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mercredi, 17 août 2011

Etat d'urgence, la dernière séance !

Nous vivons un thriller planétaire dont nous ne cessons de mesurer chaque jour l’ampleur. Il y pleut des cadavres. Si la première victime a été grecque, il semble bien que le peuple hellène n’aura pas le monopole de la tragédie. Ibères, Lusitaniens, habitants de la verte Erin jusqu’à ceux du Nouveau Monde, tous tombent comme les épis qui ploient sous le poids d’une faux au temps des moissons. De Trieste jusqu’aux confins de la botte, c’est l’Italie qui gémit à son tour sous le regard inquiet du génie français. Ah, la France ! Parlons en ! C’est elle, sans doute, la prochaine victime en dépit des mantras savants que se complaisent à réciter ses dirigeants.

Il y a état d’urgence et cette cause-là vaut bien d’y consacrer un livre. François Bayrou vient de le faire.

J’ai disposé en avant-première de l’ouvrage (privilège de blogueur centriste...).

Nous vivons à l’heure actuelle la crise qui a été annoncée au lendemain même de celle des banques : la crise des dettes publiques. La France, avec ses records enfoncés ces dernières années y est aux premières loges.

La dette, Bayrou en a longuement parlé en 2007. Le danger mortel qu’il annonçait s’est répandu sur les économies occidentales. Pour moi dont l’inquiétude grandit à proportion de la gangrène qui gagne notre économie, toutes les solutions viables sont bonnes à prendre. C’est donc avec le plus vif intérêt que j’ai pris connaissance des propositions du Président du MoDem.

Plus que jamais François Bayrou ne voit d’autres solutions que d’équilibrer nos budgets pour sortir de la nasse. Notre déficit primaire (hors charge de la dette) s’établit à 5,5% de notre PIB. En somme si nous ne pouvions plus emprunter, nous ne pourrions plus payer nos fonctionnaires.
Pour retrouver l’équilibre il faut que l’addition de nos économies et de nos ressources dégage 100 milliards d’euros. Bayrou établit ses comptes de la manière suivante :
- récupération d’un quart des niches fiscales (Bayrou juge démagogique la proposition socialiste qui table sur sur 50 des des 80 milliards des niches : elles recouvrent des réalités très (trop!) diverses ! Certes le bouclier fiscal mais aussi le crédit impôt-recherche, l’avantage fiscal pour aide à personne et tant d’autres encore). 20 milliards, donc.
- 2 points de TVA supplémentaires doivent pouvoir fournir les 20 milliards suivants. 40 milliards.
- En augmentant l’Impôt sur le Revenu (Tranches supplémentaires) et en revoyant la taxation des successions, on peut espérer 5 milliards. 45 milliards.
- Assurances-maladie, retraites et plus généralement budgets sociaux doivent être optimisés afin de dégager les 15 milliards suivants. 60 milliards.
- L’Etat doit continuer à diminuer ses interventions et baisser son train de vie. Les collectivités locales doivent être responsabilisées et gérer plus directement leur fiscalité afin de limiter les transferts avec l’Etat. 20 milliards à trouver dans tout cela, cela donne 80 milliards. Il en manque encore 20...

Bayrou estime que ce sont là les maxima que l’on puisse puiser. Promettre la lune comme on le fait à gauche (taxer les riches) ou à droite (dégraisser l’Etat) ne correspond à rien de sérieux. Les vingt milliards manquant ne peuvent être trouvés que dans un accroissement de la richesse nationale. C’est cet accroissement-là qui est l’objet principal du livre de Bayrou (l’éducation ne vient qu’en second), ce que Bayrou appelle le “produire en France”.

Très pédagogiquement, il débarrasse ses lecteurs d’une illusion dangereuse : la démondialisation.

Plutôt que d’espérer pouvoir s’enfermer dans nos frontières, Bayrou préfère voir la France se battre pour ériger des règles justes, une mondialisation loyale. Le protectionnisme, s’accrût-il jusqu’aux contours de l’Europe, est un leurre dangereux.  Même si notre balance commerciale est mise à mal nous demeurons un pays exportateur. Le doter de barrières douanières unilatérales aurait un effet dévastateur sur notre économie car  nos partenaires commerciaux ne manqueraient pas d’agir de même. Ni l’URSS n’a gagné la guerre froide ni la Corée du Nord n’est un état riche ou puissant (NDLR : témoignage édifiant à lire dans le Géo de ce mois d’août 2011 sur ce dernier pays) et pourtant, voilà des états qui ont été ou sont encore protectionnistes à l’excès. Le problème n’est pas la concurrence mais la concurrence déloyale.
Par exemple, les  normes européennes ne doivent pas valoir pour les producteurs européens mais pour tous les produits vendus sur le marché européen. Voilà qui empêcherait de très grosses entreprises de contourner contraintes environnementales ou sociales en produisant dans des pays où elles n’existent pas puis en revendant après coup sur le territoire européen.
De même, un pays ne devrait pas pouvoir décréter unilatéralement la valeur relative de sa monnaie dès lors qu’il utilise les règles du commerce international pour vendre ses productions.
C’est au niveau de grandes organisations internationales comme l’OMC qu’il faut lutter pour promouvoir une concurrence juste (NDLR : comme le fait Marielle de Sarnez au Parlement européen, par exemple).

