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rigueur

  • Rigueur, l'opposition m'énerve...

    François Fillon a annoncé un plan d'austérité : si je m'en tiens à ses seules annonces, pour l'instant, l'austérité, je ne la vois pas vraiment.

    Je trouve les glapissements de l'opposition tout à fait ridicules. 

    Cela dit, il y a aussi quelque chose qui me frappe : le plan de Fillon n'est pas un plan d'austérité, c'est un plan de taxes supplémentaires. Je n'ai quasiment rien vu au chapitre économies...

    C'est plutôt cela qui m'inquiète. Je ne vois aucune volonté de la part de l'actuel gouvernement de commencer à explorer les gisements d'économie. Et pourtant, si François Fillon lisait le Canard enchaîné, il commencerait par supprimer tous les échelons locaux qui sont hors de contrôle et produisent toujours plus de dépenses. L'intercommunalité, par exemple, qui conduit à des dépenses toujours plus somptuaires.

    La réalité, c'est que l'opposition n'a pour l'instant rien à proposer et ne ferait pas mieux en l'état. On peut même subodorer qu'elle ferait à peu près pareil.

    Ce qui m'insupporte le plus, c'est le petit jeu crétin à gauche qui consiste à tenter de faire croire que des riches vont sortir d'un chapeau magique, payer des impôts mirobolants et résorber ainsi les déficits publics.

    Bref, pour l'instant, nous sommes bien loin d'un plan de rigueur, et s'il en faut un un jour, ce sera autre chose que les mesurettes de Fillon. 

  • Austérité ? Rigueur ? Qui, comment, où ?

    Tous les jours François Fillon promet aux Français de la sueur, du sang et des larmes. D'accord. On a compris. Tous les jours, François Fillon lance des chiffres à l'emporte-pièces. 100 milliards, dernièrement. D'ailleurs, Nicolas Sarkozy s'est plié aux conditions allemandes sur les sanctions qui toucheraient désormais les pays de l'Europe qui feraient joujou avec la barre des 3%. Nous, c'est pas joujou, ce serait plutôt Disneyland catégorie grand 8...

    Quand va-t-on donc passer aux choses sérieuses ? C'est à dire discuter précisément de nos dépenses, déterminer qui va payer, pour quoi et comment ? C'est ce que Marielle de Sarnez réclame à François Fillon, et elle a bien raison.

    Au Mouvement Démocrate, nous avons les idées claires là-dessus : nous savons ce que nous voulons garder et ce à quoi nous renonçons. Nous savons aussi quels efforts nous sommes prêts à consentir. Alors ouvrons ce nécessaire débat.

  • 'tain, mais ils ne savent vraiment plus ce que c'est que la rigueur !

    Il y a des jours où mes concitoyens m'inquiètent sérieusement. D'après un sondage tout récent, ils croient aux deux tiers que l'actuel gouvernement mène une politique de rigueur. Oulah...Ils n'ont pas l'air de comprendre ce qu'est vraiment une politique de rigueur ! On perd de plus en plus le sens des réalités dans ce pays, et cela m'inquiète fort. On est  à 1000 lieues d'une politique de rigueur, actuellement en France. En Grèce, oui, on mène une politique de rigueur. Une politique de rigueur, c'est augmenter les impôts réduire les dépenses publiques et baisser (même pas bloquer, baisser !) les salaires des fonctionnaires. On est (heureusement !) très loin du compte. La France, si elle se montre économe et sérieuse, peut même espérer échapper à cette politique-là à condition de réduire son train de vie et d'effectuer certaines réformes.

    Citoyen Français, ouvre les yeux, nom de Zeus : tu ne sais pas ce que c'est qu'une politique de rigueur. Si vraiment tu veux t'informer, demande aux Argentins, aux Grecs, ou à d'autres pays auxquels le FMI a administré une cure d'austérité, et tu vas comprendre.

    Ça m'inquiète cet aveuglement crasse. Les peuples qui ne veulent pas ouvrir les yeux finissent toujours par le payer cash.