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samedi, 06 août 2011

Ben alors ? Le MoDem est si proche....

J'avoue mon étonnement quand je considère les vues exprimées par nombre de proches, d'amis ou de simples connaissances qui votent socialistes: sur la plupart des questions économiques le programme et les déclarations du MoDem ne dépareillent pas... Je me demande parfois s'ils savent bien pour quoi ils votent exactement...
A vrai dire nous sommes assez rarement d'accord sur pas mal de points (sécurité,justice,armée) mais cela n'est guère étonnant : le MoDem est au centre-gauche et moi au centre-droit...
Si l'on ne votait que sur la base des idées et des programmes, le MoDem réaliserait certainement aux alentours de 15-20% des suffrages, cela correspond à son étiage idéologique qui mord largement sur la gauche et sur le centre.

22:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (40) |  Facebook | | |

Commentaires

Le modem est le centre, s'il penche à gauche comme vous l'écrivez, c'est peut-être parce que la droite bascule vers son extrême ? Question d'équilibre...

Écrit par : atlantic | samedi, 06 août 2011

Cet enculage de mouches sur le centre droit et le centre gauche n'est pas de ton niveau, l'Hérétique.

Écrit par : Hervé Torchet | samedi, 06 août 2011

Le problème, c'est que des idées et des programmes, à un certain moment, doivent être portés par des femmes et des hommes. Et voyez, sincèrement, filer les clés de la France à Bayrou, à Marielle, à Vanlerenberghe ou à Badré, je le sens vraiment pas.

Écrit par : Ch. Romain | dimanche, 07 août 2011

Oui, moi aussi, l'Hérétique, comme Hervé, je ne vois pas pourquoi tu parles encore de centre gauche ou centre droit à quelques mois de la présidentielle ?!!
Du moment que le futur programme englobe d'abord une volonté "inflexible" de réforme de l'éducation (apprendre à lire dès le plus jeune âge doit être la priorité des priorités ; ainsi que l'inclusion d'Isabelle...), puis une mise au point sur la moralité comme l'a encore rappelé François Bayrou ce matin sur Europe 1, je crois que la politique du centre indépendant sera enfin comprise. Attendons déjà de lire son prochain livre.

Et si je puis me permettre, Christian : le fait que tu continues à commenter avec autant d'assiduité sur le blog de notre ami César m'apparait comme une preuve que tu crois encore aux idées démocrates... Aussi je trouve étonnant ton acharnement à t'en prendre dès que tu le peux aux membres du MoDem. Ceci dit en toute amitié, car tu sais que j'apprécie tes analyses plutôt pertinentes. ;-)

Écrit par : Françoise Boulanger | dimanche, 07 août 2011

@ Françoise

Bien sûr que je crois encore aux idées démocrates ! Et je fais ce que je peux, dans mon coin, pour les faire advenir.

Sinon, je ne m'en prends pas aux membres du MoDem. En tout cas, pas aux adhérents ni aux militants dont je respecte pour la plupart l'engagement et la sincérité. Je m'en prends à une clique de menteurs et de politocards qui ont saboté une belle idée et trompé sciemment des gens honnêtes au profit de leurs petites mesquineries ou du fait de leur grande incompétence. Tu veux des noms ?

Écrit par : Ch. Romain | dimanche, 07 août 2011

Centre... je pensais que c'était une fantaisie, que ça lui était passé. Chrétien-démocrate n'est pas plus approprié? Même chose pour le cdh en Belgique. Centre démocrate humaniste... me demande toujours ce que ça veut dire.

Écrit par : Pas Convaincu | dimanche, 07 août 2011

Christian, il me semble que tu n'as pas attendu ma permission pour donner les noms que tu voulais ! ;-)

Je ne suis pas d'accord avec ta vision mais chacun a ses propres critères évidemment...

Écrit par : Françoise Boulanger | dimanche, 07 août 2011

Gauche ou droite ?

