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jeudi, 15 avril 2010

Matraque et gnouf pour les violeurs et leurs complices !

Même réaction que l'un des bills, ce matin. J'ai entendu le reportage sur France Info dans lequel des petits cons et des pétasses expliquent que se faire violer dans les cités, c'est normal, ce sont les filles qui excitent ou allument. A vrai dire, l'un de mes amis profs qui exerce dans une cité m'a dit qu'il entendait exactement le même genre de propos là où il enseigne. Une famille est menacée parce que leur fille a porté plainte après avoir été abusée à plusieurs reprises ? Il faut amener les complices des violeurs à coup de matraque dans les geôles et les y laisser très longtemps. Ce qu'il faut, c'est un grand coup de torchon dans le tas, histoire de moucher le plus de racailles possible d'un coup. Y aller au kärcher, tiens ! Pareil à Grenoble : un jeune se fait agresser gratuitement par une bande ? Tous coupables, et c'est tout. 15 ans minimum pour la racaille, qu'elle croupisse au gnouf ! Même réflexe, d'après un agent de police, les merdeux refusent de reconnaître leurs actes et la gravité de leurs actes. Ce qu'il faut, c'est des exemples. La racaille doit comprendre qu'elle peut se retrouver en bande au fond du trou. Tant qu'il n'y aura pas eu d'exemples retentissants, elle continuera à croire pouvoir agir en toute impunité.

Cela ne sert plus à rien de s'indigner, aujourd'hui, ça, c'est bon pour le bobo parisien. Ce qu'il faut, c'est taper, très fort et autant de fois qu'il le faudra.

Cela dit Manuel soulève un problème de fond : les opinions exprimées ce matin sur France Info ne sauraient être le seul fait d'une émulation entre adolescents et adolescentes dégénérés. Il y a forcément le poids d'une éducation, derrière, qui conditionne ces réflexes quasi-pavloviens. La négation de crime doit aussi être punie par la loi, et les familles mises une bonne fois pour toutes devant leur responsabilité, non seulement en termes d'actions, mais aussi de valeurs.

13:09 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (35) | Tags : viol, justice, délinquance, crime |  Facebook | | |

Commentaires

Toujours réac, mais ça me plait beaucoup plus sur le coup.

Écrit par : KaG | jeudi, 15 avril 2010

Salut KaG
euh...les bills, franchement, ne sont pas réacs, et ils ont la même réaction que moi ou presque. La différence, c'est que moi qui suis à droite, je n'ai pas de complexes :-)

Écrit par : l'hérétique | jeudi, 15 avril 2010

Je suis d'accord avec toi, il faut être dur, puis essayer de travailler sur le fonds pour éviter ce genre de dérives sociétaire inacceptables. Mais la réflexion et l'éducation passent parfois par de la dure punition.

Écrit par : Manu | jeudi, 15 avril 2010

Les perfides petites saintes ne sont que les filles de ceux qui les ont précédées. Depuis que le viol est considéré comme un crime on l'a entendu maintes fois le "elle l'a bien cherché". En cité comme à la campagne. Chez les riches comme chez les pauvres. Le problème est bien plus général que tu ne semble le considérer.

Pour le reste je suis plutôt d'accord avec toi, il faut que la justice fasse son travail et punisse les coupables de manière exemplaire. Mais cela ne doit pas nous exempter de répondre à une question : comment se fait-il qu'en 2010 on entende encore "elle l'a bien cherché" ?

Écrit par : Fabrice | jeudi, 15 avril 2010

@Fabrice
Bonne question. Avoue tout de même que c'est nettement plus fréquent dans les cités qu'ailleurs... Cela dit, oui, cela ne se limite pas pour autant à une catégorie sociale, en effet.
@Manu
Une répression efficace et juste est éducative. Après, comme le dit Fabrice, il faut aussi agir en amont, et ça, c'est nettement plus difficile. Je pense que les éducateurs de rue peuvent être de bons atouts (pas l'école) mais encore faut-il qu'ils fassent leur boulot et soient éthiquement fiables (pas gagné non plus, ça...°

Écrit par : l'hérétique | jeudi, 15 avril 2010

@ L'hérétique

Certainement j'en conviens. Mais si ce phénomène existe en dehors des cités c'est donc qu'il est issu d'un mécanisme social dissocié des facteurs ethniques ou des des différences de règles morales sociales.

