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mardi, 03 mai 2011

Ils vont obtenir la démission de Laurent Blanc ces c... !

L'espèce de petite guérilla minable à laquelle se livre de petits intellectuels aussi nantis et bien installés dans leur sofa que prétentieux contre Laurent Blanc et la FFF est particulièrement minable.

Les voilà à tenter d'étouffer toute forme de débats sous le poids d'un "politiquement correct" bien dégoûlinant.

Je suis content que Bayrou ait eu le courage de prendre la défense d'un Laurent Blanc devenue la victime expiatoire de nos experts ès anti-racisme et autre repentance de toutes sortes.

C'est vraiment du flan que d'affirmer qu'il y a une politique de quotas dans le recrutement du football français. Non : on constate seulement que toute la politique de recrutement est organisée autour d'un seul profil de joueurs, primo, et que secondo, pour ceux qui disposent de la bi-nationalité, qu'ils ont une propension non-négligeable à passer dans l'équipe nationale de leur pays d'origine.

Je reprends ce que dit Bayrou à raison :

«qu'il faille de la diversité dans un équipe de football - diversité de gabarits, diversité de systèmes de jeu -, moi je crois, comme simple spectateur ou amateur, que c'est plutôt mieux que d'avoir un seul type de joueurs».

Exactement. Et pour enfoncer le clou, je citerais l'exemple d'Alain Giresse : voilà un joueur apparu tard en équipe de France simplement parce que c'était un petit gabarit. Or, il a toujours fait preuve d'une très grande intelligence du jeu et d'une vivacité peu communes. S'il a percé tard, c'est sans doute que déjà, on commençait dans le football français à chercher un profil de joueur plutôt qu'un autre. De la même manière, notre époque serait-elle encore capable d'engendrer un Michel Platini, véritable stratège et plaque-tournante de toute une équipe ? Je n'en suis pas certain.

Ces petits djihadistes de salon à deux balles veulent empêcher un vrai débat à la FFF et imposer leur doxa misérable et misérabiliste, n'hésitant pas à salir un entraîneur et un homme au parcours sans tâches. Vraiment minable.

En tout cas, sur Laurent Blanc, tout comme Bayrou pour ce qui me concerne : «moi je ne ressens pas du tout Laurent Blanc comme un homme comme ça qui véhiculerait des sentiments mauvais».

J'ajoute que j'apprécie beaucoup les très grandes qualités de sélectionneur de cet homme qui est en train de reconstruire dans la durée une équipe nationale de qualité.

Commentaires

j aime bien ton billet !
Ce qui est assez curieux c'est que zemmour, dans sa chronique sur RTL ( sur mon blog en video), ne dit rien d'autre que toi.
Mais pkoi quand c'est lui qui dit, les gens hurlent ?

Écrit par : corto74 | mardi, 03 mai 2011

Soutenir Laurent.. Est ce juste un transfert de notre faculté à penser comme lui?
Le soutenir, est ce se soutenir soi-même? En se disant: " J'aurais pu le dire"," je pense la même chose", etc...
En quoi cela est-il #rent des propos de Zemmour qu'on. condamne TOUS? Je condamne les discours Zemmouriens..
On a peur pour (Laurent) Blanc ou pour soi?
Réflexion...

Écrit par : bembelly | mardi, 03 mai 2011

Très bon billet.

Écrit par : falconhill | mardi, 03 mai 2011

D'autant que des Nasri ou Valbuena ont montré que les petits gabarits, encore aujourd'hui, nous apportent beaucoup !

Écrit par : Vallenain | mardi, 03 mai 2011

Désolé. Mais, vu ce que Laurent Blanc a raconté, je ne vois pas quelle gloriole tirée à défendre Laurent Blanc.

Écrit par : Denis | mardi, 03 mai 2011

Bonjour, je ne partage pas du tout votre avis.

"Avoir un vrai débat" n'est pas un argument recevable aux yeux des textes de loi en vigueur. Souhaiter mettre en place une politique de quotas, de manière non-dite, c'est faire preuve de discrimination sur la base de critères ethniques. La loi interdit les données statistiques ethniques. Il n'y a que deux types de Français sur le territoire : Les personnes possédant la nationalité française et les étrangers d'une autre nationalité. Point. C'est le fondement de notre république. Si débat il y a (et finalement, il a déjà eu lieu, sur l'identité nationale par exemple), c'est revoir le modèle républicain français.

