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mardi, 11 septembre 2018

Blanquer, l'arabe et les langues anciennes : tout dans la com...

Je regarde avec une certaine méfiance Blanquer depuis le début de son ministère. J'ai bien noté qu'il fait beaucoup d'annonces.

La dernière en date est juste ridicule : la question de l'enseignement de l'arabe en France n'est pas un problème d'offre mais de demande. L'arabe littéraire est une langue exigeante. Ce sont les délinquants qui se dirigent le plus spontanément vers la radicalisation et on se doute bien qu'ils n'ont pas le sens de l'effort intellectuel. Jamais ils ne choisiront dans les écoles d'apprendre l'arabe littéraire. 

Bref, une annonce qui vaut du flan et qui ne trouvera aucun champ d'application sérieux.

En revanche, pendant ce temps, et derrière les annonces lénifiantes, Blanquer s'apprête à faire disparaître tranquillement les langues anciennes, le fondement de notre culture européenne commune, des lycées.

a) comme spécialité, latin et grec ne seront plus enseignés que dans deux à trois lycées par académie sauf à Paris, et, au baccalauréat, ces options cesseront de rapporter des points de bonus.

Blanquer ? Champion de l'enfumage...

Commentaires

Je crains que cette annonce ne soit faite surtout pour attirer, une fois de plus, l'argent du Qatar. Nos dirigeants sont si enclos à la solution de facilité pour faire tourner l'économie française...

Donc beaucoup d'arrière-pensées, et c'est très décevant de la part de ce gît qui fait par ailleurs des efforts

Écrit par : Hervé Torchet | mardi, 11 septembre 2018

Salut Hervé,

Je ne pense pas que cela ait un rapport avec le Qatar. C'est juste un effet d'annonce imbécile.

Écrit par : l'hérétique | mardi, 11 septembre 2018

Il aurait mieux fait de mettre en avant le latin.

Maintenant que l'UE se retire de Grande Bretagne, l'anglais doit voir son statut réévalué. Même si ce n'est pas du tout pour tout de suite, quid du latin comme nouvelle langue commune en Europe ?

Écrit par : Le Parisien Liberal | mardi, 11 septembre 2018

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