Depuis une dizaine d’années nos déficits commerciaux suivent le chemin de nos déficits budgétaires : ils dérapent toujours plus, privant notre pays de précieuses ressources. C’est donc sur notre sol qu’il s’agit de relancer nos productions. Il n’existe certes pas de solutions miracle mais il nous reste des leviers qu’il demeure possible d’activer.

a) L’automatisation des productions permet ainsi  de contourner les écarts de coûts salariaux comme critères déterminants de rentabilité. Elle facilite donc l’implantation de la production sur le sol français.

b) C’est l’offre plutôt que la demande qu’il faut soutenir à l’heure actuelle : dans une économie ouverte comme la nôtre, et en l’état de notre appareil productif, une relance par la demande reviendrait à stimuler les productions allemande ou chinoise, tant nos importations en biens de consommation sont importantes.
Une économie administrée n’est pas la solution pour Bayrou : ce n’est  ni le rôle ni la compétence d’un Etat de ses mêler des grands équilibres de la production. Il se défie du dirigisme mais croit l’Etat dans son rôle quand il incite ou facilite.
c) Sans définir une stratégie nationale l’Etat pourrait permettre aux différents acteurs économiques d’en dresser les contours ; une sorte de Commissariat au Plan qui les réunirait et les informerait (sur certaines OPA hostiles dont le seul but est de capter le carnet de commandes d’un concurrent puis de l’éliminer une fois la prédation accomplie, par exemple).
Le fonds stratégique mis en place par Sarkozy et le gouvernement Fillon va à cet égard dans le bon sens mais doit être élargi et servir à bon escient : pas à soutenir les copains ou les très grosses entreprises mais être orienté vers les PME, particulièrement les jeunes pousses.

d) Appeler les consommateurs à la rescousse
Un véritable effort implique la nation toute entière. Convenablement informés, les Français consommateurs peuvent devenir les soutiens actifs des Français producteurs. Mais pour cela, il faut créer un label “Produit en France” indiquant précisément en pourcentage la production issue de notre sol. Aux associations de consommateurs, professionnels et salariés d’en contrôler la fiabilité. Il ne s’agit pas pour autant de mener le combat contre les composants importés : ils sont une chance pour les pays qui les produisent et une opportunité de baisses de coûts pour nos entreprises. Il en va tout autrement de la délocalisation d’un produit.

e) Simplification fiscale et juridique
Les cadres juridiques qui régissent l’activité entrepreneuriale sont d’authentiques labyrhintes : Thésée y perdrait son fil d’Ariane. Niches fiscales et sociales, normes complexes et changeantes, tout contribue à favoriser les très grosses entreprises disposant de cabinets juridiques tandis que les PME sont conduites à errer dans leur dédale. Une iniquité de plus qu’il convient de corriger par une nuit du 4 août des privilèges indus et des formulaires surnuméraires.

f) Basculement des charges sociales
Il y a une injustice dans notre pays : tous les Français bénéficient de la même protection mais seuls les salariés et les entreprises la paient. Si l’avantage profite à toute la nation, c’est également à elle de le financer. Tous les revenus sans exception doivent contribuer : salaires, entreprises, revenus du capital, assurances, retraites... Un impôt comme la CSG qui touche tout le monde et tous les revenus pourrait pourvoir à ce financement. De ce fait, les marges plus importantes, particulièrement dans l’industrie, favoriseraient l’investissement dans la recherche et le développement (NDLR : Jean Peyrelevade observait dans son livre l’erreur historique de Nicolas Sarkozy que l’industrie française avait les marges les plus faibles d’Europe).

In fine toutes ces idées ne prétendent pas à la vérité universelle, et à vrai dire, ma relation est loin d’être exhaustive (il faut lire le livre de Bayrou en entier), mais elles méritent une discussion et des débats et ouvrent la voie à une politique de reconquête. En France l’on s’accorde aisément sur l’abstraction mais dès qu’il s’agit de la réalité, de la matière qui fait la vie, il n’y a plus personne.

Pourtant, l’important, c’est de vouloir...

14:00 Publié dans Economie, Lectures, Politique | Lien permanent | Commentaires (34) | Tags : bayrou, état d'urgence, dette | |  Facebook | | | |

Commentaires

Très intéressant, merci ! La partie sur la production et l'industrie semble très solide (dans les recensions des journaux, elles m'était apparu plus floue, c'est sans doute que les journalistes politiques s'intéressent peu à l'économie). C'est très encourageant pour le pays qu'au moins un de nos responsables politiques s'engage aussi sérieusement.