Cordialement,

http://www.moustachefootballclub.com/articles/2011/5/quotas-de-la-dtn-:-les-veritables-questions-qu-il-faut-se-poser.html

Écrit par : Arthur Michel | mardi, 03 mai 2011

Tu n'es pas le seul à partager cet avis, Hérétique. Tiens, un confrère sur Contrepoints (moi, le foute, j'y connais rien) : http://www.contrepoints.org/2011/05/02/23637-raciste-blanc

Écrit par : h16 | mardi, 03 mai 2011

Moi, je ne comprends pas qu'on ait pu embaucher un type qui s'appelle Blanc : c'est une insupportable provocation à l'égard de nos frères z'africains qui ont déjà tant à se plaindre de nous.

Écrit par : Didier Goux | mercredi, 04 mai 2011

Que des amateurs de foot tiennent des propos privés au café du commerce est une chose, mais quand il s’agit d’ériger un système qui a pour objectif de colorer le devenir du premier sport du pays, on ne peut pas laisser faire ou dire n’importe quoi. On peut le déplorer ou s’en réjouir, mais la portée symbolique et médiatique du foot français, en créant des postes en vue et poussant les salaires des stars du gazon à des sommets, a aussi réduit la tolérance aux dérapages.

De plus, dans le cas révélé par Mediapart, les quotas mis en cause vont plus loin que la seule préférence nationale, contrairement à ce que vous laissez entendre (ce qui n’est pourtant déjà pas anodin, mais vous avez bien sur le droit de revendiquer ce terrain).

Quant à Laurent Blanc - que je ne connais pas plus que cela n’étant pas footeux, aussi je n’ai pas d’avis sur le contexte qui lui vaut la défense véhémente que vous lui accordez – est-il pris dans la tourmente à l’insu de son plein gré ? j’ai l’impression qu’il illustre surtout un problème bien connu, théorisé en principe de Peter : être un brave garçon et sélectionner onze joueurs pour un match de ballon est une chose, avoir le recul et la vision pour forger les outils devant façonner l’avenir de la société française en est une autre.

C’est vrai aussi en politique…

Écrit par : NIcolas Mauduit | mercredi, 04 mai 2011

Bonjour à tous

Tout d'abord, je tiens à dire que personnellement je n'ai pas pu avoir accès à l'article de Mediapart en entier, et que j'en ai pris connaissance par des extraits ou des commentaires indirects. Par ailleurs, il me semble que la discussion et le débat sont brouillés par le caractère informel de la discussion rapportée, et par la façon dont c'est rapporté (fuites retranscrites, propos reproduits plus ou moins intégralement et fidèlement, ...). Bref, il semble bien que l'objet du débat soit un peu flou pour pouvoir s'en faire un avis clair et avisé. Et cela n'aide pas à la sérénité des débats.

Ceci dit, et en ayant conscience de tout cela, on peut faire 2 ou 3 remarques.

Tout d'abord, il faut distinguer clairement 2 choses rapportées dans la discussion : d'un côté la prise en compte du gabarit des joueurs pour leur éventuelle sélection (objet de la référence de Blanc aux "Blacks"); et de l'autre la question des quotas pour les bi-nationaux.

En ce qui concerne le gabarit, et sans présumer de la teneur exacte des propos (et des intentions) des différents interlocuteurs, il me semble normal qu'un sélectionneur le prenne en compte lorsqu'il essaie de constituer un effectif. Le physique d'un joueur, au même titre que sa technique, son mental et son sens tactique, doit s'inscrire dans un cadre collectif (un "projet de jeu" comme disent certains). A ce niveau donc, il me semble que c'est plus sur la forme que sur le fond que Blanc a fauté (à tort ou à raison, il est toujours délicat de parler explicitement de "Noirs" ou d'"Arabes" en France).

Concernant le second point, il y a 2 niveaux. D'abord un niveau pratique (et plutôt technique en l'occurrence). Depuis 2009 et la décision de la Fifa assouplissant les restrictions sur les mouvements des bi-nationaux entre différentes sélections nationales, se pose le problème de la formation à long terme des joueurs dans cette situation. Il faut signaler tt de suite que cette situation est trop récente pour pouvoir se faire une idée assez claire de ses répercussions. Et il semble que jusqu'à présent les joueurs qui ont franchi le pas et se sont "expatriés" sont dans leur majorité des joueurs qui avaient peu de chances d'être sélectionnés en équipe de France A (certains citent le cas de Chamakh comme une perte significative, mais il reste probablement une exception). Ceci n'exclut pas évidemment un accroissement des cas concernés à l'avenir, mais il est juste trop tôt pour le savoir. En somme, il est normal que les dirigeants du foot français discutent et débattent d'une situation nouvelle qui risque d'avoir des répercussions sur la formation des futures élites du foot du pays, et envisagent les différentes réactions possible; en sachant que les premiers éléments ne semblent pas pousser à un alarmisme excessif.

