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vendredi, 30 octobre 2009

Mon libéralisme expliqué à la gauche

Il y avait un Kremlin des blogs, hier à la Comète, bar fameux du Kremlin-Bicêtre du côté de la porte d'Italie à Paris. Étaient présents à peu près la liste de blogueurs dressée par Olympe mardi dernier. J'ai donc pu rencontrer Olympe herself, en compagnie de Polluxe et Lucial Mel et nous avons évoqué la parité hommes-femmes dans les Conseil d'Administration des entreprises. Il y a actuellement un rapport sur le sujet, écrit par une Inspectrice Générale des Affaires Sociales. Nous aurons certainement l'occasion d'y revenir dans les prochains jours.

Dagrouik (intox2007) et Vogelsong (piratages) (qui est venu à l'improviste) ont attaqué fort : comme je me suis proclamé libéral, ils voulaient à tout prix me faire endosser la dictature de Pinochet au Chili et les expériences économiques des Chicago Boys. Soyons clair : une dictature ne peut en aucun cas se réclamer du libéralisme, y compris économique. Il n'y a pas de libéralisme économique sans libéralisme politique. Et pour cause : le libéralisme économique a besoin de transparence, condition sine qua non d'une concurrence libre et non faussée. Comment lutter contre des oligopoles ou des monopoles dans une dictature ? Y imagine-t-on un seul instant une procédure de type class-actions (déjà qu'on a du mal à les faire appliquer dans une démocratie...?

J'ai eu une discussion fort intéressante avec les concepteurs de pealtrees, deux blogueurs, Cratyle et Wallen. Je connaissais déjà le premier, et j'ai pu du coup lui demander pourquoi il avait choisi Cratyle comme nom de son blog ; pour mémoire, Cratyle est le titre d'un dialogue de Platon où le personnage du même nom soutient que derrière chaque mot il y a une essence. S'appuyant sur la doctrine de Protagoras, il fait valoir que ce qui est faux n'est pas et qu'il est impossible de dire ce qui n'est pas ; le discours rend donc forcément compte de ce qui est. CQFD... Si Cratyle le blogueur rejette les essences, il considère en revanche bien que les mots construisent la réalité et même, l'organisent. Position constructiviste classique, in fine. Pearl trees, sa création, répond à une logique similaire avec la volonté d'organiser les contenus sur la Toile en leur donnant du sens.

Wallen, quant à lui, m'a communiqué des informations fort intéressantes sur un produit financier dont j'avais entendu parler mais dont j'ignorais le mécanisme : les futures. Il s'agit d'un produit qui se vend sur les marchés dérivés : c'est un contrat à terme  par lequel on s'engage à acheter des matières premières à un prix fixé au moment de sa conclusion. J'y reviendrai prochainement dans une note.

Interpelé par Piratages et Intox2007 sur mes préférences entre Peyrelevade et Corinne Lepage, j'ai repris en la simplifiant une note que j'avais déjà écrite : je m'accorde avec Peyrelevade pour penser que la ré-industrialisation de la France est une nécessité absolue et qu'il faut absolument que l'industrie puisse dégager des marges importantes pour investir. Mais je pense que les vieilles industries ne peuvent servir de support à cette ré-industrialisation : ce sont les énergies renouvelables, l'industrie verte de demain qui emporteront l'ancien monde industriel dans l'ouragan capitaliste qu'a parfaitement décrit Schumpeter. Si les glogueurs de gauche ont donc pu constater certaines convergences avec l'aile droite du MoDem, que je représente, il y a eu aussi quelques couacs. Notre protection sociale demeure à financer : c'est inévitable, et si ce n'est pas l'entreprise qui le fait, ce sera forcément les salariés...