(Alors que Mme Aubry me déçoit de jour en jour avec ses jérémiades contre M. Sarkozy. Elle ne semble pas avoir vraiment réalisé ce que faillite veut dire.)

Restons sur une note positive : pourvu que d'autres "signent" cette feuille de route, et se mobilisent pour qu'elle se concrétise !

Écrit par : FrédéricLN | mercredi, 17 août 2011

Mouais. J'attends de lire le détail pour j(a)uger...

Écrit par : florent | mercredi, 17 août 2011

Etant donné que je réside en Belgique, j'aurais le bouquin avec un peu de retard.
César, vas-tu nous faire un billet sur la partie éducation ?

Écrit par : luciolebrune | mercredi, 17 août 2011

j'ai oublié de m'abonner pour suivre le fil.

Écrit par : luciolebrune | mercredi, 17 août 2011

@luciole
j'ai pu avoir une connexion quelques heures, mais je n'ai pas d'accès à Internet sinon pour l'instant. La semaine prochaine, je pense que je devrais pouvoir traiter le sujet.
Je l'ai trouvé meilleur sur l'économie que sur l'éducation.

Écrit par : l'hérétique | mercredi, 17 août 2011

Etant donné que je réside en Belgique, j'aurais le bouquin avec un peu de retard.
César, vas-tu nous faire un billet sur la partie éducation ?

Écrit par : luciolebrune | mercredi, 17 août 2011

Aouch... Deux point de TVA en plus ?? Des réductions des dépenses publiques liées aux services publics aussi ?? Je vais mourir... d'un point de vue financier bien sûr :)

Par contre, 20 milliards d'économisés seulement sur au moins 80 milliards de "dépenses fiscales". Peut-être que les 3/4 sont très productives et profitent à toute la nation mais j'en doute fort...
TVA restauration ; TPE (Taxe Prof sur les entreprises) ; impôts sur les successions (été taxées 80% des successions - à un taux progressif) et plus que 5% grâce à Sarkozy), défiscalisation des heures supp' ; réduction de l'ISF (le bouclier fiscal n'est qu'une peccadille, certes symbolique, mais lui ne coûte pas grand chose).

Peut-être que les socialistes voient trop gros avec 50 milliards d'économies que pour les "niches"... En tout cas il faudra sérieusement passer au crible toutes ces "dépenses fiscales" (niches fiscales et sociales pour un total hypothétique de 140 milliards, me semble-t-il, selon la Cour des comptes).

(page 6)
http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RPA/0_finances-publiques.pdf
http://www.marianne2.fr/La-Cour-des-comptes-debusque-140-milliards-de-niches-fiscales_a185059.html?TOKEN_RETURN

Ensuite, viennent aussi les fraudes. Certes 3 ou 4 milliards de fraudes sociales de la part de citoyens malhonnêtes, mais surtout environ 50 milliards de fraudes aux cotisations sociales et aux prélèvements fiscaux à traquer etc. Ça implique qu'on fasse réellement quelque chose contre les paradis fiscaux.
On ne les obtient pas les 100 milliards nécessaires à une vie de société sereine tout en ayant un budget équilibré ?

Même si vous trouvez les deux dernières propositions démagogiques, ça revient (dit vulgairement) à faire réellement payer "les plus riches" à hauteur de leurs revenus incommensurables.
En tout cas, ceux qui empochent de l'argent et trouvent des moyens de légaux ou illégaux de s'affranchir de l'impôt.

En traquant les fraudes et en réduisant intelligemment le train de vie dispendieux de l'Etat (tout compris, donc CT aussi) mais surtout en "rabotant" les niches inutiles, on peut se passer d'augmenter la TVA car ça a des conséquences dramatiques sur la vie des ménages dans certains pays européens qui l'ont déjà fait récemment. Et donc sur l'économie nationale aussi (je rappelle que 50% du PIB, soit 1000 milliards d'€, soit presque la totalité des dépenses publiques de l'Etat - au sens large -, viennent de la consommation des ménages. Et il n'y a pas que les ménages "riches" qui consomment : il ne faut pas oublier les populations défavorisées qui payent tous les jours plein d'impôts).

Conclusion : en temps de crise, il faudra se résoudre à faire payer les personnes physiques ou morales qui gagnent beaucoup d'argent.
Et MoDem et PS ne sont pas si éloignés en fin de compte (ça vaudrait peut-être le coup de travailler avec nous comme dans les "beaux" pays nordiques plutôt qu'avec la droite... pour une fois...)

Écrit par : Denis75 | mercredi, 17 août 2011

ça bugue grave...

Écrit par : luciolebrune | mercredi, 17 août 2011

A denis75 : oui certes, mais vos estimations de ce qu'on peut "gratter dans les niches" (ou de ce que la fraude coûte) sont, heureusement allais-je dire, trop optimistes.

