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vendredi, 09 janvier 2009

Drame familial : Suicide-toi mais laisse ta famille en paix !

C'est curieux comme la presse aime parfois user d'un vocabulaire pudique. En temps normal, massacrer une femme et trois enfants, c'est un crime atroce. Dès que l'auteur des faits est le mari de la femme et père des enfants, cela devient un drame. J'avoue que je commence à bouillir d'entendre parler de drame, ou encore de drame passionnel ce qui relève du meurtre le plus épouvantable.

Disséquons donc l'idéologie sous-jacente à ces choix sémantiques : en fait, on parle de drame parce que c'est le père, et comme c'est le père, dans notre tradition patriarcale occidentale encore bien vivace, le père est le chef de famille. Le droit romain primitif (mais heureusement il évolua) institua que le père avait droit de vie et de mort sur toute sa famille. C'est ce droit discrétionnaire que l'on continue à implicitement respecter en persistant à appeler drame ce qui doit être qualifié de meurtre pur et simple.

Les tarés qui tuent toute leur famille doivent être rangées une bonne fois pour toutes dans la catégorie des psychopathes au mieux et au pire, s'ils sont responsables de leurs actes, dans celle des ordures de la pire espèce.

Il faut cesser de jouer avec les mots, au nom d'un politiquement correct qui ne dit pas son nom : un crime est un crime. Tuer sa famille fait d'un homme un meurtrier et rien d'autre.

16:04 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : suicide, crime, meurtre, drame, famille |  Facebook | | |

Commentaires

Je ne crois pas que le terme "drame" désigne ici l'acte commis mais plus ses répercussions pour les victimes et ceux qui restent.
Ce n'est pas non plus comme si les médias poussaient le bouchon jusqu'à employer l'expression "commettre un drame".

Écrit par : Aurélien | vendredi, 09 janvier 2009

d'accord avec aurélien
il ne s'agit pas du problème de la place du père, mais plutot de l'aspect dramatique d'un meurtre au sein de la cellule familiale.
connaissant une famille dans laquelle ce type d'évènement s'est produit, je trouve que le terme de drame est au contraire plutot bien adapté.

Écrit par : un centriste en vadrouille | vendredi, 09 janvier 2009

je suis d'accord avec les commentaires ci-dessus. Dans le mot drame il y a un côté passionnel, émotionnel, emplie d'amour et de haine entremêlés qui n'intervient pas pour qualifier un crime crapuleux.

Écrit par : Philippe, | vendredi, 09 janvier 2009

empli d'amour ? c'est exactement ce que je n'accepte pas ! NON mille fois NON ! l'amour ce n'est pas ça !!!

Écrit par : L'hérétique | samedi, 10 janvier 2009

Ne t'inquiètes pas, je comprends très bien ce que tu veux dire.

Toutefois l'amour et la haine sont des branches d'un même arbre émotionnel. Ils ont des racines liées à: l'égoïsme de clan, le sentiment d'appartenance à autrui ou de possession d'autrui. C'est ce qui unit les familles, qui les forge ou qui les détruit. C'est pour cela que l'on parle plus de drame que de meurtre crapuleux!
Lorsqu'un fou assassine on parle aussi de drame. L'amour retranscrit en haine, à cause de son égoïsme absolu, aveugle et fait perdre la raison. C'est le drame passionnel. Même si en absolu tu as raison, il n'y a pas de différence sur le résultat crapuleux et sauvage!

Écrit par : Philippe, | samedi, 10 janvier 2009

Le Timbré, n°61, extraits
Le sieur de Montebourg est l'invité d'Europe 1 le 11 janvier : la vacuité faite homme. Et qu'il m'excuse, c'est Montebourg que l'on dit maintenant, il a lui même renoncé à sa particule. C'est dômmage, la particule, c'est ce qu'il y avait de plus authentique chez Montebourg. Bref, encore plus que ses copains, il tire à boulet rouge sur le président. Ils sont tellement à court de projet les socialos qu'ils n'ont d'autre choix pour ne pas couler que de se lancer perpétuellement dans la critique acerbe. On a le très net sentiment que plus les socialistes se rendent comptent qu'ils n'ont strictement rien d'autres à proposer aux français que leurs vieilles lunes interventionnistes qui sont la cause essentielle de la déconfiture de laquelle le gouvernement s'échine à tenter de nous sortir aujourd'hui, plus ils s'acharnent contre lui, en espérant sans doute que leur courroux sera assez perceptible pour dissimuler leur pitoyable vacuité. Le député remet en cause toutes les réformes qui ont pour but de freiner la dérive totalement incontrolée des dépenses publiques. Il remet sur le tapis pour la 88 521 ème fois le paquet fiscal. Il parle des 500 millions de chèques qui ont été faits aux riches, en se gardant bien évidemment de les mettre en parallèle avec les quelques 100 ou 200 milliards de chèque signés par ces riches avant qu'on leur rembourse une aumône afin que le franchissement de la barre des 50% d'impôts ne transforme point les prélèvements en racket organisé. Ne serait ce pas vous qui ayez inventé la mauvaise foi, Mr Arnaud ? Ah il y a une grande richesse d'arguments chez les éléphants, et plus ils sont imbu d'eux mème plus le vide de leurs propositions saute aux yeux. Quand on écoute le député de Soane et Loire, on frémit rien qu'à l'idée qu'on a immédiatement à l'esprit de ce qu'un programme socialiste de remise en question de toutes les réformes actuelles et donc de retour immédiat à l'immobilisme le plus radical qui térasse notre pays depuis 50 ans aurait pour conséquence : si les socialistes reviennent au pouvoir en 2012, parviendront t-il avant 2017 à faire franchir à notre pays la barre symbolique des 3000 milliards d'euros de dette publique ? Quand on écoute le bel Arnaud, on peut même parier sans grand risque pour 3500 millards. Mais c'est pas grave n'est ce pas, au délà des 4000 milliards, je pense que ça n'est même plus la peine de compter. Ceux qui compteront, ce ne sont finalement que nos enfants et arrière petits enfants sur quelques décennies de générations. Après tout, si on peux leur plomber l'existence pour la nuit des temps, pourquoi s'en priver. Aller, tous derrière le bel Arnaud, c'est pas parce qu'il veut priver nos enfants d'avenir qu'il faut lui gâcher le sien.

Écrit par : Verthuit | dimanche, 11 janvier 2009

@ verthuit

c'est fini le spam ?

Écrit par : L'hérétique | dimanche, 11 janvier 2009

Les commentaires sont fermés.