« 2008-03 | Page d'accueil
| 2008-03 »
mercredi, 05 mars 2008
Malhonnêteté du MRAP
Des chacals, il n'y a pas d'autres mots. Tout le monde se souvient avec quel bruit médiatique ils ont fait savoir qu'ils portaient plainte contre Jean-Luc Forget pour des propos prétendûment racistes. J'ai d'ailleurs écrit il y a peu un billet pour mettre en pièces cette accusation.
Comme par hasard, le MRAP, à deux jours du premier tour, retire sa plainte sous des prétextes fallacieux. La réalité, c'est que ce mouvement a constaté qu'il s'était planté en beauté, et ne veut pas l'admettre. Peut-être y-a-t-il même une manipulation politique, ce qui serait pire que tout.
Honte sur le MRAP pour avoir attaqué l'individu droit et clair qu'est Jean-Luc Forget. Pour mémoire, je rappelle qu'il est tête de liste aux municipales 2008 à Toulouse.
Pour info, je donne copie de son communiqué de presse à la suite de cette sale histoire :
Grâce à la presse, j’ai pu avoir communication ce vendredi 29 février de la plainte qui a été déposée à mon encontre par le MRAP, le 21 février dernier. Cette plainte vise des propos rapportés par un journaliste de MARIANNE dans son édition du 2 au 8 février 2008 : “tout le monde veut avoir son arabe ou ses arabes sur sa liste, moi compris“.
Je regrette simplement que mon entretien d’une heure avec le journaliste n’ait pas été enregistré car j’ai une seule certitude : dans l’entretien je condamnais des comportements que j’ai ressenti. Le journaliste lui-même le mentionne dans la même phrase en indiquant que je soulignais “amèrement” une telle situation, ce qui signifie combien elle me désole.
J’affirme que l’on a décidé de me faire dire ce que je ne peux pas avoir dit.
Ainsi, on vient à me reprocher ce que je condamne. Triste amalgame, tristes pratiques, pour de tristes objectifs.
Instrumentaliser à quelques jours des élections municipales, une plainte que l’on sait infondée est un comportement absolument indigne.
Tous les moyens seraient donc bons pour salir un homme et pour nuire à la démarche d’une équipe nouvelle qui doit décidément déranger.
En cette fin de campagne municipale, je n’aurai qu’un objectif : poursuivre avec cette équipe la proposition d’une nouvelle offre politique pour ma ville. Celle-ci en a bien besoin.
Passés les scrutins, il sera temps de laver mon honneur et je n’oublierai pas ceux qui, sans aucune retenue, ont décidé de me salir. Il sera alors temps d’engager les procédures. Nous ne serons plus dans la détestable instrumentalisation.
15:03 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-luc forget, toulouse, modem, mrap
Paris 10ème : Géraldine Martiano (MoDem) écrit aux commerçants

De son propre aveu, Géraldine Martiano, tête de liste MoDem dans le 10ème arrondissement de Paris, « est tombée toute petite dans la politique ». Cette parisienne « centriste et européenne » souligne que le 10ème, ouvert vers l’Europe, avec les deux gares du Nord et de l’Est, occupe aussi une position centrale dans Paris, dont il est « à la fois le cœur et la porte ». Pourtant l’arrondissement concentre les difficultés propres à la capitale, avec l’absence d’espaces verts de la capitale, le taux de pollution le plus élevé, un plan de circulation insensé, de nombreux logements insalubres, la toxicomanie, les clandestins…
Elle a récemment écrit une lettre aux commerçants du 10ème arrondissement, que nous publions ici.
Le commerce fait vivre la ville, le rôle des élus est de le protéger. Depuis les Parisii, premiers habitants de notre capitale, l’activité marchande est demeurée le fer de lance de l’essor de notre ville. L’ample courbe de la Seine constituait au Moyen Age une série de ports naturels favorisant l’attractivité. La rive droite devint le débouché des grandes routes commerciales. De nos jours, à l’évocation de Paris, les étrangers ne se contentent pas de rappeler la « ville lumière », ses musées, ses monuments. Ils évoquent nos boutiques, Ils soulignent la qualité de l’accueil, la disponibilité, la cordialité, mais aussi la diversité et l’efficacité de nos commerçants. Vous êtes, commerçants, la vitrine de notre culture.
