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  • Le Dernier Carré du MoDem

    Depuis sa création, le MoDem a été secoué par la création de nombreuses tendances, parfois même dissidences. Il y a eu Construire en Mouvement, les Promoteurs, plus récemment le GRID, bref, ce foisonnement d'initiatives, parfois hasardeuses, m'a donné envie d'en propulser une à mon tour. A l'occasion d'une discussion à tête reposée avec Gilles Artigues, ancien député UDF-MoDem, ce dernier constatait que le MoDem avait tout de même une assez forte propension à ressembler à un village gaulois bien connu (ce qui en faisait d'ailleurs le charme à ses yeux)...

    banquet-gaulois-2.gifIl y a des


    moments vraiment


    sympas au


    MoDem...

    bagarre_village_gaulois.gif

    et d'autres


    beaucoup moins ...

    Alors, comme le dit un jour le Général Cambronne, «la Garde meurt, mais ne se rend pas». j'ai décidé de faire mienne sa devise et d'inviter ceux qui le veulent bien à faire chemin avec moi. Et voici quel sera le serment du Dernier Carré, en forme de commandements :

    François comme messie tu reconnaîtras.

    Le MoDem, tu ne conchieras pas.

    La bonne parole tu propageras.

    La chienlit tu n'organiseras pas.

    Les décisions du parti tu respecteras.

    D'être aigri tu te garderas.

    Dans la folie furieuse tu ne verseras pas.

    Au gauchiste tu ne joueras pas.

    Tranquille, l'UDF, tu laisseras.

    A la soupe tu n'iras pas.

    J'en appelle donc aux bonnes volontés et à ceux dont les serments sont trempés dans l'acier afin de ne pas lâcher Bayrou et le MoDem au moment où ils ont le plus besoin d'être soutenus, encouragés et aidés. Ce n'est pas dans les victoires, mais dans l'adversité que l'on reconnaît ses amis. Ne nous leurrons pas : le sort du MoDem est incertain. Beaucoup ont fui un navire qu'ils jugent en perdition, d'autres s'échinent à créer des voies d'eau supplémentaires. Alors, amis du MoDem, prêtons serment et battons-nous jusqu'au dernier pour nos idéaux sans faillir, que l'on puisse lire un jour en passant devant nos tombes :

    «Passant, va dire au MoDem à Sparte qu'ici nous gisons dociles à ses ordres.»

  • Stade Jean Bouin, le MoDem parisien communique !

    En avant-première chez l'hérétique, le communiqué du MoDem parisien à propos du stade Jean Bouin...

    Le Mouvement Démocrate de Paris s'indigne de ce que la municipalité de Paris, en dépit des promesses de Bertrand Delanoë et Pascal Cherki en décembre 2008, entame la reconstruction du stade Jean Bouin sans avoir pris la peine d'aménager au préalable la pelouse d'Auteuil, comme ils s'y étaient engagés. Les élus démocrates avaient fait pourtant de ce préalable une condition sine qua non de leur vote positif. Le Mouvement Démocrate de Paris dénonce la situation indigne faite aux écoles qui utilisaient jusque là le stade Jean Bouin et vont se retrouver déversées dans des conditions intenables pour les enseignants et leurs élèves dans les équipements des 15ème et 17ème arrondissements.
    Dans ces conditions, le Mouvement Démocrate de Paris réclame une remise à plat complète du projet, devenu, entre-temps, excessivement coûteux. En temps de crise, il convient de faire preuve de modestie et de pragmatisme.

    Le Mouvement Démocrate de Paris s'inquiète de la place que la municipalité accorde à la jeunesse à Paris, puisque progressivement, des espaces de loisirs et de détente lui sont retirés. Il rappelle à cet effet qu'il demeure attaché à la préservation du Musée en Herbe, et s'étonne de la suppression de 11 000 m2 au Jardin d'Acclimatation, en plein Bois de Boulogne, prélevés sur une zone de jeux jusque là consacrée aux enfants.

    Pour le Mouvement Démocrate, Marielle de Sarnez, Conseillère de Paris, Béatrice Lecouturier (conseillère du 16ème arrondissement), Armand Hennon,Président du Mouvement Démocrate de Paris.
  • Heures de cours perdues, le double tranchant

    J'ai appris que la FCPE avait ouvert un site pour repérer les endroits où les enseignants ne sont pas remplacés quand ils sont absents. En dépit des dénégations des représentants de cette organisation, il est difficile de ne pas soupçonner une certaine duplicité de leur part. On peut toujours déclarer qu'il ne s'agit que de montrer les conséquences des suppressions de postes, in fine, cela revient à pointer du doigt les absences des enseignants, quelle qu'en soit la cause. Le Figaro, tout en écrivant un article en apparence neutre, a insidieusement mis les pieds dans le plat. Observons bien le bas de l'article et que trouvons-nous ? le titre suivant, renvoyant évidemment vers un autre article : « 45% des instituteurs ont posé un congé maladie l'an dernier». Astucieux, non ? On pointe ainsi innocemment du doigt et l'air de rien toute une profession, sans en avoir l'air.

    Ceci ne signifie pas qu'il n'y a pas d'abus et que la question des remplacements ne mérite pas un traitement sérieux. Mais il y a des manières de le faire, et j'avoue que je n'aime pas trop celle-là...

    Tiens, tout de même, c'est marrant les différences de titres, dans la presse. Le Monde, par exemple, a écrit «un site pour remplacer les enseignants non-remplacés». Il n'y a pas besoin d'être grand clerc en sémantique pour comprendre que la signification n'est pas tout à fait la même...Notez que la plupart des journaux utilisent bien le terme "absence ou absents", ce qui en dit long sur ce que pensent leurs journalistes, sur le fond, des enseignants. Même titre chez Vousnousils. C'est plus fort que soi, on ne se refait pas : quand on pense quelque chose, ça sort malgré soi...