A la foire de l'est pour deux pommes
Une petite taupe mon père m'avait achetée
Et l'égorgeur frappe
Et tue la bête
Qui buvait l'averse
Qui ruinait la flamme
Qui brûlait la trique
Qui frappait la chienne
Qui mordait la chatte
Qui mangeait la taupe
Qu'à la foire mon père m'avait achetée

http://www.lejournaldepersonne.com/2011/08/gauche-ou-droite/

Écrit par : lejouraldepersonne | dimanche, 07 août 2011

Je comprends un peu ce que tu veux dire si on se souvient du nombre de socialistes qui nous ont suivis après "la politique autrement" de François Bayrou.
Un jour Hervé Morin m'a rendu un service immense (sans le vouloir !) : il a dit "François Bayrou a toujours eu un discours social" ! Il croyait le critiquer et au contraire l'a rendu humain et bien réel, constant aussi donc et avoir un discours social pour les petits retraités et les personnes en grande difficulté ne veut pas dire être gauchiste et non plus socialiste.
Nous allons voter pour un candidat en 2012.
Pas d'erreur, on a le meilleur.

Écrit par : Danielle Therèse | dimanche, 07 août 2011

Il me semble que beaucoup de personnes continuent à voter socialisme uniquement parce que ceux de gauche ont martelé partout qu'ils étaient eux "les bons" et par conséquent, les autres, ceux de droite donc, "les méchants"... C'est ce qu'on appelle de la manipulation.

La campagne du MoDem devrait consister à dire qu'il y a du bon partout et qu'il faut rassembler le meilleur de tous. C'est simple finalement.
A ceux qui rétorquent que l'on veut donc manger à tous les rateliers, il suffit de dire que c'est parfaitement faux puisque l'on veut que chacun profite des connaissances des autres. C'est cette fameuse "intelligence collective".

Le MoDem se veut un peu le Wikipédia de la politique. Souvenez-vous justement du passage de François Bayrou chez Michel Drucker... C'est la responsable de Wikipédia qu'il a mis en valeur !

Pour aller dans la comparaison, je dirais que Nicolas Sarkozy ce serait plutôt Google ! Tant pis pour la citation mais Google se moque de ma publicité puisque le principal c'est qu'on parle d'eux, en bien ou en mal, du moment qu'ils gagnent de l'argent...
Au contraire de Wikipédia qui démontre que chacun peut partager gratuitement ses connaissances, en les rectifiant si nécessaire, en les complétant et les mettant régulièrement à jour.
Eh bien, le MoDem c'est ça à mon avis.

Écrit par : Françoise Boulanger | dimanche, 07 août 2011

@ Françoise Boulanger

Votre explication simple et lumineuse est compréhensible par tous et ceux qui n'ont pas encore compris c'est qu'ils ne veulent pas comprendre et se cantonnent dans leur égoïsme ou leur égotisme c'est selon...

Il n'est qu'à voir l'attitude et les divergences des gouvernements nationaux devant la crise actuelle qu'elle soit européenne ou américaine.

Écrit par : airlane | dimanche, 07 août 2011

la discussion droite/gauche/centre est obsolète ...on se fout de la localisation des idées, pourvu qu'il y en ait, or, dans ce magma qui un jour tire à hue et le lendemain à dia : que dalle, juste des petites personnes en mal de se faire une belle place ... ça finira très mal...

Écrit par : Mirabelle | dimanche, 07 août 2011

Question intéressante (je précise, je suis centre gauche), sur lequel il n'est pas inintéressant de s'attarder.

Je pense que le centre est pluriel.
Il est composé de deux familles principal:
La démocratie chrétienne (centre droit/Morin,Arthuis,Bayrou...) et la social démocratie (centre gauche/Rocard, Delors, Manuel Valls...)

Du coup, on peut voir qu'il y a trois stratégie qui s'opposent:
1)Centre = droite, l'alliance est automatiquement avec la droite, et le centre est le palliatif de la droite.
2)Centre = gauche, c'est là où devrait tendre le PS pour devenir un parti social démocrate, à l'image de l'ensemble des partis socialistes européen.
3)Centre = centre, est il est impératif d'avoir une vision centriste indépendante, qui s'exprime au 1er tour, et qui au second noue les alliances selon la situation du moment (politique, économique, voir personnalité).
C'est la vision du MoDem.

