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samedi, 26 décembre 2009

Quels impôts après les régionales ?

J'aimerais bien qu'à l'approche des régionales, on évoque la question de la fiscalité. On le sait, notre État est déjà endetté jusqu'à la moëlle. Certains sonnent l'alarme en vain depuis longtemps. Ce que je crains, c'est que les Régions se transforment en autant de mini-États, eux-mêmes à leur tour endettés avec un service de la dette croissant. On aurait alors tous les ingrédients réunis pour une explosion fiscale, budgétaire puis économique sans précédent.

Les citoyens doivent pouvoir choisir ce qu'ils paient. Tout doit être mis sur la table : pas question de se retrouver avec des hausses d'impôts monumentales après les élections. Tout a un coût, et nous, citoyens, devons pouvoir choisir. Les partis politiques doivent jouer cartes sur table et préciser clairement ce qu'ils comptent financer, avec quel argent, et s'ils voteront ou non des hausses d'impôts.

D'ailleurs, tout programme qui ne donnera pas de chiffres précis sera à mes yeux fallacieux. Je crois qu'il faut par-delà les partis s'unir pour exiger la vérité et le débat. Par exemple, en île de France, Huchon vient de voter un budget qui provoquera une hausse de 28% de la dette de l'île de France, soit une hausse sans précédent. C'est d'ailleurs bien pour cela que le MoDem en île de France a refusé de voter la partie dépenses. Et encore, à ce que je comprends, ils n'ont pas voté contre parce que ce nouveau budget réduisait de 21 millions d'euros l'enveloppe d'emprunt. Dans le budget 2009, la charge de la dette représentait déjà un peu plus de 395 millions d'euros, soit 9% du budget total.

La communication, les aides diverses et variées, les fêtes, le soutien à la culture, tout cela coûte de l'argent. Et même quand l'on parle de transports, ce n'est pas la même chose que d'accroître l'offre de transports et de réaménager les stations du forum des halles, par exemple. Le projet va coûter 130 millions d'euros. S'il me paraît légitime d'aménager des accès pour les personnes handicapées, en termes de priorité, je préfère qu'on crée un service qui supplée aux grévistes du RER A plutôt que l'on dépense des sommes faramineuses pour améliorer les marquages au sol ou que l'on agrandisse la salle réservée aux voyageurs et cetera. Pourquoi les voyageurs sont compressés, à certaines heures à Châtelet ? Ce n'est pas que la salle n'est pas assez grande, mais plutôt qu'il n'y a pas assez de transports pour les Franciliens.

Alors voilà, j'espère pouvoir fouiller exactement ce que comportent les différents budgets pour m'assurer que l'on va bien à l'essentiel et que l'argent de NOS impôts n'est pas gaspillé en paillettes et aménagements inutiles.

J'espère bien que le MoDem va s'engouffrer dans cette opération-vérité là...

Commentaires

Entièrement d'accord.

On ne peut pas critiquer Sarko de ruiner la France (à juste titre) et cautionner la même attitude dans les régions.

Tant à faire, je préfère être le dernier des centriste!

Écrit par : Phil | samedi, 26 décembre 2009

Déjà, abolir le droit de grève n'est pas dans les attributions de la Région, merci de ne pas tout mélanger, je croyais le Modem plus malin que ça. Et le RER A (comme la 13) chroniquement sous-capacitaire n'a aucun rapport avec ledit droit de grêve. Attaquez là-dessus plutôt, vu que Huchon est président du SDRIF et n'a franchement pas foutu grand chose sur ces 2 lignes au point de se faire bouffer le dossier (pour le RER A) par Sarkozy (comme sur le Grand Paris par ailleurs) . Y a suffisamment d'angles d'attaque pour ne pas tomber dans "la grève c'est le mal" qui vous fera perdre des électeurs plus qu'autre chose.