Les élections municipales sont l’occasion de faire le point sur l’évolution de votre présence dans notre ville, mais aussi et surtout au coeur de l’arrondissement et de nos quartiers. Selon les rapports de la Chambre de commerce, les craintes d’une dévitalisation de la capitale se confirment.
Le constat demeure inquiétant :
· Une baisse de chiffre d’affaires est constatée par la majorité des commerçants de notre arrondissement. Ils déplorent une perte de leur clientèle à la suite de travaux permanents et de difficultés croissantes de stationnement et de circulation.
· Une atteinte aux moyens de livraison dans certains secteurs, dont les conséquences peuvent s’avérer déstabilisatrices sur le plan économique.
· Un renchérissement des baux commerciaux, susceptible d’appauvrir le tissu commercial du quartier et de constituer une atteinte au commerce de proximité.
En conséquence de ces évolutions, la dynamique économique de notre arrondissement est menacée tandis que nous rencontrons dans le même temps une hausse continue des prix de l’immobilier (+100.8 % depuis 2001 en moyenne).
Peut-on imaginer les rues du 10è sans commerce proche des habitants ? Nos boutiques et nos cafés demeurent un point de rencontre et de rendez-vous incontournable, où tout le monde se connaît, où nous parlons et consommons dans une heureuse convivialité. Celle-ci tend désormais à disparaître petit à petit, risquant alors de rendre nos quartiers sans visage et sans âme. Préserver l’esprit de quartier et de village est devenu essentiel pour conserver notre identité..
Tout ceci nous oblige à constater les distances prises par la municipalité sortante avec nos commerçants.
Soyons simples ! Pour permettre l’intégration et le développement des commerces, il faut d’a bord pouvoir…y entrer ! Pour toute modification de l’environnement, il sera indispensable de prendre en compte les questions d’accessibilité, de stationnement, de plan de circulation, d’a ménagement urbain et de sécurité. Les commerçants ont toute leur place dans les évolutions urbaines. Ils doivent rester au coeur des projets de changements
Dans chaque quartier, les commerçants doivent être associés à un comité de pilotage garantissant la prise en compte de leurs souhaits.
Le 10è arrondissement est riche de sa capacité d’avoir su conserver un véritable équilibre entre les habitations, les commerces, et les bureaux. Mais il subsiste un risque de « mono-activité ». L’offre commerçante doit rester diverse et adaptée aux besoins des habitants. Je reste persuadée qu’au-delà de leur activité économique et de leur rôle dans l’animation de la cité, les commerçants demeurent les créateurs du lien social. Vous apparaissez à juste titre comme les vecteurs, les animateurs du « vivre ensemble ».
Il faut que les élus valorisent et soutiennent leurs commerces. Il faut encourager et soutenir les associations et fédérations de commerçants et leur permettre de siéger dans les commissions qui les concernent. Il faut assouplir certains contrôles et revoir les sanctions qui tuent le commerce. Certaines mesures de soutien sont facilement réalisables. Au moyen d’une politique de préemption, et de facilités accrues dans les transmissions, nos commerces familiaux seront protégés.
Je déplore vivement qu’il n’existe pas à ce jour de la part de la Mairie d’arrondissement une démarche vous impliquant concrètement dans les choix et les prises de décisions.
Je veux soutenir le commerce de proximité dans le 10è arrondissement, encourager le maintien et la création des commerces traditionnels dans notre quartier.
Si la Ville et l’arrondissement avaient pris à bras le corps cet enjeu d’une politique urbanistique commerciale, notre capitale serait tellement plus humaine…
Le commerce fait vivre la ville, le rôle des élus est de le protéger.