D'où la question à se poser, qui nous interroge sur la considération des femmes dans la culture que nous partageons tous. Et là...

Écrit par : Fabrice | jeudi, 15 avril 2010

En cité ou en campagne, ce type de phénomènes est lié à la mode racaille. Et la mode racaille elle s'exporte gentiment hors des cités. Mais franchement je me fous de où cela se passe, il faut agir contre, ou que ce soit.

Écrit par : manu | jeudi, 15 avril 2010

@ Manu

La mode racaille dans les campagnes françaises en 70... intéressant concept...

Pour agir contre ce genre d'attitudes il faut d'abord trouver d'où elles viennent, puis trouver une solution issue d'un consensus social.

Écrit par : Fabrice | jeudi, 15 avril 2010

Comme Manuel tu découvres un phénomène qui n'est pas nouveau ; les viols collectifs que l'on ne devrait pas appeler "tournantes" car cela revient à les minimiser, on en entendait parler il y 15 ans dans certains quartiers de banlieue... Et pour lutter contre il faut parfois punir fermement au lieu d'excuser ou d'essayer de comprendre... ce qui se faisait beaucoup à l'époque.

Écrit par : polluxe | jeudi, 15 avril 2010

@ Polluxe

Je me trompe peut être mais je crois que ce qui a choqué nos deux camarades c'est plus la presque absolution du "elle l'a bien cherché" exprimé par les ados interviewés que le viol en soi (qui reste choquant mais n'a malheureusement, comme tu l'indiques, rien de nouveau).

Écrit par : Fabrice | jeudi, 15 avril 2010

Ce que vous appelez la mode racaille, n'est jamais que le résultat éducatif de l'impunité.
Qu'elle trouve sa source dans la culture de l'excuse, le discours victimiste, l'enfant-roi ou toute autre modernité érigée en totem par de prétendus spécialistes, politiques ou autres élites progressistes, dont c'est un des fonds de commerce patenté, elle se résume à ceci: tout l'effort d'éducation de la société se porte à faire comprendre et accepter les règles qui la permettent. Montrez aux enfants qu'au delà des règles, le monde réel se résume à "fait ce qu'il te plait", tu ne risques rien de toute manière, et le chaos et la barbarie s'installeront.
Ceux qui au nom de fausses bonnes intentions et fausses bonnes idées se font un métier et une situation sociale de "démonter" les mécanismes régulateurs de la société sont certes les vrais coupables, il convient néanmoins de sanctionner les coupables d’exactions, sous peine de légitimer ce chaos et cette barbarie. Tous ceux qui s'en réclament (qu'ils soient crapules ou illuminés politiques et pas seulement "racaille") attendent de voir jusqu'où ils pourront aller, et espèrent atteindre le point de non retour qu’ils leur croient profitable, sans que la société ait eu le courage de réagir. Alors il serait effectivement trop tard pour éviter de nombreux bains de sang.

Écrit par : simple citoyen | jeudi, 15 avril 2010

J'ai évoqué les années 70'??

Écrit par : manu | jeudi, 15 avril 2010

Le souci, c'est qu'il n'y a plus guère de place en prison.

Je ne vois plus qu'une issue : Cayenne.

Écrit par : h16 | jeudi, 15 avril 2010

Nous n'avons plus d'argent ni de temps pour (ré)éduquer. Reste donc uniquement la solution US : mettre en prison, pour longtemps. Pas pour éduquer, mais simplement pour protéger la société. Cela m'attriste, mais je ne vois pas d'autres solutions.

Écrit par : Le Crapaud | jeudi, 15 avril 2010

@ au Crapaud. Pas d'argent certes pour l'Etat, mais une éducation se fait d'abord à la maison, par les "supposés" parents responsables de leur progéniture. Faut pas tout mettre sur le dos de l'Etat et de la "société". Sans oublier que la société c'est tous les citoyens d'un pays, et que l'on voit le résultat d'un laxisme tant dans les banlieues qu'ailleurs, d'une permissivité débordante, et surtout d'une non-culpabilité des ados vis à vis de leur actes. Mais il ya a bien des "coupables" de la non-éducation de ces mômes. Ce n'est pas d'être pauvre qui fait que vous ne pouvez élever vos enfants avec ou sans "valeurs".C'est plutôt le fait que les gouvernans, les adultes ne sont plus des repères, les parents non plus et donc les enfants poussent comme ils peuvent en se donnant leurs valeurs à eux.
C'est la loi de la jungle. Et ce n'est pas près de changer ! la prison ne résoudra pas les problèmes mais en attendant, quoi faire d'autre ? Il vaut mieux rétablir le service militaire obligatoire pour les garçons, et les maisons de correction pour les filles (car il y a des filles délinquantes et de plus en plus).