Ensuite, 10 % de budget en remboursement de dette, c'est très largement soutenable pour une collectivité (même si je suis d'accord que 28 % d'augmentation sur l'année, c'est du grand n'importe quoi). C'est plutôt du côté des municipalité du 92 qu'il faudrait aller voir pour gravement flipper...

Bref, je suis étonné que vous n'ayiez pas encore compris que ces idées ne permettent pas de gagner des électeurs en France aujourd'hui. Ce qui me semble pourtant bien être le but du Modem, non ?

Les gens s'en cognent de la dette (cf. Balkany/Aeschlimmann/Tibéri), et veulent que les choses marchent, faites de la com' bon sang au lieu de parler de trucs qui ne feront pas que les gens mettront votre bulletin dans l'urne (copyright Sarkozy, vous ferez ce à quoi vous tenez une fois élus). Attaquer sur 130 millions pour Les Halles (surtout quand ça comprend la mise aux normes handicapés, vous tendez le baton pour vous faire battre par la gauche et la droite) est ridicule au regard des sommes qu'il faudrait investir (et donc probablement s'endetter partiellement pour cela, ou augmenter les impôts par ex de transfert sur l'immobilier ce qui ralentirait au passage la spéculation) pour redonner une bonne efficacité aux lignes les plus surchargées des transports en commun du Grand Paris.

M'enfin, c'est ce que je pense, en ayant jugé pertinentes certaines des idées promues nationalement par Bayrou en 2007 (clairement, pas l'obsession de la dette comme argument électoral, mais ce n'était pas un axe essentiel dans la com' à ce moment là) au point d'avoir voté pour lui à ce moment-là et d'avoir été brièvement au Modem afin de lui donner une chance de naître .

Écrit par : Moktarama | samedi, 26 décembre 2009

creer un service qui remplace des grevistes...beau programme tres démago pas trés démocrate meme si les grevistes abusent!!!

Écrit par : philippe | samedi, 26 décembre 2009

Peux tu diffuser le texte de Sarkozy sur ton blog, au plus on sera au mieux ce sera.
Merci
Philippe Chabaud
Coordinateur de la section MoDem flandre intérieure

Avec un aminaute Pat59 nous sommes en train de réfléchir à un buzz, vous savez, avec tous les blogs qui dénoncent tous un truc ignoble en même temps (comme le coup de
l'EPAD avec le dauphin), si nous arrivons à nous fédérer entre blogueurs, ça pourrait marcher... car si le net parle de ce scandale des SDF partout, ça fera plus de vagues que 3 minutes dans un JT...

Après tout, les blogueurs italiens ont bien réussi à se fédérer et ensuite à rameuter la foule pour leur giga manif contre Berlusconi... J'y pense.....



Ce qui serait bien, ce serait que tous nos articles se terminent par la fameuse phrase du candidat Sarkozy lors d'un discours le 18/12/2006 pour prouver que nous ne faisons que rappeler une promesse à tenir:


"Je veux, si je suis élu président de la république, que d'ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid. Parce que le droit à l'hébergement, je vais vous le dire, c'est une obligation humaine. Mes chers amis, comprenez-le bien : si on n'est plus choqués quand quelqu'un n'a pas de toit lorsqu'il fait froid et qu'il est obligé de dormir dehors, c'est tout l'équilibre de la société où vous voulez que vos enfants vivent en paix qui s'en trouvera remis en cause."
Merci à un autre aminaute pour la phrase Lucien

Alors, bougeons nous qu'il ne soit pas dit que les français sont devenus des égocentriques frileux et qu'ils ont oublié les mots inscrits au frontons de leurs mairies: LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ, mais qu'ils sont prêts à y ajouter le mot SOLIDARITÉ.

Bien sûr, il faut agir vite avant qu'il y ait trop de malheureux qui payent de leur vie l'égoïsme et la cécité des dirigeants
D'avance merci à tous ceux et celles qui chacun à leur façon feront quelque chose.

