier 2009

Les malaises de Carla Bruni Sarkozy

Radio-Ragot reprend du service pour vous chers lecteurs. Une personnalité de la vie politique parisienne me rapportait, en février dernier, que Carla Bruni-Sarkozy était sujette à des malaises répétées. Elle me précisait alors que son amoureux de Nicolas passait une large partie de son existence sur-agitée à échanger moult SMS avec elle. Et cette personnalité, devenue depuis Conseiller de Paris, de conclure que Carla Bruni était enceinte. Sauf que...le temps a passé, et pas l'ombre d'un accouchement en vue.

Étonnant, parce que généralement, les sources de radio-ragot sont à toute épreuve. Mais voilà qu'au détour d'un passage par un Salon de Beauté, Radio-Ragot beyond Heretic a capté une conversation privée. Carla Bruni consulterait chaque semaine, dans le 17ème arrondissement, un gynécologue obstréticien, en principe le jeudi.

Bien sûr, on peut consulter un gynécologue pour plein de raisons, mais l'écoute attentive des ragots locaux a appris à Radio-Ragot que les malaises de Carla Bruni persistaient.

Du coup, une conjecture particulièrement brillante est venue aux esprits éclairés de Radio-Ragot : on le sait, la fécondité diminue avec le temps. Et si Carla Sarkozy suivait un traitement pour favoriser la fertilité, avec tous les inconvénients de la vie ordinaire que cela implique ? Ceci expliquerait cela...

Bon, si c'est le cas, bienvenue au futur bébé, évidemment. Toutefois, dans un souri d'humanité, nous ne saurions nous garder de vivement recommander aux jeunes parents de ne pas confier le bambin aux services hospitaliers. Par les temps qui courent, c'est imprudent.

Toutefois, si les heureux parents s'obstinaient en dépit des avertissements de Radio-Ragot, nous invitons Carla et son Président de mari à engager une sérieuse réforme de l'hôpital. Nous savons notamment qu'un Conseiller Municipal de la bonne ville de Pau a pas mal réfléchi à la question.

Ses propositions sont consultables ici.

Ah, et pour joindre l'utile à l'agréable, comme j'ai constaté que les articles people de Radio-Ragot beyond heretic génèrent des pics de trafic monstrueux, pour adhérer au MoDem, c'est par là. Et pour connaître les propositions de François Bayrou sur la santé, c'est par ici.

 

mercredi, 30 juillet 2008

Moi j'aime bien Carla Bruni

carla-bruni.jpgOn va encore me reprocher de faire de la provocation dans la blogosphère, mais j'assume. Ben oui, je trouve cette femme plutôt sympathique. On a l'impression à lire des commentaires peu amènes çà et là, que tomber amoureuse de Sarkozy, c'est une tare. M... alors, mais que l'on laisse cette femme vivre tranquillement son histoire d'amour ! Je pense que ce n'est pas facile pour elle : elle n'a pas les mêmes opinions politiques que son mari, et le dit mari est Président de la République !

Je la cite :

«personne n'est obligé de faire corps ni avec la politique ni avec son mari! On fait corps si on veut»

« Faire corps voudrait dire adhérer à tout ce que pense mon mari. Ce n'est pas comme cela dans un couple ! J'ai toujours les mêmes convictions même si je suis une femme assez peu engagée politiquement»

Dans son album No promises, j'avais trouvé qu'elle avait du cran chanter des poètes classiques anglophones, promouvant ainsi une certaine idée de la culture et de la chanson que pour ma part, j'épouse. Elle a d'ailleurs payé cash cette audace-là, car l'album ne s'est pas énormément vendu. Eh oui, pas facile de faire absorber de la culture au grand public...

Je trouve que c'est une femme intelligente, qu'elle n'a pas la grosse tête, et qu'elle ne se prend pas pour une First Lady. Je la trouve au contraire modeste et très équilibrée, cherchant avec soin à bien dissocier son travail d'artiste et son statut d'épouse du Président. Et je pense que ce n'est pas facile.

La manière dont les campagnes haineuses s'orchestrent parfois sur la Toile a des relents de fosse sceptique à diarrhées verbales. Cela m'agace passablement, et cela pue la mesquinerie à plein nez.