Il y avait deux autres représentants de la sphère démocrate à la Comète : GroDem qui a fermé son blog il y a quelques temps, mais dont l'entité matérielle et physique existe encore et un lecteur de blogs répondant au nom d'Arnaud, manifestement attiré par les sirènes de Terre Démocrate. Nemo était là, bien sûr, avec son style britannique tout en rondeurs ; il a fait sa propre relation de l'évènement. Il n'est pas le seul : l'organisateur avec lequel j'ai échangé quelques mots a fait de même. Il a du boire : il croit que j'étais un jeune mec cordial. Pas du tout : moi, j'étais le moustachu propre sur lui, proche de la soixantaine qui tenait le Figaro sous un bras, et la revue de l'Institut Montaigne sous l'autre et qui venait juste de garer sa BMW en double-file sans warning devant la Comète.

Entre autres agréables découvertes, j'ai enfin fait la rencontre de la charmante Elsa, qui a quelque chose à dire sur son blog...Son fiston de six ans et demi peut se gratter pour espérer avoir un jour un téléphone portable, en tout cas, à ce que j'ai compris...

Nous avons tous convenus, en fin de soirée, qu'il était bien triste de voir la droite gouvernementale déserter complètement la blogosphère, à la notable exception d'Authueil et de Koz. Et encore, ils ne revendiquent pas une étiquette politique militante : Nicolas semblait envisager un plan d'action pour faire monter un blog UMP au classement wikio. Encore faudrait-il en trouver un...à suivre, donc...

Commentaires

"""""Dagrouik (intox2007) et Vogelsong (piratages) (qui est venu à l'improviste) ont attaqué fort : comme je me suis proclamé libéral, ils voulaient à tout prix me faire endosser la dictature de Pinochet au Chili et les expériences économiques des Chicago Boys. Soyons clair : une dictature ne peut en aucun cas se réclamer du libéralisme, y compris économique"""""""""


Pourtant ils ont parfaitement raison, que ce soit en chine, a singapoure ou hong kong, il y a une dictature et une économie très néoliberaliste. C'est donc loin d'être incompatible bien au contraire. Prenons l'exemple de la France, chaque jour nous sacrifions un peu plus de notre modèle sur l'autel libéraliste, et bien dans le même temps nous perdons le peu de démocratie qui nous resté au profit de Sarkozy 1 er. Le néolibéralisme s'est la liberté totalitaire.

Écrit par : fdg | vendredi, 30 octobre 2009

@ fdg
ça c'est fort : rappelez-moi quel parti détient les clefs du pouvoir en Chine ?
Il n'y pas de libéralisme sans concurrence libre et non faussée : est-ce le cas en Chine ? Pas du tout. CQFD.

Écrit par : l'hérétique | vendredi, 30 octobre 2009

Vous ne connaissiez pas les futures? pourtant sur le marché depuis quelques années déjà.
Principe utilisé par certaines compagnies aériennes pour faire face aux aléas inhérents au cours du pétrole, mais aussi par les entreprises concernées par l'achat de matières premières soumises à fortes fluctuations boursières.
Un lien avec la Chine ;) nan?

Écrit par : Martine | vendredi, 30 octobre 2009

@ Martine
je connaissais de nom, mais sans en posséder le fonctionnement

Écrit par : l'hérétique | vendredi, 30 octobre 2009

Ah, je comprends mieux, effectivement intéressant que vous en parliez.
Il me semble que ce principe voit le jour aussi auprès des particuliers en ce qui concerne le domaine énergétique, je crois me souvenir avoir été démarchée à ce sujet.

Écrit par : Martine | vendredi, 30 octobre 2009

Ah ! C'est vrai ! Le jeune cordial était un UMP.

Écrit par : Nicolas | vendredi, 30 octobre 2009

Bonjour,

amusant de voir qu'un UMP, c'est toujours un jeune cordial (et propre sur lui ?)...

c'est l'effet Jean SARKOZY ?

;o)

PS pour un blog UMP vous avez au choix : Le Figaro, le Point, TF1.... ;o)

Écrit par : nap | vendredi, 30 octobre 2009

"""""ça c'est fort : rappelez-moi quel parti détient les clefs du pouvoir en Chine ?""""""

le même parti qui fricote avec les néolibéraux de l'UMP, participe à la mondialisation et mets en esclavages sa population pour servir le marché suprême.