Renard

Si tu veux, tu peux aussi la faire circuler que le net soit envahi afin d'aider ces gens

Écrit par : philippe | samedi, 26 décembre 2009

@ Moktarama et philippe
Il ne s'agit pas d'abolir le droit de grève : des grévistes cherchent à faire pression sur l'entreprise, pas sur le usagers. Proposer des transports de substitution ne soulage pas la pression sur l'entreprise.
En ce qui concerne la dette, désolé, mais elle réduit la marge d'action de la collectivité. On ne cesse, depuis des années, d'expliquer que la dette, quelle que soit son montant est soutenable, et ainsi, on s'endette, on s'endette...
Je crois qu'il y a eu une prise de conscience d'une partie des Français lors de l'élection présidentielle sur ce problème.
En ce qui concerne les Halles, j'ai précisé que seuls les aménagements pour les handicapés étaient légitimes.
@ philippe
si je commence à rappeler ici toutes les promesses non tenues du candidat Sarkozy, je n'en ai pas fini...

Écrit par : l'hérétique | dimanche, 27 décembre 2009

@l'hérétique :

"Je crois qu'il y a eu une prise de conscience d'une partie des Français lors de l'élection présidentielle sur ce problème."

Ma réponse est : non, clairement non, indubitablement non. Quelle que soit la justesse de vos arguments, les français s'en foutent au moment de mettre leur bulletin dans l'urne. Sinon, ils auraient voté Jospin en 2002, et ça transparaîtrait immédiatement dans les sondages actuels alors que Sarkozy est en train de la faire exploser avec vigueur.

Je comprends que ce soit perturbant (Aphatie s'en étouffe régulièrement), mais communiquer sur la dette, c'est perdre son temps (qui est compté dans les médias et pour faire des billets de blogs) en ce qui concerne la communication électorale. La dette, ça va faire réfléchir les gens, mais derrière n'importe quel connard va promettre de faire partir leurs enfants en vacances ou jouer sur l'émotion (les valeurs blabla, le respect blabla, l'avenir de la ville/région/France blabla) et c'est pour ledit connard qu'ira le bulletin de vote.

La communication a ça de terrible que la réflexion si belle soit-elle est toujours perdante. Toujours. Et quand le bilan du gars d'en face est mauvais, il faut le défoncer avec de l'émotion et pas de la réflexion si on ne veut pas qu'il soit réélu. Désolé pour la sévérité du ton, mais il faut absolument comprendre ça pour éviter de se faire tondre la laine sur le dos.

Une promesse de baisse du prix de la carte orange ou de désenclavement de quartiers/villes isolées (en allant leur vendre sur le terrain) fonctionnera mieux que tous les chiffres possibles et imaginables sur la gestion du déficit et la réduction du niveau de dette. Vous verrez pour ces derniers une fois aux manettes. Les élections n'ont en France que peu à voir avec l'efficacité de la gestion, et il faut absolument le comprendre pour gagner celles-ci. Au Modem Ile-de-France, je pense que Christophe Grébert saurait le faire comprendre aux instances.

PS : regardez 2007, Bayrou n'est monté réellement qu'après avoir fait de vrais coups médiatiques et émotionnels, pas en donnant des chiffres et des gages de bonne gestion. Son programme était bon, mais les gens s'en foutent. La foule fait oublier leurs cerveaux aux individus, et jamais il ne faut oublier ce paramètre. C'est TOUJOURS l'émotion qui gagne à handicap identique.

PPS : c'est triste à dire, mais il faut prendre exemple sur la com' de Sarkozy, véritable génie en la matière, pour vaincre dans les urnes.

Écrit par : Moktarama | dimanche, 27 décembre 2009

@Moktarama
! vous êtes optimiste, vous, sur la nature humaine ! et je dis ça alors que je ne suis pas réputé être un tendre.
Pour la dette, soyons clairs : les gens s'en foutent tant qu'ils n'ont pas fait la relation avec leur portefeuille : c'est bien là-dessus que je compte axer mes billets sur le sujet...

