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jeudi, 13 octobre 2011

École, l'arnaque socialiste...

Je me disais bien aussi, que les Socialistes avaient une idée derrière la tête, quand ils parlaient de re-créer des postes ex nihilo dans l'Éducation Nationale.

Ben, voilà, après le débat, c'est à peu près clair. En fait, François Hollande ne va pas créer des postes d'enseignants supplémentaires. Non, au contraire, il va en supprimer !

Son calcul est simple : interdisons le reboublement et récupérons ainsi des heures. Sauf que cela revient en fait à supprimer des postes d'enseignants supplémentaires....Avec le surplus, il compte améliorer l'encadrement avec des assistants, des psychologues et cetera...

C'est fumant : les Socialistes ne vont pas créer de postes, en revanche, avec tout leur bla-bla sur le statut des fonctionnaires, le temps de service des profs et les rythmes scolaires, ils vont les faire bosser plus pour pas un kopeck de plus. 

On parie que le serpent de mer de l'annualisation du service hebdomadaire des enseignants va ressortir ? Oh, pas tout de suite, mais juste après l'élection présidentielle. Si la gauche gagne...

Du côté de Martine Aubry, autre tactique, mais mêmes résultats : elle va concentrer les moyens sur les zones en difficulté. La vérité, c'est que l'école, elle est en difficulté à peu près partout. Mais l'intention d'Aubry, c'est de charger la mule au maximum. Elle l'a clairement dit, elle augmentera le nombre d'élèves par classe.

Bien entendu, elle aussi parler de GRANNNNNDDDDEEE réforme et...de rythmes scolaires...

Et pendant ce temps, ces andouilles de profs vont voter pour le PS ou ses affidés (programme à peu près similaire) parce qu'ils croient que ça va être mieux que Sarko....

Mwwwwwââââââââââââahhhh...oh, m...j'ai encore renversé mon café sur mon clavier en me roulant de rire par terre...

Cela dit, entre nous, les redoublements, c'est vrai que cela ne sert à rien. Le problème, c'est que Hollande ne propose aucune solution alternative au redoublement...!

Or, c'est par là qu'il faudrait commencer. Et, de ce point de vue, Bayrou est l'unique candidat à la Présidentielle qui commence d'abord par traiter cette question avec ses classes parallèles.

C'est aussi le seul à rétablir 20 000 postes d'enseignants cash, sans contre-partie.

Eh oui, camarades profs : bientôt, vous allez même regretter Claude Allègre, Luc Ferry et Luc Châtel, c'est à dire les plus nullards des derniers ministres de l'Éducation Nationale.

M'en fous, moi : suis pas prof :-) Mais j'ai des enfants, en revanche, et là, ça me fait beaucoup moins rire :-(

J'en connais des profs, et je les écoute. C'est triste, tout de même : autant d'études pour se faire avoir comme des bleus, être traités comme des merdes, et être payés comme des sous-merdes.

Ah, notez, bientôt, il y aura un Lumpen-Profletariat qui va remplacer les actuelles castes. Le recrutement s'effondre.

Tenez, profs des écoles ? 5 fois moins de candidats en 2011 qu'en 2007. Certifiés ? Des postes non pourvus partout.

J'aurai tout de même une consolation si la gauche passe : je verrai la mine déconfite des profs électeurs socialistes qui auront voté pour leur poulain en croyant que l'Eden socialiste était à portée de mains.

Feraient mieux de prendre le temps de réfléchir, d'enlever leurs oeillères gauchistes, et de voter Bayrou une bonne fois pour toutes. C'est le seul dont le programme ne prévoit pas d'entourloupes pour eux...

Je vous passe le programme éducatif socialiste qui est dans la droite ligne du pédagogisme débilitant que subissent nos enfants depuis près de 30 ans désormais avec le beau résultat que l'on connaît aujourd'hui...

23:04 Publié dans Education | Lien permanent | Commentaires (24) | Tags : bayrou, école, socialiste |  Facebook | | |

Commentaires

Le redoublement ne sert que si l'on s'en sert. Sous entendu, si je le redoublant qui a une seconde chance de comprendre un truc essai vraiment, et si le contexte qui a provoqué le premier échec a changé.