Reste l'autre niveau, le niveau de principe, voire légal. Quelles que soient les décisions qu'envisagent de prendre la FFF en réaction au départ de certains bi-nationaux formés en France, elles risquent de poser la question du statut légal, citoyen, républicain, du Français bi-national. Et c'est là que ça devient extrêmement sensible. Les lois de la République permettent-elles de traiter différemment un Français selon qu'il possède ou pas une autre nationalité? La réponse est bien entendu non: les Français (quel que soit le nombre de leurs nationalités) sont d'abord des Français, donc égaux. Et prendre leur bi-nationalité en compte pour bénéficier ou pas de certains avantages est discriminatoire devant la loi et remet en cause le principe d'égalité cher à la République. On ne peut pas s'empêcher de relever que cette distinction proposée entre Français "uni-nationaux" et bi-nationaux intervient quelques mois après la proposition de certains membres du gouvernement de distinguer entre Français "natifs" et Français naturalisés concernant la déchéance de la nationalité. Sans prétendre établir un parallèle entre une chose aussi lourde qu'une déchéance de la nationalité et une exclusion discriminatoire de la sélection nationale, les 2 propositions soulèvent néanmoins une même question: la loi devrait-elle garantir ou non l'égalité de traitement à TOUS les citoyens français? Imaginons que dans les années à venir, le départ des bi-nationaux devient massif et finisse par poser réellement problème au foot français, quelles mesures envisager? Ces mesures pourraient-elles porter atteinte à l'égalité des citoyens de la République? Bref: la France est-elle vraiment prête à sacrifier un des piliers de son édifice républicain (liberté, EGALITE, fraternité) sur l'autel incertain de la réussite sportive?

Dernière chose: cette polémique illustre de nouveau les dégâts de la façon dont certains thèmes ont été abordés, voire instrumentalisés, ces dernières années. La stigmatisation de certains, réelle ou ressentie, maladroite ou délibérée, ainsi que cette suspicion d'instrumentalisation font qu'il devient très difficile de débattre sereinement de certains sujets, aussi importants soient-ils. Cela crée une spirale de méfiance réciproque et un climat de division dont il devient difficile de s'extirper. Et cela exige à mon avis de TOUT le monde, dans la mesure du possible, une distance à l'égard de tout débat trop passionné, et une remise en question permanente de ses premiers mouvements, et notamment ceux qui ont pour origine nos peurs, nos rancunes et nos partis pris. Et, surtout, cela exige un sens clair des priorités de notre vie en société, et de la place à accorder aux valeurs.

Cordialement.

Écrit par : Salim B. | mercredi, 04 mai 2011

Quand la politique et la bien-pensance se mèle de foot sans rien n'y connaitre.

Écrit par : manu | mercredi, 04 mai 2011

@Salim B.
Bon exposé mais vous dites, au niveau pratique de votre second point, que la situation est nouvelle et que "les premiers éléments ne semblent pas pousser à un alarmisme excessif", or Erick Mombaerts indique dans le verbatim que l'INF Clairefontaine n'a récemment formé que "4 internationaux français pour 26 internationaux étrangers". Il est manifeste que, la mission de la DTN étant de former l'équipe de France A, elle a ressenti cet état de fait comme déjà problématique. D'où la réunion.

Écrit par : buildfreedom | mercredi, 04 mai 2011

Pour avoir des enfants sportifs qui ont 12 ans je me permets de donner mon avis.
C'est à partir de cet âge que les sélections commencent et que les enfants sont repérés par les clubs, les directions départementales puis régionales. Les qualités physiques sont primordiales et il vaut mieux être grand fort et puissant pour se faire remarquer. Hors à cet âge les croissances des enfants sont inégales et force est de constater que les gagnants sont les Noirs ; c'est ainsi ils grandissent plus vite en général. Rien de raciste dans ces propos mais un simple constat.
Dés lors et sachant que les catégories sportives chez les enfants sont divisées en tranche d'ages, il est normal que la proportion de Noir soit plus importantes dans les jeunes sélectionnés.
Cette méthode de sélection basée sur le seul aspect physique laisse sur le carreau de nombreux et excellents joueurs(Blancs ou Noirs) qui n'auront la capacité physique que dans quelques années.
Le seul fait d'ajouter d'autres critères rétablirait une équité dans les sélections et par la force des choses un équilibre en faveur des blancs qui se développent plus tard.
Tous les autres propos qui se rattachent à cette affaire ne sont qu'une conséquence de cette sélection précoce imparfaitement effectuée

PS j'ai deux enfants noirs qui sont d'excellents joueurs mais qui ne sont pas grands forts ni puissants

Écrit par : Jacques Berthe | mercredi, 04 mai 2011

Il est scandaleux qu'on empêche des joueurs d'aller jouer dans une autre équipe nationale si on ne les sélectionne pas.

