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  • Tchernobyl et la crise économique

    Jean-François Kahn, tête de liste du Mouvement Démocrate dans la circonscription Grand Est pour l'élection européenne de juin, a déclaré mercredi à Belfort qu'il fallait arrêter de dire que "la crise va passer à côté de nous, comme le nuage de Tchernobyl". "On vient d'apprendre les chiffres du chômage", en augmentation de 90.200 chômeurs en un mois de janvier à décembre, "ce qui est un record absolu dans notre histoire", a-t-il dit à environ 300 personnes, lors de son premier meeting de campagne pour les européennes....

    "Il faut arrêter de dire que la crise, comme le nuage de Tchernobyl, va passer à côté de nous ou encore, comme l'a déclaré Nicolas Sarkozy il y a 15 jours, que la France est moins touchée que les autres", a déclaré Jean-François Kahn.

    Pour le candidat du MoDem, "une mesure, qui avait été prise avant la crise, devrait être annulée: c'est l'exonération des charges des heures supplémentaires qui décourage la création d'emplois, surtout en temps de crise", a-t-il estimé.  Il a également accusé le président Sarkozy de "lancer des polémiques qui divisent comme l'histoire Pérol, la nomination des présidents de France Télévisions par le président ou la réforme des institutions", alors que l'urgence imposerait au pays de "faire bloc contre le chômage et la crise". "Il est inutile d'ajouter des polémiques aux polémiques, on n'est pas obligés de cliver le pays", s'est-il exclamé.

    Sur le fond, il a reproché au président d'imposer un rapprochement entre la Banque Populaire et la Caisse d'Epargne et d'y nommer son principal collaborateur politique "comme s'il devenait lui-même directeur par intérim: tout finit par remonter au président". "Je ne suis pas sûr qu'une personne qui a eu en charge un dossier concernant ces deux banques puisse légalement en devenir directeur, il faudrait vérifier", a-t-il noté également.

    NDLR : trop drôle, le coup du nuage de Tchernobyl :-)

  • Les trains circulent dans la Nièvre

    Tiens, c'est très marrant : à la suite de mes deux billets sur la France d'en bas, ceux qui se lèvent tôt, la sncf, les élus de la Nièvre et la ligne Paris-Nevers, figurez-vous qu'elle s'est remise à fonctionner !

    J'avais écrit deux billets, les 14 et 27 janvier dernier, celui du 27 établissant le compte des heures perdues par les usagers. Eh bien comme par hasard, depuis ttrès exactement début février, quasiment plus de retards, à l'exception de 5 à 10 minutes de temps en temps...

    Il faut dire que les usagers avaient eu un RDV avec le député Gaëtan Gorce et le maire de Cosne sur Loire le samedi 31 janvier. Rendez-vous qu'ils demandaient depuis longtemps.

    Une réunion avait eu aussi lieu avec le directeur SNCF de Corail Inter-cités début février : la semaine précédente, des agents avaient vérifié les heures d'arrivée à Paris-Bercy pendant toute la semaine. Toujours cette même semaine, un tract des syndicats de cheminots avait été distribué pour dénoncer le vieillissement du matériel et la mauvaise gestion des rotations.

    Dans ce genre de mobilisation, la réussite n'est pas à attribuer à un seul mais à une mobilisation générale. Je n'en suis pas moins satisfait d'avoir contribué au rétablissement d'un service à peu près correct, et note avec non moins de satsifaction la concomittance avec la publication de lmes deux billets. Plus de problèmes, depuis : étonnant, non ?

     

  • Médecins libéraux, affichez vos tarifs !

    Dans la plupart des commerces et services, les prix sont affichés : commerces de détail, artisans (du moins une partie, l'autre devrait en faire autant !) hôpitaux, banques, écoles privées, et cetera.

    Mais les médecins libéraux , spécialistes inclus, s'exonèrent quasiment tous de cette obligation. Je trouve très désagréable de devoir demander à chaque médecin quand on appelle ses tarifs et ne pas pouvoir faire autrement, sinon, que de tenter à l'aveugle.

    Dans certains quartiers, les dépassements de tarifs atteignent des montants faramineux : 60 à 100 euros pour certains pédiatres, autant pour des ORL, 40 à 50 euros pour des généralistes, 150 euros pour un SOS pédiatre un dimanche dans les 7ème et   16ème arrondissement de Paris, par exemple. Pour 5 à 10 minutes de consultation la plupart du temps !

    Dans les quartiers misérables, il ne reste presque plus de professions médicales, soit en raison de l'insécurité prégnante, soit en raison de la multiplicité des CMU, mais dans les quartiers riches, il existe aussi des foyers très modestes qui sont assommés littéralement par les tarifs monstrueux des médecins des beaux quartiers.

    Ce serait une opération de salubrité publique pour les porte-feuilles de mettre en place une règle contraignant les champions du dépassement d'honoraires à afficher leurs tarifs, et sur leur porte, et sur internet via un site centralisant leurs coordonnées professionnelles.