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Situation économique de la France : ça va saigner pour les Français

Je crains, hélas, que nous n'achevions un cycle. Le président Sarkozy s'obstine à persévérer dans une voie sans issue en essayant de trouver des astuces pour relancer le pouvoir d'achat. Pour améliorer le pouvoir d'achat, il n'y a pas 36 solutions : il faut produire plus en étant plus compétitif pour vendre plus. Cela suppose de restaurer notre industrie, mais aussi nos services par des investissements massifs. Nos entreprises doivent donc dégager des marges supplémentaires.

Nicolas Sarkozy ayant grillé définitivement nos dernières cartouches budgétaires, il n'y a plus aucune autre issue. Les Français ne pourront éviter de payer plus s'ils veulent préserver leur protection sociale, ce qui suppose d'accroître les cotisations sociales.

On ne peut pas en l'état, augmenter le pouvoir d'achat, et il va bien falloir avoir le courage de l'annoncer une bonne fois pour toutes aux Français. Les marges budgétaires que l'Etat peut dégager, il doit les affecter en priorité à la dette, et ensuite aux entreprises qui investissent. Il faut s'assurer, en revanche, que toute baisse de la pression fiscale des entreprises ne serve pas à accroître les gains des actionnaires, car ce n'est pas le but recherché.

Toutefois, c'est peut-être un dommage collatéral de la nécessaire rénovation de notre appareil productif...

Pour ma part, ce que j'écris ici, je le clame depuis longtemps, et je suis très aise de me trouver sur la même longueur d'onde que Jean Peyrelevade sur ce sujet.

Commentaires

  • c'est tout à fait exact.
    Dés début 2007 on savait dans quel mur on foncait, quand Sarko et Ségo préconisaient des mesures keynésiennes : "on va donner de l'argent aux Francais qu'ils vont consommer et ainsi relancer l'économie". Ca peut marcher en Allemagne, mais pas en France.
    L’Allemagne a un appareil productif qui tourne et de bons profits d’entreprises.
    Pas la France.
    L’Allemagne un solde positif du commerce extérieur.
    Pas la France.
    L’Allemagne a un problème de demande, la France d’offre.
    De plus l’Allemagne a fait un excédent budgétaire au 1er semestre 2008, pas la FRance :(

    Donc les solutions à apporter ne sont pas les mêmes. Et Sarkozy se plante magistralement.

  • La même erreur avait été faite en 1981, mais la différence, cette fois,c 'est qu'on n'a plus de fric...

  • Ce que tu dis, L'Hérétique,sans être prétentieux (je ne suis pas économiste),
    ayant la seule prétention d'être juste
    un peu plus consciencieux que la moyenne des gens pour ne pas se laisser enfumer, je le sais aussi depuis longtemps.

    D'ailleurs ici même, Il y a disons 6 mois
    un économiste "expert" avait donné en commentaire les chiffres les plus caractéristiques pour juger du futur d'une situation économique,et ces chiffre était très éloquents.

    Comme nous avons un président, avec ses valeurs, "structurellement" indigne de
    confiance. Qu'il n'y a pas possibilité
    d'alternance (ce que je regrette malgré
    les défauts de la cohabitation),

    Qu'est-ce qu'on fait !!....??.....

  • @ Luc

    Ben on attend de se casser la margoule...
    Sinon on peut toujours aller sur les blogs des élus UMP pour leur faire valoir l'urgence, mais certains en sont déjà convaincus mais ne parviennent pas à faire valoir leur point de vue...

    Alors je ne sais pas trop ce que l'on peut faire.

  • Moi, j'ai peut-être une solution :
    La France est un des pays les plus endetté au monde mais dont les ménages sont parmi les moins endettés au monde.
    Je propose donc de relancer l'économie en incitant les ménages à s'endetter.
    Toutefois, il ne s'agit plus d'acheter des biens de consommation qui détruisent la planète ou qui font travailler des enfants en Inde.
    Non !
    Il s'agit au contraire de biens de consommation qui entretiennent un lien respectueux entre les citoyens et leur planète.
    Par exemple : véhicules hybrides, pompes à chaleur, produits agricole sous le label Bio, etc...
    Peut-être serait-il temps aussi d'inventer le protectionisme écologique (i.e : refuser d'importer des biens de consommation fabriqués hors de tout respect environemental)
    Peut-être pourrions nous aussi revendiquer le protectionnisme humanitaire (i.e : refuser d'importer de biens de consommation fabriqués sans respect de la dignité humaine)
    En tout cas, je suis personnellement prêt pour cela.
    Et vous ? Et les dirigeants du MoDem ?