Écrit par : verso | jeudi, 15 avril 2010

Malheureusement, quand on offre en exemple des hommes célèbres, politiques, artistes, dont on défend et justifie les penchants pervers, les actes illégaux, que les ados ont pour héros Mesrine, Rocancourt, etc., ces personnages dont certains gagnent une thune folle à raconter leurs "exploits" dans des bouquins, il est très dur, dans cette société où l'égoïsme confine au sadisme, de faire accepter à des gamins de rentrer dans le rang en travaillant dur tous les jours pour gagner (avec de la chance) le smic, tandis qu'on peut gagner la même somme tous les jours en dealant ou en mettant une fille sur le trottoir.
Facile dans des cités où la police n'ose plus intervenir ou bien, si elle le fait, à quoi servent des arrestations quand on remplace la porte du tribunal par un tourniquet afin que les prévenus sortent plus vite ?
C'est à l'école primaire qu'il est encore temps d'essayer d'empêcher les enfants de sombrer dans la délinquance, en leur offrant la possibilité d'acquérir un sens moral, celui que leurs parents démissionnaires ne leur fournissent pas (même si l'éducation devrait leur être dévolue, et non pas à l'école qui ne devrait qu'instruire, mais on ne peut abandonner les enfants sur ce terrain-là : ce n'est pas leur faute à eux si les parents sont démissionnaires). Il faut des cours de morale à l'école primaire, afin de laisser rentrer "la part de l'autre" chez les plus jeunes, l'altruisme s'apprend, ils sont alors à un âge où la résilience aura un accès plus grand à leur âme. Au collège il est déjà trop tard.
Après, oui, il ne nous reste que la protection des éventuelles victimes et, de nos jours, elle est quasi-inexistante.
Nous n'avons pas de politique de prévention de délinquance, ni de protection des victimes. C'est pratiquement le néant.
Et l'on arrive à ce genre d'aberrations, de plus en plus fréquentes.

Écrit par : luciolebrune | jeudi, 15 avril 2010

Sont-ils réellement démissionnaires ces parents ou inculquent-ils au contraire sciemment à leurs garçons l'idée que des femmes non voilées ne méritent pas le respect ?

Écrit par : ChristineB | jeudi, 15 avril 2010

@Luciole,
Heureuse d'apprendre que vous intervenez en milieu scolaire :))
Question indiscrète depuis combien d'années? Quels remèdes?

Écrit par : Martine | jeudi, 15 avril 2010

@ChristineB : en effet, en plus des parents démissionnaires, il peut y avoir des parents incitant à la délinquance ou autres excès.
@Martine : en fait, je n'interviens pas directement, mais je milite au sein de la Ligue des Droits de l'Enfant en Belgique pour l'école inclusive, en collaboration avec des professionnels.
http://www.ligue-enfants.be/

Écrit par : luciolebrune | jeudi, 15 avril 2010

L'éducation des jeunes vaste programme. D'une part, l'état doit aider les parents qui bossent du matin au soir, ces parents qui passent plus leur temps à faire survivre leur famille qu'à les faire vivre. L'école et les études du soir peuvent énormément aider.
Ensuite, il est facile de critiquer des gamins, alors que notre propre société comporte énormément d'injustices. Comment voulez vous que certains gamins puissent avoir envie de valeurs quand ils voient que leurs parents ne sont pas respectez par notre société, où que les parents refoulés par cette société transmettent volontairement à leur gamins leur désespoir.
Il faut aussi se rendre compte que certains parents ne savent pas éduquer leurs gamins, car on ne leur à pas appris les meilleures méthodes.
De plus il existera des parents plus doués que d'autres pour élever et comprendre comment élever des gamins.
Dans tout cela il existe bien entendu des parents qui ne veulent pas élever leurs gamins, qui attendent et pense que c'est un du que la société et principalement l'école va faire le travail à leur place. A ces parents, oui il faut sévir.
Faut-il sévir chez les gamins, oui mais avec intelligence.