Ne pas oublier que retirer 50 milliards de niches (en admettant qu'il y en ait tant), ça veut dire en gros : doubler l'impôt sur le revenu. Une bonne partie des contribuables imposables trouveraient moyen de fuir cette très violente augmentation.

"Taxer les riches" c'est bien beau et, selon M. Maurice Lévy, ce n'est que justice, mais il faut le faire de façon… faisable.

Quant à la TVA, souvenons-nous que le gouvernement Jospin, a certes réduit la TVA après l'augmentation Juppé… mais ne l'a réduite que de moitié ! c'est sans doute qu'il n'a pas trouvé cet impôt si injuste ou si catastrophique que ça !

… et qu'elle est à 25% au Danemark, sans qu'à ma connaissance, les classes populaires s'y jugent injustement discriminées.

Tout ceci dit, si on peut échapper à une augmentation de TVA, tant mieux.

Écrit par : FrédéricLN | mercredi, 17 août 2011

"mais il faut le faire de façon… faisable."

Mais tout à fait, tout à fait.

Je ne suis pas économiste, je ne sais pas ce que représentent exactement les niches 80 ? 140 milliards ? La Cour des comptes ne semblaient pas sûre, sûre non plus mais s'interrogeait sur la disparition d'anciennes niches des documents des lois de finances alors que les niches existaient encore).


Mais il n'y a pas que l'impôt sur le revenu qu'on pourrait augmenter (ce que propose d'ailleurs de faire M. Bayrou de manière raisonnable pour certaines tranches). L'IR ne représente que 45 milliards d'€ (de mémoire) sur un budget de 280 milliards pour l'Etat. Il y a donc de nombreux impôts qui rentrent en ligne de compte en plus de la TVA (120 milliards de mémoire toujours).

Il faut augmenter intelligemment les impôts qui méritent d'être augmentés sans trop nuire aux différentes composantes de la France. Mais nous savons bien que ce sont surtout les 5% à 10% des plus riches qui seront beaucoup plus taxés qu'actuellement. Si on taxe plus les autres et pas cette tranche de favorisés, ça va avoir des conséquences assez dangereuses (sanitaire, sociales, sécuritaire, économique).

Écrit par : Denis75 | mercredi, 17 août 2011

Le projet d'éducation est exposé ici :
http://lesnouveauxdemocrates.over-blog.fr/article-exclu-bayrou-l-homme-qui-murmurait-a-l-oreille-des-enseignants-81741376.html

Pas ma tasse de thé. Mais c'est l'exposé de quelqu'un. Je ferai le mien.

Écrit par : luciolebrune | mercredi, 17 août 2011

« Tout enseignant doit être respecté dans sa classe. Et ce qui doit le protéger , ce n’est ni un deuxième enseignant, ni un surveillant, ni un policier, mais l’Education nationale tout entière et le prestige rendu à sa mission. »

Comme il l’écrivait il y a vingt ans, déjà, dans son premier ouvrage La Décennie des mal-appris : « Marre qu’il faille être à la fois Tarzan et Socrate pour faire cours dans l’école française ». « Je n’ai pas changé d’avis. » conclut-il…

Entièrement en harmonie, et ni compliqué ni onéreux dans la mise en pratique. :)

"« Comme tout le monde, j’ai mes idées sur les bonnes, moins bonnes, et très mauvaises méthodes d’apprentissage de la lecture. Ou du calcul. Mais c’est condamner à mort une méthode que de prétendre l’imposer par une décision du sommet. J’avais dit cela à Gilles de Robien lorsqu’il décida d’imposer par un ordre ministériel le retour généralisé à la méthode syllabique. (…) Mais surtout accepter qu’un ministre s’autorise à imposer une méthode, c’est accepter qu’un autre ministre prenne deux ans après la décision contraire, et, par exemple, impose de sa propre autorité ma méthode globale. »

Encore en harmonie, conserve une pensée particulière envers une enseignante qui utilisait trois méthodes différentes en cp avec des résultats impressionnants.

" l’étude systématique du travail accompli par les enseignants qui obtiennent les meilleurs résultats avec le même type d’élèves. Et le partage de leur démarche pédagogique. » L’évaluation des professeurs, que veulent imposer certains au nom de la méritocratie, « ne doit pas être autre chose que la méthode pour repérer les pépites dans la mine d’or. »

J'adore transmission des compétences lutte contre les rétentions d'informations.

Très franchement, ne vois pas trop quel est le souci.
"C'est l'exposé de quelqu'un" quel mépris...Souvenez-vous, que vous pouvez paraitre aussi quelqu'une/ quelconque aux yeux d'autrui.

Écrit par : Martine | mercredi, 17 août 2011

Duconne, c'est l'exposé de quelqu'un d'autre, ça bugue depuis X temps aujourd'hui. Et le duconne n'est pas un bug.