Écrit par : l'hérétique | dimanche, 27 décembre 2009

@Moktarama

Pas du tout d'accord avec votre perception de la campagne présidentielle 2007 : la question de la dette était centrale dans le discours de Bayrou, et lui a attiré des électeurs au-delà du noyau centriste traditionnel (ses 7 % de 2002). C'est ce qui le rendait audible, qui tranchait avec la démagogie de ses deux principaux adversaires.
Il est faux d'affirmer que l'opinion publique est insensible à un discours réaliste sur le terrain économique, sinon comment expliquer la popularité dont ont bénéficié dans le passé Rocard, Barre, Delors.

Il y a toujours sur la dette et la fiscalité une excellente carte à jouer et pour Bayrou, et pour le MODEM, au niveau local et national, face à des classes moyennes qui constituent notre coeur de cible. Ces dernières ne bénéficient ni d'une grande partie des prestations de l'Etat-providence, ni des réductions d'impôt de 2007, et ce sont elles qui rembourseront l'essentiel de la dette. Il existe des chiffres simples et très parlants pour tous : en 2008, la dette publique par actif était de 47000€, et chaque actif perdait 2000 € par an en raison du versement des intérêts de la dette.

Qu'a-t-on en face ? Des socialistes maniaques de la dépense et de l'emploi publics, et un Sarkozy piégé par le bouclier fiscal, qui s'enfonce dans le déni de réalité.

J'en profite pour vous signaler l'initiative de Richard Bertrand à Poissy, qui après avoir rompu avec la majorité PS, vient de lancer une pétition pour prévenir une hausse des impôts en 2010, que ne justifie pas la situation des finances municipales.

Écrit par : Megalon | dimanche, 27 décembre 2009

@megalon :

Désolé de me répéter, mais : non. Bayrou a dépassé les 7 % quand il a gueulé en direct sur Claire Chazal. Puis en étant le seul à avoir une posture de rassemblement et grâce au buzz de la création du Modem, à l'inverse des personnalités clivantes et assises sur de vieux partis qu'étaient Royal & Sarko. Et il a perdu à la seconde ou Sarko & Royal, le même jour (anniversaire de l'UE, paye le symbole) , ont sorti le drapeau, la Marseillaise et tout le tintouin nationalisto-émotionnel. La dette n'a absolument pas contribué à "rendre audible" Bayrou. Je parle en individu qui a un cercle d'amis très différent de ses propres opinions, et la dette ne fut JAMAIS mentionnée lorsqu'il était question de voter pour FB, pas + que pour les autres.

Rocard, Barre et Delors n'ont jamais été élus à la présidentielle (et ne sont pas arrivés jusque-là) pour de très bonnes raisons, la première d'entre eux étant la violence émotionnelle inouie de cette bataille pour des individus qui ont fondé leur carrière sur la mesure et la réflexion. Vos exemples deviennent très pertinents quand à mon discours, du coup.

Vos chiffres simples et très parlants pour tous, ça fait 15 (je pourrais écrire 35) ans qu'on les entend, et si ça fait réfléchir et gueuler sur le coup (et rigoler les économistes) , ça ne détermine JAMAIS le vote final dans l'isoloir au niveau national. Même si c'est utile en débat publique, ce ne doit pas être l'axe d'une com' de campagne.

Par contre, une initiative comme celle de Poissy, ça peut très bien fonctionner. Mais voulez-vous bien comprendre que lancer une pétition sur le terrain contre la hausse des impôts locaux 2010, c'est du registre de l'émotion ? Ca n'a rien à voir avec des bilans comptables et tout avec la vision qu'ont les gens de la politique. L'émotion, toujours l'émotion. Ce genre d'initiative doit être coordonnée avec des exemples sarkozystes type "faire mieux avec moins" . Pas avec un discours chiant comme la pluie sur l'acceptabilité des niveaux de dette.