"""""Il n'y pas de libéralisme sans concurrence libre et non faussée""""""

Ahh la libre concurrence non faussé. vous êtes technocrate à Bruxelles ? On comprends les intérêts et positions du modem dans le soutien à cette Europe ultra libérale et liberticides.


""""est-ce le cas en Chine ?""""

le capitalisme s'accommode très bien des dictatures, il y a même un très fort lien entre les deux.

Écrit par : fdg | vendredi, 30 octobre 2009

Fdg,

L'hopital qui se moque de la charité.
Reconnaissez que libéralisme ne rime pas nécessairement avec dictature comme socialisme ne rime pas plus avec dictature...
Non parce qu'essayer de nous faire croire que la Chine est libérale, on aura tout lu...

Écrit par : Nemo | vendredi, 30 octobre 2009

Bah, la Chine est toute aussi libérale que la Russie.
A peu près le meme schéma sociétal, émergence de grosses fortunes aux origines pour certaines aléatoires, classe moyenne peau de chagrin, la meme démesure au niveau géographique, memes disparités qui en découlent en termes de répartition de la population, des richesses, des cultures et histoires, meme souci d'effacer certaines traces du passé mais d'en valoriser d'autres, mais aussi et surtout les memes craintes d'éclatement du bloc.
@L' hérétique, BMW version 4/4 en double file :)) j'adooore, sur les trottoirs aussi top! Pour tout avouer, je ne sors qu'avec ma Ferrari rouge ;D

Écrit par : Martine | vendredi, 30 octobre 2009

Va falloir finir l'histoire. Donc je m'y colle.
Tu te présentes comme libéral. Je pensais que tu faisais référence à Hayek et Friedman comme mes amis d'alternative libérale.

Après quelques échanges je me suis rendu compte que finalement tu militais au MODEM, et que tu trouvais certaines idées de Corinne Lepage intéressantes.

Au final, tu es un libéral, en peau de lapin.
Un conseil, trouve un terme plus adéquat, ça trompe.

Écrit par : vogelsong | vendredi, 30 octobre 2009

:DDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDD

Écrit par : Martine | vendredi, 30 octobre 2009

@ vogelsong
désolé, mais je ne vois pas pourquoi une branche du libéralisme devrait s'accaparer à elle seule le libéralisme. Je suis libéral et je le maintiens, et j'ajoute qu'Hayek n'est pas spécialement la tasse de thé des groupes libéraux du parlement européen qui sont presque tous au centre. Par ailleurs, Hayek a tenu des propos plus que douteux sur la démocratie et puis son libéralisme est très particulier (j'ai écrit quelques billets ici sur l'école autrichienne d'économie).
Les monétaristes ne vont pas nous emmerder, bordell...!

Écrit par : l'hérétique | vendredi, 30 octobre 2009

" le libéralisme économique a besoin de transparence"
Evidemment ! Cela ne s'appellerait pas tout simplement la... démocratie ?! ;-)

Écrit par : Françoise Boulanger | samedi, 31 octobre 2009

"""""Bah, la Chine est toute aussi libérale que la Russie."""""


Absolument, l'état n'existe plus et l'on fait tout pour servir la religion du marché, même s'il faut auppauvrir sa population, et la payer un bol de riz/jour pas plus. C'est sa le libéralisme !

""""Je suis libéral et je le maintiens"""""

Vous reconnaissez donc ainsi votre implication dans la crise économique et tout les autres agressions à l'égard de l'humanité et de la nature. Au moins, s'est déjà sa de fait.


""""Par ailleurs, Hayek a tenu des propos plus que douteux sur la démocratie"""

Puisque l'on vous dit que le libéralisme se porte très bien dans une dictature !

Écrit par : fdg | samedi, 31 octobre 2009

Et sinon les écolos sont tous des gauchistes ? C'est ce que tu as dit au début du repas.

Écrit par : Dagrouik | samedi, 31 octobre 2009

@ Dagrouik
Côté militants, il y en a un bon paquet qui sont plus proches de l'extrême-gauche que de la social-démocratie...
@ fdg
Bon, vous êtes d'une telle mauvaise foi que je ne vois pas quoi vous répondre d'autre...