Pour finir, je pense que comme toute information on maximise toujours les pires gamins. Des gamins, dont il faut fortement sévir sont une très grande minorité. Pour les autres, il me semble surtout que c'est un plus un appel au secours des enfants et des parents, ce sont des personnes que notre société ne sait pas écouter.

Écrit par : Hermes | jeudi, 15 avril 2010

@Luciole,
Je vois.
@Hermès,
Voui, il y a beaucoup de vrai dans vos propos, j'ajouterai aussi beaucoup de solitude pour certains et parfois trop de "responsabilités" reposant sur leurs frèles épaules.

Écrit par : Martine | jeudi, 15 avril 2010

@ Hermes
1) ce ne sont pas des "gamins" mais des violeurs
2) il ne faut pas "critiquer" les violeurs ?
3) leurs parents bossent du matin au soir ??? Vous êtes allés chercher ça où ?
3) "Comment voulez vous que certains gamins puissent avoir envie de valeurs quand ils voient que leurs parents ne sont pas respectez par notre société" En quoi notre société ne respecte pas les parents de ces violeurs ? En quoi, même si cela était vrai, cela leur donne-t-il le droit de violer des jeunes filles ?
4) depuis quand est-ce qu'on ne sait pas éduquer ses enfants "parce qu'on n'a pas appris la méthode" ???
5) en quoi est-ce " un appel au secours des enfants " de violer une jeune fille ?

J'ai beaucoup de mal à suivre votre définition du "gamin" et votre compréhension du "viol"...

Écrit par : ChristineB | jeudi, 15 avril 2010

@Martine : en Belgique, nous considérons l'enfant au comportement violent comme "à besoins éducatifs spécifiques", et nous avons tout un support de professionnels spécialisés, pour tous types de besoins particuliers : psychologues, éducateurs spécialisés, orthopédagogues (enseignants spécialisés), logopèdes (orthophonistes), psychomotriciens (kinésithérapeutes), infirmière... (selon les besoins). Enseignement spécialisé, intégration et aujourd'hui enseignement inclusif.
Les meilleurs résultats sont obtenus avec ceux dont on arrive à associer les parents à la démarche, bien évidemment.

Écrit par : luciolebrune | jeudi, 15 avril 2010

Je dois ajouter que les 2 côtés de l'éducation sont mis en application : compréhension et fermeté.
Encore une fois, au collège il est malheureusement souvent trop tard pour remédier, la prise en charge de ces problèmes doit s'effectuer absolument plus en amont.

Écrit par : luciolebrune | jeudi, 15 avril 2010

Merci de l'info Luciole,:) personnellement n'ai "bataillé" que treize ans en milieu scolaire. Vous savez, la main dans la pate^^.
@Christine,
Vous avez raison de recadrer nous nous égarons du sujet initial. :)

Écrit par : Martine | jeudi, 15 avril 2010

Merci Martine, je voulais juste témoigner d'un système d'éducation différent de la France, il est vrai qu'on s'éloigne un peu du sujet, mais les violences sexuelles sont des violences, et surtout une forme aboutie d'égoïsme, je crois vraiment que la morale devrait être enseignée à l'école, comme dans le pays où j'habite, car malheureusement, pas tous les parents le font...

Écrit par : luciolebrune | jeudi, 15 avril 2010

Mais comment voulez-vous qu'on y arrive ?
Est-ce que les publicistes se rendent compte que la plupart des femmes qui font ce métier sont victimes du trafic d'êtres humains ?
Voilà, on jette ce tract dans les boîtes aux lettres, la femme objet de consommation est un sujet de pub humoristique...
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1537/Consommation/article/detail/1092943/2010/04/15/Le-Roi-du-Matelas-fournisseur-officiel-du-Red-Light-District.dhtml

Écrit par : luciolebrune | jeudi, 15 avril 2010

"1) ce ne sont pas des "gamins" mais des violeurs"

et ben oui certains ados sont des gamins et qui violent en plus, cela existe

"2) il ne faut pas "critiquer" les violeurs ?"

encore une réflexion d'une idiotie mnumentale

"3) leurs parents bossent du matin au soir ??? Vous êtes allés chercher ça où ?"

dans la vraie vie

"3) "Comment voulez vous que certains gamins puissent avoir envie de valeurs quand ils voient que leurs parents ne sont pas respectez par notre société" En quoi notre société ne respecte pas les parents de ces violeurs ?"

vous connaissez la discrimination raciale?