Ces quelques réflexions sont le fruit des nombreuses conversations que j'ai eues avec les commerçants du 10ème. Afin que ce dialogue soit fructueux, je serais heureuse que vous nous fassiez part de vos remarques.
12:25 Publié dans Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : géraldine martiano, paris 10ème, modem, udf, commerce
Paris 16 : Un ex-candidat d'Alternative Libérale soutient Jean Peyrelevade
Voici la réjouissante information que j'ai récemment trouvée sur le site de Paris16.info le 28 février dernier :
Christophe DROGUERE, candidat d'Alternative Libérale (AL) aux dernières élections législatives dans le 16ème a écrit une lettre aux libéraux dans laquelle il revient sur les raisons de son engagement au côté de Jean PEYRELEVADE (MoDem).
Chers amis libéraux,
Lors des élections législatives de juin 2007, j’ai défendu, aux cotés de Sabine Herold, nos idées comme candidat représentant Alternative Libérale. Malgré un contexte post-présidentiel particulier et notre faible notoriété, nous avions réunis plus de 600 électeurs sur l’arrondissement. Ce résultat, certes encourageant, ne nous permettait cependant pas d’envisager de constituer une liste pour les élections municipales.
Néanmoins, mon engagement politique dans notre arrondissement devait trouver une continuité à l’occasion des élections municipales.
Participer au débat politique, c’est aussi choisir. Souvent contre. Parfois pour.
Aujourd’hui, j’ai choisis « pour » dans une démarche constructive, en rejoignant la liste de Jean Peyrelevade.
Nous libéraux voulons une société de libertés, une démocratie véritable, une justice au service des citoyens, une prospérité partagée. Nous croyons que la liberté des individus ne s’oppose pas à la justice sociale, mais qu’au contraire elle en est le moyen.
Ce sont Ces valeurs qu’a toujours défendu Jean Peyrelevade.
Dans son essai « le capitalisme total » paru en 2005, Jean Peyrelevade défend une approche réformiste, chère aux libéraux authentiques, s’opposant aux excès du capitalisme financier. Dans une tribune, parue dans le Monde en décembre 2006 actant son soutien à François Bayrou, il écrivait : « les réformistes se sentent orphelins d’une gauche dont la posture se réduit à l’antilibéralisme…Le réformisme est plus que jamais nécessaire…L'économie de marché, l'économie de libre entreprise, est le seul modèle connu qui fabrique à l'échelle des peuples innovation, croissance et progression du pouvoir d'achat…La mondialisation n'est pas une malédiction mais une chance, à condition d'être gérée. Un Etat prospère, fort de finances publiques enfin assainies, saura investir dans la recherche, la formation et la qualification de sa main-d’œuvre, de même qu'il pourra organiser à l'intérieur de ses frontières les transferts de revenus qu'appelle la solidarité nationale. ».
Aujourd’hui, il est un des seuls économistes à condamner l’erreur de diagnostic de la majorité présidentielle qui fonde sa politique économique sur le soutien de la demande, plutôt que sur le soutien à l’innovation, la recherche et la production.
Par ailleurs, tout au long de sa carrière professionnelle et désormais politique, Jean Peyrelevade à fait preuve d’une intégrité, d’une éthique mais aussi d’une audace qui me semble grandement nécessaire aujourd’hui dans le choix de nos élus.
Face à quatre listes conservatrices (trois se réclamant de l’UMP et une socialiste), la liste portée par Jean Peyrelevade, soutenue par le MODEM, est celle qui incarne le mieux les valeurs de libertés et de responsabilités que nous défendons.
Les 9 et 16 mars prochain, votez pour la liste de Jean Peyrelevade, pour faire du 16ème, un lieu de vie pour chacun.