Entièrement en harmonie : qu'est-ce que tu en sais ? Les classes avec 0% d'échec dans le monde, que ce soit en Finlande, au Québec en Belgique ce sont les "classes Tremblay" avec 2 enseignants, dont l'un est spécialisé, et rompu aux méthodes de remédiation.

0% oui tu as bien lu.

C'est ce qu'avait dit Marielle au congrès d'Arras : dédoubler les classes de primaire. Alors 2 classes ou une classe avec deux enseignants, c'est pareil.
Mais François l'a déjà oublié.

En effet, le politique ne doit jamais promouvoir une méthode. C'est bien ce que j'explique en disant qu'il faut promouvoir toutes les méthodes éducatives de l'autisme qui ont fait leur preuve, et non pas une quand on est un parti politique. C'est bien ce que j'ai expliqué aux scientifiques qui collaborent avec moi et qui ont compris cela.

Oui, l'étude systématique des 5 % d'enseignants qui ont des bons résultats avec les mêmes types d'élèves en France. Primo, il n'y a pas que la France. Et il n'y a pas qu'un type d'élève, il n'y a même pas de type d'élève, comment un humaniste ose dire ça ?

Et ça prendra combien de temps cette étude : 3-4 ans. Alors explique-moi Martine, comment la France peut avoir les meilleurs résultats en 5 ans comme il l'a démagogiquement affirmé, quand on sait que les chiffres PISA sont calculés sur des élèves de 15 ans, et que très justement, François dit que tout commence au primaire, même avant ?

3-4 ans d'évaluation de méthodes, formation des autres professionnels : des années avant de quadriller la France, nous commençons au maternel/primaire pour que les chiffres PISA 10 ans plus tard montrent notre éclatante réussite.

Disons, au bas mot, que ça fait minimum 20 ans.

J'ai mieux : on prend tout de suite ce qui marche, on forme, on prend du personnel déjà formé dans d'autres pays et on commence par des écoles-pilotes, des régions, des départements, jusqu'à couvrir tous les besoins.

En 5 ans, on peut METTRE sur la bonne voie, mais pas arriver à être les meilleurs au classement PISA.

Mais qui peut gober ça ? Des gens qui n'ont rien à faire de l'éducation, alors quel intérêt ?

Écrit par : luciolebrune | mercredi, 17 août 2011

@L'hérétique,
Qu'il soit meilleur sur le thème éco qu'éducation, m'en voila ravie. :)
Pasque...Enfin bon bref. ;)

Écrit par : Martine | mercredi, 17 août 2011

@Luciole,
Meme plus je vous lis, néanmoins suis ravie que votre vrai visage paraisse enfin... :)
Bonne nuit

Écrit par : Martine | mercredi, 17 août 2011

@L' hérétique,
Pasqu'outre rhin suite à certains remaniements, j'crois ben qu'ils ne sont pas trop fans d'ex ministre de l'enseignement, enfin j'dis ca comme ca. ;)
@Luciole,
Strictement plus rien à foot de vos déliriums de M'me je sais tout, je fais tout planquée derrière son écran mais qui n'a jamais vraiment mis les mains dans la pate à la base, voyez? C'est le grand très grand fossé entre nous.

Écrit par : Martine | mercredi, 17 août 2011

Quand on parle de protectionnisme, pourquoi diable personne ne parle jamais de l'exemple américain, pays ô combien importateur mais qui impose des taxes sur de nombreux produits venus de l'étranger?

Non, M.Bayrou, le protectionnisme n'est pas forcément signe d'une dictature sanguinaire, cela peut aussi être le moyen de redonner de la "concurrence loyale" entre les pays locaux (ici, plus l'Europe que la France) et les producteurs à bas coût. Vous souhaitez augmenter la TVA de 2 pts? Pourquoi ne pas l'appliquer plutôt aux produits d'exportation hors UE, afin de ne pas pénaliser la production locale? Et la formule de "TVA sociale" formulée par Manuel Valls, à savoir ne pas prendre en compte les produits de première nécessité, pourrait être une piste intéressante aussi.

Écrit par : Benoit M | jeudi, 18 août 2011

Sur les niches fiscales, on peut raboter plus: le crédit impôt recherche est une subvention de plus au CAC 40. Il devrait ne bénéficier qu'aux PME, etc.
La TVA est injuste. Il vaut mieux s'attaquer à la fraude fiscale (45 milliards), qui bénéficie souvent de la complicité de l'Etat.
Des tranches supplémentaires ne suffiront pas à rendre l'IRPP juste et efficace. Il faut une réforme radicale à la Piketty pour mettre fin au fait que plus on est riche, moins on paie.
Réduire le train de vie des régions, c'est ce qu'a fait Royal en Poitou-Charentes, où elle n'a augmenté ni les impôts ni la dette. Mais c'est surtout l'Etat central qui est source de gabegie.

