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dimanche, 26 août 2012

50 milliards de victimes par année ?

Je me demande parfois si notre race, l'espèce humaine, n'est pas la plus féroce de tous les temps en ce qui concerne la prédation : je lisais récemment que nous abattons dans le monde près de 50 milliards d'animaux d'élevage par an et souvent, ces derniers sont engraissés dans des conditions assez atroces. 

A dégoûter de consommer de la viande. Et pourtant, j'adore le roast-beef, par exemple.

C'est assez difficile de faire face à ses contradictions, en fait : d'un côté, j'aime beaucoup les animaux et s'il fallait que je les tue pour consommer de la viande, je crois que je virerais végétarien car je n'en aurais vraiment pas le coeur, de l'autre, rien que de penser à un délicieux carpaccio de boeuf assaisonnée d'huile d'olive et de câpres, j'ai les papilles qui vacillent.

Mieux : un faux-filet tendre et savoureux à souhait accompagné de frites maison et d'une succulente sauce au roquefort et me voilà au paradis des prédateurs.

C'est dur de lutter contre sa nature.

Tiens, ça me rappelle un livre que j'ai lu à mes trois petits quand ils étaient plus jeunes :

lami-petit-tyrannosaure-L-1.jpeg

C'est un petit tyrannosaure qui ne parvient pas à se faire des amis : chaque fois qu'il sympathise, au bout d'un moment, c'est plus fort que lui, il se jette sur son nouveau copain et le baffre.

Finalement, c'est une souris qui en lui apprenant à cuisiner parviendra à l'aider à dominer ses pulsions.

Voilà, quand je vois un mignon petit veau, d'un côté, je me vois bien lui faire un gros câlin à cette grosse peluche, et, de l'autre, je visualise mon assiette...

C'est terrifiant. Parce que de l'autre côté, 50 milliards de vies qui disparaissent chaque année ce n'est pas du tout drôle. C'est même épouvantable.

Au fond de moi, je ne puis m'empêcher de penser que le "bien", c'est de laisser ces pauvres bêtes vivre une vie paisible en me contentant de végétaux : ça tombe d'ailleurs bien parce que je raffole des crudités. Mais voilà, que l'on soumette mes sens offalctifs au délicieux fumet d'un steack saignant à souhait, presque bleu même, et je défaille...Envolés, idéaux et empathie pour nos amis les animaux.

Je me répète. 

En tout cas, c'est un vrai dilemme.

lundi, 02 juillet 2012

Poules maltraitées à Monoprix

L'une des barbaries de notre civilisation perverse c'est de dégoûliner de bons sentiments sur les écrans et dans les journaux d'un côté et de l'autre, de maltraiter les animaux comme jamais ils ne l'ont été dans l'histoire de l'humanité.

Non seulement nous avons industrialisé leur mort avec une efficacité qui rappelle d'autres moments très sombres de notre histoire mais de surcroît nous leur réservons une existence atroce.

Seules les pressions venues de la société civile peut amener sinon une existence décente, à défaut moins de barbarie aux bêtes que nous élevons pour les manger.

Je relaie donc sur mon blogue un appel au PDG de Monoprix à cesser de vendre dans ses rayons des oeufs de poules pondeuses traitées avec une brutalité rare :

À l'attention de Philippe Houzé, PDG du groupe Monoprix

Monsieur,

Les poules pondeuses élevées en cages subissent une des pires formes de l'élevage industriel. Dans ces élevages, les poules passent toute leur vie sur un sol grillagé, sans possibilité de courir, d'étendre correctement les ailes, de gratter le sol, de prendre des bains de poussière ou de profiter du soleil. Chaque poule dispose d'une surface équivalente à une feuille de format A4. Il faut leur couper la pointe du bec pour éviter le cannibalisme à l'intérieur des cages.

En Europe, la liste des supermarchés qui bannissent les œufs issus d'élevages en batterie (code 3) s'allonge. Même des chaînes de hard-discount s'y sont mises. Nous vous demandons de suivre ces bons exemples et de renoncer à vendre les œufs de batterie de vos rayons.

Monoprix affiche un positionnement responsable. Merci de joindre les actes aux paroles. Les œufs de batterie, ça suffit !

Nous vous prions d'agréer, Monsieur Houzé, nos respectueuses salutations.

 

Pétition en ligne

15:30 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : animaux, souffrance, monoprix |  Facebook | | |

dimanche, 17 juin 2012

Le bonheur animal

On nous annonce souvent dans les zoos des durées de vie à n'en plus finir pour des animaux, qui, dans la nature, auraient péri bien plus tôt.

Je me dis souvent que cela n'a rien de drôle de passer son existence dans une fosse, derrière une grille ou dans un aquarium.

En même temps, les animaux qui naissent dans les zoos n'ont jamais connu d'autres environnements. Ils sont certes aliénés parce qu'à l'évidence autres qu'à l'état naturel, mais sont-ils malheureux pour autant ?