  • C'est une idée, mais techniquement difficile à mettre en place sans protectionnisme.

  • Je confirme ce qu'écrit Florian qui vit à Francfort.

    L'étendue du désastre est bien pire que ne le laisse entrevoir la presse aux ordres...

    Mon compagnon allemand - totalement francophone et qui partage sa vie sur les 2 pays comme moi - me dit depuis longtemps: "Le jour où les Français vont enfin se réveiller, cela va faire très mal".

    J'étais hier dans une PME allemande au Sud de Stuttgart et vous copie ce que je viens de publier sur le Forum des Commissions MoDem sous la direction de Corinne Lepage:

    En voyage d'affaires dans une PME familiale dans le Sud de l'Allemagne, je lis le journal économique - pas un gratuit, un journal de qualité, le Handelsblatt (http://www.handelsblatt.com/)et le Weltkompakt - distribués gratuitement dans le train Paris-Francfort avec Le Monde et la FAZ...

    Je trouve un graphique qui montre la durée hebdomadaire moyenne de travail dans les 27 pays de l'UE, les statistiques proviennent d'Eurostat, institution européenne. La moyenne en Europe est de 40 h hebdomadaires, en Allemagne elle est de 41,1 h et en France de 37,7 h, le taux le plus bas de toute l'Europe.

    On n'a rien sans rien...

    Ce qui m'intrigue, c'est que depuis que je suis rentrée, je lis la presse française et ne trouve aucune trace de cette info.

    Je vous laisse en tirer VOS conclusions.

    J'ai eu un très long entretien avec le Directeur commercial monde de cette société familiale installée dans de nombreux pays :

    Argentine, Brésil, Bolivie, Canada, Mexico, Uruguay, USA, Afrique du Sud, Allemagne, Albanie, Autriche, Bahrein, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Chypre, Croatie, République Tchèque, Danemark, Egypte, Emirats Arabes Unis, Espagne, Estonie, Finlande, France, Géorgie Grande-Bretagne, Grèce, Hongrie, Islande, Inde, Jordanie, Iran, Iraq, Irlande, Italie, Liban, Lituanie, Malte, Pays-Bas, Nigéria, Norvège, Pakistan, Pologne, Portugal, Roumanie, Russie, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Syrie, Turquie, Ukraine, Australie, Chine, Corée du Sud, Japon, Nouvelle Zélande, Philippines, Singapour, Taiwan, Thaïlande, Vietnam.

    Bâtiments totalement écologique, où les lumières s'allument quand on passe et s'éteignent quand on est passé, plus besoin de toucher un bouton, il y a des fruits bio pour le personnel, du photovoltaïque sur le toit, etc...

    Les dirigeants de cette société, 2 frères et leur soeur, sont très impliqués dans la gestion de cette entreprise créée en 1925 par leur grand-père. Ils financent leurs investissements eux-mêmes et n'ont pas besoin des crédits des banques. Il y a une très grande cohésion entre le personnel et leurs dirigeants en Allemagne, le sentiment de travailler ensemble pour le succès du tout. C'est la même chose dans pratiquement tous les pays du monde...

    ...sauf en France.

    Le Directeur commercial avait souhaité me rencontrer pour parler de ces problèmes et essayer de trouver une solution. C'est un Belge de langue flamande mais qui parle un excellent français, de même qu'un excellent allemand et anglais. Il est marié à une Française et a de la famille en Bretagne.

    Il se demande vraiment pourquoi les employés français refusent de coopérer comme le font toutes les autres filiales dans le monde.

    Ils leur répondent "Ici c'est en France" avec un refus total de changer quoi que ce soit.

    Il me demandait comment faire pour que la filiale française - 50 employés - accepte la vision du futur, la stratégie et accepte de coopérer et de porter cette vision ambitieuse.

    Il a l'impression qu'ils sont renfermés sur eux-mêmes, conservateurs, et qu'ils ne recherchent qu'un emploi pour vivre et se foutent totalement de ce qui advient de la société.

    Je lui ai confirmé cette attitude d'enfermement que je rencontre aussi sur les Salons internationaux, où les Français exposent et attendent que les visiteurs affluent sur leur stand, puisqu'ils sont les "meilleurs"... pensent-ils.

