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  • Statistiques de fréquentation pendant l'année 2007

    statistiques de fréquentation pour le mois de décembre et pour l'année 2007 en général.

    2007 Visites Visiteurs Visites par jour  (Moyen / Max)
    Janvier 2847
    1523
    91  / 281
    Février 2040
    802
    72  / 116
    Mars 2356
    831
    76 /119
    Avril 2249
    617
    74 /101
    Mai 10893
    7810
    351 /1198
    Juin 3920
    1455
    130 /214
    Juillet 2950
    1409
    95 /252
    Août 4482
    2405
    144 /294
    Septembre 5456
    2804
    181 /395
    Octobre 6543
    4020
    211 /675
    Novembre
    7378
    4239
    245 /397
    Décembre
    9908
    5740
    319 /574

    A peu près 60 000 visites, au total mais 33 500 visiteurs uniques, sans compter le taux de re-visite.

    Voici donc mes statistiques de l'année. Depuis le 11 décembre 2007, j'ai  installé un compteur autonome très performant, et bien plus précis. Difficile de projeter 20 jours sur une année, mais à ce qu'il semble, entre 25 et 30% des visiteurs viennent de Paris intra-muros. En 20 jours, j'ai des lecteurs venus de 967 villes différentes qu se sont connec(és sur mon blog. 62 pays différents ont également visité mon blog. La France, sur ces 20 jours, toujours, totalise 87% des lectures. Pour affiner ces données, il faudra évidemment du temps.

    Le billet le plus lu est un ancien billet, celui qui concerne Fatima Bhutto, qui date de novembre 2007, à une date où l'actualité tragique n'avait pas rattrappé cette jeune et jolie poétesse. L'affrontement google-wikipedia, la vision schumpeterienne de la WII, le sort politique de Thierry Benoît et le programme économique dans le domaine financier de Marielle de Sarnez à Paris sont ensuite les billets qui ont intéressé le plus les lecteurs. Notez qu'il faut demeurer prudent, puisqu'un billet qui est publié plus tôt dans le mois augmente sa probabilité de visites supplémentaires.

    Les trois ordres de Pascal et Bayrou, les considérations sur le Nouveau Centre ou encore les vues de Nicolas Sarkozy sur Marielle de Sarnez, ont également intéressé les lecteurs. Tout cela demeure très relatif, évidemment, puisque cela concerne de 80 lecteurs au moins à 550 lecteurs au plus pour les billets concernés, avec un très net avantage pour le premier cité.

    Ces chiffres font de Démocratie et hérésie économique un blog moyen, avec une assez bonne fréquentation, mais peu de lecteurs réguliers (en comparant le ratio visiteur/visites, on comprend qu'il doit y avoir approximativement une trentaine de lecteurs très réguliers sur ce blog) très loin encore de ténors comme Farid Taha, Quitterie Delmas, Ma vie en Narcisse ou encore Ginisty pour citer quelques blogs oranges parmi les plus fameux de la blogopshère MoDem.

     J'en profite pour souligner le peu fiabilité des classements des annuaires de blogs : plus j'ai progressé en lecteurs, plus j'ai reculé chez Technorati, ce qui est ridicule : dans le temps où je passais de 2500 visiteurs uniques à 5500, j'ai reculé en page rank de 4500 à 8500. Absurde.

    Wikio est un peu mieux, mais à peine. Je recule petit à petit dans son classement, après avoir réalisé une entrée fracassante, alors que mes visiteurs augmentent. Bref, comme quoi, ce que cela vaut, c'est sans doute assez peu de choses au final. 

    Il faudrait que j'écrive à Fatima Bhutto, parce que mon blog arrive en 3ème lien quand on tape son nom dans google en décembre : sans surprise, elle est le mot-clef le plus recherché sur mon blog, Bayrou et le MoDem ne venant qu'assez largement après. Il ne faut pas oublier que les classements des blogs bougent de semaines en semaines, donc il est, là aussi difficile d'établir une règle. Par exemple au mois de mai 2007, j'arrivais en 5ème position pour Mouvement Démocrate, d'où le record de fréquentation.

    Bref, dans la fréquentation d'un blog, beaucoup de données sont si incidentes, qu'il est toujours difficile de généraliser. 

  • Et les étrennes alors ?

    Encore un truc que  j'ai appris, à force de fréquenter les professeurs de latin : en français, quand il y a un accent sur une lettre, on peut parier presque à tous les coups qu'il y avait un "s" en ancien français, et, partant de là, en latin.

    Alors du coup, je me suis dit, étrennes, étrennes, voyons, il y a du y avoir un "s" là-dedans.

    Bon, essayons estrenna en latin. Marche pas. estrena, alors ? marche pas non plus. Tiens, et si le e avait été rajouté. strenna, marche pas non plus, mais strena, ça colle, il y a quelque chose.

    Les strenae, c'était les petits présents que les Romains s'offraient, lors des Januaria, la fête dont je parlais hier. Et ce mot ç deux sens, en latin, il signifie le présent, l'étrenne, mais aussi le bon présage, le pronostic.

    En fait, une strena, c'est un présent que l'on fait un jour de fête pour servir de bon présage.

    Bon, n'oubliez pas les étrennes des uns et des autres, d'accord ? 

    Et je vos la souhaite bonne et joyeuse, l'année ! 