Ils sont soignés, nourris, surveillés, ne connaissent pas le stress de devoir échapper à des prédateurs et plus généralement tous les dangers inhérents aux divers milieux naturels. 

Il y a quelques années, j'étais demeuré soufflé par le cas particulier d'une colombe (ou une tourterelle, j'ai un doute sur l'espèce) ayant atteint l'âge phénoménal de 60 ans en capitivité, ou, tout du moins, aux côtés d'un couple d'humains qui l'avait recueillie, 50 année plus tôt, alors qu'elle était petite et blessée. En parcourant des forums, j'ai vu que cet animal peut parfois atteindre jusqu'à 40 ans, mais l'âge maximal attendu est plutôt de l'ordre de 10 années en règle générale...

Je n'ai pas pour objectif d'écrire un plaidoyer pour les zoos, mais je m'interroge simplement sur ce qu'est le bonheur pour un animal et cette question rejoint nos propres interrogations : dans de nombreux courants écologistes on fait sien le parti pris de Jean-Jacques Rousseau qui est de considérer que l'homme est naturellement bon et heureux tant qu'il mène une vie sauvage. Ce parti pris n'est d'ailleurs pas propre à Rousseau : au XVIIIème siècle on faisait du bon sauvage l'envers moral de la décadence de la civilisation et nombreux sont les écrivains à en avoir fait le paradigme de la vertu. Voltaire et son Ingénu, Chateaubriand et son Atala et bien d'autres encore.

Il me semble que la question qui vaut pour l'homme vaut aussi pour l'animal. Mirabelle qui s'intérese souvent au sort des animaux me semble très qualifiée pour donner son avis sur une telle question. je crois que je vais en faire une chaîne.

L'Didier qui aspire à élever une meute de chiens  et nourrit les chardonnerets pourrait aussi donner son avis sur ce qu'il estime être le bonheur animal et pas seulement celui d'Elstir ou de Golo (un chaton) , hein ?

Je ne sais pas trop à qui d'autre je pourrais proposer la chaîne, la plupart des blogues que je fréquente ne s'intéressent qu'aux animaux politiques. Peut-être Rosa qui passe à nouveau de temps en temps ici et soignait les hérissons il y a cinq hivers ?

12:51 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : animaux, bonheur |  Facebook | | |

dimanche, 18 janvier 2009

Les animaux aussi ont droit à une existence heureuse et digne

Je relaie une pétitition relayée sur le blog de Mirabelle. L'organisation Pro Anima lance une campagne d'opinion pour tenter de s'opposer aux expérimentations sanglantes et/ou douleureuses sur les animaux. Pour la petite histoire, quand j'avais une vingtaine d'années, j'ai oeuvré une première fois avec cette association. Enfin, plus exactement, l'un de mes deux chats siamois ! La petite bête a joué le rôle principal d'un spot anti-expérimentation tourné par Pro Anima . Je connais très bien Pro Anima : il s'agit d'un comité de scientifiques qui opposent des arguments scientifiques et éthiques très sérieux à l'expérimentation ET des solutions alternatives tout à fait viables.

Tant que j'y suis, je signale aussi cette information en provenance de Florent : un blog consacré au hérisson vient de voir le jour, sous l'égide de l'association France Nature Environnement. C'est Rosa qui va être intéressée, avec son petit hérisson qui a trouvé refuge dans son jardin ;-) . Non, je plaisante, en fait le blog n'est pas consacré au hérisson en particulier, mais à la protection de la nature en général. En revanche, je précise que le hérisson est simplement le symbole de la FNE.

Je conclurai mon introduction en appelant à ne pas oublier les animaux dans le projet humaniste du MoDem. Un projet qui les ignorerait ne saurait être complètement humaniste.

NON à l'EXPERIMENTATION ANIMALE, OUI aux progrès de la BIOLOGIE MODERNE !!

Au Parlement Européen, à la Commission Européenne

La directive Européenne REACH (Enregistrement, Evaluation, Autorisation des produits chimiques), impose aux industriels de l’Union Européenne de re-tester 30 000 produits chimiques pour la sécurité du consommateur. Aucune espèce ne pouvant être le modèle biologique d’une autre, nous demandons, avec de nombreux scientifiques européens, l’ABANDON des tests sur les animaux (pour des raisons sanitaires, environnementales et éthiques), le soutien à Valitox et la promotion de toutes les méthodes issues des progrès de la biologie et de la toxicologie moléculaire. Ces méthodes sont fiables, rapides, reproductibles, économiques et bien meilleures pour notre santé !

Sincèrement, Pro Anima


De la part de Mirabelle, Titi, Prune, Adèle, Félix, Tiphaine, Tosca, Nuage, Aubépine, Mélie, Terpsi, Youyou, Daphné, l'hérétique ... etc etc ....


Pour mieux connaître le droit des animaux en France et en Europe : lire la thèse de Fanny Dupas