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  • Constitution : les trois questions de François Bayrou

    « On n'a pas répondu aux questions qui se posent. Il y en avait pour moi trois principales. La première, on a une loi électorale qui est injuste à l'Assemblée nationale comme au Sénat : est-ce que c'est changé ? La réponse est non. »

    « Deuxièmement, est-ce qu'on a une indépendance de la justice ? Rien n'est changé et même plutôt aggravé de ce point de vue-là. Et troisièmement, est-ce que la Constitution garantit l'indépendance des médias ? La réponse est non. Donc, sur les trois grands sujets de notre démocratie française, il n'y a eu aucun progrès. Donc j'ai voté non. »

    CQFD. Il a des arguments qui tiennent la route.

  • Automobiles volantes !

    m400w3.jpgOn n'arrête décidément pas le progrès : l'instructive lecture d'un magazine pour enfants, Mon petit quotidien, m'a aporis l'existence de voitures volantes ! Ah, si Robida pouvait voir cela ! C'est un américain, Paul S.Moller qui a mis au point d'incroyables prototypes. En fait, ce sont plus que des prototypes puisqu'il les commercialise ! Ses engins volent trop bas pour nécessiter un permis de vol ou une licence spéciale pour circuler, si bien qu'en théorie, on pourrait les utiliser aussi bien dans les rues de New-York que dans celles de Paris.

    Il faut absolument visionner les vidéos de ses engins, c'est tout simplement impressionnant. Bon, c'est vrai que pour l'instant, il y a encore un petit souci : ses véhicules coûtent de 200 000 à 400 000 euros pièce...

    Au fait, regardez bien l'image ci-dessus : une M 150 réalisée par Moller. Comparez maintenant avec le véhicule ci-dessous :

    guerre_00.jpg C'est l'illustration de couverture du volume "La guerre au 20ème siècle", le livre majeur de Robida. Impressionnant la ressemblance, non ? Même la couleur est identique ! Sacrée autonomie également, puisque la M150 a 1000 kilomètres de rayon et autant pour la M400. En plus, cesappareils fonctionnent à l'éthanol (bien moins polluant que le diesel ou l'essence) et la M400 accueille jusqu'à 4 passagers.

    Bon, évidemment, au niveau vitesse, ça fonce, ces trucs-là : 604 km/h pour la M150, par exemple. Et ça ne pèse pas lourd non plus ! la même M150 ne pèse, à vide, que 254 kilogrammes ! Moller assure que le prix de sa voiture volante peut sérieusement baisser s'il a la possibilité de passer à une production de masse. Actuellement, une M400 (4 places) coûte 500 000 dollars (environ 300 000 euros) mais en cas d'accroissement substantiel, il prévoit pour ce même appareil un prix qui irait de 60 000 à 80 000 dollars (de 35 000 euros à 50 000 euros) ! Il y a actuellement 100 commandes en attente pour la M400. Moller attend une certification du gouvernement américain. Au fait, on peut même s'offrir un modèle réduit à l'échelle 1/38èmepour neuf dollars et 50 cents ! Amateurs de modèles réduits...

    Avec de l'audace, on pourrait imaginer une flotte de taxis de ce type à Paris. Imaginez le gain de temps fantastique dans un quartier d'affaires, et, mieux encore, la possibilité de faire communiquer très rapidement deux quartiers entre eux, quand bien même ils seraient distants. Pour le Grand Paris, idéal comme moyen de transport. Et Financièrement, cela n'a rien d'une utopie.Hop, je vais me fendre d'un petit courrier à la Commission Transports du MoDem parisien, moi...

  • Réaction de François Bayrou à l'adoption de la réforme constitutionnelle

    Voici la réaction de François Bayrou, Président du MoDem, au vote du Congrès sur la réforme des institutions.

    «Une seule voix de majorité, après tant de marchandages, de menaces, de promesses et de battage, cela prouve en réalité que les parlementaires n'étaient pas convaincus, même lorsqu'ils étaient du bord du gouvernement, par cette réforme. Plusieurs dizaines d'entre eux ont voté oui alors qu'ils pensaient non. Tout le monde voit bien qu'une réforme des institutions ne devrait pas se faire ainsi, tirée par les cheveux et camp contre camp. Une réforme de la constitution devrait rassembler les grands courants démocratiques du pays et tenir compte de leurs attentes.

    On s'apercevra très vite que ce nouveau texte de la constitution ne change rien du fonctionnement déséquilibré de nos institutions et au contraire qu'il y a à moyen terme de nombreux risques de blocage. Par exemple le jour où le Sénat et le gouvernement ne seront plus du même bord, on verra naître des difficultés. Au fond, le résultat révèle l'absence de soutien pour cette réforme.»