Écrit par : Arkhipov | jeudi, 18 août 2011

Important que Bayrou sorte un livre sur du fond, dans lequel il démontre qu'il a des idées qui vont au delà de la contestation morale de Sarkozy.
A ce propos, son entretien dans l'Express de ce Mercredi est intéressant parce qu'il résume assez bien sa vision des choses et qu'il dit des choses pas forcément dans l'air du temps notamment à Gauche.
Par exemple le concept de démondialisation qu'il considère comme un leurre, il préconise une hausse de la TVA (TVA sociale ?) et il réaffirme son soutien à la "règle d'or".

Écrit par : Nicolas007bis | jeudi, 18 août 2011

Bayrou ne promet pas la lune mais avec lui je crains le désastre ci sont temps de réaction face aux problèmes est le même que ça façon de s’exprimé ont est pas sortie de l’auberge

Écrit par : ARMANDO | jeudi, 18 août 2011

Le paragraphe sur la démondialisation est probablement ce qu'il y a de plus grotesque dans cette article.
Renvoyer le concept de protectionnisme à l'URSS ou à la Corée du nord dé-crédibilise tout simplement l'ensemble de votre discours. Les USA sont protectionnistes, notamment par le biai du small business act et les pays qui le sont le plus (chine et russie) sont les pays qui ont le plus fort taux de croissance à l'heure actuelle. Enfin, dire que c'est à l'OMC que tout cela se joue n'apporte strictement rien : personne ne dit le contraire mais l'OMC est en panne et le doha round va droit dans le mur notamment parce que les pays du sud n'acceptent plus les mesures pseudo protectionniste des pays du nord comme les subventions agricoles ...

Aujourd'hui l'UE est une passoire commerciale et de désindustrialise : vous le constatez vous même et la TVA sociale ou le "made in france" sont évoquées. Forcer les pays en développement à renforcer leur marché intérieur est une mesure salutaire pour tout le monde. Et pour cela il faut cesser d'en être la vache à lait. Remarquez ... la crise est le prétexte de sarkosy pour appliquer une mesure idéale pour atteindre cet objectif : écraser le consommation et l'investissement en france en faisant payer la crise (des "banksters") au peuple et à l'état.

Écrit par : Bonzi | jeudi, 18 août 2011

juste un petit commentaire sur le label "produit français".

Cela existe au Portugal (biensûr avec produit portugais) et j'en viens. Ca marche pour moi, avant d'acheter je regarde s'il y a le petit logo avec le P.

Écrit par : Nelson | jeudi, 18 août 2011

bonjour,

je suis assez d'accord dans l'ensemble sauf sur 2-3 points (sinon c'est pas drole):

1/niches fiscales: les 60M sont atteignables
2/fraudes fiscales, à ne pas oublier
3/ ne pas confondre démondialisation et protectionnisme: la vente directe des agriculteurs par exemple permet la démondialisation sans protectionnisme.

cordialement

Écrit par : fred2vienne | jeudi, 18 août 2011

@ Bonzi:
J'ai souvent entendu Bayrou dire ceci: il ne faut pas de protectionnisme, mais en revanche, il faut vouloir une concurrence juste: même exigences pour la qualité des produits, etc.

Écrit par : Monique | jeudi, 18 août 2011

je rejoins Bonzi

Écrit par : fred2vienne | jeudi, 18 août 2011

Je crois que l'analyse de François Bayrou, bien qu'elle puisse paraître très sympathique, ne peut (hélas) pas tenir....

Pourquoi?

L'unique réponse tient au fait qu'il n'est plus possible cette fois-ci de revenir à quelque chose d'antérieur. Comme le dit Richard Heinberg " There will be no recovery this time!!!".

La principale erreur commise par Francois Bayrou, mais aussi par l'écrasante majorité des responsables politiques de droite, de gauche, d'extrème droite et d'extrème gauche est la croyance indéfectible en un dieu nommé "pétrole" qui depuis près de 150 ans nous a apporté à peu près tout ce qui nous a permis de réaliser dans ce bas monde. C'est ce pétrole qui nous a permis de nourrir (ou presque) la totalité d'une population mondiale en croissance vertigineuse, c'est ce même pétrole qui nous a permis de nous relever de deux guerres mondiales en relançant la machine de production de nos différents pays. Mais c'est le manque de ce même pétrole qui ne nous permettra pas de nous relever (dans ce même schéma économique) cette fois-ci...

C'est très dur à admettre, et chaque personne ne peut l'imaginer puisque c'est le monde qu'il a toujours connu......, mais il va falloir inventer non pas un monde de décroissance (qui ne pourrait mener à terme qu'à la disparition rapide de l'espèce humaine), mais un monde de croissance "très largement" différent de celui que nous connaissons depuis plusieurs générations....
Le travail qu'il reste à faire est immense, ne serait-ce qu'au niveau de la prise de conscience....