Le redoublement actuellement, c'est comme donner une pelle a un pengouin et se lamenter qu'il ne creuse pas.

Ce n'est pas la pelle le problème, c'est l'absurde de la situation, et il ne cesse de s'amplifier.

Les Shadocks ont noyauté le PS et l'UMP, ça doit être ça.

Écrit par : Florian | vendredi, 14 octobre 2011

Bayrou est sans doute le seul qui ait une connaissance incontestable de ce qu'est l'Education Nationale, en tant que prof de lettres d'abord puis en tant que ministre de l'Education Nationale (durant 4 ans si je ne me trompe).

Cela change de Luc Chatel (ex-DRH chez L'Oréal) et de F. Hollande ainsi que M. Aubry (Enarques).

Quand on connaît les réalités du terrain, tout de suite ça va mieux...

Écrit par : JF le démocrate | vendredi, 14 octobre 2011

Une fois que le candidat du PS sera élu, il faut à tout prix démontrer à François Bayrou que ses idées ne seront les meilleures dans ce domaine qu'après avoir bien examiné les réussites de personnes qu'il n'a pas encore bien écoutées il me semble.
Je veux parler encore une fois
- de l'inclusion sur laquelle notre amie Isabelle a tellement travaillé et qui est un plein succès pour tous : les enfants en difficulté parviennent à rejoindre le niveau de ceux qui ont profité tout autant des richesses de la diversité et qui ont donc intégré le respect mutuel.
- et avant toute chose de l'apprentissage-plaisir de la lecture dès le plus jeune âge, de manière à ce qu'il y ait de moins en moins d'échecs et donc de redoublements.

Avec ces deux points importants de la maternelle et du primaire, notre école redeviendra un modèle. Mais certainement pas l'éducation toute entière en cinq ans ! En cinq ans nous parviendrons seulement à donner la bonne direction de départ. C'est déjà l'essentiel.

Écrit par : Françoise Boulanger | vendredi, 14 octobre 2011

@ Françoise

Sans vouloir manquer de respect à Isabelle, ni au combat qu'elle mène pour l'inclusion, je crois qu'il faut voir aussi de façon plus globale.

L'Education Nationale n'est pas en échec uniquement du fait de la non inclusion d'élèves en difficulté, du fait de difficultés particulières identifiées. C'est un point particulier, important, et on sera d'accord sur ce point.

Il y a évidemment beaucoup plus que cela. Il y a les élèves, qui pour certains ne doivent absolument pas suivre une scolarité comme certains autres, parce qu'ils n'en ont ni les capacités, ni la volonté, et parce que les parents pensent qu'ils y iront directement - à condition qu'on les suive - au Bac S, qui est aujourd'hui donné pour le coup.

Il y a aussi l'influence néfaste d'associations qui règnent sur l'Education Nationale, telle que les Francas. Une association clairement anti-profs, mais pro-élèves et pro-parents d'élèves.

Un éléve, ça "ferme sa gueule", et un parent d'élève, ça doit être intelligent dans l'intérêt de sa progéniture... Voilà ce que je pense.

Si ces deux conditions élémentaires ne sont pas réunies, c'est juste la catastrophe comme aujourd'hui.

Désolé de parler cru.

Écrit par : JF le démocrate | vendredi, 14 octobre 2011

Et j'ajouterai Isabelle, puisque ne le cachons-pas j'ai été prof de maths dans une classe de 3ème l'an dernier, et dans le public ce qui n'est pas le plus facile.

Quand un élève, lorsque qu'en début d'année refuse à me dire qu'il a un problème médical quelconque (alors que j'avais distribué des fiches à remplir, afin de justement recenser s'il y avait des problèmes médicaux), mais vient me dire non pas au début, mais à la fin de la première interrogation écrite que j'avais voulue sans calculatrice, qu'il a un problème de je ne sais pas quoi qui lui empêche de faire du calcul mental, que je peux aller vérifier auprès de l'infirmière que c'est vrai, où va t-on? Dans des conflits juridiques pour des notes à des interrogations écrites?

J'ai évidemment annulé la note de cet élève, mais pourquoi dire les choses aussi tard? A baffer le gamin, il n'y a pas d'autre mot... A baffer, même si on n'a pas le droit de le faire.