Sur ce, plusieurs remarquent s'imposent:
1)Un idéal est personnifié. Qu'importe la qualité humaine du leader. Il est là seulement pour personnifié. Les stratégies 1 et 2 n'ont pas de leader qui personnifie de façon claire dans l'opinion. Hervé Morrin ou Borloo (Stratégie 1) sont des rigolos qui n'ont pas une visions sérieuses de ce qui se passe en France. Leur lucidité (important la lucidité en politique) est quasi nulle. Pour la stratégie 2, DSK est mort, il a succombé (peut-être gravement, à la justice Française et américaine d'en décider) à sa passion pour les besoins primaires en femmes.
2)Comme l'explique très bien Bayrou, c'est le noyau dure qui fait l'identité d'un mouvement. L'UMP, qui a beaucoup de gens de valeurs (Juppé par exemple) est noyauté par Sarkozy. Chez moi, (Malakoff, département 92), l'UMP a des méthodes et une pensée Sarkozisme. En particulier, le leader UMP de Malakoff est contre l'impôt par principe. Il en est de même pour le PS. Martine Aubry a été élu avec l'aval du noyau dur du PS (que j'appellerai gauche décomplexé). Elle est l'otage de ces gens là, notamment du "secrétaire camarade Benoit Hamon". Les noyaux dures sont avant tout idéologue. Pour la droite décomplexé, c'est plus important d'être de droite que de trouver une solution qui marche pour résoudre les problèmes. Pour la gauche décomplexé, c'est plus important d'être de gauche que de trouver des solutions qui marchent.

Les noyaux décomplexé sont pour moi incapable d'avoir une vision cartésienne de la politique (au sens de l'excellent livre de Descartes:Discours de la méthode).

------------
En ce qui me concerne, je préfère écouter les gens comme Juppé que Benoît Hamon. Benoît Hamon, par exemple, propose de ne pas comptabilisé la dette d'investissement dans le comptage de la dette publique. De mon point de vue, ce type est malade, et il faut vite l'enfermer. Pareille pour Martine Aubry (et pour le coup, j'ai du mal à croire qu'elle est la fille de Jacques Delors) qui propose d'augmenter le budget de la culture.

Face à la décomplexation de la gauche et de la droite, je pense que les gens plus pragmatique, lucide et réalistes doivent s'unir. La gauche décomplexé et la droite décomplexé ne comprennent malheureusement qu'une chose (et encore, ce n'est pas forcément vrai à Puteaux, où du coup, c'est le Western à la vie à la mort):
Les baffes dans la gueule (ou plus poliment le rapport de force).
Pour celà, je pense que le centre doit suivre ce principe:
Étant centre gauche, je préfère l'alliance avec la gauche (raison de cœur) mais si l'intérêt général est avec la droite, il est de mon devoir de faire alliance avec la droite.
Les gens du centre droit préfère l'alliance avec la droite (raison de cœur) mais si l'intérêt général est avec la gauche, il faut choisir l'alliance avec la gauche.
C'est seulement sous cette condition que le centre pourra se regrouper pour peser.

Et si la gauche et la droite mène la France dans le mur, il faut être le dernier des centristes. Ce qui est en jeu est plus important. Et la crédibilité doit être au dessus de tout (cf exemple anglais du LibDem).

Écrit par : Phil | dimanche, 07 août 2011

Bonjour à tous,

Voici un article et des commentaires qui ont tous éclairé une facette de la réalité.

César nous pose un petit problème qui s'est révélé être plus intéressant que je ne l'aurais cru de prime abord en le lisant, ne serait-ce que par le débat qu'il a amené.

@Atlantic : citant un ami, j'avais déjà eu la même réflexion ici :
http://desmotsgrattent.blogspot.com/2010/12/la-chaine-le-poisson-et-le-centre.html

@Hervé : je me serais peut-être dit quelque chose dans ce sens-là, bien plus édulcoré, en lisant l'article mais finalement, je trouve à vous lire tous que César a bien fait de l'écrire. César a donc eu du nez.

@Christian : j'espère que tu te trompes pour le 1er nom que tu cites, sinon que Phil ait raison quand il dit : "Qu'importe la qualité humaine du leader. Il est là seulement pour personnifier". Alors, au moins, qu'il personnifie. Je croise les doigts.

@Françoise : oui le programme... merci pour m'avoir citée. Nous verrons de toute façon tous les programmes avant de voter et nous pourrons alors faire notre choix. Pour l'instant, le mien est orange. J'ai commandé le livre de Bayrou, mais il se peut, d'après des échos, qu'il soit centré sur la crise et le déficit, le reste serait pour après ? à suivre.