  • Janvier, le nouvel an et les portes

    Le saviez-vous ? le mois de janvier est en réalité unr création romaine. Il fut nommé ainsi en l'honneur du dieu Janus, dieu des portes, mais également dieu à double-face : une face tournée vers l'avant, une autre vers l'arrière.

    Bien évidemment, il y a là une sympbolique qui n'échappera pas aux esprits perspicaces. La face qui regarde vers l'arrière, c'est le passé, et donc l'année qui finit, et celle qui regarde vers l'avant, celle qui commence.

    Paradoxalement, les premeirs romains ne commençaient pas l'année au mois de janvier, mais au mois de Mars, très précisément à l'équinoxe du printemps. Ce n'est que plus tard qu'ils firent cadrer le cycle des saisons avec leur calendrier.

    On faisait la fête, le 1er jour du mois de Janus, à Rome : on s'échangeait des petits cadeaux, on s'invitait les uns chez les autres, et on laissait les portes ouvertes en guise d'hospitalité. On appelait ces fêtes les januaria.

    La tradition a traversé les siècles. Le 1er jour du mois de Janus ne devint le 1er jour de l'année qu'à partir du 2ème siècle avant J-C. Il allait le rester définitivement, puisque de nos jours, nous continuons à fêter Janus. 

  • Ah, les vaches ! ils nous envoient paître !

    y'a bon les engrais pour les sols et nos braves bovins : ça y en a être ce à quoi penser not' bon gouvernement. La prime herbagère agro environnementale (PHAE) est un dispositif destiné à faciliter la souscription par un grand nombre d'agriculteurs de mesures agro environnementales visant à la préservation des prairies  et au maintien de l'ouverture des espaces à gestion extensive.

    Dit plus clairement, plutôt que d'irriguer comme des boeufs à grand coup d'eau des champs afin de nourrir les bestiaux, et de passer la tondeuse sur les pariries à grand coup de machines à gasoil pétaradants, on fait d'une pierre deux coups en envoyant paître nos braves bovins la bonne herbe du sol. En plus au niveau paysage, c'est carrément plus sympa.

    Le spécialiste de ces questions, au MoDem, c'est lui : 

    7bb087ed4310d8caa616f62d22658a3f.jpgOr, si j'ai bien compris le texte de Jean Lassalle, député MoDem des Pyrhénées-Atlantiques, l'actuel ministre de l'agriculture, ou quelqu'un du gouvernement auquel il appartient, a eu l'idée géniale de distinguer l'été de l'hiver pour accorder la dite prime : fameux, n'est-ce pas ? en hiver, comme les braves bêtes se réchauffent les unes contre les autres dans de conviviales étables, elles ne sont pas dans les prairies. Donc, pas question d'accorder aux exploitants agricoles leur part de prime pour cette période. Et il se trouve que cette situation est particulière à la montagne, puisque c'est le propre de ce territoire que d'avoir des pâturages d'été. Je copie ici sa question écrite au gouvernement (question n°11554 Question publiée au JO le : 27/11/2007 page : 7373) , demeurée sans réponse...

    M. Jean Lassalle  attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de la pêche sur les conséquences qu'auront les modifications du dispositif de la PHAE 2 dite « prime à l'herbe » qui, dans notre département, a eu jusque là une efficacité indéniable et permis de maintenir une agriculture de montagne adaptée à notre territoire. Les modifications que présente actuellement la direction départementale de l'agriculture et de la forêt révèlent deux caractères principaux, à savoir : réduire l'aide accordée et dissocier les territoires de transhumance des exploitations agricoles. La conjugaison des deux pourraient avoir des conséquences multiples et catastrophiques pour le territoire. La première va mettre en grande difficulté les organisations collectives de gestion des territoires pastoraux, qui développent depuis leur origine une gestion en patrimoine commun. Aujourd'hui, cette approche est la seule réponse pragmatique à l'entretien de nos territoires pastoraux et au maintien de la biodiversité. Toute autre approche, aussi intellectuellement satisfaisante qu'elle soit, ne reste que théorie sans résultat. La deuxième va condamner des centaines de petites exploitations d'élevage de montagne qui, aujourd'hui, conduisent leurs troupeaux sept mois sur des exploitations exiguës et cinq mois dans les estives. Dissocier l'estive de l'exploitation, c'est afficher artificiellement des taux de chargements très élevés qui excluront, de fait, les éleveurs du cadre d'octroi de la prime à l'herbe. Il veut aussi l'alerter sur le danger de l'approche strictement géographique (images satellites, cartographie...) faite actuellement par les directions départementales de l'agriculture et de la forêt et le CNASEA. Ces dispositifs excluent les doubles usages bénéfiques à l'entretien du territoire et de la biodiversité comme le pâturage sous couvent forestier, très développé dans les Pyrénées-Atlantiques. Enfin, dans les estives les moins chargées, la localisation géographique des surfaces primables risque, à terme, de limiter la reconnaissance des territoires pastoraux aux seules surfaces primées. Il ajoute à titre informatif que, dans les vallées pyrénéennes, plus de 60 % du territoire est consacré au pastoralisme. Il veut lui faire part de cette difficulté particulière et souhaite le voir la prendre en compte sérieusement, car il sent aujourd'hui, encore une fois, monter la crainte, l'inquiétude d'un monde pastoral déjà bien malmené par ailleurs, et qui se mobilise toujours avec vigueur dès que l'on touche au territoire.