Le même gamin, quelques semaines plus tard, je lui ai mis une heure de retenue, pour bavardages incessants, après l'avoir plusieurs fois prévenu. Et voila que ce gamin vient à la fin du court se mettre à genoux devant moi (au sens littéral), pour me supplier de lui enlever son heure de retenue... Où va t-on comme ça?

Bien entendu, je lui ai maintenu son heure de retenue, même si sur le fond, lui en mettre une deuxième devant un tel spectacle ne m'aurait pas gêné outre mesure.

Là, il n'y a plus de différence entre école inclusive ou école tout court. Il n'y a plus que dysfonctionnements.

Alors remontons le fil en arrière, sans tenir compte de la parole - très variable - des gamins.

Si j'avais été averti des difficultés particulières de cet enfant, ... j'aurais autorisé la calculatrice à tout le monde lors de ce premier contrôle. Averti, soit par l'infirmière, soit par les parents, soit par la prof. principal qui est quand même censée connaître les problème de tout le monde (ou alors il n'y a aucune raison pour qu'on la paye plus que d'autres), soit par l'administration du Collège (mais ceux-là bottaient en touche sur tout).

Mais moi, je n'ai été averti de rien (dans l'Education Nationale, le "black-out", c'est bien pire qu'en entreprise), et j'ai dû annuler la note d'un gamin dont les parents auraient pu - éventuellement - me traîner en justice si je l'avais noté... Pfff...

Triste éducation nationale.

Écrit par : JF le démocrate | vendredi, 14 octobre 2011

Françoise au lieu d'Isabelle bien sûr...

Écrit par : JF le démocrate | vendredi, 14 octobre 2011

"C'est aussi le seul à rétablir 20 000 postes d'enseignants cash, sans contre-partie."

Tu es sûr de l'info ?

Écrit par : AG59 | vendredi, 14 octobre 2011

@AG59
Oui.

Écrit par : l'hérétique | vendredi, 14 octobre 2011

cool :)
Ca va rassurer certains sceptiques. Si tu as news supplémentaires, viens en parler sur le forum ;)

Écrit par : AG59 | vendredi, 14 octobre 2011

Bonjour, bonjour, puisqu'on parle de moi,
Je tiens à éclaircir un point :

Dans les classes inclusives avec un binôme telles que pratiquées au Québec, en Suisse, en Finlande, dans certains états des USA et depuis peu en Belgique francophone, nous avons pu constater qu'outre le 1/4 d'élèves à besoins spécifiques en inclusion (c'est-à-dire les élèves intégrés), les 3/4 autres (c'est-à-dire les élèves intégrants) n'étaient plus du tout en échec scolaire -ni les uns ni les autres - : taux de redoublement : 0%

(Dans un pays où chaque année des examens de sélection sont nécessaires, dès le primaire, pour passer dans la classe supérieure : c'est à dire au minimum, selon les écoles, un résultat de 50 %, voire 55 % comme dans l'école de mon fils, 60-65 % pour les plus élitistes).

Il est donc notoire que l'inclusion profite à 3 fois plus d'élèves de l'enseignement ordinaire que du spécialisé.

Je vous rappelle que la Belgique francophone est pourtant dans le bas du tableau classement PISA et la toute dernière pour l'égalité des chances, ce qui vous fait un peu toucher la différence. Gageons que si les classes inclusives s'étendent, dans quelques années, elle remontera significativement dans ce classement.

Pourquoi ? à tous ceux qui prônent le dédoublement des classes, et ils sont nombreux, je dis qu'il vaut mieux mettre 2 enseignants, dont l'un est rompu aux difficultés d'apprentissage, dans une classe entière, permettant ainsi l'enseignement individualisé pour tous les élèves, qu'ils soient à besoins spécifiques ou simplement en difficulté scolaire.

Ne nous voilons pas la face, en difficulté, tous les enfants le sont à un moment ou à un autre, même les meilleurs.

Par ailleurs, nombreux sont les troubles d'apprentissage non diagnostiqués, quelle classe n'a pas son ou ses enfants "dys" (dyslexique, etc.)? Aucune dans le monde.

