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jeudi, 06 mars 2008

Qui veut la peau de Bayrou à Pau ?

Ce qui est bien avec le Canard enchaîné, c'est que c'est toujours instructif...

En page 2 dans les minimares, c'est de Sarkozy :

Bayrou ? On ne lui fera pas de cadeau à Pau.

Royal ? Il faut organiser son élection à la tête du PS. C'est pour nous une bénédiction même si elle a fait des progrès (NDLR : heureusement que l'on ne rejoue pas la présidentielle maintenant, hein ? 

Paris 11ème : l'Arbre à mémoire d'Olivier Pagès (MoDem)

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Olivier Pagès a trouvé au Mouvement Démocrate l'espace d'expression d'une écologie humaniste. S'il trouve le 11eme riche d'une activité associative et culturelle assez foisonnante, il souligne qu'il s'agit de l'arrondissement le plus dense de Paris et que sa position entre la périphérie et le centre en fait un lieu de passage obligé. Une caractéristique qui ne permet pas le retour à un vrai lien social entre les habitants ou entre les quartiers. L'Arbre à mémoire est une idée originale, librement inspirée des arbres à palabres d'Afrique, destinée à contribuer à restaurer un lien social toujours plus distendu. Olivier Pagès évoque ici le rôle de ce végétal d'un genre nouveau au coeur de Paris.

 

 

 

Mip mip militante MoDem, évoque ce qu'est l'arbre à mémoire dans un récent billet sur son blog. Nous citons un extrait :
L’arbre, ses racines, son tronc et ses rameaux, est un symbole partagé par chacun de nous, quel que soit notre âge ou notre origine.

mardi, 04 mars 2008

et si Paris devenait une démocratie ?

Je viens de jeter un oeil sur le simulateur de MuniParis (carte interactive) et j'avoue qu'il n'incite pas à l'optimisme ; le scrutin municipal est l'un des plus injustes de toutes les élections françaises. Le parti qui arrive en tête ramasse doublement la mise. 1. Il obtient évidemment une majorité absolue de sièges. 2. Mais cela ne s'arrête pas là : le reste des sièges est distribué au plus fort reste en comptant à nouveau l'intégralité du pourcentage obtenu pour le parti majoritaire. De cette manière, non seulement il s'adjuge la majorité absolue des sièges, mais aussi son pourcentage sur le reste des sièges. Autant dire qu'il ne reste de place que pour les poids lourds...

Pour que le MoDem obtienne des conseillers municipaux, il faudra la plupart du temps obtenir des scores très importants, supérieurs à ce que nous prédisent les sondages voire devenir par arrondissement l'opposant principal.  Et quand il s'agit d'un arrondissement qui ne donne pas beaucoup de conseillers de Paris, il faut alors réaliser un score monstrueux.

Pour ma part, je plaide pour une réforme de ce scrutin de manière à ce qu'il respecte mieux la pluralité des avis exprimés. Le fonctionnement actuel permet de "punir" les mauvais arrondissements (ceux qui n'ont pas voté pour la majorité) sans aucun recours pour ces derniers. Et quand c'est une troisième voie qui s'exprime, indépendante des deux autres, c'est pire, car elle n'a pas voix au chaptire. 

De ce que j'ai examiné, pour l'instant, il me semble que Marielle de Sarnez, Elisabeth de Fresquet, Didier Bariani ont des chances de parvenir en cas d'indépendance au second tour, à devenir conseiller de Paris. Corine Lepage et Jean Peyrelevade pourraient aussi créer la surprise.

Peut-être aussi Olivier Pagès et Géraldine Martiano dans le Xème et XIème. Eric Azière pourrait aussi s'en sortir pas trop al s'il dépasse 14%. Ce qui est sûr, c'est que cela sera difficile. Par exemple, pour que Véronique Devolvé-Rosset obtienne un siège de conseiller, il faut qu'elle dépasse purement et simplement la gauche au second tour : exercice difficile car cela suppose au moins 25% des voix !!!

