Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Le sale coup fait à Kelly Bochenko

    Dans l'affaire qui touche Kelly Bochenko, l'ex-miss Paris 2009, il y a, à mon avis, deux trois éléments qui méritent une sanction exemplaire. Il y a d'abord ce connard de photographe auquel il serait plaisant de coller un bon coup de poing dans la gueule : ces types-là sont des charognards pervers, libidineux et sans scrupules. Ils font pression sur des gamines pour leur faire écarter les cuisses sous prétexte d'une séance de photo, "hot", comme ils disent. Elle avait quel âge, Kelly Bochenko, quand les fameuses photographies ont été prises ? Pas moyen de trouver une biographie sur internet, mais si elle débutait sa carrière de mannequin, elle ne devait pas être bien âgée...Elle indique avoir été encore vierge à ce moment-là. Si je m'en tiens à l'âge moyen des premiers rapports sexuels pour une femme, cela donne quelque chose aux alentours de 17 ans. J'imagine, et cela vaut mieux pour le photographe, qu'elle n'était sans doute pas mineure, mais à mon avis, sa majorité était récente. Quand fera-t-on le procès une bonne fois pour toutes de cette profession de hyènes ?

    Mais il n'y a pas que le photographe : il y a aussi cette merde de magazine, Entrevue, qui n'hésite pas à foutre en l'air la vie d'une gamine pour faire du fric. La seule manière d'en finir avec ces ordures, c'est que leurs saloperies ne soient pas rentables. Le jour où il y en aura qui devra déposer la clef sous la porte parce qu'il aura franchi une ligne rouge, à cause de la lourdeur de l'amende, cela fera réfléchir tous les autres. Un bon coup de torchon dans le tas, y'a que ça de vrai.

    Quant à la réaction de Geneviève de Fontenay, elle me paraît déplacée :  bien sûr, Kelly Bochenko avait pris un engagement, mais si ces photographies n'avaient pas vocation à être publiées, l'engagement a été tenu. Geneviève de Fontenay se comporte en Taliban fanatique : c'est la double-peine ! Elle punit Kelly Bochenko du viol de son intimité par une sanction supplémentaire. Comme en Afghanistan ou en Arabie Saoudite où l'on exécute les femmes violées pour leur apprendre à avoir été violées, «les salopes»...

    Cela fait ricaner de voir une dame fort peu honorable, qui vit de longue date de la mise en pâture du corps de jeunes beautés au grand public (Unhuman a bien raison, tiens...) venir geindre à la moindre alerte...

    En tout cas, cette gamine, elle a une marque au fer rouge pour longtemps, sur son histoire personnelle...

  • Et pendant ce temps, wikisource...

    moine_copiste-3-244d9.jpgAu Moyen-âge, alors que très peu d'individus savaient lire et écrire, a fortiori les langues grecques et latines, il existait une catégorie de religieux qui accomplissaient un nécessaire travail de fourmi, pour le plus grand bonheur de la postérité.

    On ne s'improvisait pas moine-copiste : on apprenait à écrire sous la dictée, sans fautes, et à veiller à ce que titres et chapitres soient cohérents. Devenus expérimentés, les moines pouvaient se relayer pour des travaux de longue haleine.

    On appelait Armarius le moine qui supervisait le travail: il répartissait les tâches, en contrôlait la réalisation, et procédait à la correction des fautes pour s'assurer de la fidélité des copies . Véritable bibliothécaire avant la lettre, il assurait la garde des livres et vérifiait leur utilisation.

    J'ai eu l'occasion, à l'heure où l'on parle beaucoup de la numérisation des livres par Google, d'assister au travail interne des petites mains qui s'agitent et déploient des trésors de patience et d'inventivité derrière la plate-forme Wikisource. Le travail accompli par ces copistes électroniques est phénoménal. Il ne s'agit pas seulement de numériser, mais de saisir des textes nombreux et variés, après, parfois d'âpres débats, loin d'être inutiles : convient-il de proposer une ou plusieurs éditions ? Faut-il faire de chaque note un hyperlien ou le laisser en bas de page, sachant que l'hyperlien tend à ralentir la lecture et à la rendre décousue ? Est-ce pertinent de renvoyer les oeuvres citées explicitement dans les textes aux liens ad hoc qui existent dans wikisource (idée très intéressante qui permettrait une lecture intertextuelle à l'heure actuelle très difficile) ? voire même directement aux extraits cités quand c'est le cas ? Toute cette petite communauté de bénévoles est organisée selon un modus operandi très rigoureux dont il ne convient pas de s'écarter, mais qui donne parfois lieu à des discussions animées, afin d'en améliorer la pertinence. Ce sont des administrateurs, sortes d'Amarii électroniques, qui chapeautent les principales catégories, avec des droits d'autant plus étendus que leur travail est reconnu par leurs pairs et les autres administrateurs.