Un binôme avec un enseignant spécialisé, c'est le moyen de remédier aux problèmes rencontrés par l'enfant dys, par le "cancre", par l'enfant près du radiateur, et nous savons combien ils sont nombreux en France, il n'y a qu'à voir la proportion d'illettrés ou présentant de graves lacunes.

Je n'oublie pas non plus dans le concept d'inclusion les enfants dont la langue maternelle n'est pas le français, des professeurs de français pour langue étrangère seraient une bonne chose pour eux, ainsi qu'un soutien en orthophonie. Ne vous étonnez pas si, dès le collège, vous ne pourrez plus sortir ces enfants de la délinquance vu qu'on n'a pas su leur offrir une perspective d'avenir.

Je ne passerai pas sous silence par la désastreuse gestion du handicap par la France, mondialement décriée, surtout en ce qui concerne la scolarisation, alors que depuis 4 décennies les pays réellement civilisés ont tous appliqué une véritable politique d'envergure dans le secteur.

Mais le handicap est une véritable pompe à fric pour le secteur médical, ne nous voilons pas la face sur ce point, ce qui fait qu'un enfant en situation de handicap n'est pas considéré a priori comme un élève, mais comme "un handicapé", sic.

Il revient moins cher pour un budget d'état que ces enfants en situation de handicap redeviennent des élèves, avec l'encadrement nécessaire, et l'espoir qu'ils soient autonomes un jour, plutôt que de les détruire dans les hôpitaux de jour.

Ceci n'est qu'une des formules pour améliorer l'école, mais elle doit être la principale, car elle est la plus efficiente pour le plus grand nombre. Sans compter que la France pourrait ainsi rattraper ses 40 années de retard, 40 années de honte.

Le programme de Martine Aubry s'en rapproche fort : "http://www.leparisien.fr/lille-59000/education-aubry-veut-donner-a-chacun-les-moyens-d-etre-bien-accompagne-05-09-2011-1593465.php"

Espérons qu'il soit repris par le PS, même si elle ne sort pas gagnante des primaires.

Car il change fort de ce que je vois actuellement de beaucoup de Français dans les nombreux colloques sur l'éducation auxquels j'assiste : leur vision égocentrée, leurs outils tombés depuis longtemps en désuétude, j'en passe et des meilleures, heureusement qu'ils ne sont pas tous comme cela.

C'est presque incroyable qu'ils n'arrivent pas à saisir le concept qu'en intégrant des enfants à besoins spécifiques, ils vont améliorer le niveau de tous les enfants ; ils ne voient que les enfants inclus, alors qu'ils ne sont que le quart...

Cette propension à ne voir que la face émergée de l'iceberg, comme ce nombrilisme que je prenais pour du chauvinisme quand je résidais encore en France.

Cependant, rares sont ceux qui à l'étranger sont plus ouverts d'esprit, car alors ils ne restent que dans leur communauté, s'intégrant encore moins que nos immigrés de France qu'ils critiquent pourtant à longueur de journée.

C'est un peu compréhensible s'ils ne parlent pas la langue, mais ils devraient éviter de donner des leçons, pardon je suis hors-sujet et de plus ce n'est plus à vous que je m'adresse, mais à des faits d'actualité.

Écrit par : Isabelle Resplendino | vendredi, 14 octobre 2011

Merci Isabelle ! Tes arguments sont parfaitement clairs à comprendre.

L'intégration ou l'inclusion aussi bien en milieu professionnel que résidentiel de personnes handicapées c'est aussi le meilleur moyen pour réhausser le niveau de comportement de tout groupe. C'est prouvé, seule la mixité, le mélange de toutes les différences, sur n'importe quel point d'ailleurs, apporte un progrès notable de toute une société. Cela s'applique partout et c'est très facile à mettre en place.