@Pas convaincu : je peux vous assurer qu'en Belgique, le CDH est d'abord Humaniste, et aussi démocrate et centriste. Je leur rends ici hommage pour m'épauler dans mon combat dans ce pays pour faire la promotion de l'inclusion scolaire - qu'ils ont créée récemment (la Ministre de l'enseignement est CDH)mais nous avons aussi l'appui d'autres politiques, comme quoi un projet, quand il est juste, peut être porté par plusieurs partis.

@le journal de personne : tiens, Martine a ouvert un blog ?

@Danielle (et je peux rajouter @ : Mirabelle, Françoise, Airlane et Phil): en effet, pour vivre cela en Belgique, je dois dire que nous trouvons écho à nos demandes chez les humanistes et les progressistes, (mais pas seulement). Ils ont en commun de mettre l'économie au service de l'homme, quand d'autres forces voudraient mettre l'homme au service de l'économie, c'est en fait le seul vrai clivage qui soit, droite ou gauche n'étant qu'une étiquette.

François Bayrou est plus lucide sur le clivage que le sont d'autres, trop marqués à gauche ou à droite et ayant peur des réactions de leur électorat. Mais il n'est pas le seul sur ce point. D'autres aussi parlent de s'unir pour le bien des Français, mais en attendant, je constate que tous, ils ne font qu'en parler... L'horloge tourne.

Écrit par : luciolebrune | dimanche, 07 août 2011

le débat gauche/droite est obsolète comme le débat démocrates/républicains aux USA....

Vu ce qui s'est passé vendredi avec la dégradation du AAA des USA il faut remette en questions les débats idéologiques du passé qui ne sont plus en adéquation avec la mondialisation de l'économie et l'évolution du monde....

L'agence de notation a violemment cartonné la classe politique des USA qui le weekend précédent a trouvé un arrangement( via des débats d'un autre temps) a minima et non a maxima qui donne quasiment pas de visibilité a moyen et long terme a l'économie.

les politiques de tous bords sont complètement "a la rue" face aux crises successives et ils continuent de faire de la politique politicienne en vue de sauver les meubles, leurs meubles( carriérisme quand tu nous tiens) ... Toutes les gouvernances actuelles sont inadaptées a prendre les solutions nécessaires car les politiques tentent a la fois de préserver leurs chances en vue des élections nationales futures ( afin de ne pas froisser leur électorat potentiel) et de gérer les crises au niveau mondiales, or les deux ne sont pas compatibles.....et les politiques refusent de l'admettre......

Écrit par : Europium | lundi, 08 août 2011

Ton constat est une évidence: les 3/4 du PS, 95% du Modem et les 4/5 de l'UMP sont pour des politiques macro-economiques quasi-identiques.
Le PS est toujours libre-echangiste, il n'imagine meme pas que l'euro puisse etre facteur de desequilibres en Europe, il est pour la regle d'or (meme si il ne peut pas le dire), et pour une Europe fédérale.
La seule nuance est sur le programme fiscale. C'est à la fois beaucoup et peu.

Outre que je ne pense plus que Bayrou est l'homme de la situation, je ne vois absolument pas comment il va pouvoir se démarquer d'un Hollande, voir d'un Sarkozy (sur le plan economique du moins).

Écrit par : demos | mardi, 09 août 2011

Plutôt que rester sur des catégorisations qui datent de Mathusalem, pourquoi ne pas simplement regarder, le temps voulu, les programmes?

Car si aujourd'hui on peut faire la distinction entre un Mélenchon et une Le Pen, qu'en est-il des autres partis? La droite sarkozyste plonge vers l'extrême-droite, ce qui est une rupture immense par rapport aux années Chirac. Mais d'un autre côté, elle veut toujours faire des promesses sociales, ce qui la rapproche du PS.

Alors, faire la distinction entre centre-droit et centre-gauche... Je suis un peu du même avis qu'Hervé...

Et je crois donc forcément qu'il faut moderniser cette façon de voir les choses qui date d'un autre temps: avec le recul, je peux dire aujourd'hui, parce que justement on ne me demande plus comme c'était le cas il y a 20 ans de me classer dans une catégorie manichéenne "droite" ou "gauche" (et à l'époque je répondais droite d'ailleurs), que je ne suis ni de droite, ni de gauche, ni du centre-droit, ni du centre-gauche.

