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  • Pas de chance pour Farid de la Maurelette : les Français aiment les animaux

    Le salopard qui s'est amusé à jeter violemment un chaton en l'air a mal mesuré à quel point les Français, sans distinction de milieu ou d'origine  aiment les animaux.

    Je félicite bien sûr les deux jeunes gens qui ont créé la page demandant une sanction exemplaire envers Farid de la maurlette.

    L'adorable chaton Oscar va mieux et a été récupéré par les trois enfants de Majid, le père de famille qui avait adopté la petite bête.

    Le salaud qui a filmé va en prendre plein la tête aussi. Quant à l'auteur des sévices, il sera jugé lundi et la gendarmerie a remercié et félicité les internautes pour leur mobilisation aussi rapide qu'exemplaire.

    Les Français ont plus d'animaux de compagnie que tous les autres pays du monde. Ce n'est pas un hasard. Et chez nous, les associations de protection des animaux sont puissantes, heureusement.

    Il est grand temps de modifier les lois sur les animaux et d'admettre qu'ils sont dotés d'une conscience et de sentiments. A l'heure actuelle, leur statut est à peine différent de celui des meubles.

    Je me prends à rêver de ce que deviendrait notre société si elle révolutionnait sa perception des animaux : doués de conscience, il deviendrait plus que problématique d'en faire nos aliments...

    Même si la manière dont nous traitons les animaux destinés à finir dans nos assiettes n'a rien à voir avec la cruauté sadique de Farid de la Maurelette, elle n'en est pas moins barbare...

    Il y a un autre aspect de cette histoire qui me frappe : les Français sont bien plus sensibles aux injustices qu'on le pense et ils ont, eux qui sont réputés assez froids, le sang chaud quand ils sont exaspérés. 

    Je suis toujours frappé de voir à quel point les bien-pensants sont effarés et inquiets dès que la température populaire monte. Ceux-là même qui font de grands discours sur la démocratie, défendent avec de belles paroles les référendums d'initiative populaire, crient au complot fasciste, à la réaction, au populisme face aux mouvements populaires spontanés. On l'a vu avec l'histoire du bijoutier de Nice, on le voit à nouveau avec celle du chaton Oscar. Tenez, il suffit de lire le premier commentaire du connard venu m'insulter après que j'ai réclamé de punir ce salopard de Woody Allen et dénoncé les compromissions de ses admirateurs et du star-système avec leurs pédophiles/incestueux (j'ai d'ailleurs oublié ce salaud de Klaus Kinsky dans mes exemples).

    J'ai jugé édifiant et très justement pensé le propos de Jean-François Khan chez nos amis belges, tout récemment. Il y a un fossé entre les journalistes et le peuple parce qu'ils pensent tous la même chose, sont passés par les mêmes écoles que les politiques et vivent entre eux, dans les mêmes quartiers que les élites.

    Et la fracture devient insondable, au fil du temps.

    Je me méfie des mots fourre-tout. JFK dit que les élites ont cédé aux sirènes du néo-libéralisme. Moi, je ne vois pas trop ce que notre système actuel comporte de libéral. Tout est faussé à peu près partout et il n'y a de l'équité nulle part. Ce n'est pas le libéralisme. C'est le règne de la connivence partout, et il n'y a rien de pire pour miner la démocratie.

  • Et si les Américains pendaient Woody Allen ? Et puis Hollywood avec.

    La lettre ouverte de Dylan Farrow confirme les bruits et rumeurs que j'ai entendues depuis un moment à propos de Woody Allen. Ce mec-là m'a amusé jusqu'à Zelig. Après, beaucoup moins. On sentait qu'il prenait la grosse tête et que son absence d'éthique en faisait un individu à la morale chancelante.

    Dylan Farrow accuse Woody Allen de l'avoir violée quand elle avait 7 ans. Cette accusation avait vu une première fois le jour avant de finalement ne pas connaître de suite.

    Perso, je crois Dylan Farrow. Je ne pense pas qu'elle mente.

    Je n'en peux plus du star-system et des élites. Un jour, ça va vraiment péter. Saville le pédophile a vécu une vie tranquille en violant à tour de bras des petites filles. On l'a même anobli. Polanski est accueilli en héros partout où il passe. On fait des ponts d'or à ce salopard de Woody Allen. Matzneff qui ne se vante de n'avoir usé d'autre violence que celle du billet de banque pour avoir des relations sexuelles avec des enfants de 10 à 16 ans écrit dans Le point et reçoit des prix littéraires. Le fumier de Terry Richardson continue d'être le photographe favori du star-system.

    Il faudrait un grand lynchage. Un vrai lynchage populaire pendant lequel on chope tous ces gens-là et on les pend à une branche d'arbre. Ils y gigoteraient le temps qu'il faut pour crever.

    Ce n'est pas que je  croie la justice incapable d'agir ; c'est plutôt que le vice prospère sur la silence et la complicité passive de la bobosphère médiatique qui ne veut pas envisager d'enfin brûler ce qu'elle a adoré et d'adorer ce qu'elle a brûlé.

    J'ai beau être centriste, j'en suis arrivé à un état d'exaspération et d'écoeurement, et je pense ne pas être le seul, même chez les modérés, auquel tout le star-system et son alliée, la sphère médiatique feraient bien de prendre garde.

  • Les mensonges de Peillon mis à jour

    Ils ont dû avoir une mauvaise surprise, les benêts des Hauts de Seine qui ont pris au sérieux les déclarations de Peillon. Souvenons-nous de son procédé particulièrement dégueulasse qui consistait à opposer enseignants de classes préparatoires et enseignants du secondaire en piquant du fric aux premiers pour prétendûment le reverser aux seconds, tout du moins, dans les zones prioritaires.

    Le compte-rendu d'une antenne locale du SNES, un syndicat d'enseignants, vaut son pesant de cacahuètes.

    Non seulement la plupart des établissements scolaires des Hauts de Seine voient leurs moyens d'enseignement baisser mais, le pompon, de même pour les établissements classés sensibles.

    Ah, ça, pour très mal défendre la cause de l'égalité entre hommes et femmes avec une argumentation idéologique, il est fort Peillon. Pour faire chier tout le monde avec sa réforme des rythmes scolaires, pareil. Pour blouser tous les enseignants de collège qui vont rentrer pendant trois années d'affilée an août et plus en septembre dans leurs établissement, pareil (pas de compensation financière, cela va de soi).

    Mais qu'est-ce qu'il fait du fric dont dispose son ministère, au fait ?

    Je ne comprends pas moi. 

    Il y a toujours plus de fric qui passe dans l'Éducation Nationale, toujours moins de moyens dans les collèges et souvent les lycées et toujours plus de disciplines dont l'enseignement disparaît. Il passe où, le fric ? Depuis des années, le Ministère de la rue de Grenelle annonce des taux d'encadrement mirifiques (14 élèves pour un enseignant) et moi je vois partout des effectifs en augmentation ou stabilisés à près de 30 par classe avec disparition de la plupart des petites structures.

    Bordel, Ministère de l'Éducation Nationale : tu fais quoi de notre fric ?