" En quoi, même si cela était vrai, cela leur donne-t-il le droit de violer des jeunes filles ?"

le viol est une des pires choses, ce qui veut dire que ce qui est moins violent que le viol existe aussi chez ses gamins, ados

"4) depuis quand est-ce qu'on ne sait pas éduquer ses enfants "parce qu'on n'a pas appris la méthode" ???"

pauvre pomme, vous avez regardez super nanny un jour? Et dire qu'elle bossait avec des parents sans trop de problèmes, alors imaginons avec des vrais cas sociaux

"5) en quoi est-ce " un appel au secours des enfants " de violer une jeune fill"

si vous saviez ce que sont capables de faire les gens comme appel à l'aide

Écrit par : Hermes | vendredi, 16 avril 2010

Ne sommes-nous pas, dans le cas de "cités", au delà de la notion de droit commun ? Tout le monde (y compris moi), pense en terme de délinquance ou crime.
Et si cette question était géo-politique ? Ces territoires peuvent-ils encore être vus en tant que territoire sous souveraineté pleine de la République ? Le pouvoir réel n'a-t-il pas été éparpillé ?

Écrit par : Le Crapaud | vendredi, 16 avril 2010

Salut Crapaud
Il y a des concentrations ethniques et sociales, dans ces ensembles, qui ont favorisé l'émergence d'une culture propre, parfois pour le meilleur, parfois pour le pire...

Écrit par : l'hérétique | vendredi, 16 avril 2010

Les "cités" seraient donc devenues des entités géo-politiques prores, avec leurs mode de fonctionnement spécifiques, leurs lois spécifiques, leurs coutumes spécifiques ?

Écrit par : Le Crapaud | vendredi, 16 avril 2010

@crapaud
"Les "cités" seraient donc devenues des entités géo-politiques propres, avec leurs mode de fonctionnement spécifiques, leurs lois spécifiques, leurs coutumes spécifiques ?"

cela ce produit fatalement lorsque l'état est moins présent et ces services diminués, cité ou pas..

Écrit par : Tarik | vendredi, 16 avril 2010

@Tarik
tout à fait.

Écrit par : l'hérétique | vendredi, 16 avril 2010

La bonne solution est dans ce que tu dis, Luciole :
"C'est à l'école primaire qu'il est encore temps d'essayer d'empêcher les enfants de sombrer dans la délinquance, en leur offrant la possibilité d'acquérir un sens moral, celui que leurs parents démissionnaires ne leur fournissent pas (même si l'éducation devrait leur être dévolue, et non pas à l'école qui ne devrait qu'instruire, mais on ne peut abandonner les enfants sur ce terrain-là : ce n'est pas leur faute à eux si les parents sont démissionnaires). Il faut des cours de morale à l'école primaire, afin de laisser rentrer "la part de l'autre" chez les plus jeunes, l'altruisme s'apprend, ils sont alors à un âge où la résilience aura un accès plus grand à leur âme. Au collège il est déjà trop tard."

Tu as raison, il n'y en a pas d'autre ; d'autant que les mentalités pourraient facilement être modifiées en une seule génération ! Ce serait si simple à mettre en place. On voit bien que ce n'est qu'une question de volonté politique.
François Bayrou ayant toujours privilégié l'éducation avant tout, rien que pour cela, je pense que les français feront le bon choix en 2012 !

Écrit par : Françoise Boulanger | samedi, 17 avril 2010

faire payer les parents serait une excellente solution pour ces ados pas encore majeurs qui pense pouvoir agir en toute impunité. Hier soir le premier reportage d'envoyé spécial était a voir. Des jeunes en bandes qui tournent toute la nuit juste pour se battre, meme sans raison. Impossible de rencontrer leurs parents qui ne savent pas le dixieme de ce que font leurs rejetons "innocents"...

Écrit par : simpson | vendredi, 17 septembre 2010

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