581821186.jpgJe relisais la note du 04 septembre de Marielle de Sarnez dans Féminin au singulier, son journal de bord, et notamment ses observations sur la démocratie à Paris.

Elle y juge anormal que le maire de Paris ne soit pas élu directement par les Parisiens, et que les maires d'arrondissement aient si peu de pouvoirs. Elle trouve également très regrettable qu'un seul bord dirige la ville, au mépris de l'autre et s'engage, en ce qui la concerne, à associer les principales sensibilités politiques à la gestion de la ville.

Pour moi qui ai expérimenté dans les trois arrondissements successifs où j'ai habité (5ème, 15ème et 16ème) cette réalité, j'appelle en effet de mes voeux un tel changement.

Je propose également à cet effet de renforcer les pouvoirs de conseillers de quartier, et de les faire élire de manière à ce qu'ils aient une légitimité démocratique. 

Je rappelle à ce sujet les propositions du MoDem et de Marielle de Sarnez sur la Vie citoyenne et les conseils de quartier :

Valoriser les corps intermédiaires

  - Améliorer la représentativité des conseils de quartiers par la rédaction d’une Charte de fonctionnement des conseils de quartier, qui permettra d’assurer une meilleure représentativité de la population en élargissant l’accès des conseils à l’ensemble des Parisiens. 

- Renforcer l’information de la population parisienne sur les conseils de quartiers afin d’é largir leur assise, notamment en direction des populations défavorisées.

- Engager une réflexion sur l’élection par les habitants des membres des conseils de quartier. 

- Augmenter leurs moyens budgétaires ; retransmettre par Internet leurs débats.

- Leur conférer un droit d’initiative, les intégrer dans toutes les procédures de concertation pour les projets locaux. 

- Associer les Conseils de quartier à la réflexion sur l’implantation de zones de livraison et de parkings pour les 2 roues.

- Organiser une conférence annuelle des conseils de quartier à l’échelle de Paris.

Que des idées excellentes qui me conviennent tout à fait et qui permettraient aux Parisiens de ne pas se retrouver systématiquement devant le fait accompli. L'exemple de cela, c'est la construction d'un centre commercial à Beaugrennelle dans le 15ème avec d'immenses galeries sans concertation aucune avec les habitants du quartier, ou encore la volonté d'amputer le parc  Sainte-Perine d'une partie de sa verdure pour construire des logements sociaux (ce que l'on appelle déshabiller Pierre pour habiller Paul, en somme) et je passe sur toutes les rues et voiries transformées par surprise sans en aviser les riverains. Il n'est pas inutile de préciser que le 15ème et le 16ème sont des arrondissements qui ont l'habitude de "mal" voter...

Je ne suis pas étonné de voir Marielle de Sarnez valoriser les corps intermédiaires dans son programme de démocratie locale. Jai écrit à ce sujet une note le 10 janvier dernier à propos des connexions entre la pensée politique de Montesquieu et la pratique politique de Marielle de Sarnez et plus généralement du MoDem. 

J'en profite également pour signaler ce très bon blog du 16ème arrondissement : paris16.info. On ne partage pas forcément les mêmes convictions politiques, mais le maître des lieux est un individu très honnête et courtois, et le site est préoccupé de longue date par les problèmes de démocratie locale dans le 16ème. 