J'avais bien aimé son entretien avec Libération au mois de juin : elle y disait notamment :

«Mes réflexes épidermiques sont de gauche. Ce n'est pas une idéologie ni un système. Je ne suis pas une militante, je ne l'ai jamais été. J'ai l'impression que les gens qui sont complètement d'un côté ou de l'autre ne pensent qu'avec une partie du cerveau»

Assez d'accord avec cela. C'est pour cette même raison qu'il ne faut pas être "épidermiquement de gauche" :-) Y'a plus qu'à adhérer au MoDem, maintenant (c'est Sarko qui serait content, tiens :-D)

07:03 Publié dans Insolite | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : carla bruni, sarkozy, modem |  Facebook | | |

lundi, 31 mars 2008

Carla Bruni sauve la Villa Médicis

Bon, ben, finalement, elle commence à me plaire, la first Lady. Il faut dire que jusqu'ici, j'ai plutôt eu de la sympathie pour les compagnes de Sarko.

Je trouve sa sortie à propos de Benamou excellente :

"cette curiosité si française qui veut que l'on écarte un conseiller en le nommant à un poste magnifique." Bien dit. Benamou a senti le vent tourner et il s'est prudemment retiré. Ouf, la Villa Médicis l'a échappé belle !

Il faut dire qu'à la base il y a une histoire vaudevillesque qui mérite d'être racontée : le 18 décembre dernier, le Conseil d'Administration de France-Télévisions doit nommer deux directeurs généraux ; or, les représentants de l'état, qui sont membres de droit dans le CA, s'abstiennent. Pas content du tout, le CA repousse du coup les nominations. Sacrée gifle pour Sarko ! Je vous cite texte la réaction de Sarko quand il apprend la nouvelle, et il n'est vraiment pas content :

Quel est le con qui a décidé cela sans m'en parler ?

Pas de chance pour lui, le con en question, c'est Benamou. Son sort est donc scellé, et, bien qu'il ne parle pas un mot d'italien, il est démissionné straight away et "on" lui offre un os à ronger : la Villa Médicis. Il faut savoir que la demeure de l'Ambassade de France à Rome est un bel édifice, mais que l'insitution n'a quasiment plus un kopeck pour fonctionner.

Ce n'est pas tout, il y a une histoire florentine derrière cette affaire. Le problème, c'est que Benamou, à tout hasard et pour passer pour un grand démocrate, avait laissé entendre à des "amis" qu'il les appuierait. Et pour couronner le tout, il a fait la même promesse à plusieurs personnalités. En fait, selon Le Monde, il aurait caressé l'idée de vider Christine Albanel, de lui refiler la villa Médicis, et de se trouver un poste en or à la Culture. C'est raté, d'autant plus que Christine Albanel a déjà refusé ce poste il y a quelques années. En revanche, elle fait savoir tout haut que Benamou n'est pas son candidat. Et comme les copains de Bennamou voient rouge quand ils se rendent compte que Benamou les a doublés, ils publient fissa une lettre ouverte pour dénoncer les parachutages...

Pas de pot pour Benamou, la première dame de France est du même avis...et voilà comment la boucle est bouclée. Avec un petit empoisonnement en prime, ç'aurait presqu'été une histoire à la Borgia, bien comme je les aime. On se contentera des Médicis, ce n'est déjà pas si mal. 

On lui propose d'adhérer au MoDem, à Carla ? 

Le mystère Carla Bruni

J'avoue que la nouvelle épouse de Nicolas Sarkozy m'intrigue. A vrai dire, pour l'instant, il me semble qu'elle n'a pas fait un faux pas. En fait, elle semble fort discrète, si bien que l'on ne sait pas quel est son rôle auprès du Président, à suppposer qu'elle souhaite seulement avoir un rôle. Curieuse relation que la leur. En fait, c'est dingue, mais je ne sais pas quoi dire vraiment à son sujet. J'ai l'impression qu'elle ne cherche pas à s'impliquer politiquement, même si elle a ses propres opinions. Mon sentiment, en fait, c'est que Nicolas Sarkozy et elle n'ont pas les mêmes convictions, mais qu'ils vivent un amour passion très ardent. La question que je me pose, mais c'est une interrogation littéraire et psychologique, pas une interrogation politique, c'est ce qu'il restera de ce mariage au fil des ans.

En fait, ils ont eu un coup de foudre l'un pour l'autre, si on résume la situation.  J'avais pensé au Vicomte de Valmont à la Marquise de Merteuil pour me figurer leur relation, mais en fait, cela ne tient pas vraiment. Carla Bruni m'apparaît plus comme un improbable téléscopage entre la Présidente de Tourvel et la Marquise de Merteuil, et Nicolas Sarkozy est bien trop primaire pour un vicomte de Valmont.