Bien amicalement,
Christophe DROGUERE
11:36 Publié dans Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christophe droguere, jean peyrelevade, paris 16, municipales 2008, modem
Paris 16ème : le double langage de Jean-Yves Mano
Une information édifiante recueillie sur le site de l'association Sauvons le parc et les arbres de Sainte-Perine. Le billet a été rédigé par Esteban Fisher. Je la copie telle quelle :
Jean Yves Mano, adjoint au logement de M Delanoë et tête de liste PS dans le 16ème, a reçu une délégation de l'Association ce samedi 23 février après-midi. Au même instant, certains militants PS distribuaient au sein du Parc un tract MENSONGER que nous dénonçons vigoureusement! La désinformation est de retour!
Concernant notre rencontre avec Monsieur MANO, celui-ci nous a indiqué être mandaté par l'AP-HP afin de trouver de nouvelles solutions de constructions au sein du Parc, sur les espaces déjà construits (ajout d'étages par exemple), ou construire éventuellement un des deux immeubles prévus sur des zones du Parc à définir. Notre lutte est loin d'être finie, malgré le vote démocratique de juin 2006 protégeant le Parc.
Nous lui avons demandé une nouvelle fois son point de vue sur la création d'un jardin partagé et sur l'ouverture des zones encore fermées du Parc. Nous n'avons obtenu aucune réponse claire de sa part. Sur les jardins partagés, il ne voit pas l'intérêt sur le Parc. Concernant l'ouverture, il faudrait que ce soit en contrepartie de quelques constructions…
Pendant ce temps, un tract mensonger est diffusé par son parti, dont vous trouverez ci-dessous les affirmations mensongères et nos rectifications :
1. Sainte Périne aurait 20.000 m2 de Parc ouvert et 63.000 m2 de zones fermés. FAUX. La surface totale du Parc est d'environ 54.000 m2 dont près de 40.000 m2 ouvertes au public. Il suffit de se rapporter au règlement du nouveau PLU pour en avoir confirmation. Monsieur Mano y rajoute sûrement les autres terrains de l'AP-HP, entre les rue Mirabeau et Chardon Lagache qui se trouvent dans l'enceinte de l'Hôpital Sainte Périne et qui ne font pas partie du Parc.
2. Monsieur Mano aurait protégé ce Parc lors du vote du dernier PLU. FAUX. Comment peut on soutenir des affirmations aussi fausses sans aucun scrupule! Les riverains se souviennent que c'est la Mairie de Paris qui a essayé de déclasser certaines zones du Parc qui étaient auparavant protégés par l'ancien POS de 1994. C'est grâce au vote des élus du mouvement des Verts, de l'UMP et de l'UDF que le Parc existe encore, pour le bonheur de nos enfants et des personnes âgés de Sainte Périne.
3. Ces terrains sont une propriété privé de l'AP HP. Rappelons nous que c'est la même AP-HP qui a signé en décembre 2005 un bail emphytéotique en faveur de l'OPAC de Paris. On peut donc supposer, si l'affirmation de Monsieur Mano est vraie, qu'entre amis, ils ont dû déchirer ce bail pour revenir à la situation initiale. Il serait intéressant de savoir ce que pense la Cour des Comptes de la République de ces petits arrangements entre copains.
4. Le nouvel engagement de Monsieur Mano : Répondre à la demande initiale de l'AP HP, soit construire 210 logements, en ouvrant les espaces verts et en plantant de nouveaux arbres. FAUX. Comment compte t'il faire? Construire des cabanes sur les arbres? Ne soyons pas dupes en cette période électorale. Pour gagner quelques voix, Monsieur Mano est prêt à tous les mensonges et à toutes les hypocrisies.
Souvenez vous et restez mobilisés! Encore une fois, Monsieur Mano est le bras armé des bétonneurs….
Je rappelle sur le sujet la note que j'ai écrite sur les infirmières de Bertrand Delanoë. Il va de soi que le MoDem et Jean Peyrelevade sont déterminés à maintenir la position de l'UDF, dont le MoDem est le successeur, sur ce sujet, et qu'il est hors de question de démolir le Parc Sainte-Périne.
06:58 Publié dans Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sainte-périne, peyrelevade, modem, mano