 

Saint-Etienne : programme économique de Gilles Artigues et du MoDem

J'ai déjà eu l'occasion de souligner sur ce blog à quel point Gilles Artigues, candidat UDF-MoDem à Saint-Etienne, était un homme de coeur. Mais, sur son site, la Voix des Stéphanois, je me suis aussi intéressé à son programme économique. Il y a de grandes lignes de force que j'ai jugé très pertinentes, notamment l"idée que c'est le dynamisme économique de la ville qui permet sa restructuration et son développement culturel, et non l'inverse. C''est l'idée que j'ai eu maintes fois l'occasion d'exposer ici, et que je trouve édictée aussi bien chez Schumpeter que chez Christian Blanc. C'est aussi ce qu'évoque Jean Peyrelevade à l'échelle nationale lorsqu'il réclame de donner la priorité à l'offre. J'ai bien aimé également l'idée d'associer les principaux acteurs économiques, et notamment le département, la région et les CCI.  Somme toute, je trouve que ce programme est un exemple de ce qu'il convient de faire pour une ville régionale de taille, mais également un concentré de ce que l'on devrait appliquer dans chaque région.

Dans une ville où le plein emploi était de mise depuis des décennies, la crise des années 80 a frappé très durement la population locale. Cette situation de grande difficulté est ressentie d’autant plus vivement que la main d-oeuvre stéphanoise avait la réputation d’offrir un travail de qualité. Double peine si l’on peut dire.
Actuellement le taux de chômage reste toujours plus élevé que dans d’autres villes comparables, et de toute façon plus élevé que celui des villes des 3 premiers départements de Rhône Alpes.

A l’intérieur du bassin Loire Sud, la communauté d’agglomération de Saint-Etienne Métropole est plus en difficulté que le reste du territoire et la démographie y est moins favorable puisque un grand nombre d’activités économiques ont progressivement migré vers la plaine du Forez. La structuration indispensable de ce grand territoire Loire Sud est très en retard, du majoritairement au retard des politiques.
Quant à la relation avec LYON pour constituer une Région Urbaine de taille européenne favorable aux deux villes, il ne se passe rien de déterminant dans les initiatives de ces dix dernières années.
Quant à la pression exercée pour faire la A 45, malheureusement indispensable avant d’ouvrir une nouvelle ère incertaine à l’horizon de 30 ans, c’est l’arbre qui cache la forêt des relations incertaines entre les deux villes malgré les efforts apparents. Le fiasco de la concurrence entre les deux villes pour être capitale européenne de la culture 2013 démontre que l’on ne peut plus se contenter de relations superficielles. Une réelle volonté politique portée au plus haut niveau et une stratégie partagée par les deux collectivités est possible. Elle n’a pas réellement commencée.
Au niveau national, la récente création de l’Etablissement Public d’Aménagement, l’EPASE, initiative intéressante de l’état, démontre clairement que notre ville n’a pas encore les moyens de financer son renouvellement avec un endettement élevé.
Dans ce contexte la ville est confrontée en même temps à la nécessité d’une restructuration urbaine profonde. La réussite de cette entreprise vitale impose aux décideurs locaux à faire de l’économie la première composante du projet urbain. Ce n’est pas le cas depuis plus de 10 ans. Saint-Etienne vit encore trop à l’ère de la gestion de son patrimoine industriel et tertiaire acquis lors des grandes décisions des années 80 avec la restructuration des friches industrielles.
On vit une « confusion doctrinale » et idéologique sur l’équilibre du projet de la ville : culture et urbanisme doivent reprendre leur vraie place actuellement surévaluée au détriment de l’économie et du social, indissociables, qui doivent retrouver leur prééminence. C’est le dynamisme économique de la ville qui permet la restructuration urbaine , pas l’inverse. La ville se développe parce qu’il y a du travail en son lieu. On ne régénère pas une ville à partir d’un grand équipement culturel ; au mieux, il peut produire un effet déclencheur, d’ailleurs sans effet assuré à long terme sur le développement économique, et même soumis aux effets de mode. Il peut aussi produire de l’économie résidentielle et touristique. En aucun cas il ne substitue à la création de richesse de l’industrie et des services.