En fait, je ne suis rien de tout cela... Je suis ce que je suis, avec mes idées propres, et je voterai en 2012 pour qui me semblera être le plus à même de redresser notre pays et de faire valoir notre parole dans le monde.

N'est-ce pas suffisant?

Écrit par : JF le démocrate | jeudi, 11 août 2011

Tiens, j'en ai trouvé un rigolo, ici :

http://fiction-marty.blogspot.com

Je me demande où ça veut aller.

Écrit par : Ch. Romain | jeudi, 11 août 2011

@Luciole,
Vous me paraissez complètement obsédée de ma personne et me voyez là ou je ne réside pas, comme d'hab...
Si j'avais pu changer d'avis, j'aurais bien évidemment informé l'hérétique, et si cela advient un jour il en aura la primeur.
@Francoise,
http://lamecaniquedelorange.hautetfort.com/archive/2009/05/21/zoom-arriere-extra-large.html
Les commentaires y sont super intéressants.
@+

Écrit par : Martine | vendredi, 12 août 2011

Pour moi, le MoDem, c'est le centre, c'est à dire un centre dur + un centre gauche et un centre droit mous. Je n'approuve pas François Bayrou et ses comparses quand il parle tout le temps de grand rassemblement. Ces propos portent à confusion. C'est ainsi que des militants d'autres partis ont pensé pouvoir venir en oubliant que le MoDem avait lui-même ses propres chartes éthiques et de valeurs. D'où la confusion générale. Par exemple, certains socio-démocrates qui auraient davantage leur place au parti socialiste chez Martine Aubry ont "bouffé" des démocrates chrétiens ou des centristes purs et durs du MoDem qui ne sentent plus à leur place. Idem pour d'autres éventuels transfuges du Parti radical ou Nouveau Centre. Ou même de l'ex UDF. Ils oublient surtout ceci : "Le Mouvement démocrate est indépendant de toutes les puissances d’influence économique, politique ou médiatique. Il est économe des deniers publics. Il promeut la transparence et l’équilibre des comptes publics. Il lutte contre toutes les formes de corruption." Ceux qui n'auront pas compris cela se sont tout simplement trompés de parti. On est MoDem ou on n'est pas MoDem. Si on n'est pas MoDem, on est autre chose. C'est assez simple finalement.

Écrit par : Cléo | samedi, 13 août 2011

Question : Alain Dolium est-il vraiment "MoDem" ?

Écrit par : Cléo | samedi, 13 août 2011

@Cléo,
à mon humble avis, absolument pas, mais je peux me tromper... ;o))

Écrit par : Martine | samedi, 13 août 2011

@ Cléo

Avec votre définition, je ne suis pas sûr que François ou Marielle soient MoDem ! Ce sont plutôt des transfuges de l'ex-UDF...
;-)

Écrit par : Ch. Romain | samedi, 13 août 2011

@ Ch. Romain
François Bayrou a toujours milité pour un centre indépendant de la droite et de la gauche afin que l'UDF ne soit plus l'appoint de la droite.

Écrit par : Cléo | samedi, 13 août 2011

@ Ch. Romain
Dans le même sens, et selon moi, le MoDem n'a pas non plus vocation à devenir l'appoint de la gauche.

Écrit par : Cléo | samedi, 13 août 2011

Days like these have been lasting for too long :)
http://www.youtube.com/watch?v=sknDfB3pJB8

Life will never be the way it used to.

je crois qu'en termes éco bon nombre ont largement dispensé leur lot de "c" sur le web...Consternant!