    On entend parler de "l'exception française", ils se veulent toujours "à part" alors qu'ils perdent de plus en plus pied sur la scène internationale, les médias ne leur disent pas la vérité...

    Je lui ai aussi offert un livre qui explique comment s'y prendre pour manager les Français...

    Au MoDem, il faut vraiment cette ouverture sur le monde, cesser d'utiliser ce cache-misère qu'est "l'exception française" et regarder le monde tel qu'il est et en faire partie.

    Il faut faire passer ce message, le monde est devenu un village, on ne peut plus vivre renfermé sur soi, comme nos parents ou grands-parents qui parlent toujours en "anciens francs" plus de 48 ans après la réforme...

    Il faut évoluer beaucoup plus VITE, se remettre en question constamment pour évoluer.

    Un partenaire a comme devise

    "Hier, les forts mangeaient les faibles.
    Aujourd'hui, les rapides avalent les lents.
    Demain, les conscients guideront les inconscients".

    Il est urgent d'être plus RAPIDES dans les transformations et adaptations au monde tel qu'il est si nous voulons y jouer le moindre rôle à l'avenir.

    Il est aussi plus qu'urgent de prendre conscience de nos forces - ça nous savons très bien le faire - mais aussi de nos faiblesses pour y remédier, car demain, les CONSCIENTS guideront les inconscients.

    Nous avons énormément à faire en France.

    Il faut absolument analyser les relations employeur- employés très marquées idéologiquement en France, alors qu'elles sont totalement simples en Allemagne par exemple, aux Pays-Bas ou en Belgique.

    PS: Dans le wagon-restaurant, j'ai rencontré 3 Français qui étaient pour la première fois en Allemagne dans un train ICE. Repas servis dans de la vaisselle, nappes blanche en coton sur les tables, plats préparés par des cusiniers 1 étoile au Michelin, de tous les pays d'Europe, un cuisinier par mois - septembre, c'est le Danemark qui est à l'honneur, le tout dans un wagon lambrissé...

    Ils disaient tous admiratifs que c'était autre chose que le TGV et son bistro...

    Je leur ai suggéré de le dire en France, car c'est tabou, la France a le "meilleur TGV", la SNCF est intouchable....

    Mais je prends le TGV sur les différentes lignes, en particulier depuis plus de 25 ans sur la ligne Paris-Bordeaux. Pratiquement RIEN n'a changé...

    C'est un peu ce que me disait le Directeur Commercial, la société évolue très, très lentement, elle est renfermée sur elle-même.

    En Allemagne, on peut imprimer son billet de train depuis environ 6 ans sur son imprimante, pour toutes les destinations, sans aucune limite. Les contrôleurs ont un petit scanner pour les contrôler. En France, il faut se déplacer, on ne peut imprimer que certains billets (prems, etc...).

    Les contrôleurs allemands, viennent servir repas et boissons en 1ère classe à ceux qui souhaitent rester à leur place.

    Sur la ligne Paris-Francfort, qui est assurée par des équipes bi-nationales, les contrôleurs français ont tout simplement refusé de le faire. Ce sont donc les Allemands qui contrôlent les billets et servent les voyageurs.

    Comme les Français n'ont pas de système pour contrôler les billets imprimés, ce système n'existant pas en France, ils se promènent à côté des contrôleurs allemands, car ils refusent de servir les voyageurs, c'est au-dessous de LEUR niveau.

    Cela fait même pitié de les voir ainsi se balader dans les wagons... Ce soir, le contrôleur allemand est venu avec un plateau distribuer une praline chocolatée à chaque voyageur. Les contrôleurs de la SNCF n'ont pas du tout ce sens du service client, pour faire plaisir tout simplement...

    Voilà, je vous fais encore part de ma frustration d'entendre et de voir mon pays sombrer dans le conservatisme et le refus du progrès, la peur de la "mondialisation", mot déjà négatif alors que d'autres ont immédiatement saisi cette chance...

    Je pourrais vous raconter des centaines d'exemples... il est URGENT d'agir... et surtout de parler CLAIREMENT et sans tabous.

  • A Danièle,

    J'aime bien votre allant et votre souci de rassemblement, et vous n'allez pas prendre mal ceci :

    Quand j'étais enfant (il y a trop longtemps)et quand je travaillais mal, mon grand père me disait toujours:

    "Prends exemple sur ton cousin,qui se lave toujours bien les mains avant de manger,qui
    va régulièrement à la piscine,qui se couche
    tôt et qui est toujours premier en classe".