Voilà dans quel contexte s’inscrit le projet de la Cité du Design, équipement utile et pertinent pour participer à l’attractivité de la ville, mais qui ne résout en rien la question du développement économique de la Ville et n’exonère pas les acteurs économiques locaux, dont les élus municipaux et communautaires de faire leur job. Le musée Guggenheim n’a pas sauvé BILBAO, il a accompagné le redéveloppement économique initié avant sa création et boosté durablement l’économie touristique.
Compte-tenu du contexte général décrit, notre objectif est donc de remettre le développement économique, et par là même l’emploi, au coeur de l’action des 6 prochaines années après une longue période de confusion sur les priorités , d’hésitation, même si de nombreuses initiatives ont été prises ici et là. Il y a donc une vision à préciser et partager, puis à mettre en action en réglant les questions de méthode et d’ingénierie à mettre en place.
La gouvernance de ce territoire n’est actuellement pas lisible. Le développement économique n’est pas traité à la bonne échelle : ou les services de Saint-Etienne Métropole traitent le territoire dans son ensemble mais sans associer les communes, ou les communes s’assument mais sans les services de l’agglomération. On assiste d’autre part à un empilement de structures et de concurrence des politiques menées.


Nous proposons de mettre en harmonie l’ensemble des acteurs Ville, Agglomération, Conseil général, Conseil régional, EPASE, CCI, Chambre des Métiers, CEEI, clubs par une mise en place de séminaires réguliers impliquant d’abord les élus pour assurer un réel portage politique, puis les services , avec une mesure permanente de la réalisation des objectifs.
La ville de Saint-Etienne transfère l’ensemble de ses moyens opérationnels à l’agglomération qui se restructure en créant une antenne qui prend en compte la spécificité de la ville centre et son développement : si la ville centre boîte, c’est l’ensemble qui se fragilise. l n’est pas acceptable que le développement économique du territoire puisse s’envisager sans donner à la ville de Saint-Etienne la première place. C’est un fait.
La Ville et les chambres consulaires se répartissent les rôles et les missions sur le commerce, l’industrie et les services. Elles produisent des actions collectives de communication et de prospection ce qui est encore très insuffisamment exploité.

Nous nous engageons à régler la question du traitement de l’échelle du territoire : nous sommes favorables à considérer que la couronne stéphanoise dépasse les limites de l’agglomération et que nous avons à poser les termes d’une collaboration efficace et sincère avec Andrézieux, un « bout deplaine » à définir et même avec nos voisins de Haute Loire.

Nous engagerons une collaboration avec la ville de LYON pour accélérer la constitution de la Région Urbaine de LYON qui ne peut se résumer à la construction de la A 45 . Toutes les synergies possibles seront à encourager et des projets à mutualiser.

Nous engagerons les équipes opérationnelles des villes à se rencontrer pour penser un territoire économique commun à horizon de 10 ans, à travailler à donner à l’extérieur l’image d’une métropole européenne.
Le développement universitaire et économique de Saint-Etienne passe par une mise en commun des spécificités des deux villes : pas de concurrence, de la complémentarité. L’innovation qui représente l’avenir économique de nos entreprises , que ce soit en recherche pure comme en valorisation des découvertes, sera pensé à l’échelle de la Région Urbaine.

Pour redonner à l’économie toute sa place dans le projet urbain, nous proposons que la ville prenne en compte les vrais besoins structurants de notre territoire :
- en plus des pôles et des filières existants ( mécanique, textile, optique, design,…) à développer et soutenir, accompagner les grands projets économiques privés structurants sur lesquels on a des atouts reconnus : projets de Rand D, plates-formes technologiques à fort potentiel , voire projet de pôle automobile. Anticiper plus, être plus réactif aux besoins locaux.
- donner aux entreprises une place réfléchie et suffisante, notamment dans l’évolution du Plan Local d’Urbanisme qui a été pensé sans concertation suffisante avec les acteurs de l’économie.