Écrit par : Françoise Boulanger | vendredi, 14 octobre 2011

@L'hérétique,
Dans la lignée de ces xx dernières années et puis ne se sont point indignés des terminologies utilisées pour les nouvelles évaluations en maternelle ;) peu importe qu'il s'agisse d'un document de travail, les mots ont un sens: aussi les "RAS, à risque, à haut risque" me paraissent scandaleux.
Parfois, certains parents ou assos de parents seraient avisés de refléchir plusieurs fois à l'interprétation qui pourrait etre faite de leurs attentes! @@@

Écrit par : Martine | vendredi, 14 octobre 2011

@ AG59
Extrait du discours de clôture de l'U.R. du MoDem par F. Bayrou pour le chapitre "Instruire" :

"En temps de facilité on se dit -on connaît bien la règle, c'était une phrase de Charles Pasqua- "les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent" ! En temps de difficultés, en temps de guerre comme nous sommes, le mensonge, l’illusion, la tromperie sont une désertion. En temps de guerre, la vérité n'est pas seulement un devoir, elle est la condition même de l'adhésion du pays à l'effort national qu'il faut que l'on partage. Nous serons les défenseurs de la vérité.

Et c'est pourquoi je m'engage à préserver dans les cinq années les moyens de l’école, du collège, du lycée, de l’université, de remplacer poste pour poste tous les départs à la retraite, tous les changements d’orientation professionnelle, toutes les années sabbatiques que je souhaite que l'on puisse instaurer. Poste pour poste. Et, comme nous l'avons dit, ce ne sera pas évident, ce ne sera pas facile, mais c'est un effort tenable qui respecte les électeurs, qui respecte les enseignants et qui respecte la démocratie que nous voulons former dans notre pays.

Notre objectif, il est transparent, il est évident, c'est que l’école française entre, en cinq ans, dans les dix premières nations du monde pour la qualité, la réputation et l’efficacité de l’école. C'est la condition : la confiance à l’école, la confiance de la famille et la confiance de la nation. Tel est le problème, tels sont les engagements, telle est la vision que nous défendons pour illustrer l'impératif d'instruire."

L'intégralité ici :
http://www.mouvementdemocrate.fr/evenements/ur2011-giens/plenieres/bayrou-discours-de-cloture-180911.html

Il faut lire également son livre 2012 Etat d'urgence dans lequel il consacre 26 pages à ce sujet...

Écrit par : airlane | vendredi, 14 octobre 2011

@airlane

merci

Écrit par : AG59 | vendredi, 14 octobre 2011

Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi F.Bayrou n'a pas appliqué ses idées sur les classes parallèles lorsqu'il était ministre de L'EN ...C'est bien dommage !

Écrit par : Cath37 | vendredi, 14 octobre 2011

@Catherine
Peut-être parce qu'il n'avait pas suffisamment pris la mesure de la difficulté, tout simplement. Il ne faut pas oublier que plus de 15 ans ont passé depuis.

Écrit par : l'hérétique | vendredi, 14 octobre 2011

Peut-etre aussi, parce que les expériences menées aux US en ce domaine avec le recul s'étaient avérées très moyennement probantes...?

Écrit par : Martine | vendredi, 14 octobre 2011

Etes-vous l'objet d'une évaluation Cathy? Yep! Dslée pour vous, il eut mieux valu ne passer vomir :o)

Écrit par : Martine | vendredi, 14 octobre 2011

Pourtant les difficultés étaient bien réelles il y a 15 ans !

Écrit par : cath37 | vendredi, 14 octobre 2011

Ah vouais...J'attends^^^.

Écrit par : Martine | vendredi, 14 octobre 2011

Au fait, j'ai oublié de commenter le cas particulier évoqué par JF : lamentable.

L'info si elle avérée doit passer, absolument - cela permet les aménagements nécessaires. Quoique, dans le cas que tu décris, je me demande quel était le problème de ce garçon : dyscalculie, trouble de l'attention avec ou sans hyper-activité ou bien comédie ? Impossible d'exercer correctement sa profession ainsi.

C'est un exemple qui illustre encore combien toute l'équipe éducative doit être mise au courant des problèmes éventuels : le "secret professionnel" (ce n'est pas exactement le terme pour un enseignant, mais vous voyez ce que je veux dire) doit être partagé par les intervenants.

Écrit par : Isabelle Resplendino | vendredi, 14 octobre 2011

Dslée, les "connasses" ou autres diffamations ne me paraissent guère rattrapables... :ppp

Écrit par : Martine | vendredi, 14 octobre 2011

Lisez et écouter,

http://www.soseducation.com/greve27septembre/

Insructif

Écrit par : grandpas | dimanche, 16 octobre 2011

@grandpas
déjà lu.

Écrit par : l'hérétique | dimanche, 16 octobre 2011

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