    Cela m'incitait plutôt à ne pas imiter mon
    cousin.(reste de l'histoire: soit se vanter
    soit se dégommer disons que je n'envie pas
    le sort - scolaire et autre - de mon cousin et vice versa et on s'aime bien).

    Tout ça pour dire qu'il y a de multiples
    exemples d'Economies avec des hauts et
    des bas et que la Base d'un redressement durable et non illusoire n'a jamais été dans l'imitation d'un bel exemple,surtout d'ailleurs quand les conditions ne sont pas bonnes.

    Car on a beau faire si les conditions ne sont pas bonnes (mondiales et nationales par le manque d'unité et de confiance) parler d'un renouveau par la volonté est illusoire et même souvent dangereux.

    Mon opinion est plus prosaïque, il faudrait
    un plan de rigueur, avec le plus de
    "justice possible" et d'"unité possible" avec la croyance d'un avenir intéressant et pourquoi pas exaltant,après l'effort.

    Tout cela nécessite de la Confiance envers
    le Pouvoir (qui au fil des jours aurait donné de multiples PREUVES qu'il aime les Français).

    Il n' y a pas et il n'y aura jamais cette confiance,loin de là, alors autant faire le gros dos et mettre son énergie et son enthousiasme à se préparer pour la suite...

  • @ Danièle

    Juste quelques petites questions, Danièle :
    combien coûte un billet sur les trains allemandes ?
    Les transports ferroviaires sont-ils publics ?
    et, publics ou privés, sont-ils tenus par un caier des charges d'exploiter des réseaux secondaires, y compris non rentables ?

  • Tout est une question d'ORGANISATION, de VOLONTE POLITIQUE et de CADRE juridique.

    En Allemagne, ce qui prévaut avant toute idéologie, c'est le pragmatisme.

    Donc, bien sûr qu'il y a un réseau dense et bien équipé de trains régionaux.

    Les transports en commun sont essentiels, cela vient de la forte volonté de développement durable qui y existe depuis le début des années 70, alors qu'en France on en parle depuis environ 5-6 ans au maximum.

    J'ai habité à Hambourg pendant 27 ans, les transports en commun y ont constamment été développés, on ne fait jamais plus de 10 minutes à pied sans avoir un métro, train, bus ou bateau.

    Pour le prix des billets, il faut voir, il y a des tarifs degressifs en fonction de la date à laquelle vous commandez. Et il y a la carte de réduction de 25% et de 50% qu'on achète pour un an.

    La Bahncard à 25%
    http://www.bahn.de/p/view/preise/bahncard/bahncard25.shtml
    coûte 55,- EUR en 2ème classe et 110,- EUR en 1ère classe et donne droit à 25% de réduction sur tous les trajets, cette réduction peut être cumulée avec les réductions dues à une commande précoce ou à une offre spéciale.

    La Bahncard à 50% (pour ceux qui voyagen bcp)
    http://www.bahn.de/p/view/preise/bahncard/bahncard50.shtml
    coûte 220,- en 2ème classe et EUR 440,- EUR en 1ère classe
    Un tarif réduit existe pour les couples, les enfants de 6 à 17 ans, les élèves, apprentis et étudiants jusqu'à 26 ans inclus, les séniors à partir de 60 ans et les personnes handicapées
    Il est de 110,- EUR en 2ère classe et 220,- EUR en 1ère classe

    L'exemple que tu donnes avec ton cousin, excuse-moi, mais c'est une réaction enfantine. J'espère juste que les Français ne sont pas des enfants et qu'ils savent regarder les choses en toute honnêteté intellectuelle.

    En tout cas, je peux te dire une chose que j'ai observée et qui est profondément ancrée dans la mentalité, ou plutôt dans l'EDUCATION:
    Quand on dit aux Allemands: "Ailleurs c'est mieux", ils ont un réflexe. Immédiatement aller voir et chercher à comprendre pourquoi pour en tirer une idée.

    Quand ont dit à un Français: "Ailleurs, c'est mieux", immédiatement il répond: "Ici on est en France". Il parle de "l'exception française" ou "nous sommes des latins" ce qui semble tout excuser et permet de ne rien changer.