Nous nous engageons à accompagner les relocalisations d’entreprises chaque fois que c’est possible sur la Ville : le départ d’une entreprise, même à quelques kilomètres entraîne systématiquement des déménagements de salariés ce qui ne contribue pas à stabiliser la population stéphanoise. Aussi après un inventaire serré ds possibilités, nous faciliterons la création de villages d’entreprises, raisonnablement consommateurs de foncier mais au service de nos PME/PMI locales, premières créatrices d’emploi et pourvoyeuses d’emploi dans les services.


Nous évaluerons avec les CCI et syndicats professionnels les bases d’une politique industrielle locale prospective. Il n’est pas sérieux de vouloir développer Plusieurs centaines de milliers de mètres carré de bureaux pour des activités tertiaires à CHATEAUCREUX si l’on n’a pas une vision de l’avenir de l’essentiel du tissu de nos PME/PMI susceptibles de créer des services. Le démarrage de cette zone d’activités de CHATEAUCREUX par la construction d’un bâtiment regroupant des administrations ou des bureaux de collectivités publiques locales n’est pas un bon signal pour l’activité économique privée à laquelle cette zone est destinée. De plus en regroupant ces structures publiques toutes à la même adresse, on a privé des opérateurs immobiliers privés de cette clientèle que l’on aurait pu « offrir» pour démarrer des opérations.

Nous remettrons dans nos priorités la question de l’accessibilité et des transports : outre l’incontournable A 45, nous engagerons les bases d’un vrai partenariat avec Saint-Exupéry, et le redémarrage du trafic comme l’ont réussi CHAMBERY et GRENOBLE. La gestion de cet aéroport devra être partagée entre les différents financeurs mais surtout avec un projet accepté.
Bien évidemment nous entendons accorder une attention particulière au développement de l’artisanat si présent sur notre vile, par tradition et par dynamisme.

lundi, 03 mars 2008

Paris 16ème : les étranges méthodes de David Alphand

Lecteur assidu du très bon blog paris16info, j'ai découvert récemment le retrait d'un article. Dans cet article, l'un des rédacteurs du blog déclarait retirer son soutien à la liste dissidente UMP de David Alphand, parce que les propositions politiques de ce dernier ne correspondaient pas à l'idée que l'auteur se faisait de la démocratie locale. Pour ma part, je ne vois pas là-dedans autre chose que l'expression d'une opinion politique, et donc de la liberté d'expression. Je me demande dans ce cas quelle mouche a piqué David Alphand, puisqu'apparemment, il a menacé de poursuites judiciaires l'auteur de l'article. Ce dernier, incapable d'assumer les frais que représenterait une telle procédure a retiré son article. Un article parfois vif, mais ne dérogeant nullement à la légalité.

Antoine Dufour, qui est l'auteur de l'article, est un type très honnête, que je situe personnellement plutôt au centre-droit tendance UMP, mais qui s'est montré toujours transparent et jamais dogmatique depuis que je lis son blog. Ses convictions sont sincères, son engagement en faveur de la démocratie locale entier, et c'est un esprit tout sauf partisan. Il n'affiche généralement pas ses convictions politiques, mais, exceptionnellement, il s'était enthousiasmé pour la candidature de David Alphand, tout récemment. Auant dire que c'est la douche froide...

Ce que je trouve fort du collier, c'est que David Alphand se présente comme le candidat du renouvellement et de la transparence. Il est de bon ton, actuellement, de s'en prendre aux blogueurs quand ils donnent leur avis. David Alphand et son équipe, à l'évidence, ne supportent ni contradiction, ni confrontation.

En tout cas, du côté de la démocratie locale, au moins, l'on sait, désormais, comment David Alphand traite les acteurs locaux qui ont le malheur de lui déplaire.

Dommage, j'avais eu une certaine sympathie pour sa démarche, même si mon engagement envers Jean Peyrelevade est entier. Je vois que je me suis trompé, et que, sur le fond, David Alphand n'est pas différent des autres. Il est même peut-être pire, au final.