    Je viens de faire ma petite donation à Wikipedia, je crois qu'ils le valent bien, avec tous leurs projets. Wikisource est l'un des plus utiles d'entre eux, et j'avoue que j'y pioche de plus en plus fréquemment.

  • Et si on relocalisait les jouets ?

    Je lisais le dernier Canard, il y a peu, et ce-faisant, je suis tombé sur un article où le volatile se gaussait des entreprises revenues penaudes de l'étranger, contraintes de relocaliser leur production en France. Délais dépassés, malfaçons, la liste des désillusions est longue pour nos valeureux capitaines d'industrie. Former décemment de bons ouvriers, c'est long, cela demande du savoir-faire, et cela coûte cher... Si les standards de qualité ne sont pas respectés, cela peut finir par coûter cher.

    Je juge symptomatique de cet état de fait l'industrie du jouet : on dit de la Chine qu'elle est le grenier à jouets du monde. Certes, mais je constate que les grandes marques produisent à tire-larigot des jouets toujours différents chaque année. Il n'existe quasiment aucun service après-vente dès que l'imprimatur "made in China" figure au verso de l'objet. De la même manière, il n'existe quasiment pas de gammes de qualité pour les jouets. De toutes façons, tout le monde s'en fout : ce qu'il faut, c'est consommer et surconsommer : offrir toujours plus, toujours plus nouveau, et peu importe que le jouet finisse cassé ou oublié dans les 48 heures. Et puis pour les gnards, pas la peine de se donner la peine de prévoir de la qualité. Dans 15 jours, ce sera à la poubelle, dans le fond du coffre, ou remplacé, alors...

    Personnellement, j'aimerais bien acheter français ou européen, sans être contraint de me coltiner les traditionnels jouets en bois et autres loisirs "créatifs", mais pas moyen de trouver l'objet recherché. Il y a évidemment des listes, mais comment je fais, moi, si je veux mon sabre-laser Dark Vador made in France ? Ou ma super 607 peugeot en métal avec toutes les portes qui s'ouvrent made in France ?

    Ouf, j'ai fini par trouver un site qui a l'air de détailler plusieurs produits, relativement variés, en principe produits en France. Tiens, à ce sujet, Kapla, outre le fait d'être français, fabriquerait ses planchettes de bois en France. Une confirmation d'un lecteur ? Ils n'ont tout de même pas du pin maritime, les Chinois ? C'est le bois utilisé pour produire les kaplas. Voyons voyons, on lit sous les boites de kaplas que la maison-mère se trouve à Saint-Louis de Montferrand, en Gironde. Ah, ça tombe bien, on trouve ces pins-là au bord de l'Atlantique, entre autres, et notamment dans la forêt de la Double ainsi que dans les Landes (là, ça tombe bien, c'est pour une large partie en Gironde !).

    Tant mieux si c'est vrai, je viens d'en offrir deux boîtes colorées à mes petits à l'occasion des fêtes de fin d'année (oui, je sais, ce sont des jouets en bois...).

  • 2010, Odyssée du MoDem

    Avant toutes choses, je désire présenter mes voeux de réussite et de bonheur aux différents lecteurs de ce blog. Mon premier billet de l'année est d'abord pour eux. Mais il est aussi pour le parti politique que j'ai choisi de soutenir jusqu'à présent, le Mouvement Démocrate.

    SARK 9000 débloque depuis un moment, dans notre petit monde étroit soumis aux lois de l'espace et du temps. Un petit groupe de courageux MoDemorateurs part en expédition pour tenter de trouver l'origine des défaillances qui frappent le super-ordinateur, euh...qu'est-ce que je raconte, moi ? Non, ce n'est pas ça, pardon :-)

    Sérieusement, j'espère que nous finirons par trouver notre Ithaque, nous autres militants, adhérents et sympathisants démocrates. Nous nous sommes embarqués, en mai 2007, dans la même galère que notre chef suprême et respecté, Ulysse Bayrou, certains ayant mené une longue guerre en sa compagnie de 1997 à 2007. Une guerre de dix ans. Seulement, voilà, dans le récit qu'Homère fait du périple d'Odysseus, ce dernier perd navires et équipage lors de son voyage de retour. De surcroît, il doit affronter la coalition d'infâmes prétendants qui croient pouvoir s'emparer de son épouse, la sage Pénélope, ainsi que de ses biens et du 133 bis rue de l'Université de son palais.

    J'espère que nous n'en viendrons pas à ces extrémités. Il n'en reste pas moins que nous devons affronter des vents contraires depuis un moment et que l'équipage grogne : certains se jettent à mer, d'autres passent à l'ennemi sans parler de ceux qui fomentent mutineries sur mutineries...

    Ulysse a mis dix années pour rentrer chez lui : le MoDem n'en est qu'à deux années et quelques d'existence. Ça va, on a encore le temps...