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  • Lib-Dems en perte de vitesse ?

    J'espère vraiment que les premières projections ne sont pas fiables : apparemment, les Lib-Dems, en dépit de leurs succès initiaux perdraient finalement 3 sièges, passant de 62 à 59, tandis que les Tories récupèrent 307 sièges et le Labour 255. 29 pour les autres partis.

    Tout peut encore bouger, mais ce sont les tendances lourdes. Quelle déception, toutefois, si les Lib-Dems en restent finalement là après avoir flambé.

    J'espère que demain viendra me réconforter.

  • Silence, on gèle les budgets !

    Bon, François Fillon semble déterminé à prendre le taureau par les cornes. Ouf, souhaitons-lui bonne chance. Il a évoqué le sujet devant Nicolas About, président de l'Union Centriste au Sénat. Il semble déterminer à raboter sérieusement les niches fiscales et sociales. On n'a effectivement pas le choix. Ce que j'espère, maintenant qu'il semble avoir repris la main, c'est que l'on discute, que l'on ouvre des débats non pour décider s'il faut réduire nos dépenses, mais plutôt sur les arbitrages.

    Pourquoi le gouvernement n'ouvrirait-il pas une zone, comme l'avait fait Copé il y a quelques années, sur le budget de l'État, où le citoyen pourrait être mis en face des arbitrages possibles ? Y figureraient les dépenses de l'État, les postes budgétaires, les détails de ces postes et les recettes. Chaque citoyen pourrait y faire une simulation pour faire valoir son point de vue, et, idéalement, on pourrait y déposer des commentaires.

    On peut travailler tous ensemble sur cette priorité nationale, mais il faut le faire sans idéologie ni arrière-pensées, et notamment, songer d'abord aux objectifs et aux missions de chaque service de l'État avant toutes choses.

    Cela dit, cela suppose d'en finir, dans la classe politique, avec une manie détestable de l'effet d'annonce, c'est à dire la promesse en l'air dont on n'a pas étudié sérieusement le financement. Désormais, toute décision budgétaire, tout projet de loi doit d'abord s'appuyer sur les recettes dont l'État dispose et sur rien d'autre. Et comme actuellement, la France est endettée jusqu'à la moëlle, le mieux est de ne faire aucune promesse.

    François Fillon compte adresser dans les prochains jours une lettre de cadrage à chaque ministre, je l'attends avec impatience. J'espère aussi que les économies envisagées seront pertinentes. Si Fillon réussit son pari sans trop de casse, je lui dirai bravo.

  • Pourquoi Norton déconne avec downloader ?

    Je dispose sur mon ordinateur de Norton antivirus. Pendant longtemps, j'ai utilisé des Anti-virus alternatifs tels que Kaspersky, Steganos ou AVG. Par flemme, depuis deux ans, et aussi parce que j'avais lu plusieurs classements positionnant bien Norton, je me suis résolu à acheter le logiciel et à payer par deux fois le renouvellement de la licence.

    Récemment, mon anti-virus a découvert soudainement la présence du virus dowloader. Une sorte de troyen qui permet à des malwares de s'exécuter sur un ordinateur. A priori, il n'est pas actif sur ma machine, encore que, mais, j'ai souhaité m'en débarrasser. Or, Norton s'est révélé incapable de le supprimer. J'ai fait quelques recherches, et j'ai constaté que le virus existe depuis 2002 ou 2003, me semble-t-il. J'ai constaté la présence de messages affolés à propos de ce virus dès 2006 avec un Norton incapable de le dégager. Or, 4 ans après, je constate que Norton en est toujours au même point, puisqu'outre ma situation personnelle, j'ai parcouru des forums où des messages récents indiquent le même problème. Conclusion, que fout Symantec depuis quatre ans ?