Lyon : liste MoDem invalidée, dangereux précédent

Je crois que le commentaire à faire n'est pas long : s'il suffit de s'inscrire sur deux listes de deux partis différents pour faire invalider celle que l'on souhaite torpiller, nous allons au devant d'abus très graves, d'autant que les têtes de listes et leurs équipes n'ont pas les moyens de vérifier ce que font d'éventuels sous-marins. Cette affaire est grave : il faut impérativement modifier la loi pour que plus jamais un tel cas de figure ne se produise.

Rappel des faits : A Lyon, Albert Roman, adhérent du Front National, s'est inscrit sur une liste du MoDem car il avait été adhérent UDF en 1998 et en même temps sur une liste FN. La première liste ayant été déposée avant la seconde, la liste MoDem est invalidée. Et le comble de l'histoire c'est qu'Albert Roman va en plus pouvoir se présenter.

Il y a là une faille juridique et éthique grave. Comme par hasard, ce sinistre individu s'est bien gardé de s'expliquer. Je suis écoeuré pour Eric Lafond et la tête de liste invalidée, Karim Smaoui-Hamraoui ainsi que pour ses co-listiers.

Dans le meilleur des cas, Albert Roman est au moins un imbécile. Dans le pire un salaud. Et s'il a agi avec l'accord tacite ou non de sa liste d'origine, les électeurs aui accordent un minimum d'importance à l'honnêteté, au-delà des convictions, devraient en tirer les conséquences... 

Paris 16ème : une élue UMP soutient Jean Peyrelevade

Voici un message de soutien, émanant de Laetitia Louis, conseillère de Paris, adjointe sortante au Maire du 16ème, en charge de la caisse des écoles.
Laetitia Louis a adressé ce courrier à tout son réseau et  a autorisé le MoDem du 16ème arrondissement de Paris à le diffuser. Courrier dicté, au delà des clivages partisans, par le souci de l'intérêt de notre arrondissement et de ses habitants.
 

Chers Amis du XVIème,
 
Courant février, j'ai envoyé le message que vous trouverez à la fin de celui-ci à bon nombre d'entre vous. Aujourd'hui nous sommes à 9 jours du premier tour des élections. Les listes qui s'offrent à votre suffrage pour ces municipales se sont constituées.
 
Sachez que je ne figure sur aucune et, pour reprendre ma liberté de penser, j'ai renvoyé ma carte d'adhérent UMP. Je ne partage pas, entre autre, la notion « de représentativité, diversité et d'ouverture » que ce parti a validée en estampillant de son sigle des listes dans de nombreuses communes et en particulier dans notre arrondissement… Et, ce qui m'intéresse en premier lieu et pour l’heure c’est mon, votre arrondissement : le XVIème de Paris.
 
Pour PARIS, la messe est dite. Même si une bataille n'est jamais perdue avant d'être livrée, les listes d’« Union pour un Paris gagnant » n’auront pas le nombre  nécessaire d’élus pour prétendre élire un maire de PARIS de leur  mouvance : c’est une certitude et c’est regrettable.
 
Aussi, la seule question qui se pose pour nous, habitants du XVIème, est : Qui pourra nous  représenter au mieux et défendre nos intérêts et nos projets au sein de la nouvelle assemblée parisienne ?
 
Je prétends et je pèse chacun de mes mots.
 Ce n'est pas Pierre-Christian Taittinger, il est hélas politiquement mort.
Ce n'est surtout pas la tête de liste UMP, Claude Goasguen, « politicard abrupt et sectaire » qui sera à même d'obtenir quoi que ce soit….
Ce n'est pas non plus son colistier du Nord, Bernard Debré, déjà parti pour naviguer ailleurs, voyant qu’il perdait pied…
Et ce n’est pas non plus les plus ou moins jeunes ambitieuses têtes dissidentes qui seront en mesure de faire le poids….
Et pourtant, il va falloir pendant six ans composer et tenter d'obtenir pas à pas des engagements du futur maire de Paris en faveur de notre arrondissement.
 