@l'hérétique :

Je ne me vois pas pessimiste, si ce n'est sur le destin de notre espèce. La nature humaine (càd l'ensemble des caractéristiques sociales de l'espèce, son éthologie de groupe quoi) se contente d'être, et je n'y mets pas de morale. J'estime juste que l'ignorer ou n'y voir que ce qui nous arrange, c'est se condamner à la défaite en termes électoraux dans le cas qui nous occupe ici.

Je conseille à tous "le viol des foules par la propagande politique" de Tchakhotine, qui malgré une première partie "physiologique" très datée permet de se mettre ce que j'écris ici dans le crâne grâce à la description lucide de la lutte de com' (et la défaite cinglante) qui eut lieu entre nazis et sociaux-démocrates dans les années 30. Comme "l'art d'avoir toujours raison" de Schpoenhauer permet de comprendre la même chose à l'échelle du débat. Compter sur la réflexion des groupes humains et des foules pour les rallier à ses idées, c'est se condamner à perdre indéfiniment.

Écrit par : Moktarama | dimanche, 27 décembre 2009

@Moktarama

Les chiffres que je mentionne sont ceux de 2008, ils seront encore plus accablants à l'horizon 2012. Ils sont parlants pour quiconque a des enfants et/ou des petits enfants, et s'inquiète du sort des générations futures. La logique est la même que pour la protection de l'environnement.

Il me semble que l'apparition de la dette dans le débat politique était une vraie nouveauté du scrutin de 2007. Sur sa place parmi les déterminants du vote Bayrou, on ne peut se contenter d'éléments personnels, et il faudrait revoir les enquêtes qui concernent ce scrutin.

Je reste persuadé que le langage de vérité sur la dette serait utile, non seulement pour affirmer un positionnement original, mais pour forcer les autres mouvements politiques à se positionner par rapport à nous. Je ne pense pas seulement à Bayrou, mais à la possibilité pour le MODEM de dépasser son étiage de 7/8 %.

Pour la pétition de Richard Bertrand, elle fait à la fois appel à l'émotion (le refus de la hausse d'impôt) et à la raison (qu'a fait le maire PS de l'excellente situation financière dont il a héritée il y a 18 mois).

Écrit par : Megalon | dimanche, 27 décembre 2009

"et s'inquiète du sort des générations futures. "

Ben désolé, mais la plupart des gens s'en branlent : entre "mon confort et mon avenir personnel" et "le sort des générations futures" , je peux vous assurer que l'homme fait quasiment toujours le choix numéro un. Regardez Copenhague.

Clairement, nous sommes en désaccord sur le meilleur moyen de dépasser les 7% du Modem.

Pour la pétition, si ça fonctionne c'est grâce au 1. Encore une fois, le 2 est marginal dans l'urne, en tout cas en France, à moins d'une ville qui tombe littéralement en ruine sous les yeux des habitants.

Écrit par : Moktarama | dimanche, 27 décembre 2009

Une réflexion et un scénario plausible...

La décentralisation pourrait très bien avoir été instaurée pour mieux permettre d'une part la dé responsabilisation du pouvoir central, et d'autre par en garde-fous de toute nouvelle "Révolution" éventuelle...Plus besoin de Préfet, le peuple se contrôlant de lui-même par une hiérarchisation pyramidale.

Un gouvernement tourné vers une politique extérieure, préparant une centralisation supranationale, celle-ci aidant une organisation financière mondialisée...

L'idée nationale, un pouvoir central contrebalancé par une décentralisation tendant à un équilibre factice mais durable.

Dans les deux cas, création d'un équilibre, tout à la fois tendant à diluer et augmenter la dépense constance et alimentant le système. Parallèlement, divers échelons de contrôle du pouvoir, permettant de fait une inégalité prégnante entre les différentes régions, augmentant ainsi la compétition.

Professionnalisation du politique, lui même aliéné à la finance ; populace endettée, religieusement liée au capital.
L'impôt vidé de son sens, du fait d'une solidarité de toutes façon inexistante, le libéralisme bientôt se suffisant à lui même, palliant de fait toutes contributions !

Écrit par : Amexour | lundi, 28 décembre 2009

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