    Bizarre comportement, c'est celui de gens renfermés sur eux-mêmes. Cela se voit sur les marchés internationaux. La France n'a pas encore compris que le monde a changé, que ce qu'ils appellent négativement la "mondialisation" et que tout le monde appelle ailleurs la "globalisation" est une réalité inéluctable, car on ne peut plus revenir en arrière avec internet, les avions, etc...

    Et ils ont oublié de s'ouvrir vers l'Autre...

    Alors, l'histoire de ton cousin est bien sympa, quand on a dix ou douze ans, c'est sûrement vrai. Mais pour un pays d'adultes, c'est une réaction infantile.

    Il serait grand temps de revoir l'EDUCATION, car c'est de là que tout démarre.

    Je discutais à Cap Estérel avec une Allemande du MoDem qui enseigne à l'Université en région parisienne. Une cosmopolite. Sa grand-mère hongroise, sa mère tchèque, son père allemand, elle vit avec un Français...

    Et elle me disait: "Les Français n'acceptent pas les critiques et ne font pas leur autocritique parce qu'on leur a toujours parlé de la grandeur de la France. Nous n'avons pas eu le droit, après la guerre, d'être fiers d'être allemands. Nous n'avions aucun droit à ce niveau. Et nous nous sommes humblement adaptés. C'est pourquoi nous regardons vers l'étranger de manière à apprendre des autres, ce que les Français n'ont pas eu besoin de faire..."

    Je pense qu'elle n'a pas tort... et c'est payant aujourd'hui. C'est un peu comme le lièvre et la tortue... La France décroche depuis des décennies, j'observe ce lent glissement, irrémédiable et PERSONNE n'est là qui dit STOP, il faut faire un bilan sincère, dire les choses franchement et repartir sur des bases moins glorieuses, mais saines.

    Au plaisir de te lire :-))

  • Sorry, je constate que l'histoire du cousin, c'était Luc qui la mentionnais...

    La réponse a été double, désolée...

  • A Danièle,

    Ce que vous êtes sage et consensuelle !!

    Laissons donc les Grandes Personnes nous
    conduire dans "le meilleur des mondes" !!

    Pourtant, Bien que tête de cochon et grand enfant,je fais des efforts pour bien réfléchir à ce qu'il faudrait faire.

    Allez, Je vais jouer dans la cour, mais
    vous verrez, m'dame, dans les cas difficiles on fait appel à des mecs et des nanas dans mon genre !!

    (Ne prenez pas trop au sérieux !!)

    Amitiés.

  • J'ai de la famille à Berlin,mais que dire... eh bien...J'aime toujours pas le copier/coller!

  • @ Luc:
    J'aime bien vos commentaires :-) mon frère vous suit aussi de La Réunion ...

    @ Champomy: ????
    Qui a parlé de copié/collé ?

    Vous pouvez adopter l'attitude africaine. Dès qu'une tête émerge, qui ne soit pas comme tous les autres, quelqu'un qui créée parce qu'il a ouvert son horizon, on lui jette un sort pour le faire rentrer dans le rang. Ou on lui fait du mal, systématiquement.

    Avec ces pratiques, toute évolution est tuée dans l'oeuf.

    On en voit les conséquences...

  • Danièle,
    Je crois que vous vous méprenez, vos commentaires donne à penser qu'il faut copier, or je me situe davantage dans l'observation de ce qui fonctionne ailleurs (dans différents pays) pour évoluer vers une voie différente.
    Mon horizon est très ouvert, et je rejoins parfaitement votre commentaire en ce qui concerne le "sort", j'ai quelques expériences sur ce sujet ;-)
    Vous avez vécu en Allemagne, moi je me sens citoyenne du monde de part mon vécu, mes enfants sont Européens de part leur sang: mélange de Francais, Espagnol, Italien, Flamand des membres de ma famille sont Allemands mais aussi Ukrainiens depuis peu. Alors, en ce qui concerne la tolérence et l'ouverture aux autres, je crois que ma famille en est un reflet.
    La globalisation est inéluctable mais elle doit etre régulée car elle entraine des pertes identitaires dommageables et alimente à mon sens, les foyers extrémistes. Vous avez abordé le sujet de l'éducation, voila qui est intéressant!

  • A Champomy,

    Hello !!

    Je ne m'avance pas beaucoup à propos de vous,

    en disant que vous êtes à parcourir des
    belles villes.

    Bon voyage donc !!

  • @ Danièle

    Je n'arrive pas à calculer si ce sont des prix équivalents ou supérieurs, ou inférieurs à ceux de la SNCF.

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