1935265483.jpgJe n'ai trouvé qu'un Représentant pour accomplir cette tâche. Il est tête de liste du Modem, un mouvement, je vous l’avoue, que je ne situe pas encore bien. Mais l’homme, Jean Peyrelevade est d’expérience, ouvert et volontaire sans être autoritaire. Il n'est pas « à gauche de la gauche » comme le prétend Claude Goasguen. Il n’est non plus « l'homme qui a coulé le Crédit Lyonnais » comme ose l’énoncer encore Claude Goasguen, mais « l’homme (nommé par Edouard Balladur, Premier Ministre) qui l’a redressé ». S’il a été chef de cabinet de Pierre Mauroy dans sa jeunesse, il n’était qu’exécutant et s'est amendé depuis en s'éloignant du parti socialiste. Il y en a bien un autre, encore Claude Goasguen, dans sa jeunesse aussi, qui fut membre de l'Occident de son propre chef sans jamais penser à le renier…
Jean Peyrelevade sait écouter et composer, semble attaché à notre arrondissement et vouloir agir pour lui.
 
C’est pourquoi je voterai pour lui. Vous m’avez toujours fait l'honneur de votre confiance et parce que je vous respecte, je vous devais ces franches explications. J'ai, de surcroît, l'intime conviction qu'au fond de vous, vous partagerez mon analyse parce qu'elle est juste et que dimanche 9 mars et, peut-être dimanche 16 mars, comme moi, vous voterez Jean Peyrelevade pour tenter de permettre à notre arrondissement de survivre au mieux pendant les six prochaines années.
 
Bien à vous.
 
Laetitia LOUIS
Conseiller de PARIS
V.comme@live.fr
 
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De :
Laetitia Louis [mailto:v.comme@live.fr]
Envoyé : vendredi 15 février 2008 09:49
À :
Objet : XVIème Arrondissement de PARIS- (0809)
 
Chers Amis du XVIème,
 
J’ai eu la chance d’être éduquée à la vie locale par un Maire exemplaire de dévouement, qui m’a fait l’honneur de me confier, pendant deux mandats, les délégations des affaires scolaires et de la gestion de la restauration dans les écoles publiques préélémentaires et élémentaires de son arrondissement.
 
Dans le cadre de ces fonctions électives, où j’ai été successivement adjoint au maire du XVIème puis conseiller de PARIS, j’ai appris jour après jour auprès de lui, l’art de vous écouter, la manière de vous représenter et la méthode pour vous défendre.Bien sûr, pour cela, il faut aimer et respecter ses habitants.
 
Mais, on ne peut arrêter le temps et Pierre-Christian TAITTINGER se doit de préparer sa succession.
 
Ce n’est hélas pas nos deux députés alliés du moment qui en ont l’étoffe ou le charisme… On le sait…  
Ce n’est pas non plus parmi les têtes ambitieuses dissidentes que se trouve l’ombre d’un futur maire…. Cela se saurait…
 
Aussi, si vous êtes attachés, comme moi, à  votre arrondissement, je vous invite à  vous exprimer et à réfléchir à l’avenir de sa représentativité.
 
Bien cordialement.
 
Laetitia LOUIS

vendredi, 29 février 2008

Paris 6ème : Anne-Sophie Godfroy-Genin (MoDem) refuse de voir le luxe supplanter l'alimentaire

Engagée en politique depuis la fin des années 1990, Anne-Sophie Godfroy-Genin, agrégée de philosophie, privilégie deux axes forts pour le 6ème : le développement et la valorisation du patrimoine culturel et scientifique de l’arrondissement, autour des quartiers des galeries, des lycées, des universités...Autrement dit maintenir l’ancrage des activités intellectuelles. Dans le même temps, il est nécessaire d’améliorer les conditions de vie au quotidien, en réglant les questions de stationnement, en élargissant les horaires d’ouverture des équipements sportifs et culturels (piscines, bibliothèque) et surtout en répondant aux problèmes quotidiens d’approvisionnement : le commerce évolue de plus en plus vers le luxe au détriment du commerce de proximité, notamment alimentaire.