En clair, c'est : "soit vous jouez pour nous, soit vous restez à la maison."

Si la France ne fait pas jouer des gens qui peuvent s'épanouir dans leur autre équipe nationale, il serait totalement scandaleux de les obliger à rester.

C'est comme si on obligeait tous les étudiants étrangers que nous formons en France à rester travailler ici... N'importe quoi.

Écrit par : Mathieu L. | mercredi, 04 mai 2011

Et le commentaire de Jacques Berthe, tu en penses quoi mon cher Mathieu?

Écrit par : manu | jeudi, 05 mai 2011

cette affaire ressemble à une forme de déchéance de notre société.....et a la la déliquescence de la qualité des "journaleux"

Un journal de "seconde zone" balance via un titre ultra racoleur et nauséabond une info qui crée le buzz....puis comme de plus en plus souvent la "démocratie de l'émotion" prend le pas et une ministre se croie obligée de suspendre un cadre fédéral ce qui ne fait que renforcer la pseudo gravité de cette affaire....

la ministre aurait dû attendre la fin de l'enquête pour agir( s'il y a lieu!!!!) et le président de la 3F aurait dû soutenir ses collaborateurs.....ce qui aurait sans doute permis de dégonfler le buzz et le ramener a sa juste valeur....

en fin de compte des dirigeants font un brain-storming sur un sujet, des idées fusent, une est très maladroite et des propos sortis de leur contexte peuvent prêter a confusion.....le hic est que ces propos sont rapportés via un procédé illégal .....

le déchainement médiatique fait que les propos prennent plus d'importance qu'ils n'en ont et des gens vont malheureusement trinquer

Écrit par : Europium | jeudi, 05 mai 2011

Le foot est l'un des seuls domaines où a) les Noirs ont les capacités pour réussir, b) on peut se faire beaucoup d'argent.

(Les autres étant la drogue et la "musique".)

Donc, dès le foot amateur, ils appliquent des méthodes mafieuses pour tenter d'éliminer les Blancs (intimidation, violences physiques).

Et ça marche.

Ce qui se passe au niveau du foot professionnel n'est que la continuation logique de ce qui se passe pour les jeunes, et qui a dégoûté de nombreux petits Français de pratiquer le foot, auparavant sport national.

C'est un rapport de forces pur et simple pour investir un domaine qui peut rapporter braucoup d'argent. Ce sont des violences systématiques destinées à éliminer les Blancs. C'est une campagne de racisme délibérée et caractérisée.

S'il y a un cas où le mot racisme se justifie, c'est bien celui-là.

Seulement, c'est du racisme dirigé contre les Blancs. Donc, officiellement, ça devient du racisme anti-Noirs. Les Blancs sont victimes de discrimination, de harcèlement, de stigmatisation, d'insultes, de violences systématiques ; eh bien officiellement, on traduit cela en disant qu'ils sont racistes envers leurs bourreaux.

La vérité est, tout simplement, exactement le contraire de ce que dit la propagande officielle.

Écrit par : Robert Marchenoir | vendredi, 06 mai 2011

Je commence à en avoir franchement mais franchement marre des populations extra-européennes qui nous dictent notre façon de penser !!
J'ai bien l'impression que cette situation va sombrer dans le chaos.
Le raz-le-bol va se transformer en haine si nos politiques continuent à faire l'autruche.
On voit bien que la politique d'immigration depuis les années 60 et le "vivre ensemble" est un échec complet.
Perso je n'attendrai pas 50 ans de plus pour agir ...

Écrit par : chmartel | vendredi, 06 mai 2011

S'il y a une justice divine, ces gens qui "pour imposer leur doxa misérable et misérabiliste, n'hésitent pas à salir un entraîneur et un homme au parcours sans tâches" vont le payer un jour.
J'en suis convaincu et je m'en réjouis d'avance :)

Écrit par : Paul | mercredi, 11 mai 2011

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