Écrit par : l'hérétique | samedi, 31 octobre 2009

J'adore les gens qui parlent de Hayek sans l'avoir lu.

Écrit par : h16 | samedi, 31 octobre 2009

Peut être cher H16 préférez vous les gens comme Fiedman, coupable d'avoir crée la plus grande crise depuis 1929 et accessoirement amis de Pinochet ?

Écrit par : fdg | samedi, 31 octobre 2009

Bonjour,

@fdg : faire du parti communiste chinois l'emblème du libéralisme... c'est balèze...

euh... c'est peut-être parce qu'il y a le mot communiste ? Ca vous dérange un peu ça... que la Chine soit encore communiste et pourtant inonde la planète de ses produits...
Que le Parti communiste soit à la tête de l'Etat, qui régit tout, qui organise tout, qui maltraite son peuple, qui opprime les ouvriers etc...
Et pourtant... ils sont bien communistes...
Alors vous, ça ne vous dirait pas de laisser tomber ces communistes ?

m'enfin,
@+

Écrit par : nap | samedi, 31 octobre 2009

Heureux de t'avoir rencontré! Je t'envoi l'article des que je le retrouve.
Le problème avec le mot "libéral"en France c'est qu'il est associé uniquement à son aspect économique et dans celle-ci à l'école de Chicago. Hors un Keynes ou un Stiglitz se definisait eux-même comme libéraux... C'est comme dire que le terme "gauche" se défini comme communiste. Mais si un mot a une définition communément acceptée, il vaut peut-être mieux en utiliser un autre pour exprimer cette idée. Sinon on se confine à un dialogue de sourd (cf ci-dessus).

Écrit par : Julien | samedi, 31 octobre 2009

@fdg

Milton Friedman responsable de la crise de 29 ? Mouah ah ah ah ah ah lol
Il avait 17 ans à l'époque.
Bouffon.

Écrit par : h16 | samedi, 31 octobre 2009

Je crois que vous confondez : le néolibéralisme ce n'est en aucun cas « moins d'Etat ». C'est moins d'Etat dans l'économie, ce qui s'acompagne en général d'une main mise accrue de l'Etat sur tous les autres domaines de la vie.

Le meilleur exemple est le Chili de Pinochet (un grand pote à Mme Tatcher), qui fut à la fois l'un des pays les plus libéraux de tous les temps sur le plan économique et une dictature ultra-violente dans laquelle l'Etat contrôlait le moindre aspect de la vie quotidienne.

De la même manière, les libertés individuelles en ont pris un sacré coup sous tous les gouvernements néo-libéraux, de Tatcher à Bush en passant par Sarko. Plus de « libertés économiques » pour les entreprises, moins de libertés individuelles pour tous.

Ou, pour résumer : « du fric pour les riches, des flics pour les pauvres ».

Écrit par : Vittel | dimanche, 01 novembre 2009

"concurrence libre et non faussée"

Voilà bien une expression que la plupart des libéraux, à commencer par Hayek, ont déclarée depuis belle lurette comme étant une connerie sans nom. La concurrence libre et non faussée n'existe pas, et il est illusoire et dangeureux de vouloir la mettre en place.

Ok, sinon sur l'absence criante des blogs UMP de la blogosphère.

Écrit par : LOmiG | mercredi, 04 novembre 2009

@ Vittel
Il y a de cela, en effet. Mais même sur le plan économique, je ne suis pas certain que le Chili ait été si libéral que cela. Quid du droit des consommateurs, par exemple ?...
@ LOmiG
Il est très difficile de la réaliser, mais cela demeure un horizon nécessaire.
Hayek démontre qu'elle n'existe pas contre les libéraux classiques qui affirment le contraire parce que les marchés ne sont jamais en équilibre. Il n'en reste pas moins que les conditions d'exercice du marché doivent être les mêmes pour tous.

Écrit par : l'hérétique | mercredi, 04 novembre 2009

@ Julien
Oui, c'est dommage, parce que le libéralisme est bien plus divers que cela, et l'école de Chicago n'est pas la fin du libéralisme.