 

 

Anne-Sophie Godfroy-Genin a 37 ans. Elle s’est installée dans le 6ème arrondissement il y a vingt ans pour y faire ses études et y habite toujours. Elle participe activement à la vie politique et associative de l’arrondissement. Ancienne élève de l’école Normale Supérieure, agrégée de Philosophie, elle est maître de conférences à l’Université Paris 12. Elle est aussi mère de deux enfants Elisabeth et Paul, scolarisés dans le 6ème .

mercredi, 27 février 2008

Paris 13ème : Eric Azière (MoDem) au coeur du logement social

cb218648d497fc96a8d0df89d55f0591.jpgProfondément enraciné dans les arrondissements du sud parisien, Eric Azière, Conseiller de Paris depuis 2001, est un spécialiste des questions du logement. Rappelant que « 70% des Parisiens sont insatisfaits de leurs conditions de logement », il voit là l’une des questions centrales de la campagne municipale. Pour lui, il s’agit notamment de trouver des solutions pour les classes moyennes, qui représentent plus de la moitié des habitants. Paris est avant tout une ville de locataires. Il souhaite donc faciliter le « parcours locatif » afin d’accompagner les Parisiens dans leurs changements de logement au fil des âges de la vie, du mariage, de la naissance des enfants, de leur départ… Un problème d’autant plus aigu dans le 13ème, dont l’urbanisme constitue une « fracture architecturale...

 

 
Habitant à Paris depuis plus de quarante ans, marié à une infirmière et père de trois enfants de 14, 13 et 11 ans. Très jeune engagé dans la vie associative, Eric Aziere est élu à la fac de Paris II, devient le président des « Jeunes démocrates sociaux » (Jeunes centristes) de Paris puis national. Parallèlement il devient un animateur régulier des premières radios privées parisiennes dans les années 80.
Élu Conseiller de Paris en 2001, il est membre du groupe Mouvement Démocrate en charge de l’important dossier du logement. Il est également Conseiller régional d’Ile de France depuis 2004.

dimanche, 24 février 2008

Paris 7ème : Véronique Delvolvé-Rosset pour le MoDem

a52a0bfc55f5b805ad2a489934b13cd7.jpgQuatrième d'une famille de 9 enfants, Véronique Delvolvé-Rosset a 35 ans, est mariée et attend son premier enfant. Elle est diplômée de Sciences Po Paris et obtient en 2002 son doctorat de Droit pour sa thèse consacrée à « la liberté d'entreprendre ».
Son engagement politique commence en 1996 comme attachée parlementaire d'un député UDF, avant de devenir chargée d'études au Groupe Démocratie Libérale avec Alain Madelin en 1998. Aux élections municipales de 2001, Véronique Delvolvé-Rosset est élue sur la liste d'union RPR-UDF-DL derrière Martine Aurillac, et devient adjointe au Maire du 7ème arrondissement, chargée des affaires scolaires. Conseiller technique du ministre de la Santé en 2002, elle occupe actuellement un poste de direction dans un laboratoire pharmaceutique.

Véronique Delvolvé-Rosset est membre de « Femmes, débats et société », association de femmes de la droite et du centre qui souhaitent s'engager dans la vie de leur cité.

Son engagement dans le 7ème arrondissement où elle habite depuis 1981 et est élue depuis 2001, est lié à sa volonté de servir ceux qu'elle aime. Elle considère que la gestion de l'arrondissement doit aller au-delà des clivages politiques, respectant à la fois les traditions et la diversité de ses habitants.