Écrit par : Martine | samedi, 13 août 2011

@ Cléo

Dans l'entre-deux tours de 2007, FB était prêt à rejoindre Sarko et à participer au gouvernement. C'est Marielle qui l'a retenu et qui l'a poussé vers ce "Ni droite, ni gauche" qui a séduit tant de monde et qu'il a été incapable de faire prospérer. Le "toujours" de votre phrase me semble donc un peu trop généralisateur... ;-)

Sinon, si le MoDem n'a vocation à devenir l'appoint ni de la droite, ni de la gauche, alors il a vocation à disparaître. Pour être clair : le MoDem a été créé pour porter les ambitions présidentielles de Bayrou. Il fallait pour cela en faire une "machine de guerre" forte et efficace. Nous avions cinq ans pour cela. Malheureusement, Bayrou et sa fine équipe, prisonniers de modes de pensée et de gestion UDF (parti de notable de droite à tradition de rémora dans lequel les militants et le terrain n'ont pas grande importance) n'ont pas su construire cette machine. Ils n'ont su ni comprendre les attentes de ceux qui les avaient rejoints, ni utiliser leurs compétence et leur énergie. On a vu le résultat : des résultats électoraux divisés par deux à chaque élection, et des effectifs divisés par huit ou dix. Bayrou ne survivra sans doute pas à son échec de 2012 (entre 6 et 9%) et le MoDem ne survivra sans doute pas à Bayrou. Plus exactement, il reprendra la place de l'ex-UDF ; à moins que l'ex-UDF ne se reconstitue sous l'égide d'une troïka Bayrou-Marielle-Arthuis.

Écrit par : Ch. Romain | dimanche, 14 août 2011

Christian,

Je reprends tes paroles : " Dans l'entre-deux tours de 2007, FB était prêt à rejoindre Sarko et à participer au gouvernement. C'est Marielle qui l'a retenu et qui l'a poussé vers ce "Ni droite, ni gauche" qui a séduit tant de monde et qu'il a été incapable de faire prospérer"

Est-ce une intuition, une déduction ou une affirmation ? Et quelles raisons te font dire cela ?

Écrit par : luciolebrune | dimanche, 14 août 2011

Je découvre votre blog en suivant les liens proposés par "Partageons mon avis" : une riche initiative par parenthèse.
Je pense que vous avez raison quand vous déclarez qu'une grande majorité de nos concitoyens désirent finalement une "gouvernance équilibrée" qui pourrait s'appeler "le centre". Le problème réside dans le fait qu'ils sont éparpillés et qu'il manque un leader incontesté pour les regrouper. Bayrou aura beaucoup de mal, je ne parle pas des autres ...

Écrit par : jlhuss | dimanche, 14 août 2011

Mon désarroi est plus grand que ce ce que je ne pensais. En réalité, je commence à en avoir marre de mon pays, de ces incompétents qui sont portés aux responsabilités par des pseudo "élites", complètement corrompues et qui vous font passer pour des cons si vous ne rentrez pas dans leur jeu. Marre de tous ces connards. Marre de ces couilles molles. Marre du système en général. Je me demande si je ne préfère pas ceux qui font des braquages dans les banques, pourvu qu'ils n'y ait pas de blessés...

Écrit par : Cléo | dimanche, 14 août 2011

@ Luciole

C'est une affirmation fondée sur des échos séparés et convergents.

Écrit par : Ch. Romain | dimanche, 14 août 2011

FB n'a jamais pensé rejoindre SARKO en 2007....c'est du grand n'importe quoi de dire le contraire....

Même je si je ne suis plus un fan inconditionnel d'FB, je n'irais pas jusqu'a écrires de fausses informations....

Écrit par : Europium | lundi, 15 août 2011

@ Europium

OK, c'est du grand n'importe quoi.
"Felix qui potuit rerum cognoscere causas" comme diraient mes pages roses.

Écrit par : Ch. Romain | lundi, 15 août 2011

@ Europium

D'ailleurs, il ne viendrait jamais à l'idée d'un dirigeant du MoDem de se rapprocher du parti sarkozyste, pas vrai ? Affirmer le contraire serait du grand n'importe quoi !

http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2011/08/17/article_jean-marie-vanlerenberghe-a-presente-la.shtml#.Tkuk2VWeslc.facebook

Écrit par : Ch. Romain | mercredi, 17 août 2011

Regardons le national :

"Disant avoir beaucoup appris de ces cinq dernières années de solitude qu’il appelle « le ruminoir », on sent que le 3e homme de la présidentielle de 2007 a changé son fusil d’épaule. S’il ressort encore en troisième position des urnes, cette fois, il choisira d’apporter sa force au candidat le mieux placé."

http://www.leparisien.fr/election-presidentielle-2012/bayrou-appelle-au-choc-de-la-nouveaute-16-08-2011-1567302.php

Bon, ça c'est l'interprétation du journaliste, donc... je ne prendrais pas cela pour parole d'évangile.