Cordialement

Écrit par : eric51 | jeudi, 18 août 2011

Son problème est qu'il sera toujours plus centriste que républicain (au sens supérieur et non pas vague de ce mot) et que s'agissant du marasme européen, giscard en tête il en est un héritier.
Dommage, notamment pour lui.
Il serait moins pire que sarkozy mais qui ne serait pas moins pire que l'extravagant, absurde, incompétent, petit bouffon nerveux, agité de l'inutile etc ... ?.

Écrit par : GERARD | jeudi, 18 août 2011

@FrédéricLN

Si Les Danois ont une TVA aussi élevée(le max autorisé par les critères de convergences du pacte de stabilité) c'est qu'il sont passés depuis longtemps à la TVA sociale(ils ont mis 10 ans avant que ça marche.....).

Donc le Modem n'irait donc pas vers l'application de la TVA sociale si l'augmentation de la TVA va vers la diminution des déficits? Pourquoi pas...

Une chose me chagrine dans ces annonces : c'est le manque de vision européen.... La France en ayant une vision franco-française ne s'en sortira pas seule. Tous les économistes sont au moins d'accord sur ce point.....

la croissance dépendra dans les prochaines années de la faculté des européens a avoir une gouvernance concertée pour éviter le bordel actuel....afin de donner de la lisibilité a moyen et long terme à tous les acteurs économiques: banque de dépôt et de prêt, finances , investisseurs, industriels, etc...tous ces acteurs pâtissent de la vision "coutermistes" de tous les politiques du vieil occident qui sont comme Delors vient de l'écrire a coté de la plaque..... c'est vraiment n'importe quoi ce qui se passe depuis le 21 juillet dans l'UE et depuis le weekend du 2 aout aux USA.......

Quid de la croissance estimée par FB pour le prochain quinquennat?

Vu les perspectives est-il réaliste de faire des hypothèses de croissance, donc de théoriser complètement le retour a l'équilibre budgétaire?

Écrit par : Europium | jeudi, 18 août 2011

Une toute petite remarque : labyrinthe. ;)

Écrit par : Victort | jeudi, 18 août 2011

Une fois encore, j'adhère sur l'essentiel de la vision de Bayrou. En 2007, lors de la présidentielle, il a été le seul à ne faire aucune promesse chiffrée car il estimait que la France ne devait pas faire peser sur ses générations futures les dettes actuelles...
alors que PS et UMP (court-termisme oblige) ont fait des promesse inconsidérées... Et de se moquer (surtout à droite) de Bayrou.
Les faits lui donnent indubitablement raison aujourd'hui:)))
Cpmble du ridicule pour notre pays, on a un Sarkozy qui snobait il y a quelques années les avertissements de l'Allemagne quand on ne respectait pas les limites de déficits budgétaires de 3% et qui aujourd'hui, faute d'avoir géré intelligemment le pays, se voit comme un petit chien derrière Merkel en espérant que l'Allemagne nous sauvera: c'est franchement pathétique.
Car c'est bien là le problème, ni UMP, ni PS n'ont de candidat visionnaire! Leur seule vision aujourd'hui c'est: que dois-je faire ou promettre pour me faire réélire à la prochaine élection. S'il fallait mettre un slip sur la tête pour ganger 1% de voix, ils le feraient. Et non seulement ils ne sont pas visionnaires mais ils ne sont même pas capable de gérer notre pays (ni économiquement, ni en politique extérieure d'ailleurs...!!!

Définitivement, je continuerai à soutenir farouchement Bayrou car j’estime que c'est le seul à avoir une vision et seul capable de gérer correctement notre pays.
A ce sujet ces propositions sont très intéressantes...
De toute façon, il ne faut pas rêver, il faudra augmenter les taxes car c'est la seule solution pour remonter les finances du pays.
A ce sujet, pourquoi ne pas légaliser la prostitution? On rouvre les maisons clauses, on enlève ce marché aux mafias, on prélève de la TVA, on effectue un contrôle médical. Ceux qui sont contre n'ont cas pas consommer.
Idem, quid d'une réflexion sur la dépénalisation du cannabis?
Idem, à quand une lutte efficace contre la fraude sociale et fiscale, une imposition à la source comme au Luxembourg sur les salaires...Un fichier central des crédits comme en Belgique, pour éviter le surendettement AVANT et non pas Après…Un plafonnement du taux d’emprunt comme en Belgique pour éviter que des Cetelem et autres ne refourguent des prêts à la consommation à 20% qui causent la ruine des petites gens…
Et la réforme des peines de prison?
Est-il normal qu'après la suppression de la peine de mort, la perpétuité s'arrête à 20 ans maxi? Est-ce normal, à l'instar d'un Dutrou ou de Berhing en Norvàge, de savoir que des personnes comme celles-là vont ressortir un jour ?