Je ne parviens pas à trouver de figures littéraires qui correspondraient à Nicolas Sarkozy, à quelques exceptions près, mais il faut aller les chercher dans la Grèce antique, du côté des chefs de parti dans l'Athènes de Périclès. 

A la rigueur, il me ferait bien penser à Cléon, l'un des chefs du parti populaire pendant la Guerre du Péloponèse. Un peu le même genre. D'une certaine manière, Cléon est un peu l'ancêtre du bling-bling. Pour se faire une bonne idée de Cléon, cette excellente page de H.Lantoine. Cléon promettait tout et n'importe quoi aussi. Tenait-il ses promesses ?  Faudrait que je relise la Guerre du Péloponèse. J'aime bien ce que Lantoine dit de Cléon :

Ce que nous savons du caractère de Cléon montre qu’il devait être très ambitieux  [...] nous nous trouvons en face d’un homme d’une nature violente, d’une humeur fanfaronne, porté, par sa jactance même, aux résolutions extrêmes. Il n’eut pas besoin pour séduire le peuple athénien de le corrompre, car il avait tout ce qui plaît au peuple : de l’audace, du patriotisme, et un talent de parole incontestable ; il eut le bonheur de naître à Athènes, dans une démocratie qui fut plus sage et plus modérée qu’il ne l’était lui-même [...]

S'il y en a qui veulent bien rigoler, ils peuvent lire les Acharniens d'Aristophane, et bien étudier le personnage de Lamachos (traduit par Vatenguerre par Debidour) : qu'ils ne s'étonnent pas s'ils croient reconnaître quelqu'un... Mais il y a encore mieux avec le Paphlagonien des Cavaliers. Dans la pièce il est entré récemment comme intendant chez un sympathique vieillard d'Athènes répondant au doux nom de Lepeuple. ça ne s'invente pas... 

Si l'on veut comprendre le contexte, il faut savoir que Cléon s'était fait fort de flanquer une branlée aux Spartiates, alors que Nicias, un homme politique modéré, était d'avis de temporiser. En fait, Cléon avait la critique facile, il n'était pas stratège (général). Pas de pot pour lui, Nicias, exaspéré avaitfini par démissionner, et du coup, Cléon sétait retrouvé stratège. Sauf qu'll existait un plan pour venir à bout des Spartiates, et ce plan, c'était un fin général qui l'avait mis au point, Démosthène (pas l'ennemi de Philippe de Macédoine et le défenseurde la démocratie athénienne : ça, c'est bien plus tard) qui faisait équipe avec Nicias, partageait son analyse, et était tout autant critiqué par Cléon . Cléon n'eut plus qu'à l'appliquer, et qu'à s'adjuger la victoire à bon compte...au demeurant, cela ne régla rien, comme on le vit par la suite...

Tout ça pour se dire que je me demande comment il est possible qu'un téléscopage de la marquise de Merteuil et de la Présidente de Tourvel tombe amoureuse d'un Cléon de droite. Bref, je ne sais pas quoi écrire, en ce moment.

 

vendredi, 08 février 2008

L'affaire du SMS de Nicolas Sarkozy

Je n'ai pas l'habitude de défendre Sarko, mais sur ce coup-là, ceux qui ont balancé cette info, vraie ou fausse, peu importe, d'ailleurs, parce qu'on s'en fout, sont d'authentiques salopards.

Cela le regarde, et cela ne nous regarde pas, c'est sa vie, pas la nôtre. En plus, il y a une intention que je juge malfaisante, qui est de saboter son mariage avec Carla Bruni. Je trouve le procédé répugnant, pas même digne du caniveau.

Le journalisme qui en est là, c'est du journalisme de merde, parce ce que, ce que l'on attend d'un journalisme digne de ce nom, c'est de nous informer sur l'état de la France, les grands sujets de société, les questions politiques, ce qui préoccupe au jour le jour les Français, et à la rigueur certains faits divers, s'ils sont édifiants, gagnent à être connus, et ne portent pas tort indûment à autrui.

Je suis d'autant plus surpris que ce n'est pas le style du Nouvel Obs de balancer ce genre de merde. Je pense qu'il faut faire consensus pour condamner ces dérives dégueulasses qui essaient de frapper dans l'intime.

J'ai pour ma part, une conception toute autre de la politique.