Ici, nous avons un interview :

Journaliste : "Si vous n'êtes pas au second tour, vous avez dit que vous choisiriez, alors qu'en 2007 vous ne l'avez pas fait..."

François Bayrou "Si vraiment nous sommes dans un pays en "état d'urgence", et s'il faut une majorité nouvelle, alors vous devez comprendre que c'est le premier tour qui compte."
http://www.lexpress.fr/actualite/bayrou-il-faut-un-choc_1021239.html

Ben, alors là, ça laisse la porte ouverte à tout. Difficile à interpréter.

Écrit par : luciolebrune | mercredi, 17 août 2011

ça veut dire "le centre passera le 1er tour" en fait. Optimiste, mais pourquoi pas ?

Écrit par : luciolebrune | mercredi, 17 août 2011

@ Europium

La question qui nous oppose n'est pas de savoir ce que les journalistes ou vous-même pensez que Bayrou fera en 2012 ; c'est de savoir ce qu'il a envisagé de faire en 2007. Je dis qu'il a envisagé de rejoindre Sarko et que c'est Marielle qui l'en a dissuadé.

Quant à l'alliance de JMV avec l'UMP pour sauver son siège au Sénat, ce n'est pas une interprétation mais une réalité.

Écrit par : Ch. Romain | mercredi, 17 août 2011

Oups !

J'ai pris un message de luciole pour un d'Europium.

Toutes mes excuses à vous deux...

Écrit par : Ch. Romain | mercredi, 17 août 2011

Pas grave Christian, c'est plutôt à Europium qu'il faut en faire des excuses si tu nous as confondus ! lol !

(Je retourne à mes albums à colorier, moi...)

Sinon, je ne mettais pas en cause l'annonce de l'alliance locale JMV avec l'UMP (il y en a d'autres, tout aussi avérées) - perso je suis pour les alliances à géométrie variable, pour JMV je connais pas la problématique locale, mais par exemple à St Etienne on comprend très bien pourquoi il y a eu alliance avec l'UMP, la politique conduite par le maire socialiste étant déplorable.

à Bordeaux, je comprends moins certaines alliances avec Juppé, bien que Juppé ne soit pas un problème pour moi, mais Michèle Delaunay du PS est très bien.

Non, je parlais au niveau national, et ça me cause plus de souci, bien que je ne puisse tirer aucune conclusion de ce qui sort des articles. Les paroles de Bayrou sont à mon sens qu'il pense être présent au second tour, le journaliste dans le lien précédent les traduit par un ralliement au leader du 1er tour.

Nous serons fixés quand nous y serons.

J'attends d'en savoir plus sur le projet. Je compte commenter moi aussi le livre. Faudra que je prenne le temps de le lire.

Écrit par : luciolebrune | mercredi, 17 août 2011

Les gens savent plus où ils en sont. Je vais les aider, que j'me dis. Et hop, les fesses, aux orties! Nous voilà débarrassés du mal qui nous encombre. Mais la meilleure est à venir, voyez et lisez!

Histoire belge présidentielle
(à faire pleurnicher les rombières)

Il était une fois un vaillant petit chef d'état, roi sans couronne, si ce n'est dentaire, qui régnait sur ses terres de Courtepaille. Les habitants qui les peuplent ont une chance insolente, pour ainsi dire mondiale. D'autant que le roi en question avait grand pouvoir d'apparaître. Ainsi, chaque fois que le peuple entier le voyait surgir là où personne ne l'attendait, à l'une quelconque fenêtre du monde, et cela à la vitesse d'un éclair télécommandé, c'est-à-dire concrètement à toute heure, tel l'ancien coucou occupé à dire l'heure, avec un ton et des accents inimitables, mais lui, résolument moderne, équipé d'un marteau, donne le tempo, psittt! cocu! Réveille-toi! on te trompe à l'extrême! le pays savait, sans consultation aucune, ni fastidieuses conversations, à propos de la télé-illusion, qu'il se passait quelque chose de payant.