A côté de cela, en France, quand vous devez de l’argent à l’état, vous risquez une condamnation plus lourde que si vous violez une femme.
A titre d’exemple, je connais un chef d’entreprise qui a pris 4 ans fermes pour devoir 800 000 € à l’etat. Certes c’est beaucoup. Mais je pose la question : a quoi cela sert de l’enfermer 4 ans ? 4 ans ou la société l’aura nourri, blanchi et logé…En ressortant, il ne pourra plus exercer aucun métiere et sera tellement endetté qu’il travaillera au noir… In fine il aura couté 2 millions d’euros à al France. Ne vaudrait-t-il pas mieux de le faire travailler 4 ans au service de l’état en travaux d’intérêts généraux ?

Il nous faut des gens pragmatiques et non pas des politicars UMP_PS… Si on est dans la muise aujourd’hui, c’est entièrement à cause de leur gestion calamiteuse des affaires du pays… Alors dehors.

Écrit par : JLF | vendredi, 19 août 2011

"Un slip sur la tête" pour gagner 1% : elle est pas mal.

Deux, trois remarques :
Pour les salariés, la CSG et d'autres cotisations sont déjà prélevées à la source et pour l'impôt sur le revenu des salariés, c'est presque le cas aussi.
Mais généraliser à d'autres revenus est bon à prendre à mon avis.

Pour les maisons clauses, je pense qu'il y a de vrais risques de remplacer les maquereaux actuels par des maquereaux légaux dirigeants d'une main de fer leurs filles.
La solution néerlandaise me paraît mieux : certains louent aux prostituées des locaux, mais les filles ne travaillent pas pour eux directement, elles travaillent pour elles-mêmes.

Pour l'incarcération :
La perpétuité est théoriquement possible en France (même si en pratique, on est presque toujours condamnés à 20 ans maximum). Mais la peine à perpétuité avec une période de sûreté de 18 à 30 ans existe (Patrice Allègre, Emile Louis, Guy Georges). Et théoriquement, la perpétuité incompressible aussi.

Pour les viols, les situations sont très diverses mais je pense qu'on pourrait punir plus durement la plupart des criminels violeurs.
Par contre, avec cet exemple de l'indulgence (?) avec les viols, il me semble que vous posez le problème à l'envers pour la pénalisation du droit des affaires. Il me semble qu'il ne faut pas être trop indulgent avec les voyous en col blanc. Si ces condamnations à de la prison ferme existent c'est pour de bonnes raisons. Tout le monde doit être condamné en fonction des méfaits qu'il a commis : il n'y a pas de raison qu'on échappe à la prison pour des délits financiers (qui peuvent avoir entraîné des morts ou des situations tragiques aussi).

Il faut un juste équilibre ! Mais 4 ans de TIG au lieu de 4 ans ferme, je ne vois pas trop l'intérêt (dans les deux cas, le patron ne peut pas être productif). Et le fait d'être patron ou simple salarié (ou sans-emploi) placé en prison a le même but sociétal. En d'autres termes, pourquoi accepter qu'un individu lambda perde 5 ans de sa vie en prison, alors que les entrepreneurs seraient automatiquement en liberté sans avoir été sanctionnés par la société en perdant sa liberté d'aller et venir ?

Écrit par : Denis75 | vendredi, 19 août 2011

"Tous les Français bénéficient de la même protection mais seuls les salariés et les entreprises la paient."

D'où peut bien venir une telle affirmation ? Les professions libérales ne paient pas de cotisations sociales ? Le entrepreneurs non salariés ne paient pas de cotisations sociales ?

"Un impôt comme la CSG qui touche tout le monde et tous les revenus pourrait pourvoir à ce financement."

Heu... la CSG, c'est la contribution sociale généralisée (un peu comme un cancer généralisé, quoi). C'est donc déjà une cotisation sociale (supplémentaire).

Quant aux "revenus du capital", s'agissant de l'épargne en actions des salariés, ils proviennent de revenus salariaux investis qui ont déjà été frappés de cotisations sociales (très élevés).

Alors évidemment on peut toujours taxer deux, trois ou quatre fois le même revenu (on le fait déjà), mais qu'on ne nous dise pas que ce sont des revenus non taxés.

Écrit par : Robert Marchenoir | dimanche, 21 août 2011

Avant de commenter un bouquin fusse-t-il de BAYROU je m'en vais le lire pour me faire une opinion. Quant à l'Hérétique, toujours à couper les cheveux en 4 et se creuser la tête pour savoir si Bayrou est de centre-droit, de centre-gauche ou de centre centre. Il me semblait que pour une élection présidentielle on votait pour une personne, pas pour un parti... ou alors "France, tes racines f... le camp". Quand la maison brûle on ne demande pas aux pompiers s'ils sont de gauche ou de droite, on s'unit pour lutter contre le feu. Et depuis que nos chers partis politiques en France, ont mis le feu en creusant la dette depuis 30 ans, il y a Etat d'Urgence !

Écrit par : gilou | dimanche, 21 août 2011

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Écrit par : lapache | vendredi, 09 mai 2014

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