Écrit par : l'hérétique | mercredi, 04 novembre 2009

@ L'hérétique : merci pour ta réponse. Il y a une différence entre "faire en sorte que les conditions d'exercice soient les mêmes" et "faire en sorte que les conditions légales d'exercie soient les mêmes". La deuxième est hautement souhaitable et demeure un horizon nécessaire. La première n'est qu'une manière de dire "selon des critères arbitraires, une autorité décidera ce que doivent être les conditions d'exercice identique et fera des compensations dans ce but". Ce sont deux choses très différentes.

Un exemple : celui qui créé un nouveau produit ne se trouve assuremment pas dans des conditions de concurrence pure et parfaite, vu qu'il est en situation de monopole légitime. Il est le seul à pouvoir produire et tirer profit de son invention. Faut-il donc lui interdire d'inventer ? Non , bien sûr. Et c'est pour cela que la position cohérente est celle des libéraux comme Hayek ou Salin : la situation souhaitble est celle d'ouverture des marchés. Chacun est libre de produire ou d'acheter n'importe quel service ou bien. Voilà ce que doit être la "vraie" concurrence, c'est à dire un processus, plutôt qu'un état.

à bientôt

Écrit par : LOmiG | mercredi, 04 novembre 2009

"et l'école de Chicago n'est pas la fin du libéralisme"




Et cela vous le savez très bien d'ailleurs puisque fait des billets sur l'école autrichienne :)

Écrit par : Carole | mercredi, 04 novembre 2009

@ Carole
Oui, je me suis intéressé en effet à l'école autrichienne, elle est intéressante. Notez qu'on a renoncé à y rattacher Schumpeter :-)
Mais même dans l'école autrichienne, l'école de Chicago n'est qu'une aile.
@ LoMiG
Ce qui importe, c'est plutôt que les échanges de biens et de services se déroulent dans les mêmes conditions légales, voilà comment je vois la chose, et bien sûr, que l'initiative privée soit le moteur des marchés.

Écrit par : l'hérétique | mercredi, 04 novembre 2009

"""Mais même dans l'école autrichienne, l'école de Chicago n'est qu'une aile"""


Je ne comprends pas trop. Quels est le liens que vous semblez mettre en évidence. Ce sont deux écoles tout à fait différentes, même si je suis plus interventionniste vu que MODEM, il faut dire ce qu'il en est ( j'avoue toutefois que les idées libérales me passionne énormément).


Je vous invite à lire: L’école autrichienne. Marché et créativité entrepreneuriale http://www.libres.org/francais/livres/livres_2009/092509_huerta_de_soto.htm

Que vous trouverez ici: http://institutcharlescoquelin.webs.com/bondecommande.htm

Un autre bon petit livre sur l'économie autrichienne :)

Écrit par : Carole | mercredi, 04 novembre 2009

Alternative Libérale et le Parti démocrate libérale sont isssus du libéralisme pure et dure initié par la droite dure de Madelin que Bayrou a même qualifié un jour de "fasciste".

Le libéralisme n'est pas forcément un totalitarisme, mais il y a des exemples comme ceux de Reagan, Bush ou Tchatcher qui prouve que le libéralisme est tout de même une idéologie très autoritaire. Quand je vois le programme d'alternative libérale, beaucoup de leurs propositions sont aux anti-podes du progressisme et la social-démocratie. Leur sarkophobie de pacotille est très risible et la preuve qu'aux dernières européennes ils étaient très mal placé avec leur mini-score.

Fillias, Herold et Véron avec leur prétention j'ai les ai vu plusieurs fois dans leurs discours démagogiques et poujadistes n'ont aucune chance de remporter la timballe à moins qu'ils entrent à l'UMP devenu le parti hyper-populiste de tous les nouveaux petits rateliers entre autres.

Écrit par : Aurélien | vendredi, 13 novembre 2009

Que de bêtise Aurélien ...

Écrit par : Democrate | samedi, 14 novembre 2009

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