À cette occasion, les plus grands de Courtepaille, animés de leur flegme coutumier, manifestaient leur esprit d'ouverture, en tendant leurs portefeuilles, obéissant ainsi à la règle d'or de l'accoutumance. Ce geste est salvateur. Y saute aussitôt le plus désirable des signes qu'en Norvège, on nomme la couronne des commodités et Shakespeare, privilégiant la chair qui lui est consacrée, une livre. Ces grands-là sont muets, comme lits de morts, impériaux. Ils savent le prix du silence. Car dès qu'ils ouvrent la bouche, une épouvantable odeur d'égout s'en dégage. L'infini a ses sources ad hoc propres.
Les moyens, eux, en tant que moyen universel, trouvaient plus commode d'ouvrir leurs becs, espérant, à chaque fois, plus que plus. Moins de TVA, papa! Moins d'impôt, Toto! Eux aussi plongent avec ardeur dans l'abstraction, et matin, midi, soir, palpent leurs bourses, bien décidés à faire des étincelle, à l'égal de Casanova. Mais eux opèrent sur un lit de fer Louis XI, en criant ouille, ouille, ouille, et le berger de répondre, ok, ok, ok, leur apportant le secours de la nouvelle religion. C'est le type d'action philosophale qui met du plomb aux semelles de ceux qui veulent voler sur la lune et de l'or dans les yeux de l'homme qui se soulage, contre un mur.
Quant aux plus petits, les plus vaillants aussi, que l'infinie menace menace, aux bourses rondes, comme un portefeuille bien dodu, agités d'un mouvement brownien qui empire avec l'âge, où se reflète la face sombre des médias, leurs murs heureusement en contrepartie se couvrent de splendides et nouveaux emprunts russes, ils prient de n'être pas soustraits au nombre des vivants qui vieillissent plus longtemps. À Courtepaille, le soleil, en effet, sourit tous les 62 ans. Manque de bol! Comme ils n'ont plus de dents, ni de juifs à s'y mettre sous, quand ils rigolent, ils ont l'air de caniveaux. Du coup, leurs orbites s'agrandissent furieusement, minuit approche! Leurs voix bardées d'une gravité démentielle s'aiguisent. Nous voilà prévenus, il en a dans la culotte, mais pas là où longtemps l'on a cru. L'éternel retour à l'Ennui. La douleur anesthésiée des peuples encombrés d'écritures.

Et puis, il y a le reste qui compte pas. Même s'il marque d'un trait de craie blanche, chaque heure qui le sépare de la liberté promise. Il y a tellement de traits à présent qu'on dirait Verdun après la pluie où toi et moi! Avons bien failli échapper à l'abstraction des comptes ronds stop Revenons malgré nous sous peu stop Les policiers de France et d'Allemagne sont-ils toujours aussi radicaux stop. Stop! Car tout cela s'efface, pour l'instant, devant ce qui suit qu'est grand comme un dirigeable nommé zeppelin: l'histoire de l'homme qui se fiche de tout, sauf des fichiers. Qui n'est au fait, en effet, de la promptitude de l'actuel chef d'état à se saisir des dossiers brûlants, même s'il a décidé, depuis peu, de prendre du recul? Trop de résolution nuit. La réforme n'était au fond que le prélude à une révolution nationale à venir. Si on ne fait rien, ça sera pire! Mais que faire? demande la cuisinière, imperméable aux histoires de Toto. Voyez, monsieur, là-bas, comme ça brûle! Alors qu'ici la gouvernance nous la sert froide. Bougez! Bougez! Prenez la vie par tous les bouts à la fois! C'est, en résumé, le conseil avisé de l'éminence politique qui en a à revendre, de la jugeote. La bonne raison le pousse à agir, comme le numérique, le tétraplégique. Et de faire, comme il dit, bouger les lignes de la cage, attention! Je vais sortir. Dans la famille tuyau-de-poêle, donnez-moi le père! Pas de Noël, cette fois! Ou alors d'Indes qu'est le nirvana. Il écope d'un valet de substitution, trouvé sur la chaussée, le chef! Qui aussitôt pète, foutre! L'éclabousse, explose. Mais pas de joie, comme New-York, après Hiroshima. Au moins une fois, aura-t-il été, comme il dit, la victime d'un attentat à la pudeur républicaine. Comme on voit, politique commune n'est pas coutume.

Écrit par : valentini | jeudi, 18 août 2011

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